filles initiées au surf
Minimum rapporté par le reportage de juin 2024. Ce chiffre ne décrit pas l’activité actuelle.
KK connaît les vagues de sa ville et les obstacles rencontrés par les débutantes. Son projet d’école doit leur permettre de poursuivre l’apprentissage.

Dans le village où elle a grandi, Kadiatu Kamara voyait les garçons partir surfer. Elle voulait, elle aussi, entrer dans l’eau avec une planche. Surnommée KK, elle a rejoint le Bureh Beach Surf Club malgré les moqueries de certains pratiquants et les réticences de son entourage.
Elle raconte ces débuts dans un entretien publié par Florence Derrick en mars 2018. Son apprentissage passe par les autres membres du club, qui finissent par reconnaître son engagement. Elle souhaite alors que sa présence encourage d’autres femmes à venir.
Le reportage de Sarah Kingdom pour Adventure.com, publié en juin 2024, la retrouve entre les leçons de surf et son travail de serveuse. Elle y explique vouloir ouvrir une école et une boutique dont les bénéfices aideraient à payer l’équipement et la scolarité des filles.
À cette date, le manque de moyens l’a déjà obligée à ralentir les séances. L’ouverture de son école reste un souhait. Le besoin est concret : disposer de matériel et de ressources pour accompagner les débutantes dans la durée.
Minimum rapporté par le reportage de juin 2024. Ce chiffre ne décrit pas l’activité actuelle.
Daniel Ali et Louis Leeson étaient venus à Bureh Beach pour tourner un film sur le surf. En découvrant une femme dans ce milieu surtout masculin, ils décident de centrer leur documentaire sur elle. Ils expliquent ce choix dans un entretien accordé à WePresent. Le résultat est accessible ci-dessous.

Portrait de parcours · repères documentés jusqu’en juin 2024.
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