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Maroc-Judo : le double combat de la Marocaine Soumaya Iraoui aux JO

Soumaya Iraoui, judokate marocaine

Pour les Jeux olympiques à Tokyo, au Japon, la judokate Soumaya Iraoui rêve grand ! Elle compte bien remporter une médaille pour sa nation lors de cet important rendez-vous sportif. Un objectif qui sera toute de même difficile à atteindre pour la combattante tant la pandémie de Covid-19 a perturbé sa préparation. A cause des restrictions sanitaires, la judokate marocaine s’est vue obligée de s’en remettre essentiellement à des échanges virtuels avec ses préparateurs pendant plusieurs mois.

"C'était trop dur de changer le rythme de vie auquel nous étions habitués. Nous étions habitués à toujours nous entraîner et à participer à des compétitions. Mais soudainement, nous nous sommes retrouvés obligés de rester à la maison. Et surtout, nous n'avions aucune idée de l'avenir et de ce que nous allions faire, le rêve sur lequel nous travaillons depuis quatre ans. Nous n'avions aucune idée si nous allions le réaliser ou pas, nous ne savions pas ce qui allait se passer dans le futur.", explique Soumaya Iraoui, cité par africanews.com.

Autre donne et pas des moindres pour la judokate : son passage de la catégorie des 57 kilos à celle de 52 kilos. De son aveu, sa qualification aux JO n’a pas été de tout repos. Il a fallu surmonter plusieurs défis et difficultés. « C’était très difficile, par exemple, de trouver l'équilibre entre mes études et le sport de haut niveau. C’était aussi difficile de changer de catégorie en passant de 57 kg à 52 kg et de respecter un régime alimentaire. Passer une année en huis clos et d'être loin de ce que j'aime (le sport) est aussi pénible, c'était difficile et dur pour nous tous » confie-t-elle.

Mais malgré ces nombreuses épreuves, Soumaya Iraoui ne compte se rendre à Tokyo pour faire office de figurante. Elle veut défendre, bec et ongles, les couleurs du royaume chérifien à Tokyo, mais aussi briser un tabou : « Il y a de très mauvaises idées véhiculant que le judo n'est pas pour les femmes ou qu'il n'est pas bon pour elles", avance-t-elle d’abord dans des propos rapportés par africanews.com. C'est pourquoi, poursuit-elle, pour nous, c'est un défi de montrer que les femmes sont capables de pratiquer ce sport : « Notre rôle est de montrer l'exemple et de donner de l'inspiration à toutes les femmes qui veulent faire ce sport. » Un double combat pour la championne marocaine.

Jules Dia

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