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BAL-1ère édition : Amadou Gallo Fall fait le bilan

Après plusieurs reports, la 1ère édition de la Basketball Africa League (BAL) a eu lieu dans une bulle à Kigali, au Rwanda. La compétition a été bouclée dimanche avec le sacre du Zamalek d’Egypte. Président de l’instance, le Sénégalais Amadou Gallo Fall se dit satisfait de la tenue de l’événement et promet une deuxième édition encore meilleure.

De notre envoyé spécial à Kigali

Amadou Gallo Fall
Amadou Gallo Fall

Amadou Gallo Fall, quel bilan tirez-vous de cette 1ère édition de la BAL, disputée dans une bulle à Kigali ?

Le tournoi a bien pris fin. Pour nous, l’opportunité de marquer l’histoire était quelque chose d’extraordinaire. Depuis la chandelle du 16 mai, Dieu nous a accompagnés. Notre première préoccupation, c’était que le tournoi se déroule, qu’on organise et tout le monde puisse rentrer sain et sauf. On est en période de pandémie, nous avons vécu dans une bulle. J’y suis resté près d’une vingtaine de jours. Je suis sorti, juste ce week-end, pour accueillir des invités.

Cela fait des mois qu’on se prépare. Ce n’est pas facile même en temps normal de déplacer 12 équipes de 12 pays différents. La pandémie est venue s’y ajouter. Et puis, il y a plein de paramètres qu’on ne maîtrisait pas. Mais nous avions confiance parce que nous avons la NBA et la FIBA derrière la Basketball Africa League.

Les équipes ont toutes collaboré, coopéré et suivi les mesures que nous avons établies, qui sont très strictes. C’est ce qui nous a valu de passer deux semaines pleines de basketball.

Au final, il n’y a eu qu’un seul cas de Covid-19 dans la bulle pendant deux semaines de compétition ?

Pour la gestion du cas de Covid dans la délégation de Zamalek, il faut dire que nous étions préparés à toute éventualité. C’est-à-dire qu’il faut imaginer différents scénarios. L’essentiel, c’est de ne pas être surpris. C’était juste un cas, on a réagi très rapidement. La personne concernée a été isolée, les dispositions ont été prises.

Ils ont aussi coopéré avec beaucoup de discipline, pour nous permettre de nous réorganiser très rapidement. On a modifié un peu le calendrier des matches, en faisant de petits ajustements, pour repartir. Tout est dans la préparation.

On a un staff de gens très spéciaux et très engagés. Ce sont des professionnels qui aiment servir. Je pense que c’est ce qui fait la marque de la NBA. On engage les meilleurs dans tous les domaines. Ce sont aussi des gens motivés par l’excellence. Cette Ligue va être là pour servir de levier pour une industrie du sport, où le basket va être vraiment le moteur. Les Ligues nationales vont se développer.

Et sportivement, êtes vous satisfait du niveau de la compétition ?

Nous avons assisté à une grosse finale entre Monastir et le Zamalek. C’était du beau basketball. Tous les fans de basket, dans les 215 pays à travers le monde, qui ont diffusé le match, se sont régalés.

Oui, on n’a pas dormi pendant plusieurs nuits. Mais, au bout du compte, l’objectif a été atteint, même dépassé, par le feedback que nous recevons des joueurs, des acteurs et des partenaires. Cela augure d’une bonne deuxième saison et on veut faire même mieux.

Nous voulons que cette expérience devienne une réalité de tous les jours. Notre objectif, à travers cette plateforme, cette Ligue, c’est de montrer qu’il est possible, en Afrique, de faire de gros événements. Avec un très haut standard. Avec le talent que nous avons, la BAL va servir de plateforme pour l’exposer aussi bien sur les terrains de basket qu’en dehors.

           «Nous avons signé 3 ans pour faire la phase finale à Kigali»

 

Les prochaines éditions auront lieu encore à Kigali ?

Nous avons signé pour trois ans pour faire la phase finale à Kigali. Mais l’année prochaine, nous espérons pouvoir jouer les préliminaires et les différents groupes dans d’autres pays. Ce seront des caravanes soit en Luanda, Rabat, Monastir, Lagos, Dakar, évidemment. Et après, on pourra venir à Kigali faire la dernière phase.

Nous nous attellerons à la tâche, avant la fin du mois pour commencer déjà à préparer la prochaine édition. Il y a de l’intérêt, beaucoup de demandes surtout d’autres équipes qui veulent participer. Il y a une pression énorme pour augmenter le nombre d’équipes à plus de 12. Mais pour le moment, on va rester sur les 12, continuer à essayer de parfaire le modèle avant de parler d’extension.

Ce ne sont pas des équipes qui étaient qualifiées, mais des pays désignés, où tous les champions viennent directement. Il s’agissait du Sénégal, du Nigeria, de l’Angola, de la Tunisie, du Maroc et de l’Egypte. Ces six pays vont avoir le même statut. Les six autres vont venir de tournois qualificatifs que la FIBA va organiser dans différentes zones, entre octobre et décembre.

Entretien réalisé par Victor BAGAYOKO

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