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Boxe arabe/Eric Ella : «faire de l'Afrique le continent le plus fort à Moscou»

Le président de la Fédération africaine de boxe arabe (FABA) Éric Ella Bekale prépare activement la participation des pays africains au Grand Gala de boxe arabe, prévu du 21 avril au 1er mai 2021 en Russie.  En exclusivité pour Sport News Africa (SNA), le vice-président de la FIBA  (Fédération internationale de boxe arabe) dévoile ses ambitions pour l'Afrique.

Eric Ella, président de la FABA
Eric Ella, président de la Fédération africaine de boxe arabe (FABA)

Comment la FABA prépare-t-elle le gala de boxe arabe qui aura lieu en Russie ?

A trois semaines de la compétition, la FABA travaille sur le plan administratif pour régler les derniers détails des pays participants. A partir de cette semaine, nous commençons à envoyer les délégations pays par pays en Russie. C’est une compétition qui va regrouper près de 500 combattants qui viendront de tous les continents. Nous allons donc vivre un moment inédit. C’est, en effet, la plus grande compétition jamais organisée au monde par une Fédération. L’Afrique aura ainsi l’occasion de valoriser sa culture et montrer ce qu’elle a de plus précieux au monde.

Quelles sont les stratégies  mises en place pour permettre aux athlètes de performer?  

Les stratégies mises en place pour permettre aux athlètes africains de performer, c’était avant tout la sensibilisation des différents pays participants à ce grand gala de boxe dénommé « Grand Prix de Russie ». Cela a permis aux pays participants de mettre leurs boxeurs dans les conditions de préparation optimales sur tous les plans. Ainsi, ils pourront représenter valablement d’abord leurs pays puis l’Afrique. Je tire un bilan de satisfaction parce que la majorité des pays africains se sont mobilisés pour la préparation de leurs boxeurs. La FABA a mis des moyens pour permettre aux athlètes africains d’avoir beaucoup plus d’énergie pour rafler plusieurs prix à Moscou.

Quels sont les critères de sélection des pays africains ?

Tous les pays affiliés à la Fédération africaine de boxe arabe (F.A.B.A) prendront bel et bien part à ce gala de Russie. Nous avons au total 51 pays d’Afrique plus trois îles (Guyane, Trinité et Tobago et la Jamaïque). Tous nos participants ont rempli les conditions que nous leur avons exigées. Chaque pays sera représenté par deux boxeurs (un homme et une femme). Mais les grands pays qui ont fait leur preuve dans le Kick-boxing auront un quota de trois boxeurs. L’objectif de ce gala qui est « le grand prix de Russie », c'est de réunir tous les pays africains affiliés à la FABA pour réaliser la plus grande compétition et faire de l’Afrique le continent le plus fort. Au total, 244 titres seront mis en jeu en Russie. L’Afrique, à travers ses athlètes, devra se montrer apte pour rafler un bon nombre de prix.

Est-ce que la Fédération internationale de boxe arabe (FIBA) vous appuie ?

La FIBA met des stratégies pour la promotion de la boxe arabe. Elle a pris beaucoup de retard parce qu’elle n’avait pas, auparavant, un management moderne. Ce qui ne pouvait pas permettre l’expansion de la boxe arabe dans le monde. La réussite passe toujours par la création des fédérations et le sport amateur.  La FIBA va, dans cette optique, financer les Fédérations nationales à travers les sponsors pour que chaque instance nationale puisse organiser un championnat amateur dans son pays. Et chaque année, on fera un ou deux championnats d’Afrique amateur de gala de boxe arabe. Une stratégie qui permettra à ces jeunes de vivre de la boxe arabe.

Et la suite après ce gala ?

Après le Gala de Moscou, nous aurons un rythme soutenu d’un gala toutes les trois semaines. On va d’abord s’appesantir sur l’Afrique pour organiser un très grand gala. On va voir le pays qui est capable aujourd’hui, en dépit du Covid-19, d’abriter ce gala. Notre philosophie est simple, c’est de faire de la boxe arabe un sport populaire. Mon idéal c’est de l’organiser dans un stade de football et le remplir. Donc après la Russie, nous verrons avec les gouvernements de différents pays pour organiser un championnat d’Afrique. Les réflexions existent déjà.

Propos recueillis par Armel LANGANDA

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