Walker Kessler — NBA - Sport News Africa
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- Nba team id
- 14
- Firstname
- Walker
- Lastname
- Kessler
- Date de naissance
- Non renseigné dans la source.
- Birth country
- Non renseigné dans la source.
- Nationalité
- Non renseigné dans la source.
- Taille
- Non renseigné dans la source.
- Poids
- Non renseigné dans la source.
- Jersey
- 14
- Poste
- C
- Active
- Oui
- Start nba
- Non renseigné dans la source.
- Pro years
- Non renseigné dans la source.
- College
- Non renseigné dans la source.
- Affiliation
- Non renseigné dans la source.
- Career teams
- Non renseigné dans la source.
- Draft year
- Non renseigné dans la source.
- Draft round
- Non renseigné dans la source.
- Draft pick
- Non renseigné dans la source.
- Awards
- Non renseigné dans la source.
- Headshot
Image indisponible.
- Headshot synced at
- 2026-03-21T23:02:36.000000Z
- Bio fr
- <p>Walker Kessler évolue au poste de pivot (C) avec le maillot numéro 24 des Los Angeles Lakers, franchise de la conférence Ouest et de la division Pacific. Sa présence dans la raquette est un élément important de l'effectif de Los Angeles.</p> <p>Pour la saison 2025, Walker Kessler affiche des statistiques solides, avec une moyenne de 14,4 points, 10,8 rebonds et 3 passes décisives par match. Il ajoute également 1,4 interception et 1,8 contre en 31 minutes sur le parquet. Son efficacité au tir est remarquable, avec un pourcentage de réussite de 70,3% aux tirs, 75% à trois points et 70% aux lancers francs.</p> <p>Les détails concernant sa formation universitaire, son année de draft ou ses débuts professionnels ne sont pas renseignés dans la base de données. De même, aucune distinction individuelle ou expérience préalable dans d'autres équipes NBA n'est mentionnée à ce jour.</p> <p>Walker Kessler n'est pas d'origine africaine selon les informations disponibles. Il s'impose avant tout comme un intérieur efficace, capable de contribuer des deux côtés du terrain, au sein de la franchise californienne.</p>
- Bio en
- Non renseigné dans la source.
- Bio verified
- Oui
- Is african
- Non
- African country
- Non renseigné dans la source.
- Équipe
Image indisponible.
- Nom
- Los Angeles Lakers
- Nickname
- Lakers
- Code
- LAL
- City
- Los Angeles
- Conference
- west
- Division
- Pacific
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les Los Angeles Lakers incarnent l'essence même du glamour et de l'excellence dans l'univers NBA. Franchise mythique de la Conférence Ouest et de la Division Pacifique, les Lakers ont su construire au fil des décennies une identité unique mêlant spectacle hollywoodien et basketball de très haut niveau. Leurs couleurs pourpre et or sont devenues synonymes de prestige et de réussite dans le monde entier.</p> <p>Sous la direction de la propriétaire Jeanie Buss, fille du légendaire Jerry Buss, la franchise maintient sa philosophie d'excellence tout en s'adaptant aux défis modernes de la NBA. Rob Pelinka, le General Manager, continue de façonner l'effectif avec cette vision à long terme qui caractérise l'organisation angelena. Cette direction expérimentée mise sur l'attraction des plus grandes stars tout en développant un jeu spectaculaire qui séduit les fans du monde entier.</p> <p>Le palmarès des Lakers force le respect avec onze titres NBA remportés depuis leur installation à Los Angeles : 1972, 1980, 1982, 1985, 1987, 1988, 2000, 2001, 2002, 2009, 2010 et 2020. Ces championnats témoignent de la capacité unique de la franchise à se réinventer à travers les époques, passant de l'ère Kareem Abdul-Jabbar et Magic Johnson aux dynasties Kobe Bryant-Shaquille O'Neal, puis à la conquête récente menée par LeBron James.</p> <p>Le panthéon des Lakers brille par la qualité exceptionnelle de ses légendes. Magic Johnson, avec son maillot numéro 32 retiré, reste l'incarnation du "Showtime" qui a révolutionné le basketball dans les années 1980. Kareem Abdul-Jabbar et son célèbre "skyhook" ont marqué l'histoire avec le numéro 33. La disparition tragique de Kobe Bryant a rendu encore plus émouvant l'hommage rendu à ses deux maillots retirés, les numéros 8 et 24, symboles de sa "Mamba Mentality". Shaquille O'Neal, Jerry West "The Logo", James Worthy, Gail Goodrich et Jamaal Wilkes complètent cette galerie de légendes dont les exploits résonnent encore aujourd'hui.</p> <p>Parmi les autres figures emblématiques ayant marqué l'histoire des Lakers, Wilt Chamberlain a apporté sa dominance physique légendaire, tandis qu'Elgin Baylor a posé les bases du jeu moderne par son style révolutionnaire. Pau Gasol, le géant espagnol, a été instrumental dans les conquêtes de 2009 et 2010 aux côtés de Kobe Bryant.</p> <p>Avec un bilan actuel de 45 victoires pour 25 défaites en cette saison 2025-26, les Lakers démontrent qu'ils restent des prétendants sérieux au titre. Cette performance témoigne de la solidité d'un effectif qui continue d'attirer les regards du monde entier. L'organisation angelena cultive son statut de destination privilégiée pour les superstars, perpétuant ainsi une tradition d'excellence qui fait des Lakers bien plus qu'une simple équipe de basketball, mais une véritable institution du sport mondial.</p>
- Bio en
- <p>The Los Angeles Lakers stand as basketball royalty, a franchise synonymous with excellence, glamour, and championship pedigree that has captivated fans across Africa and the globe for decades. Currently positioned with a strong 45-25 record in the Western Conference's Pacific Division, the purple and gold continue their relentless pursuit of basketball immortality in the 2025-26 season.</p> <p>Under the stewardship of owner Jeanie Buss, daughter of the legendary Dr. Jerry Buss, the Lakers maintain their commitment to championship excellence while honoring the rich traditions that have defined the franchise since its founding. Buss has preserved the winning culture that her father instilled, ensuring the Lakers remain one of the NBA's most prestigious destinations for elite talent. General Manager Rob Pelinka continues to orchestrate the franchise's basketball operations, leveraging his deep understanding of the game and keen eye for talent to build championship-caliber rosters.</p> <p>The Lakers' championship legacy is unparalleled, with twelve NBA titles spanning five decades: 1972, 1980, 1982, 1985, 1987, 1988, 2000, 2001, 2002, 2009, 2010, and 2020. This remarkable collection of championships represents different eras of dominance, from the Showtime Lakers of the 1980s to the Shaq-Kobe dynasty of the early 2000s, culminating in the emotional 2020 championship that honored the late Kobe Bryant.</p> <p>The franchise's pantheon of legends reads like a basketball hall of fame, with nine retired jerseys honoring the greatest players to wear the purple and gold. Kobe Bryant's numbers 8 and 24 hang in the rafters alongside Magic Johnson's 32, Kareem Abdul-Jabbar's 33, Shaquille O'Neal's 34, Jerry West's 44, James Worthy's 42, Gail Goodrich's 25, and Jamaal Wilkes' 52. These icons, along with other Lakers legends like Wilt Chamberlain, Pau Gasol, and Elgin Baylor, have created a standard of excellence that defines what it means to be a Laker.</p> <p>The current Lakers squad embodies the franchise's championship DNA while adapting to the modern NBA landscape. With their impressive 45-25 record, the team has positioned itself as a legitimate contender in the competitive Western Conference. The organization's ability to attract and develop talent continues to be a cornerstone of their success, maintaining the Lakers mystique that has made them one of the most watched teams across Africa's growing basketball fanbase.</p> <p>For African basketball enthusiasts, the Lakers represent the pinnacle of professional basketball achievement. The franchise's global appeal, combined with their commitment to excellence and entertainment, has made them a favorite among fans from Cape Town to Cairo. The Lakers' influence extends beyond basketball, serving as cultural ambassadors who showcase the beauty and artistry of the game to audiences worldwide, inspiring the next generation of African players who dream of one day wearing the iconic purple and gold uniform.</p>
- Owner
- Jeanie Buss
- General manager
- Rob Pelinka
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 8
- Joueur
- Kobe Bryant
- Year
- 2020
- Number
- 24
- Joueur
- Kobe Bryant
- Year
- 2020
- Number
- 25
- Joueur
- Gail Goodrich
- Year
- 1996
- Number
- 32
- Joueur
- Magic Johnson
- Year
- 1992
- Number
- 33
- Joueur
- Kareem Abdul-Jabbar
- Year
- 1989
- Number
- 34
- Joueur
- Shaquille O'Neal
- Year
- 2013
- Number
- 42
- Joueur
- James Worthy
- Year
- 1995
- Number
- 44
- Joueur
- Jerry West
- Year
- 1983
- Number
- 52
- Joueur
- Jamaal Wilkes
- Year
- 2012
- Championships
- 1972
- 1980
- 1982
- 1985
- 1987
- 1988
- 2000
- 2001
- 2002
- 2009
- 2010
- 2020
- Championship count
- 12
- Notable players
- Nom
- Magic Johnson
- Years
- 1979-1991, 1996
- Jersey
- 32
- Nom
- Kareem Abdul-Jabbar
- Years
- 1975-1989
- Jersey
- 33
- Nom
- Kobe Bryant
- Years
- 1996-2016
- Jersey
- 24
- Nom
- Shaquille O'Neal
- Years
- 1996-2004
- Jersey
- 34
- Nom
- Jerry West
- Years
- 1960-1974
- Jersey
- 44
- Nom
- Wilt Chamberlain
- Years
- 1968-1973
- Jersey
- 13
- Nom
- James Worthy
- Years
- 1982-1994
- Jersey
- 42
- Nom
- Pau Gasol
- Years
- 2008-2014
- Jersey
- 16
- Nom
- Gail Goodrich
- Years
- 1965-1968, 1970-1976
- Jersey
- 25
- Nom
- Elgin Baylor
- Years
- 1958-1971
- Jersey
- 22
- Nom
- Derek Fisher
- Years
- 1996-2004, 2007-2012
- Jersey
- 2
- Nom
- Jamaal Wilkes
- Years
- 1977-1985
- Jersey
- 52
- Nom
- LeBron James
- Years
- 2018-
- Jersey
- 6
- Palmarès
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2020
- Details
- Beat Miami Heat 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2010
- Details
- Beat Boston Celtics 4-3
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2009
- Details
- Beat Orlando Magic 4-1
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2002
- Details
- Beat New Jersey Nets 4-0
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2001
- Details
- Beat Philadelphia 76ers 4-1
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2000
- Details
- Beat Indiana Pacers 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1988
- Details
- Beat Detroit Pistons 4-3
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1987
- Details
- Beat Boston Celtics 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1985
- Details
- Beat Boston Celtics 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1982
- Details
- Beat Philadelphia 76ers 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1980
- Details
- Beat Philadelphia 76ers 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1972
- Details
- Beat New York Knicks 4-1
- History fr
- <p>L'histoire des Los Angeles Lakers constitue l'une des sagas les plus glorieuses de la NBA, une épopée qui débute bien avant leur installation dans la Cité des Anges. Fondée en 1947 à Minneapolis sous le nom de Minneapolis Lakers, la franchise tire son nom des nombreux lacs du Minnesota, "Land of 10,000 Lakes".</p> <p>L'ère Minneapolis (1949-1960) établit immédiatement les Lakers comme une force dominante. Menés par le pivot George Mikan, considéré comme le premier véritable superstar du basketball professionnel, les Lakers remportent cinq championnats en six ans entre 1949 et 1954. Cette domination précoce forge l'ADN gagnant de la franchise et établit une culture d'excellence qui perdurera à travers les décennies.</p> <p>En 1960, la franchise déménage à Los Angeles, conservant paradoxalement le nom "Lakers" malgré l'absence notable de lacs en Californie du Sud. Cette relocalisation marque le début d'une nouvelle ère dorée. Les années 1960 voient l'émergence d'Elgin Baylor et Jerry West, duo offensif spectaculaire qui mène les Lakers en finales à plusieurs reprises, souvent face aux redoutables Boston Celtics.</p> <p>La première dynastie angelina culmine en 1972 avec le premier championnat californien. Cette équipe, orchestrée par Wilt Chamberlain et Jerry West, établit un record NBA avec 33 victoires consécutives, une marque qui restera inégalée pendant des décennies. Ce succès inaugure l'ère "Showtime" des années 1980, période la plus flamboyante de l'histoire des Lakers.</p> <p>L'arrivée d'Earvin "Magic" Johnson en 1979 transforme définitivement l'identité de la franchise. Associé à Kareem Abdul-Jabbar et son imparable skyhook, Magic insuffle un style de jeu spectaculaire qui séduit Hollywood et propulse les Lakers vers cinq championnats (1980, 1982, 1985, 1987, 1988). Les duels épiques contre les Boston Celtics de Larry Bird redéfinissent la rivalité sportive américaine et élèvent la NBA vers de nouveaux sommets de popularité.</p> <p>Après une période de transition dans les années 1990, les Lakers connaissent une renaissance spectaculaire avec l'arrivée de Shaquille O'Neal en 1996 et la draft de Kobe Bryant la même année. Sous la direction de Phil Jackson, ce duo emblématique domine le début des années 2000 avec trois championnats consécutifs (2000, 2001, 2002), établissant la dernière dynastie du nouveau millénaire.</p> <p>L'ère post-Shaq voit Kobe Bryant s'affirmer comme l'une des légendes absolues de la franchise. Malgré des années difficiles, il guide les Lakers vers deux nouveaux titres (2009, 2010), cimentant son statut d'icône purple and gold. Sa tragique disparition en janvier 2020 endeuille la famille Lakers et le monde entier.</p> <p>L'acquisition de LeBron James en 2018 relance les ambitions championnes. Associé à Anthony Davis, il offre aux Lakers leur 17ème bannière en 2020, dans des circonstances exceptionnelles liées à la pandémie de COVID-19. Ce championnat, dédié à la mémoire de Kobe Bryant, revêt une dimension émotionnelle particulière.</p> <p>Aujourd'hui, en mars 2026, les Lakers continuent d'incarner l'excellence et le glamour hollywoodien. Leur palmarès exceptionnel, leurs légendes immortelles et leur capacité à attirer les plus grandes stars font d'eux l'une des franchises les plus prestigieuses du sport mondial. Des parquets de Minneapolis au Staples Center, les Lakers ont écrit l'histoire du basketball, une page dorée après l'autre.</p>
- History en
- <p>The Los Angeles Lakers stand as one of basketball's most storied franchises, with a legacy that spans over seven decades and encompasses two cities, multiple dynasties, and some of the greatest players in NBA history.</p> <p>The franchise began its journey in 1947 as the Minneapolis Lakers, taking their name from Minnesota's abundance of lakes. Founded by Ben Berger and Morris Chalfen, the team joined the Basketball Association of America before it merged with the National Basketball League to form the NBA in 1949. The Minneapolis era was defined by the dominance of George Mikan, basketball's first true superstar, who led the Lakers to five championships between 1949 and 1954, establishing the franchise's winning tradition from the very beginning.</p> <p>In 1960, the franchise made a pivotal move to Los Angeles, retaining the "Lakers" name despite California's lack of natural lakes. The relocation marked the beginning of Hollywood's love affair with basketball. The 1960s saw the emergence of two legendary figures: Elgin Baylor, whose acrobatic style revolutionized the game, and Jerry West, "Mr. Clutch," whose silhouette would later become the NBA logo. Despite their brilliance, this era was marked by heartbreak, with the Lakers losing in the Finals seven times during the decade, often to their arch-rivals, the Boston Celtics.</p> <p>The 1970s brought redemption and the franchise's first championship as the Los Angeles Lakers in 1972. That season featured one of basketball's most remarkable achievements: a 33-game winning streak that remains an NBA record. The team was anchored by Wilt Chamberlain, Jerry West, and Gail Goodrich, finally breaking through against the New York Knicks to claim the title that had eluded them for so long.</p> <p>The 1980s ushered in the "Showtime" era, arguably the most glamorous period in NBA history. Magic Johnson's arrival in 1979 transformed the Lakers into a fast-paced, entertaining juggernaut that perfectly captured the spirit of Los Angeles. Alongside Kareem Abdul-Jabbar and his unstoppable skyhook, the Lakers won five championships (1980, 1982, 1985, 1987, 1988) while engaging in epic battles with Larry Bird's Boston Celtics that revitalized the entire league. The Forum became basketball's equivalent of Broadway, with celebrities filling courtside seats to witness Magic's no-look passes and the team's breathtaking fast breaks.</p> <p>After a brief transitional period in the early 1990s, the Lakers rebuilt around a dynamic duo that would define the late 1990s and early 2000s. Shaquille O'Neal's dominant presence in the paint, combined with Kobe Bryant's relentless scoring ability, created another dynasty. Under coach Phil Jackson's zen-like leadership, they captured three consecutive championships from 2000 to 2002, with O'Neal earning Finals MVP honors each time.</p> <p>Following O'Neal's departure in 2004, Kobe Bryant evolved into the franchise's singular star, leading the Lakers to two more championships in 2009 and 2010. The 2010 victory was particularly sweet, as it came against their historic rivals, the Celtics, in a thrilling seven-game series that cemented Bryant's legacy as one of the game's greatest competitors.</p> <p>The 2020 championship, won in the NBA bubble during the COVID-19 pandemic, marked both an end and a beginning. LeBron James, who had joined the Lakers in 2018, partnered with Anthony Davis to bring the franchise its 17th title, tying the Celtics for the most in NBA history. The victory was particularly poignant as it came months after the tragic death of Kobe Bryant, with the team dedicating their championship run to the Black Mamba's memory.</p> <p>Throughout their history, the Lakers have been more than just a basketball team; they've been a cultural phenomenon that embodies the glamour and ambition of Los Angeles. From Minneapolis to Hollywood, from Mikan to Magic to Kobe to LeBron, the purple and gold have consistently attracted the game's brightest stars while setting the standard for excellence in professional basketball. As they continue into their eighth decade, the Lakers remain basketball royalty, forever pursuing that next championship banner to hang in the rafters.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
Regular avg
- Nba player id
- 594
- Nba game id
- Non renseigné dans la source.
- Nba team id
- 30
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Oui
- Minutes
- 31
- Points
- 14.4
- Passes décisives
- 3
- Rebounds total
- 10.8
- Rebounds off
- 4.6
- Rebounds def
- 6.2
- Fgm
- 5.2
- Fga
- 7.4
- Fg pct
- 70.3
- Tpm
- 1.2
- Tpa
- 1.6
- Tp pct
- 75
- Ftm
- 2.8
- Fta
- 4
- Ft pct
- 70
- Interceptions
- 1.4
- Contres
- 1.8
- Balles perdues
- 3.2
- Personal fouls
- 4.4
- Plus minus
- 2.8
- Comment
- 5 games played
Playoff avg
Non renseigné dans la source.Regular games
5Playoff games
0Recent stats
- Nba player id
- 594
- Nba game id
- 429
- Nba team id
- 30
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 29
- Points
- 4
- Passes décisives
- 1
- Rebounds total
- 13
- Rebounds off
- 4
- Rebounds def
- 9
- Fgm
- 2
- Fga
- 5
- Fg pct
- 40
- Tpm
- 0
- Tpa
- 0
- Tp pct
- 0
- Ftm
- 0
- Fta
- 0
- Ft pct
- 0
- Interceptions
- 1
- Contres
- 0
- Balles perdues
- 3
- Personal fouls
- 4
- Plus minus
- -6
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2025-10-31T23:00:00.000000Z
- Start time
- 2025-11-01T01:00:00.000000Z
- Home team id
- 24
- Visitor team id
- 30
- Home score
- 118
- Visitor score
- 96
- Home linescore
- 37
- 17
- 29
- 35
- Visitor linescore
- 17
- 23
- 27
- 29
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Mortgage Matchup Center
- Arena city
- Phoenix
- Arena state
- AZ
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Phoenix Suns
- Nickname
- Suns
- Code
- PHX
- City
- Phoenix
- Conference
- west
- Division
- Pacific
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les Phoenix Suns incarnent depuis près de six décennies l'une des franchises les plus passionnantes et malheureusement malchanceuses de la NBA. Fondés en 1968, ces "Soleils" du désert de l'Arizona évoluent au Footprint Center de Phoenix et représentent la conférence Ouest au sein de la division Pacifique. Malgré un palmarès vierge de titre NBA, cette franchise a marqué l'histoire du basketball par son jeu spectaculaire et ses stars légendaires.</p> <p>Sous la direction du propriétaire Mat Ishbia, qui a récemment pris les rênes de l'organisation, les Suns bénéficient d'une vision ambitieuse menée par le General Manager James Jones et l'entraîneur Frank Vogel. Cette direction expérimentée, forte de l'expertise de Jones en tant qu'ancien joueur champion NBA et de Vogel comme technicien ayant mené les Lakers au titre en 2020, insuffle un nouvel élan à cette franchise historique.</p> <p>Le mur d'honneur des Suns témoigne de la richesse de leur histoire avec neuf maillots retirés. Charles Barkley (#34), l'inoubliable "Sir Charles", reste l'une des figures les plus emblématiques, tout comme Steve Nash qui a révolutionné le poste de meneur avec son style de jeu révolutionnaire. Les pionniers Dick Van Arsdale (#5) et Connie Hawkins (#42) ont posé les bases, tandis que Walter Davis (#6), Kevin Johnson (#7), Dan Majerle (#9), Tom Chambers (#24), Alvan Adams (#33) et Paul Westphal (#44) ont enrichi cette galerie de légendes.</p> <p>L'ère Nash-D'Antoni au début des années 2000 a particulièrement marqué les esprits avec un basketball offensif révolutionnaire aux côtés d'Amar'e Stoudemire et Shawn Marion. Cette équipe a redéfini les codes du jeu moderne, privilégiant la vitesse, les tirs à trois points et un rythme effréné qui inspire encore aujourd'hui de nombreuses franchises.</p> <p>Avec un bilan actuel de 39 victoires pour 31 défaites en cette saison 2025-26, Phoenix traverse une période de reconstruction après les années Kevin Durant et Devin Booker qui avaient mené l'équipe en finale NBA en 2021. La franchise cherche à retrouver sa superbe d'antan tout en construisant un projet durable autour de jeunes talents prometteurs.</p> <p>L'identité des Suns repose sur un basketball offensif séduisant, une culture de la gagne malgré l'absence de titre, et une connexion forte avec leur communauté de l'Arizona. Cette franchise continue d'incarner l'espoir et la persévérance, qualités essentielles qui résonnent particulièrement auprès des fans africains de Sport News Africa, habitués à soutenir des équipes au caractère bien trempé. Sous l'impulsion de leur nouvelle direction, les Suns nourrissent l'ambition légitime de décrocher enfin ce titre NBA qui leur échappe depuis si longtemps.</p>
- Bio en
- <p>The Phoenix Suns stand as one of the NBA's most resilient and entertaining franchises, embodying the relentless spirit of the Arizona desert since their founding in 1968. Currently positioned at 39-31 in the competitive Western Conference's Pacific Division, the Suns continue their pursuit of basketball excellence under the passionate ownership of Mat Ishbia, who has reinvigorated the organization with his ambitious vision and commitment to championship glory.</p> <p>Under the strategic leadership of General Manager James Jones, a former NBA champion who understands the championship blueprint, and Head Coach Frank Vogel, whose championship pedigree with the Los Angeles Lakers brings invaluable experience, the Suns have maintained their reputation as an organization that combines high-octane offense with tactical sophistication. This leadership trio represents a new era of professionalism and championship aspirations for the franchise.</p> <p>While the ultimate prize—an NBA championship—remains tantalizingly elusive, the Suns' rich history is adorned with legendary figures whose contributions transcend mere statistics. The organization honors nine retired jerseys, a testament to the exceptional talent that has graced the desert. Charles Barkley's #34 represents an era of dominant power and charismatic leadership, while Steve Nash, though not yet retired numerically, revolutionized basketball with his innovative playmaking that earned him consecutive MVP awards in 2005 and 2006.</p> <p>The franchise's Hall of Fame includes pioneers like Dick Van Arsdale (#5), the original "Original Sun," and Walter Davis (#6), whose smooth scoring ability defined excellence in the 1970s and 1980s. Kevin Johnson (#7) brought explosive athleticism and leadership, while Dan Majerle (#9) embodied the gritty determination that became synonymous with Suns basketball. Tom Chambers (#24) provided spectacular scoring, Alvan Adams (#33) anchored the team's early success, Connie Hawkins (#42) brought artistic brilliance to the game, and Paul Westphal (#44) combined playing excellence with coaching wisdom.</p> <p>The legendary roster extends beyond retired numbers to include transformative players like Amar'e Stoudemire, whose explosive athleticism defined the "Seven Seconds or Less" era, and Shawn Marion, whose versatility and energy perfectly complemented Nash's revolutionary offense. These players helped establish Phoenix as a destination for innovative basketball and entertainment.</p> <p>Today's Suns franchise operates from their state-of-the-art arena, maintaining the franchise's commitment to providing an elite basketball experience. The current roster reflects the organization's dedication to building a championship-caliber team through strategic acquisitions and player development. Under Vogel's guidance, the team emphasizes both offensive creativity and defensive accountability, seeking to blend the franchise's traditional fast-paced identity with championship-level discipline.</p> <p>The Suns' connection to the global basketball community, including emerging talent from Africa, reflects the NBA's expanding international reach. As the franchise continues its championship pursuit, the organization remains committed to excellence both on and off the court, representing not just Phoenix but the broader basketball community with pride and determination. With strong leadership, a talented roster, and an unwavering commitment to success, the Suns continue their quest to bring the first NBA championship to the Valley of the Sun.</p>
- Owner
- Mat Ishbia
- General manager
- James Jones
- Head coach
- Frank Vogel
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 5
- Joueur
- Dick Van Arsdale
- Year
- 1977
- Number
- 6
- Joueur
- Walter Davis
- Year
- 1994
- Number
- 7
- Joueur
- Kevin Johnson
- Year
- 2001
- Number
- 9
- Joueur
- Dan Majerle
- Year
- 2003
- Number
- 24
- Joueur
- Tom Chambers
- Year
- 1999
- Number
- 33
- Joueur
- Alvan Adams
- Year
- 1988
- Number
- 34
- Joueur
- Charles Barkley
- Year
- 2004
- Number
- 42
- Joueur
- Connie Hawkins
- Year
- 1976
- Number
- 44
- Joueur
- Paul Westphal
- Year
- 1989
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Charles Barkley
- Years
- 1992-1996
- Jersey
- 34
- Nom
- Steve Nash
- Years
- 1996-1998, 2004-2012
- Jersey
- 13
- Nom
- Walter Davis
- Years
- 1977-1988
- Jersey
- 6
- Nom
- Kevin Johnson
- Years
- 1988-2000
- Jersey
- 7
- Nom
- Amar'e Stoudemire
- Years
- 2002-2010
- Jersey
- 1
- Nom
- Shawn Marion
- Years
- 1999-2008
- Jersey
- 31
- Nom
- Dan Majerle
- Years
- 1988-1995, 2001-2002
- Jersey
- 9
- Nom
- Tom Chambers
- Years
- 1988-1993
- Jersey
- 24
- Nom
- Alvan Adams
- Years
- 1975-1988
- Jersey
- 33
- Nom
- Dick Van Arsdale
- Years
- 1968-1977
- Jersey
- 5
- Nom
- Paul Westphal
- Years
- 1975-1980, 1983-1984
- Jersey
- 44
- Nom
- Connie Hawkins
- Years
- 1969-1973
- Jersey
- 42
- Nom
- Devin Booker
- Years
- 2015-present
- Jersey
- 1
- Nom
- Jason Kidd
- Years
- 1996-2001
- Jersey
- 32
- Palmarès
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1976
- Details
- Lost to Boston Celtics 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1993
- Details
- Lost to Chicago Bulls 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 2021
- Details
- Lost to Milwaukee Bucks 4-2
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 1981
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 1993
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 2005
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 2007
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Phoenix Suns débute en 1968, lorsque la NBA accorde une franchise d'expansion à la ville de Phoenix, en Arizona. Cette naissance marque l'arrivée du basketball professionnel dans le désert américain, avec une équipe qui portera le nom évocateur de "Suns" (Soleils), parfaitement adapté au climat aride de l'Arizona.</p> <p>Les premières années sont difficiles pour la jeune franchise, mais les Suns trouvent rapidement leur identité avec l'arrivée de joueurs comme Connie Hawkins, une légende du streetball new-yorkais qui devient la première superstar de l'équipe. Dès 1976, Phoenix réalise l'exploit d'atteindre les Finales NBA, s'inclinant face aux Boston Celtics dans une série mémorable de six matchs.</p> <p>Les années 1980 voient émerger Walter Davis, surnommé "The Greyhound", qui devient l'un des meilleurs marqueurs de la ligue. Mais c'est véritablement dans les années 1990 que les Suns connaissent leur âge d'or. L'arrivée de Charles Barkley en 1992 transforme la franchise. "Sir Charles" mène Phoenix vers les Finales NBA en 1993, où ils s'inclinent face aux Chicago Bulls de Michael Jordan dans une série épique de six matchs.</p> <p>Cette époque est marquée par un basketball spectaculaire sous la direction de l'entraîneur Paul Westphal, avec des joueurs comme Kevin Johnson au poste de meneur, Dan Majerle à l'arrière, et l'émergent Cedric Ceballos. Les Suns développent un style de jeu rapide et offensif qui séduit les fans du monde entier.</p> <p>Le tournant du millénaire apporte une nouvelle révolution avec l'ère Steve Nash. L'arrivée du meneur canadien en 2004 coïncide avec celle de l'entraîneur Mike D'Antoni, créant l'un des duos les plus innovants de l'histoire NBA. Nash, double MVP en 2005 et 2006, orchestre un système offensive révolutionnaire baptisé "Seven Seconds or Less", transformant Phoenix en machine à marquer des points.</p> <p>Accompagné d'Amar'e Stoudemire, Shawn Marion, et plus tard Jason Richardson, Nash mène les Suns vers plusieurs saisons exceptionnelles. Phoenix atteint les Finales de Conférence à plusieurs reprises mais ne parvient jamais à franchir le cap des Finales NBA, notamment à cause de blessures et de suspensions malheureuses.</p> <p>Après le départ de Nash, les Suns traversent une longue période de reconstruction. L'arrivée de Devin Booker en 2015 marque le début d'une nouvelle ère. Le jeune arrière établit rapidement sa réputation de scoreur élite, culminant avec un match légendaire à 70 points en 2017.</p> <p>La renaissance véritable s'opère en 2019 avec l'arrivée de l'entraîneur Monty Williams et surtout l'acquisition de Chris Paul en 2020. Le vétéran meneur transforme l'équipe, menant Phoenix vers les Finales NBA 2021 après 28 ans d'attente. Malgré une défaite face aux Milwaukee Bucks, cette campagne marque le retour des Suns au sommet.</p> <p>L'équipe actuelle, construite autour du duo Booker-Ayton et renforcée par l'acquisition de Kevin Durant en 2023, puis de Bradley Beal, représente l'une des formations les plus talentueuses de la ligue. Sous la direction du nouveau propriétaire Mat Ishbia, les Suns ambitionnent de décrocher leur premier championnat NBA.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Phoenix Suns demeurent l'une des franchises les plus respectées de la NBA, forte d'une histoire riche en innovations tactiques et en joueurs légendaires, toujours en quête de ce titre NBA qui continue d'échapper à cette organisation emblématique du désert.</p>
- History en
- <p>The Phoenix Suns emerged from the desert in 1968 as an expansion franchise, bringing professional basketball to Arizona for the first time. Founded by a group of investors led by Karl Eller, Richard Bloch, and Donald Pitt, the team's name was selected through a fan contest, perfectly capturing the spirit of their sun-soaked home city.</p> <p>The franchise's early years were marked by typical expansion struggles, but signs of promise emerged quickly. Under head coach Cotton Fitzsimmons, the Suns surprised the basketball world by reaching the NBA Finals in just their eighth season in 1976. Led by the sharpshooting Paul Westphal and the tenacious Alvan Adams, Phoenix pushed the heavily favored Boston Celtics to six games, with Game 5's triple-overtime thriller becoming an instant classic that showcased the young franchise's competitive spirit.</p> <p>The 1980s and early 1990s represented the Suns' first golden era, anchored by the arrival of Walter Davis and later, the transformative trade that brought Charles Barkley to the Valley in 1992. Barkley's lone season as MVP in 1993 coincided with another magical Finals run, where the Suns faced Michael Jordan's Chicago Bulls. Despite Barkley's heroic efforts and strong support from Dan Majerle, Kevin Johnson, and Tom Chambers, Phoenix fell in six games to Jordan's championship machine.</p> <p>The late 1990s and early 2000s saw the franchise navigate through transitional periods, highlighted by the brief but memorable Jason Kidd era and the emergence of Shawn Marion. However, it was the 2004 arrival of Steve Nash that truly revolutionized basketball in Phoenix. Nash's return to the desert, combined with Mike D'Antoni's innovative "Seven Seconds or Less" offensive system, created one of the most entertaining and successful periods in franchise history.</p> <p>The Nash-led Suns became synonymous with fast-paced, high-scoring basketball that influenced the modern NBA. With Nash earning back-to-back MVP awards in 2005 and 2006, and supported by Marion, Amar'e Stoudemire, and later Boris Diaw, Phoenix consistently contended for championships. The team won 50+ games in multiple seasons and reached the Western Conference Finals three times, though championship glory remained elusive due in part to suspensions during the controversial 2007 series against San Antonio.</p> <p>Following Nash's departure, the Suns endured a lengthy rebuilding period marked by inconsistency and playoff absences. The franchise cycled through various rebuilding attempts, including the brief Eric Bledsoe era and multiple coaching changes. The selection of Devin Booker in 2015 provided a cornerstone player, with Booker developing into one of the league's premier scorers and eventually scoring 70 points in a game against Boston in 2017.</p> <p>The Suns' renaissance began with the arrival of Chris Paul in 2020 and the coaching of Monty Williams. The 2020-21 season marked a dramatic transformation as Phoenix posted the league's second-best record and reached their first NBA Finals since 1993. Despite leading 2-0 against the Milwaukee Bucks, the Suns ultimately fell in six games, with Paul and Booker's partnership falling just short of delivering the franchise's first championship.</p> <p>The 2021-22 season saw Phoenix achieve the best regular season record in franchise history with 64 wins, earning the top seed in the Western Conference. However, a shocking second-round playoff collapse against Dallas dampened expectations. Subsequent seasons have been marked by roster changes, including Paul's departure, and the challenge of maintaining championship-level competitiveness.</p> <p>Throughout their history, the Suns have been defined by near-misses and "what-if" moments, from the 1976 Finals to the Nash era's championship pursuits to the recent Paul-Booker partnership. As the franchise moves forward, they continue building around Booker's scoring prowess while seeking the final pieces needed to capture that elusive first NBA championship and reward their passionate fanbase's decades of loyalty in the Valley.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- Utah Jazz
- Nickname
- Jazz
- Code
- UTA
- City
- Utah
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Le Utah Jazz représente l'une des franchises les plus respectées de la NBA, incarnant depuis plus de quatre décennies l'excellence sportive et la passion du basketball dans l'État de l'Utah. Fondée en 1974 sous le nom des New Orleans Jazz, l'équipe a trouvé sa véritable identité après son déménagement à Salt Lake City en 1979, où elle a développé une culture unique mêlant détermination, esprit d'équipe et fidélité à ses valeurs.</p> <p>Sous la propriété de Ryan Smith, homme d'affaires visionnaire qui a acquis la franchise en 2020, le Jazz traverse actuellement une phase de reconstruction ambitieuse. Avec un bilan de 21 victoires pour 49 défaites en cette saison 2025-26, l'organisation mise sur le développement à long terme et la construction d'une base solide pour retrouver les sommets de la Conférence Ouest. Smith, connu pour son approche moderne et innovante, insuffle un vent de renouveau à une franchise qui cherche à écrire un nouveau chapitre de son histoire.</p> <p>Bien que le Jazz n'ait jamais remporté de championnat NBA, la franchise peut s'enorgueillir d'un héritage exceptionnel, marqué par l'une des dynasties les plus remarquables des années 1990. Le duo légendaire composé de Karl Malone et John Stockton a illuminé la NBA pendant près de deux décennies, propulsant Utah vers deux finales consécutives en 1997 et 1998. Ces deux géants du basketball font partie des huit maillots retirés par la franchise, aux côtés de légendes comme Pete Maravich, l'artiste du dribble qui a marqué les premières années de l'équipe, Adrian Dantley, le prolifique scoreur, ou encore Mark Eaton, le géant protecteur de la raquette.</p> <p>L'identité du Jazz s'est forgée autour de personnalités exceptionnelles qui ont transcendé le simple cadre sportif. Jeff Hornacek et Darrell Griffith complètent ce panthéon de légendes locales, tandis que des joueurs comme Andrei Kirilenko, Deron Williams et Carlos Boozer ont perpétué la tradition d'excellence dans les années 2000, maintenant Utah parmi les prétendants sérieux de la Conférence Ouest.</p> <p>L'engagement de la franchise envers l'Afrique et le développement du basketball sur le continent s'inscrit dans la vision globale de Ryan Smith. Le Jazz participe activement aux programmes de la NBA destinés à promouvoir le sport en Afrique, reconnaissant l'immense potentiel du continent et l'importance croissante des joueurs africains dans l'évolution du basketball moderne.</p> <p>Aujourd'hui, le Utah Jazz se concentre sur l'avenir avec optimisme, cherchant à identifier et développer les futurs talents qui porteront les couleurs de Salt Lake City vers de nouveaux sommets. La patience et la méthodologie qui caractérisent cette reconstruction témoignent de la maturité d'une organisation qui sait que les fondations solides d'aujourd'hui détermineront les succès de demain. Dans une ligue en constante évolution, le Jazz reste fidèle à ses valeurs tout en s'adaptant aux exigences du basketball moderne.</p>
- Bio en
- <p>The Utah Jazz stands as one of the NBA's most enduring franchises, built upon a foundation of exceptional teamwork, fundamental basketball, and unwavering community connection. Founded in 1974 as the New Orleans Jazz before relocating to Salt Lake City in 1979, the franchise has cultivated a distinctive identity rooted in passionate fan support and a commitment to basketball excellence that resonates far beyond the American West.</p> <p>Under the ownership of Ryan Smith, who acquired the team in 2020, the Jazz organization has embraced a progressive vision that honors its storied past while positioning for future success. Smith's leadership has brought fresh energy to the franchise, emphasizing innovation, community engagement, and a global perspective that aligns with basketball's expanding international reach. The current season's 21-49 record reflects a strategic rebuild, as the organization methodically constructs its next competitive foundation.</p> <p>While the Jazz have yet to capture an NBA championship, their legacy is defined by sustained excellence and unforgettable playoff moments. The franchise reached the NBA Finals twice during the 1990s, falling to Michael Jordan's Chicago Bulls in both 1997 and 1998. These appearances represent the pinnacle of an era that showcased some of basketball's most fundamental and effective play.</p> <p>The Jazz pantheon of legends is immortalized through eight retired jerseys, each representing a cornerstone of franchise history. John Stockton's #12 and Karl Malone's #32 form the heart of this legacy, their pick-and-roll mastery defining Jazz basketball for nearly two decades. Stockton, the NBA's all-time leader in assists and steals, embodied the selfless team-first mentality that became synonymous with Utah basketball. Malone, "The Mailman," delivered consistent excellence as one of the league's greatest power forwards and remains the franchise's all-time leading scorer.</p> <p>Pete Maravich's #7 honors the innovative guard whose brief but memorable tenure brought early excitement to the franchise. Adrian Dantley's #4 recognizes a prolific scorer whose efficient offensive game laid groundwork for future success. The defensive anchors Mark Eaton (#53) and the energetic Darrell Griffith (#35) represent the franchise's commitment to complete basketball. Jeff Hornacek's #14 celebrates a skilled guard who bridged eras, while Frank Layden's #1 honors the beloved coach who shaped the franchise's early identity.</p> <p>Beyond retired numbers, the Jazz legacy includes dynamic players like Andrei Kirilenko, whose versatility and defensive prowess exemplified international basketball excellence, and the explosive point guard duo of Deron Williams and Carlos Boozer, who carried the franchise through successful early 2000s campaigns.</p> <p>Currently navigating a rebuilding phase, the Jazz organization focuses on developing young talent and establishing sustainable competitive structures. This strategic approach reflects lessons learned from decades of basketball operations and positions the franchise for future success in an increasingly competitive Western Conference. The Northwest Division rivals continue to challenge Utah's basketball vision, creating compelling storylines for African basketball enthusiasts following NBA competition.</p> <p>As the Jazz continue their evolution under Smith's ownership, the franchise maintains its commitment to fundamental basketball excellence while embracing the global nature of modern NBA competition, ensuring their unique basketball culture remains relevant for future generations of players and fans worldwide.</p>
- Owner
- Ryan Smith
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Frank Layden
- Year
- 1988
- Number
- 4
- Joueur
- Adrian Dantley
- Year
- 2007
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1985
- Number
- 12
- Joueur
- John Stockton
- Year
- 2004
- Number
- 14
- Joueur
- Jeff Hornacek
- Year
- 2002
- Number
- 32
- Joueur
- Karl Malone
- Year
- 2006
- Number
- 35
- Joueur
- Darrell Griffith
- Year
- 1993
- Number
- 53
- Joueur
- Mark Eaton
- Year
- 1996
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Karl Malone
- Years
- 1985-2003
- Jersey
- 32
- Nom
- John Stockton
- Years
- 1984-2003
- Jersey
- 12
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Adrian Dantley
- Years
- 1979-1986
- Jersey
- 4
- Nom
- Mark Eaton
- Years
- 1982-1993
- Jersey
- 53
- Nom
- Jeff Hornacek
- Years
- 1994-2000
- Jersey
- 14
- Nom
- Darrell Griffith
- Years
- 1980-1991
- Jersey
- 35
- Nom
- Andrei Kirilenko
- Years
- 2001-2011
- Jersey
- 47
- Nom
- Deron Williams
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 8
- Nom
- Carlos Boozer
- Years
- 2004-2010
- Jersey
- 5
- Nom
- Gordon Hayward
- Years
- 2010-2017
- Jersey
- 20
- Nom
- Donovan Mitchell
- Years
- 2017-2022
- Jersey
- 45
- Nom
- Rudy Gobert
- Years
- 2013-2022
- Jersey
- 27
- Palmarès
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1997
- Details
- Beat Houston Rockets 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1998
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-0
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1989
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1992
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1996
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1997
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1998
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1999
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2007
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2008
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2009
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2010
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2021
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Utah Jazz débute en 1974, non pas dans les montagnes enneigées de l'Utah, mais sous le soleil de la Nouvelle-Orléans. Fondée par un groupe d'investisseurs emmené par Sam Battistone et dirigée par Bill Bertka, la franchise des New Orleans Jazz fait ses premiers pas dans la NBA avec un nom parfaitement adapté à la ville du jazz.</p> <p>Les débuts louisianais sont difficiles. Malgré la présence de joueurs comme Pete Maravich, l'un des plus grands artistes du basketball avec ses passes spectaculaires et ses moyennes de plus de 25 points par match, l'équipe peine à trouver son public et sa stabilité financière. Après cinq saisons frustrantes à la Nouvelle-Orléans, marquées par des difficultés économiques persistantes, la franchise déménage vers Salt Lake City en 1979, conservant paradoxalement le nom "Jazz" dans une ville où la musique country domine.</p> <p>L'arrivée en Utah marque le début d'une lente progression. Frank Layden prend les rênes d'une équipe en reconstruction, mais c'est l'arrivée de Jerry Sloan comme entraîneur en 1988 qui transforme véritablement la franchise. Sloan, ancien joueur dur à cuire des Chicago Bulls, impose une philosophie de jeu rigoureuse basée sur la discipline et le travail collectif.</p> <p>L'ère dorée des Jazz commence véritablement avec l'émergence du duo légendaire Karl Malone et John Stockton. Malone, surnommé "The Mailman" pour sa régularité exemplaire, devient l'un des ailiers-forts les plus dominants de l'histoire NBA, terminant sa carrière comme deuxième meilleur marqueur de tous les temps. Stockton, meneur discret mais redoutablement efficace, établit des records de passes décisives et d'interceptions qui semblent inatteignables.</p> <p>Cette association magique propulse Utah vers ses plus beaux moments. Les Jazz atteignent deux finales NBA consécutives en 1997 et 1998, mais tombent à chaque fois face aux Chicago Bulls de Michael Jordan. Le premier duel est particulièrement serré, s'achevant sur un tir victorieux de Jordan au Game 6. La revanche de 1998 se solde par une nouvelle défaite, marquée par le fameux "Last Shot" de Jordan face à Byron Russell.</p> <p>Après le départ de leurs légendes au début des années 2000, les Jazz traversent une période de transition avant de retrouver les sommets sous l'impulsion de Deron Williams et Carlos Boozer. L'équipe atteint régulièrement les playoffs entre 2007 et 2010, offrant des séries mémorables notamment face aux Lakers de Kobe Bryant.</p> <p>L'ère moderne débute avec l'arrivée de Quin Snyder comme entraîneur en 2014 et l'émergence progressive de Donovan Mitchell et Rudy Gobert. Mitchell, drafté en 2017, explose immédiatement avec ses performances offensives spectaculaires, notamment lors des playoffs 2020 contre Denver. Gobert, défenseur français exceptionnel, remporte trois trophées de Défenseur de l'Année et ancre une identité défensive redoutable.</p> <p>Cependant, malgré des saisons régulières prometteuses, les Jazz butent régulièrement en playoffs, notamment face aux Clippers en 2021. Les tensions entre Mitchell et Gobert conduisent à leur départ successif en 2022, marquant la fin d'une ère et le début d'une nouvelle reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Utah Jazz poursuivent leur processus de reconstruction autour de jeunes talents, fidèles à une philosophie organisationnelle qui privilégie la culture d'équipe et le développement patient des joueurs. Sous la direction de Danny Ainge, la franchise mise sur l'avenir tout en conservant l'identité défensive qui caractérise le basketball utah depuis des décennies.</p>
- History en
- <p>The Utah Jazz franchise began its journey in 1974 as the New Orleans Jazz, bringing professional basketball to the vibrant music capital of Louisiana. The team's original name perfectly captured the cultural essence of New Orleans, though the franchise would later carry this musical moniker to a very different geographical setting.</p> <p>After struggling to establish a solid fanbase and facing financial difficulties in New Orleans, the franchise relocated to Salt Lake City in 1979, becoming the Utah Jazz. Despite the obvious disconnect between the team name and Utah's cultural landscape, the Jazz moniker remained, creating one of the NBA's most geographically ironic team names.</p> <p>The early Utah years were marked by gradual improvement under coach Frank Layden, but the franchise's transformation truly began in the mid-1980s with the emergence of two legendary figures: Karl Malone and John Stockton. This dynamic duo would define Jazz basketball for nearly two decades, creating one of the most successful and consistent partnerships in NBA history.</p> <p>Under Jerry Sloan's demanding coaching philosophy, which began in 1988, the Jazz developed their signature style: disciplined execution, the pick-and-roll mastery of Stockton and Malone, and relentless defensive intensity. Stockton, the diminutive point guard with an uncanny court vision, became the NBA's all-time leader in assists and steals, while Malone, "The Mailman," evolved into one of the league's most reliable scorers and the second-highest scorer in NBA history at the time of his retirement.</p> <p>The Jazz's golden era peaked in the late 1990s with consecutive NBA Finals appearances in 1997 and 1998. Both Finals pitted Utah against Michael Jordan's Chicago Bulls, resulting in heartbreaking defeats that denied the franchise its first championship. Game 6 of the 1998 Finals remains particularly painful for Jazz fans, as Jordan's iconic shot over Byron Russell sealed Chicago's victory and marked the end of an era.</p> <p>Following the retirement of Stockton in 2003 and Malone's departure to the Lakers, the Jazz entered a transitional period. However, the franchise demonstrated remarkable resilience, rebuilding around players like Deron Williams, Carlos Boozer, and Andrei Kirilenko. This new core, combined with Jerry Sloan's continued coaching excellence, helped Utah remain competitive throughout the 2000s, reaching the Western Conference Finals in 2007.</p> <p>The 2010s brought significant changes as the Jazz transitioned through various roster iterations. The arrival of players like Gordon Hayward, Derrick Favors, and eventually Rudy Gobert and Donovan Mitchell marked another franchise renaissance. Gobert's defensive dominance earned him multiple Defensive Player of the Year awards, while Mitchell emerged as a dynamic scoring threat and the face of the franchise.</p> <p>Under coaches Quin Snyder and later Will Hardy, the Jazz have maintained their reputation as a well-coached, fundamentally sound organization. The team's consistent playoff appearances in recent years, including a Western Conference semifinals run in 2021, demonstrated their continued relevance in the competitive Western Conference landscape.</p> <p>Throughout their history, the Jazz have been defined by iconic moments beyond their Finals appearances: Stockton's series-winning three-pointer against Houston in 1997, numerous playoff battles, and the development of a passionate fanbase that creates one of the NBA's most challenging home court advantages at Vivint Arena.</p> <p>Despite never capturing an NBA championship, the Utah Jazz have established themselves as one of the league's most respected franchises. Their commitment to player development, organizational stability, and competitive excellence has created a lasting legacy that transcends their championship drought, making them a model of consistency and professionalism in professional basketball.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 594
- Nba game id
- 417
- Nba team id
- 30
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 32
- Points
- 18
- Passes décisives
- 4
- Rebounds total
- 12
- Rebounds off
- 7
- Rebounds def
- 5
- Fgm
- 7
- Fga
- 12
- Fg pct
- 58.3
- Tpm
- 3
- Tpa
- 4
- Tp pct
- 75
- Ftm
- 1
- Fta
- 3
- Ft pct
- 33.3
- Interceptions
- 1
- Contres
- 1
- Balles perdues
- 3
- Personal fouls
- 4
- Plus minus
- -1
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2025-10-29T23:00:00.000000Z
- Start time
- 2025-10-30T00:00:00.000000Z
- Home team id
- 30
- Visitor team id
- 25
- Home score
- 134
- Visitor score
- 136
- Home linescore
- 43
- 30
- 25
- 36
- Visitor linescore
- 33
- 46
- 38
- 19
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Delta Center
- Arena city
- Salt Lake City
- Arena state
- UT
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
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- Mvp player id
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- Recap generated at
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- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Utah Jazz
- Nickname
- Jazz
- Code
- UTA
- City
- Utah
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Le Utah Jazz représente l'une des franchises les plus respectées de la NBA, incarnant depuis plus de quatre décennies l'excellence sportive et la passion du basketball dans l'État de l'Utah. Fondée en 1974 sous le nom des New Orleans Jazz, l'équipe a trouvé sa véritable identité après son déménagement à Salt Lake City en 1979, où elle a développé une culture unique mêlant détermination, esprit d'équipe et fidélité à ses valeurs.</p> <p>Sous la propriété de Ryan Smith, homme d'affaires visionnaire qui a acquis la franchise en 2020, le Jazz traverse actuellement une phase de reconstruction ambitieuse. Avec un bilan de 21 victoires pour 49 défaites en cette saison 2025-26, l'organisation mise sur le développement à long terme et la construction d'une base solide pour retrouver les sommets de la Conférence Ouest. Smith, connu pour son approche moderne et innovante, insuffle un vent de renouveau à une franchise qui cherche à écrire un nouveau chapitre de son histoire.</p> <p>Bien que le Jazz n'ait jamais remporté de championnat NBA, la franchise peut s'enorgueillir d'un héritage exceptionnel, marqué par l'une des dynasties les plus remarquables des années 1990. Le duo légendaire composé de Karl Malone et John Stockton a illuminé la NBA pendant près de deux décennies, propulsant Utah vers deux finales consécutives en 1997 et 1998. Ces deux géants du basketball font partie des huit maillots retirés par la franchise, aux côtés de légendes comme Pete Maravich, l'artiste du dribble qui a marqué les premières années de l'équipe, Adrian Dantley, le prolifique scoreur, ou encore Mark Eaton, le géant protecteur de la raquette.</p> <p>L'identité du Jazz s'est forgée autour de personnalités exceptionnelles qui ont transcendé le simple cadre sportif. Jeff Hornacek et Darrell Griffith complètent ce panthéon de légendes locales, tandis que des joueurs comme Andrei Kirilenko, Deron Williams et Carlos Boozer ont perpétué la tradition d'excellence dans les années 2000, maintenant Utah parmi les prétendants sérieux de la Conférence Ouest.</p> <p>L'engagement de la franchise envers l'Afrique et le développement du basketball sur le continent s'inscrit dans la vision globale de Ryan Smith. Le Jazz participe activement aux programmes de la NBA destinés à promouvoir le sport en Afrique, reconnaissant l'immense potentiel du continent et l'importance croissante des joueurs africains dans l'évolution du basketball moderne.</p> <p>Aujourd'hui, le Utah Jazz se concentre sur l'avenir avec optimisme, cherchant à identifier et développer les futurs talents qui porteront les couleurs de Salt Lake City vers de nouveaux sommets. La patience et la méthodologie qui caractérisent cette reconstruction témoignent de la maturité d'une organisation qui sait que les fondations solides d'aujourd'hui détermineront les succès de demain. Dans une ligue en constante évolution, le Jazz reste fidèle à ses valeurs tout en s'adaptant aux exigences du basketball moderne.</p>
- Bio en
- <p>The Utah Jazz stands as one of the NBA's most enduring franchises, built upon a foundation of exceptional teamwork, fundamental basketball, and unwavering community connection. Founded in 1974 as the New Orleans Jazz before relocating to Salt Lake City in 1979, the franchise has cultivated a distinctive identity rooted in passionate fan support and a commitment to basketball excellence that resonates far beyond the American West.</p> <p>Under the ownership of Ryan Smith, who acquired the team in 2020, the Jazz organization has embraced a progressive vision that honors its storied past while positioning for future success. Smith's leadership has brought fresh energy to the franchise, emphasizing innovation, community engagement, and a global perspective that aligns with basketball's expanding international reach. The current season's 21-49 record reflects a strategic rebuild, as the organization methodically constructs its next competitive foundation.</p> <p>While the Jazz have yet to capture an NBA championship, their legacy is defined by sustained excellence and unforgettable playoff moments. The franchise reached the NBA Finals twice during the 1990s, falling to Michael Jordan's Chicago Bulls in both 1997 and 1998. These appearances represent the pinnacle of an era that showcased some of basketball's most fundamental and effective play.</p> <p>The Jazz pantheon of legends is immortalized through eight retired jerseys, each representing a cornerstone of franchise history. John Stockton's #12 and Karl Malone's #32 form the heart of this legacy, their pick-and-roll mastery defining Jazz basketball for nearly two decades. Stockton, the NBA's all-time leader in assists and steals, embodied the selfless team-first mentality that became synonymous with Utah basketball. Malone, "The Mailman," delivered consistent excellence as one of the league's greatest power forwards and remains the franchise's all-time leading scorer.</p> <p>Pete Maravich's #7 honors the innovative guard whose brief but memorable tenure brought early excitement to the franchise. Adrian Dantley's #4 recognizes a prolific scorer whose efficient offensive game laid groundwork for future success. The defensive anchors Mark Eaton (#53) and the energetic Darrell Griffith (#35) represent the franchise's commitment to complete basketball. Jeff Hornacek's #14 celebrates a skilled guard who bridged eras, while Frank Layden's #1 honors the beloved coach who shaped the franchise's early identity.</p> <p>Beyond retired numbers, the Jazz legacy includes dynamic players like Andrei Kirilenko, whose versatility and defensive prowess exemplified international basketball excellence, and the explosive point guard duo of Deron Williams and Carlos Boozer, who carried the franchise through successful early 2000s campaigns.</p> <p>Currently navigating a rebuilding phase, the Jazz organization focuses on developing young talent and establishing sustainable competitive structures. This strategic approach reflects lessons learned from decades of basketball operations and positions the franchise for future success in an increasingly competitive Western Conference. The Northwest Division rivals continue to challenge Utah's basketball vision, creating compelling storylines for African basketball enthusiasts following NBA competition.</p> <p>As the Jazz continue their evolution under Smith's ownership, the franchise maintains its commitment to fundamental basketball excellence while embracing the global nature of modern NBA competition, ensuring their unique basketball culture remains relevant for future generations of players and fans worldwide.</p>
- Owner
- Ryan Smith
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Frank Layden
- Year
- 1988
- Number
- 4
- Joueur
- Adrian Dantley
- Year
- 2007
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1985
- Number
- 12
- Joueur
- John Stockton
- Year
- 2004
- Number
- 14
- Joueur
- Jeff Hornacek
- Year
- 2002
- Number
- 32
- Joueur
- Karl Malone
- Year
- 2006
- Number
- 35
- Joueur
- Darrell Griffith
- Year
- 1993
- Number
- 53
- Joueur
- Mark Eaton
- Year
- 1996
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Karl Malone
- Years
- 1985-2003
- Jersey
- 32
- Nom
- John Stockton
- Years
- 1984-2003
- Jersey
- 12
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Adrian Dantley
- Years
- 1979-1986
- Jersey
- 4
- Nom
- Mark Eaton
- Years
- 1982-1993
- Jersey
- 53
- Nom
- Jeff Hornacek
- Years
- 1994-2000
- Jersey
- 14
- Nom
- Darrell Griffith
- Years
- 1980-1991
- Jersey
- 35
- Nom
- Andrei Kirilenko
- Years
- 2001-2011
- Jersey
- 47
- Nom
- Deron Williams
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 8
- Nom
- Carlos Boozer
- Years
- 2004-2010
- Jersey
- 5
- Nom
- Gordon Hayward
- Years
- 2010-2017
- Jersey
- 20
- Nom
- Donovan Mitchell
- Years
- 2017-2022
- Jersey
- 45
- Nom
- Rudy Gobert
- Years
- 2013-2022
- Jersey
- 27
- Palmarès
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1997
- Details
- Beat Houston Rockets 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1998
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-0
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1989
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1992
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1996
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1997
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1998
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1999
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2007
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2008
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2009
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2010
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2021
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Utah Jazz débute en 1974, non pas dans les montagnes enneigées de l'Utah, mais sous le soleil de la Nouvelle-Orléans. Fondée par un groupe d'investisseurs emmené par Sam Battistone et dirigée par Bill Bertka, la franchise des New Orleans Jazz fait ses premiers pas dans la NBA avec un nom parfaitement adapté à la ville du jazz.</p> <p>Les débuts louisianais sont difficiles. Malgré la présence de joueurs comme Pete Maravich, l'un des plus grands artistes du basketball avec ses passes spectaculaires et ses moyennes de plus de 25 points par match, l'équipe peine à trouver son public et sa stabilité financière. Après cinq saisons frustrantes à la Nouvelle-Orléans, marquées par des difficultés économiques persistantes, la franchise déménage vers Salt Lake City en 1979, conservant paradoxalement le nom "Jazz" dans une ville où la musique country domine.</p> <p>L'arrivée en Utah marque le début d'une lente progression. Frank Layden prend les rênes d'une équipe en reconstruction, mais c'est l'arrivée de Jerry Sloan comme entraîneur en 1988 qui transforme véritablement la franchise. Sloan, ancien joueur dur à cuire des Chicago Bulls, impose une philosophie de jeu rigoureuse basée sur la discipline et le travail collectif.</p> <p>L'ère dorée des Jazz commence véritablement avec l'émergence du duo légendaire Karl Malone et John Stockton. Malone, surnommé "The Mailman" pour sa régularité exemplaire, devient l'un des ailiers-forts les plus dominants de l'histoire NBA, terminant sa carrière comme deuxième meilleur marqueur de tous les temps. Stockton, meneur discret mais redoutablement efficace, établit des records de passes décisives et d'interceptions qui semblent inatteignables.</p> <p>Cette association magique propulse Utah vers ses plus beaux moments. Les Jazz atteignent deux finales NBA consécutives en 1997 et 1998, mais tombent à chaque fois face aux Chicago Bulls de Michael Jordan. Le premier duel est particulièrement serré, s'achevant sur un tir victorieux de Jordan au Game 6. La revanche de 1998 se solde par une nouvelle défaite, marquée par le fameux "Last Shot" de Jordan face à Byron Russell.</p> <p>Après le départ de leurs légendes au début des années 2000, les Jazz traversent une période de transition avant de retrouver les sommets sous l'impulsion de Deron Williams et Carlos Boozer. L'équipe atteint régulièrement les playoffs entre 2007 et 2010, offrant des séries mémorables notamment face aux Lakers de Kobe Bryant.</p> <p>L'ère moderne débute avec l'arrivée de Quin Snyder comme entraîneur en 2014 et l'émergence progressive de Donovan Mitchell et Rudy Gobert. Mitchell, drafté en 2017, explose immédiatement avec ses performances offensives spectaculaires, notamment lors des playoffs 2020 contre Denver. Gobert, défenseur français exceptionnel, remporte trois trophées de Défenseur de l'Année et ancre une identité défensive redoutable.</p> <p>Cependant, malgré des saisons régulières prometteuses, les Jazz butent régulièrement en playoffs, notamment face aux Clippers en 2021. Les tensions entre Mitchell et Gobert conduisent à leur départ successif en 2022, marquant la fin d'une ère et le début d'une nouvelle reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Utah Jazz poursuivent leur processus de reconstruction autour de jeunes talents, fidèles à une philosophie organisationnelle qui privilégie la culture d'équipe et le développement patient des joueurs. Sous la direction de Danny Ainge, la franchise mise sur l'avenir tout en conservant l'identité défensive qui caractérise le basketball utah depuis des décennies.</p>
- History en
- <p>The Utah Jazz franchise began its journey in 1974 as the New Orleans Jazz, bringing professional basketball to the vibrant music capital of Louisiana. The team's original name perfectly captured the cultural essence of New Orleans, though the franchise would later carry this musical moniker to a very different geographical setting.</p> <p>After struggling to establish a solid fanbase and facing financial difficulties in New Orleans, the franchise relocated to Salt Lake City in 1979, becoming the Utah Jazz. Despite the obvious disconnect between the team name and Utah's cultural landscape, the Jazz moniker remained, creating one of the NBA's most geographically ironic team names.</p> <p>The early Utah years were marked by gradual improvement under coach Frank Layden, but the franchise's transformation truly began in the mid-1980s with the emergence of two legendary figures: Karl Malone and John Stockton. This dynamic duo would define Jazz basketball for nearly two decades, creating one of the most successful and consistent partnerships in NBA history.</p> <p>Under Jerry Sloan's demanding coaching philosophy, which began in 1988, the Jazz developed their signature style: disciplined execution, the pick-and-roll mastery of Stockton and Malone, and relentless defensive intensity. Stockton, the diminutive point guard with an uncanny court vision, became the NBA's all-time leader in assists and steals, while Malone, "The Mailman," evolved into one of the league's most reliable scorers and the second-highest scorer in NBA history at the time of his retirement.</p> <p>The Jazz's golden era peaked in the late 1990s with consecutive NBA Finals appearances in 1997 and 1998. Both Finals pitted Utah against Michael Jordan's Chicago Bulls, resulting in heartbreaking defeats that denied the franchise its first championship. Game 6 of the 1998 Finals remains particularly painful for Jazz fans, as Jordan's iconic shot over Byron Russell sealed Chicago's victory and marked the end of an era.</p> <p>Following the retirement of Stockton in 2003 and Malone's departure to the Lakers, the Jazz entered a transitional period. However, the franchise demonstrated remarkable resilience, rebuilding around players like Deron Williams, Carlos Boozer, and Andrei Kirilenko. This new core, combined with Jerry Sloan's continued coaching excellence, helped Utah remain competitive throughout the 2000s, reaching the Western Conference Finals in 2007.</p> <p>The 2010s brought significant changes as the Jazz transitioned through various roster iterations. The arrival of players like Gordon Hayward, Derrick Favors, and eventually Rudy Gobert and Donovan Mitchell marked another franchise renaissance. Gobert's defensive dominance earned him multiple Defensive Player of the Year awards, while Mitchell emerged as a dynamic scoring threat and the face of the franchise.</p> <p>Under coaches Quin Snyder and later Will Hardy, the Jazz have maintained their reputation as a well-coached, fundamentally sound organization. The team's consistent playoff appearances in recent years, including a Western Conference semifinals run in 2021, demonstrated their continued relevance in the competitive Western Conference landscape.</p> <p>Throughout their history, the Jazz have been defined by iconic moments beyond their Finals appearances: Stockton's series-winning three-pointer against Houston in 1997, numerous playoff battles, and the development of a passionate fanbase that creates one of the NBA's most challenging home court advantages at Vivint Arena.</p> <p>Despite never capturing an NBA championship, the Utah Jazz have established themselves as one of the league's most respected franchises. Their commitment to player development, organizational stability, and competitive excellence has created a lasting legacy that transcends their championship drought, making them a model of consistency and professionalism in professional basketball.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- Portland Trail Blazers
- Nickname
- Trail Blazers
- Code
- POR
- City
- Portland
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les Portland Trail Blazers incarnent depuis près de cinq décennies l'âme du basketball dans le Nord-Ouest des États-Unis, une franchise qui a su conquérir le cœur de ses supporters par son identité unique et sa loyauté indéfectible. Fondés en 1970 et basés dans l'Oregon, les Blazers ont construit leur réputation sur des valeurs d'authenticité et de persévérance qui résonnent profondément avec la culture de Portland.</p> <p>Sous la direction de la propriétaire Jody Allen, qui a hérité de l'équipe après le décès de son frère Paul Allen en 2018, la franchise traverse une période de reconstruction ambitieuse. Le directeur général Joe Cronin, aux commandes des opérations basketball, s'attelle à redéfinir l'identité sportive de l'équipe après l'ère Damian Lillard. Cette transition marque un tournant stratégique majeur pour une organisation habituée à s'appuyer sur des superstars charismatiques.</p> <p>L'histoire des Trail Blazers reste marquée par leur unique titre NBA conquis en 1977, une épopée menée par l'iconique Bill Walton dont la domination dans la raquette avait propulsé Portland au sommet du basketball mondial. Ce championnat demeure l'apogée d'une franchise qui a souvent frôlé la gloire sans parvenir à la saisir de nouveau, notamment lors des campagnes mémorables des années 1990 avec Clyde Drexler.</p> <p>Le Moda Center honore fièrement neuf maillots retirés, témoignages d'une riche histoire basketballistique. Bill Walton (#32) et Clyde Drexler (#22) trônent en maîtres, accompagnés de Terry Porter (#30), Maurice Lucas (#20), Dave Twardzik (#13), Larry Steele (#15), Lloyd Neal (#36), ainsi que Larry Weinberg (#1) et l'entraîneur légendaire Jack Ramsay (#77). Ces figures emblématiques ont façonné l'ADN d'une franchise respectée pour son style de jeu spectaculaire et ses personnalités marquantes.</p> <p>L'ère moderne des Blazers a été dominée par Damian Lillard, dont les performances clutch et la fidélité à l'organisation ont marqué toute une génération de fans. Aux côtés de LaMarcus Aldridge, Rasheed Wallace, Jerome Kersey, Buck Williams et le géant lituanien Arvydas Sabonis, ces légendes ont perpétué la tradition d'excellence de Portland.</p> <p>Avec un bilan actuel de 35 victoires pour 36 défaites, les Trail Blazers naviguent dans les eaux troubles de la Conférence Ouest, cherchant à retrouver leur compétitivité d'antan. Cette saison 2025-26 s'inscrit dans un processus de reconstruction patient, où la direction mise sur le développement des jeunes talents et la construction d'une culture gagnante durable.</p> <p>Les Blazers continuent d'incarner l'esprit particulier de Portland, une ville qui chérit son équipe comme peu d'autres franchises peuvent s'en vanter. Malgré les défis actuels, l'organisation reste déterminée à renouer avec les sommets, portée par une base de supporters exceptionnellement loyale et une tradition basketballistique qui force le respect à travers toute la NBA.</p>
- Bio en
- <p>The Portland Trail Blazers stand as one of the NBA's most passionate and resilient franchises, embodying the spirit of the Pacific Northwest through five decades of basketball excellence. Founded in 1970, the organization has cultivated a unique identity rooted in community connection and unwavering fan loyalty, making their home arena one of the most intimidating venues in professional basketball.</p> <p>Under the ownership of Jody Allen, the Trail Blazers continue to honor their rich heritage while building toward future success. General Manager Joe Cronin has been tasked with reshaping the franchise's direction, focusing on sustainable growth and smart roster construction. The organization's commitment to excellence extends beyond the court, with deep community ties that have made the Trail Blazers an integral part of Portland's cultural fabric.</p> <p>The franchise's crowning achievement came in 1977 when Bill Walton led the Trail Blazers to their sole NBA championship, defeating the Philadelphia 76ers in a thrilling six-game series. That championship team, coached by the legendary Jack Ramsay, remains a source of immense pride for the organization and established Portland as a legitimate basketball destination despite being one of the league's smallest markets.</p> <p>The Trail Blazers' legacy is immortalized through nine retired jerseys hanging in the rafters, representing the greatest figures in franchise history. Bill Walton's #32 commemorates the championship era, while Clyde Drexler's #22 honors one of the most electrifying players of the 1980s and early 1990s. Terry Porter (#30) and Maurice Lucas (#20) represent the grit and determination that defined Trail Blazers basketball, alongside Dave Twardzik (#13), Larry Steele (#15), and Lloyd Neal (#36). The organization also retired #1 for founding owner Larry Weinberg and #77 for championship coach Jack Ramsay, emphasizing the importance of leadership both on and off the court.</p> <p>The franchise's legendary roster extends far beyond retired numbers, featuring icons like Damian Lillard, whose clutch performances and loyalty to Portland made him a modern-day franchise legend. LaMarcus Aldridge, Rasheed Wallace, Jerome Kersey, Buck Williams, and international legend Arvydas Sabonis each contributed to the Trail Blazers' storied tradition in their own distinctive ways, creating memorable eras of competitive basketball.</p> <p>Currently sitting at 35-36, the Trail Blazers find themselves in a transitional phase, balancing competitive aspirations with long-term development. The organization is focused on identifying and nurturing young talent while maintaining the competitive spirit that has defined Portland basketball for generations. This rebuilding effort reflects the franchise's commitment to sustained success rather than short-term fixes.</p> <p>The Trail Blazers' influence extends globally, with the organization recognizing the growing talent emerging from Africa's basketball development programs. As the continent continues producing NBA-caliber players, Portland remains committed to scouting and developing international talent, understanding that basketball's future is truly global. The franchise's legacy of embracing diverse talent, exemplified by players like Sabonis, positions them well to continue this tradition of international excellence while maintaining their distinctive Pacific Northwest identity.</p>
- Owner
- Jody Allen
- General manager
- Joe Cronin
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Larry Weinberg
- Year
- 1987
- Number
- 13
- Joueur
- Dave Twardzik
- Year
- 1986
- Number
- 15
- Joueur
- Larry Steele
- Year
- 1981
- Number
- 20
- Joueur
- Maurice Lucas
- Year
- 1987
- Number
- 22
- Joueur
- Clyde Drexler
- Year
- 1998
- Number
- 30
- Joueur
- Terry Porter
- Year
- 2008
- Number
- 32
- Joueur
- Bill Walton
- Year
- 1989
- Number
- 36
- Joueur
- Lloyd Neal
- Year
- 1980
- Number
- 77
- Joueur
- Jack Ramsay
- Year
- 1997
- Championships
- 1977
- Championship count
- 1
- Notable players
- Nom
- Bill Walton
- Years
- 1974-1978
- Jersey
- 32
- Nom
- Clyde Drexler
- Years
- 1983-1995
- Jersey
- 22
- Nom
- Maurice Lucas
- Years
- 1976-1980, 1987-1988
- Jersey
- 20
- Nom
- Terry Porter
- Years
- 1985-1995
- Jersey
- 30
- Nom
- Damian Lillard
- Years
- 2012-2023
- Jersey
- 0
- Nom
- LaMarcus Aldridge
- Years
- 2006-2015
- Jersey
- 12
- Nom
- Rasheed Wallace
- Years
- 1996-2004
- Jersey
- 30
- Nom
- Jerome Kersey
- Years
- 1984-1995
- Jersey
- 25
- Nom
- Buck Williams
- Years
- 1989-1996
- Jersey
- 52
- Nom
- Arvydas Sabonis
- Years
- 1995-2001, 2002-2003
- Jersey
- 11
- Nom
- Brandon Roy
- Years
- 2006-2011
- Jersey
- 7
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2013-2022
- Jersey
- 3
- Nom
- Larry Steele
- Years
- 1971-1980
- Jersey
- 15
- Nom
- Dave Twardzik
- Years
- 1976-1980
- Jersey
- 13
- Palmarès
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1977
- Details
- Beat Philadelphia 76ers 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1977
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1990
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1992
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 1978
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 1991
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Portland Trail Blazers débute en 1970 lorsque Portland obtient une franchise d'expansion NBA pour 3,7 millions de dollars. La ville de l'Oregon, jusqu'alors inconnue du basketball professionnel, accueille sa première équipe majeure dans une ligue en pleine expansion.</p> <p>Les premières années sont difficiles pour les Blazers, qui peinent à trouver leur identité. Tout change avec l'arrivée de l'entraîneur Jack Ramsay en 1976 et la construction d'une équipe autour du pivot Bill Walton, sélectionné en première position de la draft 1974. Le géant roux, malgré ses blessures récurrentes, devient rapidement le leader technique et spirituel de l'équipe.</p> <p>L'apogée arrive en 1977 avec un parcours playoffs extraordinaire. Menés par un Bill Walton au sommet de son art, les Trail Blazers réalisent l'exploit de remonter un déficit de 0-2 face aux Philadelphia 76ers de Julius Erving en finale NBA. Cette victoire 4-2 offre à Portland son unique titre NBA et reste gravée dans l'histoire comme l'un des plus beaux exploits d'une franchise d'expansion.</p> <p>Malheureusement, les blessures de Walton compromettent la suite. Malgré une équipe talentueuse avec Maurice Lucas et Lionel Hollins, les Blazers ne parviennent pas à capitaliser sur leur succès. L'ère post-Walton voit l'émergence de nouvelles stars comme Clyde Drexler, drafté en 1983, qui devient rapidement l'une des figures emblématiques de la franchise.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Drexler, surnommé "Clyde the Glide" pour son style aérien spectaculaire. Associé à Terry Porter, Buck Williams et plus tard à Clifford Robinson, il mène Portland vers deux finales consécutives en 1990 et 1992, toutes deux perdues face aux Detroit Pistons puis aux Chicago Bulls de Michael Jordan. Ces défaites, particulièrement cruelle celle de 1992 face à Jordan, marquent une génération de fans.</p> <p>L'arrivée de joueurs comme Rasheed Wallace, Damon Stoudamire et plus tard Scottie Pippen dans les années 2000 maintient Portland dans l'élite, mais sans succès majeur. L'équipe développe une réputation de formation talentueuse mais instable, avec de nombreux talents qui ne parviennent pas à franchir le cap ultime.</p> <p>La draft 2007 reste l'un des moments les plus controversés de l'histoire des Blazers. Avec le premier choix, Portland sélectionne Greg Oden au lieu de Kevin Durant, une décision qui hantera longtemps la franchise. Les blessures chroniques d'Oden contrastent cruellement avec l'ascension fulgurante de Durant à Seattle puis Oklahoma City.</p> <p>Heureusement, la franchise trouve un nouveau souffle avec l'arrivée de Damian Lillard en 2012. Le meneur devient rapidement une icône locale et nationale, notamment grâce à ses performances clutch et ses tirs à longue distance. Son buzzer beater contre Oklahoma City en 2019 et celui contre Denver en 2021 entrent dans la légende NBA et redonnent espoir aux fans de Portland.</p> <p>Lillard, accompagné de joueurs comme LaMarcus Aldridge puis CJ McCollum, remet Portland sur la carte des playoffs régulièrement, atteignant les finales de conférence Ouest en 2019. Malgré les départs d'Aldridge en 2015 et de McCollum échangé en 2022, Lillard reste fidèle à Portland, incarnant la loyauté rare dans le basketball moderne.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Trail Blazers continuent leur quête d'un second titre NBA. Malgré 49 ans d'existence, un seul championnat et des occasions manquées, la franchise reste ancrée dans le cœur de Portland, symbolisant la passion d'une ville pour son équipe dans l'une des plus belles salles NBA, le Moda Center.</p>
- History en
- <p>The Portland Trail Blazers emerged in 1970 as part of the NBA's expansion into the Pacific Northwest, bringing professional basketball to Oregon's largest city. Named after the region's pioneering heritage, the franchise quickly established itself as a passionate basketball outpost in a city hungry for major league sports.</p> <p>The early years were marked by struggle and growth, as the young franchise worked to find its identity in the competitive Western Conference. Everything changed in 1976 when the Trail Blazers drafted center Bill Walton, a transformative talent whose arrival would define the organization's greatest era.</p> <p>The 1976-77 season became the stuff of legend. Led by the brilliant playmaking of Walton, the sharpshooting of Maurice Lucas, and the coaching genius of Jack Ramsay, Portland captured the hearts of basketball fans everywhere with their unselfish, fast-paced style. The Trail Blazers' championship run culminated in a stunning NBA Finals victory over the heavily favored Philadelphia 76ers, overcoming a 2-0 series deficit to win in six games. Bill Walton's dominant performance in the clinching Game 6 remains one of the greatest individual Finals performances in NBA history.</p> <p>The championship euphoria was short-lived, as injuries began to plague the franchise's cornerstone. Walton's chronic foot problems limited his effectiveness in subsequent seasons, though the team remained competitive through the early 1980s. The departure of key players and coaching changes marked the end of Portland's first golden age.</p> <p>The late 1980s and 1990s ushered in a new era of excellence, built around the explosive scoring of Clyde "The Glide" Drexler. Paired with power forward Buck Williams and later complemented by talents like Terry Porter and Jerome Kersey, the Trail Blazers became perennial contenders. This period reached its pinnacle in 1990 and 1992, when Portland advanced to the NBA Finals twice, though they fell short of championships on both occasions—first to the Detroit Pistons, then to Michael Jordan's Chicago Bulls.</p> <p>The mid-1990s brought another franchise-defining moment with the drafting of Rasheed Wallace and the development of what became known as the "Jail Blazers" era. While talented players like Wallace, Damon Stoudamire, and later Arvydas Sabonis brought excitement to Portland, off-court controversies overshadowed on-court success throughout much of the late 1990s and early 2000s.</p> <p>A cultural transformation began in the mid-2000s under general manager Kevin Pritchard and later Neil Olshey. The franchise prioritized character and community involvement, drafting players like Brandon Roy and LaMarcus Aldridge who embodied Portland's blue-collar values. Roy's emergence as a dynamic shooting guard brought renewed hope before injuries tragically cut short his promising career.</p> <p>The modern era has been defined by the dynamic backcourt duo of Damian Lillard and CJ McCollum. Lillard's clutch performances and deep three-point range have produced numerous memorable playoff moments, including his series-winning shot against Oklahoma City in 2019. Under coach Terry Stotts and later Chauncey Billups, the Trail Blazers have remained competitive in the loaded Western Conference.</p> <p>Throughout their history, the Moda Center (formerly Rose Garden) has remained one of the NBA's most intimidating venues, with Portland's passionate fanbase creating an atmosphere that visiting players consistently praise and fear. The organization's commitment to community involvement and social justice initiatives has strengthened the bond between team and city.</p> <p>As the franchise approaches its sixth decade, the Trail Blazers continue building around Lillard's leadership while developing young talent. The organization's dedication to maintaining competitive basketball in a smaller market, combined with Portland's unwavering support, ensures that "Rip City" remains one of the NBA's most unique and beloved franchises. From Bill Walton's championship magic to Damian Lillard's clutch heroics, the Trail Blazers have consistently provided their fans with unforgettable moments while embodying the pioneering spirit of their Pacific Northwest home.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 594
- Nba game id
- 401
- Nba team id
- 30
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 35
- Points
- 25
- Passes décisives
- 4
- Rebounds total
- 11
- Rebounds off
- 8
- Rebounds def
- 3
- Fgm
- 9
- Fga
- 12
- Fg pct
- 75
- Tpm
- 1
- Tpa
- 2
- Tp pct
- 50
- Ftm
- 6
- Fta
- 7
- Ft pct
- 85.7
- Interceptions
- 0
- Contres
- 4
- Balles perdues
- 3
- Personal fouls
- 5
- Plus minus
- 1
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2025-10-27T23:00:00.000000Z
- Start time
- 2025-10-28T00:00:00.000000Z
- Home team id
- 30
- Visitor team id
- 24
- Home score
- 138
- Visitor score
- 134
- Home linescore
- 39
- 25
- 30
- 30
- 14
- Visitor linescore
- 27
- 34
- 25
- 38
- 10
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Delta Center
- Arena city
- Salt Lake City
- Arena state
- UT
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Utah Jazz
- Nickname
- Jazz
- Code
- UTA
- City
- Utah
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Le Utah Jazz représente l'une des franchises les plus respectées de la NBA, incarnant depuis plus de quatre décennies l'excellence sportive et la passion du basketball dans l'État de l'Utah. Fondée en 1974 sous le nom des New Orleans Jazz, l'équipe a trouvé sa véritable identité après son déménagement à Salt Lake City en 1979, où elle a développé une culture unique mêlant détermination, esprit d'équipe et fidélité à ses valeurs.</p> <p>Sous la propriété de Ryan Smith, homme d'affaires visionnaire qui a acquis la franchise en 2020, le Jazz traverse actuellement une phase de reconstruction ambitieuse. Avec un bilan de 21 victoires pour 49 défaites en cette saison 2025-26, l'organisation mise sur le développement à long terme et la construction d'une base solide pour retrouver les sommets de la Conférence Ouest. Smith, connu pour son approche moderne et innovante, insuffle un vent de renouveau à une franchise qui cherche à écrire un nouveau chapitre de son histoire.</p> <p>Bien que le Jazz n'ait jamais remporté de championnat NBA, la franchise peut s'enorgueillir d'un héritage exceptionnel, marqué par l'une des dynasties les plus remarquables des années 1990. Le duo légendaire composé de Karl Malone et John Stockton a illuminé la NBA pendant près de deux décennies, propulsant Utah vers deux finales consécutives en 1997 et 1998. Ces deux géants du basketball font partie des huit maillots retirés par la franchise, aux côtés de légendes comme Pete Maravich, l'artiste du dribble qui a marqué les premières années de l'équipe, Adrian Dantley, le prolifique scoreur, ou encore Mark Eaton, le géant protecteur de la raquette.</p> <p>L'identité du Jazz s'est forgée autour de personnalités exceptionnelles qui ont transcendé le simple cadre sportif. Jeff Hornacek et Darrell Griffith complètent ce panthéon de légendes locales, tandis que des joueurs comme Andrei Kirilenko, Deron Williams et Carlos Boozer ont perpétué la tradition d'excellence dans les années 2000, maintenant Utah parmi les prétendants sérieux de la Conférence Ouest.</p> <p>L'engagement de la franchise envers l'Afrique et le développement du basketball sur le continent s'inscrit dans la vision globale de Ryan Smith. Le Jazz participe activement aux programmes de la NBA destinés à promouvoir le sport en Afrique, reconnaissant l'immense potentiel du continent et l'importance croissante des joueurs africains dans l'évolution du basketball moderne.</p> <p>Aujourd'hui, le Utah Jazz se concentre sur l'avenir avec optimisme, cherchant à identifier et développer les futurs talents qui porteront les couleurs de Salt Lake City vers de nouveaux sommets. La patience et la méthodologie qui caractérisent cette reconstruction témoignent de la maturité d'une organisation qui sait que les fondations solides d'aujourd'hui détermineront les succès de demain. Dans une ligue en constante évolution, le Jazz reste fidèle à ses valeurs tout en s'adaptant aux exigences du basketball moderne.</p>
- Bio en
- <p>The Utah Jazz stands as one of the NBA's most enduring franchises, built upon a foundation of exceptional teamwork, fundamental basketball, and unwavering community connection. Founded in 1974 as the New Orleans Jazz before relocating to Salt Lake City in 1979, the franchise has cultivated a distinctive identity rooted in passionate fan support and a commitment to basketball excellence that resonates far beyond the American West.</p> <p>Under the ownership of Ryan Smith, who acquired the team in 2020, the Jazz organization has embraced a progressive vision that honors its storied past while positioning for future success. Smith's leadership has brought fresh energy to the franchise, emphasizing innovation, community engagement, and a global perspective that aligns with basketball's expanding international reach. The current season's 21-49 record reflects a strategic rebuild, as the organization methodically constructs its next competitive foundation.</p> <p>While the Jazz have yet to capture an NBA championship, their legacy is defined by sustained excellence and unforgettable playoff moments. The franchise reached the NBA Finals twice during the 1990s, falling to Michael Jordan's Chicago Bulls in both 1997 and 1998. These appearances represent the pinnacle of an era that showcased some of basketball's most fundamental and effective play.</p> <p>The Jazz pantheon of legends is immortalized through eight retired jerseys, each representing a cornerstone of franchise history. John Stockton's #12 and Karl Malone's #32 form the heart of this legacy, their pick-and-roll mastery defining Jazz basketball for nearly two decades. Stockton, the NBA's all-time leader in assists and steals, embodied the selfless team-first mentality that became synonymous with Utah basketball. Malone, "The Mailman," delivered consistent excellence as one of the league's greatest power forwards and remains the franchise's all-time leading scorer.</p> <p>Pete Maravich's #7 honors the innovative guard whose brief but memorable tenure brought early excitement to the franchise. Adrian Dantley's #4 recognizes a prolific scorer whose efficient offensive game laid groundwork for future success. The defensive anchors Mark Eaton (#53) and the energetic Darrell Griffith (#35) represent the franchise's commitment to complete basketball. Jeff Hornacek's #14 celebrates a skilled guard who bridged eras, while Frank Layden's #1 honors the beloved coach who shaped the franchise's early identity.</p> <p>Beyond retired numbers, the Jazz legacy includes dynamic players like Andrei Kirilenko, whose versatility and defensive prowess exemplified international basketball excellence, and the explosive point guard duo of Deron Williams and Carlos Boozer, who carried the franchise through successful early 2000s campaigns.</p> <p>Currently navigating a rebuilding phase, the Jazz organization focuses on developing young talent and establishing sustainable competitive structures. This strategic approach reflects lessons learned from decades of basketball operations and positions the franchise for future success in an increasingly competitive Western Conference. The Northwest Division rivals continue to challenge Utah's basketball vision, creating compelling storylines for African basketball enthusiasts following NBA competition.</p> <p>As the Jazz continue their evolution under Smith's ownership, the franchise maintains its commitment to fundamental basketball excellence while embracing the global nature of modern NBA competition, ensuring their unique basketball culture remains relevant for future generations of players and fans worldwide.</p>
- Owner
- Ryan Smith
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Frank Layden
- Year
- 1988
- Number
- 4
- Joueur
- Adrian Dantley
- Year
- 2007
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1985
- Number
- 12
- Joueur
- John Stockton
- Year
- 2004
- Number
- 14
- Joueur
- Jeff Hornacek
- Year
- 2002
- Number
- 32
- Joueur
- Karl Malone
- Year
- 2006
- Number
- 35
- Joueur
- Darrell Griffith
- Year
- 1993
- Number
- 53
- Joueur
- Mark Eaton
- Year
- 1996
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Karl Malone
- Years
- 1985-2003
- Jersey
- 32
- Nom
- John Stockton
- Years
- 1984-2003
- Jersey
- 12
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Adrian Dantley
- Years
- 1979-1986
- Jersey
- 4
- Nom
- Mark Eaton
- Years
- 1982-1993
- Jersey
- 53
- Nom
- Jeff Hornacek
- Years
- 1994-2000
- Jersey
- 14
- Nom
- Darrell Griffith
- Years
- 1980-1991
- Jersey
- 35
- Nom
- Andrei Kirilenko
- Years
- 2001-2011
- Jersey
- 47
- Nom
- Deron Williams
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 8
- Nom
- Carlos Boozer
- Years
- 2004-2010
- Jersey
- 5
- Nom
- Gordon Hayward
- Years
- 2010-2017
- Jersey
- 20
- Nom
- Donovan Mitchell
- Years
- 2017-2022
- Jersey
- 45
- Nom
- Rudy Gobert
- Years
- 2013-2022
- Jersey
- 27
- Palmarès
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1997
- Details
- Beat Houston Rockets 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1998
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-0
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1989
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1992
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1996
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1997
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1998
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1999
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2007
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2008
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2009
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2010
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2021
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Utah Jazz débute en 1974, non pas dans les montagnes enneigées de l'Utah, mais sous le soleil de la Nouvelle-Orléans. Fondée par un groupe d'investisseurs emmené par Sam Battistone et dirigée par Bill Bertka, la franchise des New Orleans Jazz fait ses premiers pas dans la NBA avec un nom parfaitement adapté à la ville du jazz.</p> <p>Les débuts louisianais sont difficiles. Malgré la présence de joueurs comme Pete Maravich, l'un des plus grands artistes du basketball avec ses passes spectaculaires et ses moyennes de plus de 25 points par match, l'équipe peine à trouver son public et sa stabilité financière. Après cinq saisons frustrantes à la Nouvelle-Orléans, marquées par des difficultés économiques persistantes, la franchise déménage vers Salt Lake City en 1979, conservant paradoxalement le nom "Jazz" dans une ville où la musique country domine.</p> <p>L'arrivée en Utah marque le début d'une lente progression. Frank Layden prend les rênes d'une équipe en reconstruction, mais c'est l'arrivée de Jerry Sloan comme entraîneur en 1988 qui transforme véritablement la franchise. Sloan, ancien joueur dur à cuire des Chicago Bulls, impose une philosophie de jeu rigoureuse basée sur la discipline et le travail collectif.</p> <p>L'ère dorée des Jazz commence véritablement avec l'émergence du duo légendaire Karl Malone et John Stockton. Malone, surnommé "The Mailman" pour sa régularité exemplaire, devient l'un des ailiers-forts les plus dominants de l'histoire NBA, terminant sa carrière comme deuxième meilleur marqueur de tous les temps. Stockton, meneur discret mais redoutablement efficace, établit des records de passes décisives et d'interceptions qui semblent inatteignables.</p> <p>Cette association magique propulse Utah vers ses plus beaux moments. Les Jazz atteignent deux finales NBA consécutives en 1997 et 1998, mais tombent à chaque fois face aux Chicago Bulls de Michael Jordan. Le premier duel est particulièrement serré, s'achevant sur un tir victorieux de Jordan au Game 6. La revanche de 1998 se solde par une nouvelle défaite, marquée par le fameux "Last Shot" de Jordan face à Byron Russell.</p> <p>Après le départ de leurs légendes au début des années 2000, les Jazz traversent une période de transition avant de retrouver les sommets sous l'impulsion de Deron Williams et Carlos Boozer. L'équipe atteint régulièrement les playoffs entre 2007 et 2010, offrant des séries mémorables notamment face aux Lakers de Kobe Bryant.</p> <p>L'ère moderne débute avec l'arrivée de Quin Snyder comme entraîneur en 2014 et l'émergence progressive de Donovan Mitchell et Rudy Gobert. Mitchell, drafté en 2017, explose immédiatement avec ses performances offensives spectaculaires, notamment lors des playoffs 2020 contre Denver. Gobert, défenseur français exceptionnel, remporte trois trophées de Défenseur de l'Année et ancre une identité défensive redoutable.</p> <p>Cependant, malgré des saisons régulières prometteuses, les Jazz butent régulièrement en playoffs, notamment face aux Clippers en 2021. Les tensions entre Mitchell et Gobert conduisent à leur départ successif en 2022, marquant la fin d'une ère et le début d'une nouvelle reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Utah Jazz poursuivent leur processus de reconstruction autour de jeunes talents, fidèles à une philosophie organisationnelle qui privilégie la culture d'équipe et le développement patient des joueurs. Sous la direction de Danny Ainge, la franchise mise sur l'avenir tout en conservant l'identité défensive qui caractérise le basketball utah depuis des décennies.</p>
- History en
- <p>The Utah Jazz franchise began its journey in 1974 as the New Orleans Jazz, bringing professional basketball to the vibrant music capital of Louisiana. The team's original name perfectly captured the cultural essence of New Orleans, though the franchise would later carry this musical moniker to a very different geographical setting.</p> <p>After struggling to establish a solid fanbase and facing financial difficulties in New Orleans, the franchise relocated to Salt Lake City in 1979, becoming the Utah Jazz. Despite the obvious disconnect between the team name and Utah's cultural landscape, the Jazz moniker remained, creating one of the NBA's most geographically ironic team names.</p> <p>The early Utah years were marked by gradual improvement under coach Frank Layden, but the franchise's transformation truly began in the mid-1980s with the emergence of two legendary figures: Karl Malone and John Stockton. This dynamic duo would define Jazz basketball for nearly two decades, creating one of the most successful and consistent partnerships in NBA history.</p> <p>Under Jerry Sloan's demanding coaching philosophy, which began in 1988, the Jazz developed their signature style: disciplined execution, the pick-and-roll mastery of Stockton and Malone, and relentless defensive intensity. Stockton, the diminutive point guard with an uncanny court vision, became the NBA's all-time leader in assists and steals, while Malone, "The Mailman," evolved into one of the league's most reliable scorers and the second-highest scorer in NBA history at the time of his retirement.</p> <p>The Jazz's golden era peaked in the late 1990s with consecutive NBA Finals appearances in 1997 and 1998. Both Finals pitted Utah against Michael Jordan's Chicago Bulls, resulting in heartbreaking defeats that denied the franchise its first championship. Game 6 of the 1998 Finals remains particularly painful for Jazz fans, as Jordan's iconic shot over Byron Russell sealed Chicago's victory and marked the end of an era.</p> <p>Following the retirement of Stockton in 2003 and Malone's departure to the Lakers, the Jazz entered a transitional period. However, the franchise demonstrated remarkable resilience, rebuilding around players like Deron Williams, Carlos Boozer, and Andrei Kirilenko. This new core, combined with Jerry Sloan's continued coaching excellence, helped Utah remain competitive throughout the 2000s, reaching the Western Conference Finals in 2007.</p> <p>The 2010s brought significant changes as the Jazz transitioned through various roster iterations. The arrival of players like Gordon Hayward, Derrick Favors, and eventually Rudy Gobert and Donovan Mitchell marked another franchise renaissance. Gobert's defensive dominance earned him multiple Defensive Player of the Year awards, while Mitchell emerged as a dynamic scoring threat and the face of the franchise.</p> <p>Under coaches Quin Snyder and later Will Hardy, the Jazz have maintained their reputation as a well-coached, fundamentally sound organization. The team's consistent playoff appearances in recent years, including a Western Conference semifinals run in 2021, demonstrated their continued relevance in the competitive Western Conference landscape.</p> <p>Throughout their history, the Jazz have been defined by iconic moments beyond their Finals appearances: Stockton's series-winning three-pointer against Houston in 1997, numerous playoff battles, and the development of a passionate fanbase that creates one of the NBA's most challenging home court advantages at Vivint Arena.</p> <p>Despite never capturing an NBA championship, the Utah Jazz have established themselves as one of the league's most respected franchises. Their commitment to player development, organizational stability, and competitive excellence has created a lasting legacy that transcends their championship drought, making them a model of consistency and professionalism in professional basketball.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- Phoenix Suns
- Nickname
- Suns
- Code
- PHX
- City
- Phoenix
- Conference
- west
- Division
- Pacific
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les Phoenix Suns incarnent depuis près de six décennies l'une des franchises les plus passionnantes et malheureusement malchanceuses de la NBA. Fondés en 1968, ces "Soleils" du désert de l'Arizona évoluent au Footprint Center de Phoenix et représentent la conférence Ouest au sein de la division Pacifique. Malgré un palmarès vierge de titre NBA, cette franchise a marqué l'histoire du basketball par son jeu spectaculaire et ses stars légendaires.</p> <p>Sous la direction du propriétaire Mat Ishbia, qui a récemment pris les rênes de l'organisation, les Suns bénéficient d'une vision ambitieuse menée par le General Manager James Jones et l'entraîneur Frank Vogel. Cette direction expérimentée, forte de l'expertise de Jones en tant qu'ancien joueur champion NBA et de Vogel comme technicien ayant mené les Lakers au titre en 2020, insuffle un nouvel élan à cette franchise historique.</p> <p>Le mur d'honneur des Suns témoigne de la richesse de leur histoire avec neuf maillots retirés. Charles Barkley (#34), l'inoubliable "Sir Charles", reste l'une des figures les plus emblématiques, tout comme Steve Nash qui a révolutionné le poste de meneur avec son style de jeu révolutionnaire. Les pionniers Dick Van Arsdale (#5) et Connie Hawkins (#42) ont posé les bases, tandis que Walter Davis (#6), Kevin Johnson (#7), Dan Majerle (#9), Tom Chambers (#24), Alvan Adams (#33) et Paul Westphal (#44) ont enrichi cette galerie de légendes.</p> <p>L'ère Nash-D'Antoni au début des années 2000 a particulièrement marqué les esprits avec un basketball offensif révolutionnaire aux côtés d'Amar'e Stoudemire et Shawn Marion. Cette équipe a redéfini les codes du jeu moderne, privilégiant la vitesse, les tirs à trois points et un rythme effréné qui inspire encore aujourd'hui de nombreuses franchises.</p> <p>Avec un bilan actuel de 39 victoires pour 31 défaites en cette saison 2025-26, Phoenix traverse une période de reconstruction après les années Kevin Durant et Devin Booker qui avaient mené l'équipe en finale NBA en 2021. La franchise cherche à retrouver sa superbe d'antan tout en construisant un projet durable autour de jeunes talents prometteurs.</p> <p>L'identité des Suns repose sur un basketball offensif séduisant, une culture de la gagne malgré l'absence de titre, et une connexion forte avec leur communauté de l'Arizona. Cette franchise continue d'incarner l'espoir et la persévérance, qualités essentielles qui résonnent particulièrement auprès des fans africains de Sport News Africa, habitués à soutenir des équipes au caractère bien trempé. Sous l'impulsion de leur nouvelle direction, les Suns nourrissent l'ambition légitime de décrocher enfin ce titre NBA qui leur échappe depuis si longtemps.</p>
- Bio en
- <p>The Phoenix Suns stand as one of the NBA's most resilient and entertaining franchises, embodying the relentless spirit of the Arizona desert since their founding in 1968. Currently positioned at 39-31 in the competitive Western Conference's Pacific Division, the Suns continue their pursuit of basketball excellence under the passionate ownership of Mat Ishbia, who has reinvigorated the organization with his ambitious vision and commitment to championship glory.</p> <p>Under the strategic leadership of General Manager James Jones, a former NBA champion who understands the championship blueprint, and Head Coach Frank Vogel, whose championship pedigree with the Los Angeles Lakers brings invaluable experience, the Suns have maintained their reputation as an organization that combines high-octane offense with tactical sophistication. This leadership trio represents a new era of professionalism and championship aspirations for the franchise.</p> <p>While the ultimate prize—an NBA championship—remains tantalizingly elusive, the Suns' rich history is adorned with legendary figures whose contributions transcend mere statistics. The organization honors nine retired jerseys, a testament to the exceptional talent that has graced the desert. Charles Barkley's #34 represents an era of dominant power and charismatic leadership, while Steve Nash, though not yet retired numerically, revolutionized basketball with his innovative playmaking that earned him consecutive MVP awards in 2005 and 2006.</p> <p>The franchise's Hall of Fame includes pioneers like Dick Van Arsdale (#5), the original "Original Sun," and Walter Davis (#6), whose smooth scoring ability defined excellence in the 1970s and 1980s. Kevin Johnson (#7) brought explosive athleticism and leadership, while Dan Majerle (#9) embodied the gritty determination that became synonymous with Suns basketball. Tom Chambers (#24) provided spectacular scoring, Alvan Adams (#33) anchored the team's early success, Connie Hawkins (#42) brought artistic brilliance to the game, and Paul Westphal (#44) combined playing excellence with coaching wisdom.</p> <p>The legendary roster extends beyond retired numbers to include transformative players like Amar'e Stoudemire, whose explosive athleticism defined the "Seven Seconds or Less" era, and Shawn Marion, whose versatility and energy perfectly complemented Nash's revolutionary offense. These players helped establish Phoenix as a destination for innovative basketball and entertainment.</p> <p>Today's Suns franchise operates from their state-of-the-art arena, maintaining the franchise's commitment to providing an elite basketball experience. The current roster reflects the organization's dedication to building a championship-caliber team through strategic acquisitions and player development. Under Vogel's guidance, the team emphasizes both offensive creativity and defensive accountability, seeking to blend the franchise's traditional fast-paced identity with championship-level discipline.</p> <p>The Suns' connection to the global basketball community, including emerging talent from Africa, reflects the NBA's expanding international reach. As the franchise continues its championship pursuit, the organization remains committed to excellence both on and off the court, representing not just Phoenix but the broader basketball community with pride and determination. With strong leadership, a talented roster, and an unwavering commitment to success, the Suns continue their quest to bring the first NBA championship to the Valley of the Sun.</p>
- Owner
- Mat Ishbia
- General manager
- James Jones
- Head coach
- Frank Vogel
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 5
- Joueur
- Dick Van Arsdale
- Year
- 1977
- Number
- 6
- Joueur
- Walter Davis
- Year
- 1994
- Number
- 7
- Joueur
- Kevin Johnson
- Year
- 2001
- Number
- 9
- Joueur
- Dan Majerle
- Year
- 2003
- Number
- 24
- Joueur
- Tom Chambers
- Year
- 1999
- Number
- 33
- Joueur
- Alvan Adams
- Year
- 1988
- Number
- 34
- Joueur
- Charles Barkley
- Year
- 2004
- Number
- 42
- Joueur
- Connie Hawkins
- Year
- 1976
- Number
- 44
- Joueur
- Paul Westphal
- Year
- 1989
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Charles Barkley
- Years
- 1992-1996
- Jersey
- 34
- Nom
- Steve Nash
- Years
- 1996-1998, 2004-2012
- Jersey
- 13
- Nom
- Walter Davis
- Years
- 1977-1988
- Jersey
- 6
- Nom
- Kevin Johnson
- Years
- 1988-2000
- Jersey
- 7
- Nom
- Amar'e Stoudemire
- Years
- 2002-2010
- Jersey
- 1
- Nom
- Shawn Marion
- Years
- 1999-2008
- Jersey
- 31
- Nom
- Dan Majerle
- Years
- 1988-1995, 2001-2002
- Jersey
- 9
- Nom
- Tom Chambers
- Years
- 1988-1993
- Jersey
- 24
- Nom
- Alvan Adams
- Years
- 1975-1988
- Jersey
- 33
- Nom
- Dick Van Arsdale
- Years
- 1968-1977
- Jersey
- 5
- Nom
- Paul Westphal
- Years
- 1975-1980, 1983-1984
- Jersey
- 44
- Nom
- Connie Hawkins
- Years
- 1969-1973
- Jersey
- 42
- Nom
- Devin Booker
- Years
- 2015-present
- Jersey
- 1
- Nom
- Jason Kidd
- Years
- 1996-2001
- Jersey
- 32
- Palmarès
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1976
- Details
- Lost to Boston Celtics 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1993
- Details
- Lost to Chicago Bulls 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 2021
- Details
- Lost to Milwaukee Bucks 4-2
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 1981
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 1993
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 2005
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 2007
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Phoenix Suns débute en 1968, lorsque la NBA accorde une franchise d'expansion à la ville de Phoenix, en Arizona. Cette naissance marque l'arrivée du basketball professionnel dans le désert américain, avec une équipe qui portera le nom évocateur de "Suns" (Soleils), parfaitement adapté au climat aride de l'Arizona.</p> <p>Les premières années sont difficiles pour la jeune franchise, mais les Suns trouvent rapidement leur identité avec l'arrivée de joueurs comme Connie Hawkins, une légende du streetball new-yorkais qui devient la première superstar de l'équipe. Dès 1976, Phoenix réalise l'exploit d'atteindre les Finales NBA, s'inclinant face aux Boston Celtics dans une série mémorable de six matchs.</p> <p>Les années 1980 voient émerger Walter Davis, surnommé "The Greyhound", qui devient l'un des meilleurs marqueurs de la ligue. Mais c'est véritablement dans les années 1990 que les Suns connaissent leur âge d'or. L'arrivée de Charles Barkley en 1992 transforme la franchise. "Sir Charles" mène Phoenix vers les Finales NBA en 1993, où ils s'inclinent face aux Chicago Bulls de Michael Jordan dans une série épique de six matchs.</p> <p>Cette époque est marquée par un basketball spectaculaire sous la direction de l'entraîneur Paul Westphal, avec des joueurs comme Kevin Johnson au poste de meneur, Dan Majerle à l'arrière, et l'émergent Cedric Ceballos. Les Suns développent un style de jeu rapide et offensif qui séduit les fans du monde entier.</p> <p>Le tournant du millénaire apporte une nouvelle révolution avec l'ère Steve Nash. L'arrivée du meneur canadien en 2004 coïncide avec celle de l'entraîneur Mike D'Antoni, créant l'un des duos les plus innovants de l'histoire NBA. Nash, double MVP en 2005 et 2006, orchestre un système offensive révolutionnaire baptisé "Seven Seconds or Less", transformant Phoenix en machine à marquer des points.</p> <p>Accompagné d'Amar'e Stoudemire, Shawn Marion, et plus tard Jason Richardson, Nash mène les Suns vers plusieurs saisons exceptionnelles. Phoenix atteint les Finales de Conférence à plusieurs reprises mais ne parvient jamais à franchir le cap des Finales NBA, notamment à cause de blessures et de suspensions malheureuses.</p> <p>Après le départ de Nash, les Suns traversent une longue période de reconstruction. L'arrivée de Devin Booker en 2015 marque le début d'une nouvelle ère. Le jeune arrière établit rapidement sa réputation de scoreur élite, culminant avec un match légendaire à 70 points en 2017.</p> <p>La renaissance véritable s'opère en 2019 avec l'arrivée de l'entraîneur Monty Williams et surtout l'acquisition de Chris Paul en 2020. Le vétéran meneur transforme l'équipe, menant Phoenix vers les Finales NBA 2021 après 28 ans d'attente. Malgré une défaite face aux Milwaukee Bucks, cette campagne marque le retour des Suns au sommet.</p> <p>L'équipe actuelle, construite autour du duo Booker-Ayton et renforcée par l'acquisition de Kevin Durant en 2023, puis de Bradley Beal, représente l'une des formations les plus talentueuses de la ligue. Sous la direction du nouveau propriétaire Mat Ishbia, les Suns ambitionnent de décrocher leur premier championnat NBA.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Phoenix Suns demeurent l'une des franchises les plus respectées de la NBA, forte d'une histoire riche en innovations tactiques et en joueurs légendaires, toujours en quête de ce titre NBA qui continue d'échapper à cette organisation emblématique du désert.</p>
- History en
- <p>The Phoenix Suns emerged from the desert in 1968 as an expansion franchise, bringing professional basketball to Arizona for the first time. Founded by a group of investors led by Karl Eller, Richard Bloch, and Donald Pitt, the team's name was selected through a fan contest, perfectly capturing the spirit of their sun-soaked home city.</p> <p>The franchise's early years were marked by typical expansion struggles, but signs of promise emerged quickly. Under head coach Cotton Fitzsimmons, the Suns surprised the basketball world by reaching the NBA Finals in just their eighth season in 1976. Led by the sharpshooting Paul Westphal and the tenacious Alvan Adams, Phoenix pushed the heavily favored Boston Celtics to six games, with Game 5's triple-overtime thriller becoming an instant classic that showcased the young franchise's competitive spirit.</p> <p>The 1980s and early 1990s represented the Suns' first golden era, anchored by the arrival of Walter Davis and later, the transformative trade that brought Charles Barkley to the Valley in 1992. Barkley's lone season as MVP in 1993 coincided with another magical Finals run, where the Suns faced Michael Jordan's Chicago Bulls. Despite Barkley's heroic efforts and strong support from Dan Majerle, Kevin Johnson, and Tom Chambers, Phoenix fell in six games to Jordan's championship machine.</p> <p>The late 1990s and early 2000s saw the franchise navigate through transitional periods, highlighted by the brief but memorable Jason Kidd era and the emergence of Shawn Marion. However, it was the 2004 arrival of Steve Nash that truly revolutionized basketball in Phoenix. Nash's return to the desert, combined with Mike D'Antoni's innovative "Seven Seconds or Less" offensive system, created one of the most entertaining and successful periods in franchise history.</p> <p>The Nash-led Suns became synonymous with fast-paced, high-scoring basketball that influenced the modern NBA. With Nash earning back-to-back MVP awards in 2005 and 2006, and supported by Marion, Amar'e Stoudemire, and later Boris Diaw, Phoenix consistently contended for championships. The team won 50+ games in multiple seasons and reached the Western Conference Finals three times, though championship glory remained elusive due in part to suspensions during the controversial 2007 series against San Antonio.</p> <p>Following Nash's departure, the Suns endured a lengthy rebuilding period marked by inconsistency and playoff absences. The franchise cycled through various rebuilding attempts, including the brief Eric Bledsoe era and multiple coaching changes. The selection of Devin Booker in 2015 provided a cornerstone player, with Booker developing into one of the league's premier scorers and eventually scoring 70 points in a game against Boston in 2017.</p> <p>The Suns' renaissance began with the arrival of Chris Paul in 2020 and the coaching of Monty Williams. The 2020-21 season marked a dramatic transformation as Phoenix posted the league's second-best record and reached their first NBA Finals since 1993. Despite leading 2-0 against the Milwaukee Bucks, the Suns ultimately fell in six games, with Paul and Booker's partnership falling just short of delivering the franchise's first championship.</p> <p>The 2021-22 season saw Phoenix achieve the best regular season record in franchise history with 64 wins, earning the top seed in the Western Conference. However, a shocking second-round playoff collapse against Dallas dampened expectations. Subsequent seasons have been marked by roster changes, including Paul's departure, and the challenge of maintaining championship-level competitiveness.</p> <p>Throughout their history, the Suns have been defined by near-misses and "what-if" moments, from the 1976 Finals to the Nash era's championship pursuits to the recent Paul-Booker partnership. As the franchise moves forward, they continue building around Booker's scoring prowess while seeking the final pieces needed to capture that elusive first NBA championship and reward their passionate fanbase's decades of loyalty in the Valley.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 594
- Nba game id
- 378
- Nba team id
- 30
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 30
- Points
- 3
- Passes décisives
- 2
- Rebounds total
- 9
- Rebounds off
- 2
- Rebounds def
- 7
- Fgm
- 1
- Fga
- 1
- Fg pct
- 100
- Tpm
- 0
- Tpa
- 0
- Tp pct
- 0
- Ftm
- 1
- Fta
- 2
- Ft pct
- 50
- Interceptions
- 3
- Contres
- 0
- Balles perdues
- 6
- Personal fouls
- 4
- Plus minus
- 7
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2025-10-24T22:00:00.000000Z
- Start time
- 2025-10-25T00:00:00.000000Z
- Home team id
- 26
- Visitor team id
- 30
- Home score
- 105
- Visitor score
- 104
- Home linescore
- 31
- 18
- 29
- 27
- Visitor linescore
- 24
- 22
- 30
- 28
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Golden 1 Center
- Arena city
- Sacramento
- Arena state
- CA
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Sacramento Kings
- Nickname
- Kings
- Code
- SAC
- City
- Sacramento
- Conference
- west
- Division
- Pacific
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les Sacramento Kings représentent l'une des franchises les plus passionnantes et complexes de la NBA, portant en eux l'héritage d'une organisation centenaire qui a traversé plusieurs villes avant de s'établir définitivement dans la capitale californienne. Fondée en 1945 sous le nom des Rochester Royals, cette franchise a connu une odyssée géographique remarquable, passant par Cincinnati puis Kansas City-Omaha avant de trouver son foyer à Sacramento en 1985, devenant ainsi les Kings que nous connaissons aujourd'hui.</p> <p>Sous la direction du propriétaire Vivek Ranadivé, homme d'affaires visionnaire d'origine indienne, et du General Manager Monte McNair, l'organisation traverse actuellement une période de reconstruction ambitieuse. Ranadivé, qui a acquis la franchise en 2013, a insufflé une approche moderne et technologique à l'organisation, cherchant à révolutionner l'expérience basketball tout en respectant l'identité profonde des Kings. McNair, arrivé en 2020 après un passage remarqué chez les Houston Rockets, poursuit une stratégie de développement des jeunes talents et de construction d'une culture gagnante durable.</p> <p>L'histoire glorieuse des Kings remonte à 1951, année de leur unique championnat NBA remporté sous les couleurs de Rochester. Cette conquête demeure l'un des moments les plus précieux de l'histoire de la franchise, témoignant de sa capacité à atteindre les sommets du basketball professionnel. Le panthéon des Kings brille de neuf maillots retirés, honorant des légendes comme Oscar Robertson, le "Big O" révolutionnaire, Nate Archibald, maître des assists, ou encore les héros européens Peja Stojaković et Vlade Divac qui ont marqué l'âge d'or des années 2000.</p> <p>Cette époque dorée, orchestrée autour du duo Chris Webber-Vlade Divac et sublimée par le talent de Stojaković et Mike Bibby, reste gravée dans la mémoire collective comme l'une des plus belles pages du basketball moderne. Plus récemment, DeMarcus Cousins a porté les espoirs de la franchise avant son départ, illustrant les défis constants de reconstruction que connaissent les Kings.</p> <p>Avec un bilan actuel de 18 victoires pour 53 défaites en cette saison 2025-26, Sacramento traverse une période difficile mais riche en enseignements. La franchise mise sur un noyau de jeunes talents prometteurs, cherchant à retrouver les playoffs qui lui échappent depuis trop longtemps. Dans cette quête de renouveau, la présence de Precious Achiuwa apporte une dimension internationale précieuse à l'effectif.</p> <p>Ce talentueux ailier-fort nigérian incarne parfaitement la connexion grandissante entre Sacramento et le continent africain. Achiuwa, formé à l'université de Memphis avant de faire ses preuves en NBA, représente l'excellence et la détermination qui caractérisent la nouvelle génération de basketteurs africains. Son jeu énergique, sa polyvalence défensive et sa capacité à impacter les deux côtés du terrain en font un élément clé du projet Kings. Pour Sport News Africa et tous les fans du continent, voir Achiuwa évoluer sous le maillot violet et argent constitue une source de fierté immense, symbolisant les liens toujours plus forts entre la NBA et l'Afrique, terre de basketball en pleine effervescence.</p>
- Bio en
- <p>The Sacramento Kings stand as one of the NBA's most enduring franchises, embodying a rich legacy that spans over seven decades while maintaining an unwavering connection to their passionate fanbase and the broader basketball community. Founded in 1945, this Western Conference Pacific Division team has weathered numerous relocations and challenges, ultimately finding their home in California's capital city where they've cultivated one of the league's most devoted followings.</p> <p>Under the ownership of tech entrepreneur Vivek Ranadivé, the Kings have embraced innovation both on and off the court, though the organization currently finds itself navigating through challenging waters with an 18-53 record that reflects the growing pains of a franchise in transition. General Manager Monte McNair continues to orchestrate the team's rebuilding efforts, focusing on developing young talent while establishing a sustainable foundation for future success.</p> <p>The franchise's championship heritage dates back to 1951, when they captured their lone NBA title, a achievement that remains a cornerstone of the organization's identity. This legacy is immortalized through nine retired jerseys that honor basketball legends who helped shape the game itself. Hall of Famers like Oscar Robertson, whose #14 jersey hangs in the rafters, revolutionized the point guard position and became the first player to average a triple-double for an entire season. Nate Archibald's #1 jersey celebrates another pioneering guard who led the league in both scoring and assists in the same season.</p> <p>The Kings' European influence runs deep, with Peja Stojaković's #16 and Vlade Divac's #21 jerseys representing the franchise's international reach during their golden era in the early 2000s. These players, alongside Chris Webber and Mike Bibby, formed one of the most exciting teams in NBA history, bringing a style of basketball that captivated fans worldwide with their fast-paced, team-oriented approach.</p> <p>Today, the Kings' global connection continues through Nigerian forward Precious Achiuwa, whose presence strengthens the franchise's bond with the African continent. Achiuwa represents the new generation of African basketball talent making their mark in the NBA, carrying forward a tradition established by pioneers from across the continent. His athleticism, versatility, and work ethic embody the qualities that have made African players increasingly influential in shaping modern basketball.</p> <p>The organization's commitment to honoring basketball pioneers extends beyond individual achievements, as evidenced by the retirement of #6 in honor of Sacramento Fans, acknowledging the unique relationship between the team and its community. This gesture reflects the franchise's understanding that basketball transcends individual performance and becomes a shared cultural experience.</p> <p>As the Kings continue their rebuilding process, the organization remains focused on developing a competitive roster while maintaining the core values that have defined their identity throughout decades of change. The franchise's ability to honor its past while embracing global talent, particularly from Africa through players like Achiuwa, demonstrates their commitment to basketball's universal appeal and the sport's power to unite diverse communities under one banner.</p>
- Owner
- Vivek Ranadivé
- General manager
- Monte McNair
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Nate Archibald
- Year
- 1998
- Number
- 6
- Joueur
- Sacramento Fans
- Year
- 1985
- Number
- 11
- Joueur
- Bob Davies
- Year
- 1971
- Number
- 12
- Joueur
- Maurice Stokes
- Year
- 1971
- Number
- 14
- Joueur
- Oscar Robertson
- Year
- 1971
- Number
- 16
- Joueur
- Peja Stojaković
- Year
- 2014
- Number
- 21
- Joueur
- Vlade Divac
- Year
- 2009
- Number
- 24
- Joueur
- Bobby Wanzer
- Year
- 1971
- Number
- 27
- Joueur
- Jack Twyman
- Year
- 1971
- Championships
- 1951
- Championship count
- 1
- Notable players
- Nom
- Oscar Robertson
- Years
- 1960-1970
- Jersey
- 14
- Nom
- Jerry Lucas
- Years
- 1963-1969
- Jersey
- 32
- Nom
- Maurice Stokes
- Years
- 1955-1958
- Jersey
- 12
- Nom
- Jack Twyman
- Years
- 1955-1966
- Jersey
- 27
- Nom
- Nate Archibald
- Years
- 1970-1976
- Jersey
- 1
- Nom
- Chris Webber
- Years
- 1998-2005
- Jersey
- 4
- Nom
- Peja Stojaković
- Years
- 1998-2006
- Jersey
- 16
- Nom
- Vlade Divac
- Years
- 1998-2005
- Jersey
- 21
- Nom
- Mike Bibby
- Years
- 2001-2008
- Jersey
- 10
- Nom
- DeMarcus Cousins
- Years
- 2010-2017
- Jersey
- 15
- Nom
- De'Aaron Fox
- Years
- 2017-present
- Jersey
- 5
- Nom
- Domantas Sabonis
- Years
- 2022-present
- Jersey
- 10
- Nom
- Bob Davies
- Years
- 1948-1955
- Jersey
- 11
- Nom
- Bobby Wanzer
- Years
- 1948-1957
- Jersey
- 24
- Palmarès
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1951
- Details
- Beat New York Knicks 4-3
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1951
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 2002
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 2003
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Sacramento Kings est celle d'une franchise nomade qui a traversé près de huit décennies en quête de grandeur, marquée par un titre NBA légendaire et des déceptions mémorables. Née en 1945 sous le nom des Rochester Royals, cette franchise a écrit certaines des pages les plus dramatiques de l'histoire du basketball professionnel américain.</p> <p>Fondée à Rochester dans l'État de New York, l'équipe rejoint immédiatement la Basketball Association of America (BAA), qui deviendra la NBA en 1949. Les Rochester Royals connaissent rapidement le succès grâce à des joueurs comme Red Holzman et Bob Davies, établissant une culture de jeu rapide et spectaculaire qui séduit les fans de cette ville industrielle.</p> <p>L'apogée arrive en 1951 lorsque les Royals, menés par la star Arnie Risen et l'entraîneur Les Harrison, remportent le championnat NBA en battant les New York Knicks en finale. Ce titre reste à ce jour l'unique couronne de la franchise, un exploit qui résonne encore dans la mémoire collective des supporters.</p> <p>En 1957, les difficultés financières forcent un premier déménagement vers Cincinnati, où l'équipe devient les Cincinnati Royals. Cette ère est marquée par l'émergence d'Oscar Robertson, "The Big O", qui révolutionne le poste de meneur avec sa polyvalence exceptionnelle. Robertson réalise l'exploit historique d'une saison en triple-double moyen en 1961-62, un record qui semblait imbattable pendant des décennies.</p> <p>Malgré le talent de Robertson, rejoint plus tard par Jerry Lucas, les Royals ne parviennent pas à décrocher un second titre, butant notamment sur la domination des Boston Celtics de Bill Russell. Cette frustration pousse à un nouveau déménagement en 1972 vers Kansas City, où l'équipe devient les Kansas City-Omaha Kings, puis simplement les Kansas City Kings.</p> <p>L'ère de Kansas City voit émerger des talents comme Nate Archibald, qui réalise l'exploit unique de terminer leader NBA aux points et aux passes décisives la même saison en 1972-73. Cependant, les succès restent limités et la franchise déménage une dernière fois en 1985 vers Sacramento, en Californie.</p> <p>Les Sacramento Kings connaissent leur renaissance au début des années 2000 sous la direction de l'entraîneur Rick Adelman. L'équipe, surnommée les "Kings de l'âge d'or", avec Chris Webber, Vlade Divac, Peja Stojaković et Jason Williams, pratique un basketball spectaculaire et collectif. Le point culminant survient en 2002 avec un parcours en playoffs qui les mène jusqu'en finales de Conférence Ouest contre les Los Angeles Lakers.</p> <p>Cette série de 2002 reste gravée dans les mémoires comme l'une des plus controversées de l'histoire NBA, les Kings s'inclinant au match 7 dans des circonstances arbitrales largement débattues. Cette défaite marque le début d'un long déclin qui voit la franchise enchaîner les saisons décevantes et les mauvais choix de draft.</p> <p>Depuis 2006, les Kings détiennent le record de la plus longue disette de playoffs en NBA, une série noire qui a testé la patience des fans de Sacramento. Malgré des joueurs talentueux comme DeMarcus Cousins ou De'Aaron Fox, l'équipe n'a jamais réussi à retrouver sa compétitivité d'antan.</p> <p>En 2026, les Sacramento Kings poursuivent leur reconstruction sous la direction de leur management, cherchant toujours à briser cette malédiction des playoffs et à offrir à leurs fidèles supporters une équipe digne de leurs espoirs. L'histoire de cette franchise reste un témoignage poignant de la persévérance dans le sport professionnel.</p>
- History en
- <p>The Sacramento Kings franchise stands as one of the NBA's oldest and most nomadic organizations, with a rich history spanning over eight decades across four different cities. Founded in 1945 as the Rochester Royals, this storied franchise has weathered numerous relocations while maintaining a passionate connection with basketball communities from coast to coast.</p> <p>The Rochester Royals era (1945-1957) established the foundation of excellence that would define the franchise's early identity. Under the guidance of innovative coach Les Harrison, the Royals quickly became a force in professional basketball. The team's crowning achievement came in 1951 when they captured their lone NBA championship, defeating the New York Knicks in a thrilling seven-game Finals series. Led by center Arnie Risen and forward Bob Davies, the Royals showcased a fast-paced, entertaining style that captivated fans in upstate New York.</p> <p>Financial pressures forced the franchise's first major relocation in 1957, when the team moved to Cincinnati and became the Cincinnati Royals. This era (1957-1972) would be defined by one of basketball's greatest players: Oscar Robertson. "The Big O" revolutionized the point guard position, becoming the first player to average a triple-double for an entire season in 1961-62. Robertson's incredible versatility and basketball IQ made the Royals competitive throughout the 1960s, though they consistently fell short of championship glory, often running into Bill Russell's dominant Boston Celtics.</p> <p>The franchise's westward journey continued in 1972 with a move to Kansas City, where they became the Kansas City-Omaha Kings, splitting home games between both cities before settling exclusively in Kansas City as the Kansas City Kings in 1975. The Kansas City years (1972-1985) featured exciting players like Tiny Archibald, who became the only player in NBA history to lead the league in both scoring and assists in the same season (1972-73). Later, the team built around athletic forwards like Scott Wedman and Otis Birdsong, developing a reputation for high-scoring, entertaining basketball.</p> <p>Sacramento became the franchise's home in 1985, marking the beginning of the Sacramento Kings era that continues today. The early Sacramento years were marked by struggle and rebuilding, but the 1990s brought renewed hope with the emergence of Mitch Richmond, one of the most prolific scorers in franchise history. Richmond's explosive offensive ability earned him multiple All-Star selections and helped establish the Kings as an ascending franchise.</p> <p>The golden era of Sacramento basketball arrived in the early 2000s under coach Rick Adelman. Built around the dynamic duo of Chris Webber and Vlade Divac, with contributions from Peja Stojaković, Mike Bibby, and Doug Christie, the Kings played a revolutionary style of basketball that emphasized ball movement, three-point shooting, and unselfish play. This team reached its pinnacle during the 2001-02 season, advancing to the Western Conference Finals against the Los Angeles Lakers in what many consider one of the greatest playoff series in NBA history. The heartbreaking seven-game loss remains a defining moment in franchise lore.</p> <p>Following the dissolution of that core group, the Kings entered a prolonged rebuilding phase that lasted through much of the 2000s and 2010s. The franchise faced uncertainty about its Sacramento future during ownership transitions, but passionate fan support and new ownership led by Vivek Ranadivé secured the team's long-term commitment to the city. The opening of Golden 1 Center in 2016 symbolized this renewed partnership between team and community.</p> <p>Recent years have seen the Kings focus on developing young talent, with players like De'Aaron Fox and Domantas Sabonis representing the franchise's current foundation. The organization has emphasized building a sustainable winning culture while honoring its rich history across multiple cities. From Rochester's championship glory to Sacramento's passionate fanbase, the Kings' journey reflects the evolving landscape of professional basketball while maintaining the competitive spirit that has defined the franchise for over 80 years.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- Utah Jazz
- Nickname
- Jazz
- Code
- UTA
- City
- Utah
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Le Utah Jazz représente l'une des franchises les plus respectées de la NBA, incarnant depuis plus de quatre décennies l'excellence sportive et la passion du basketball dans l'État de l'Utah. Fondée en 1974 sous le nom des New Orleans Jazz, l'équipe a trouvé sa véritable identité après son déménagement à Salt Lake City en 1979, où elle a développé une culture unique mêlant détermination, esprit d'équipe et fidélité à ses valeurs.</p> <p>Sous la propriété de Ryan Smith, homme d'affaires visionnaire qui a acquis la franchise en 2020, le Jazz traverse actuellement une phase de reconstruction ambitieuse. Avec un bilan de 21 victoires pour 49 défaites en cette saison 2025-26, l'organisation mise sur le développement à long terme et la construction d'une base solide pour retrouver les sommets de la Conférence Ouest. Smith, connu pour son approche moderne et innovante, insuffle un vent de renouveau à une franchise qui cherche à écrire un nouveau chapitre de son histoire.</p> <p>Bien que le Jazz n'ait jamais remporté de championnat NBA, la franchise peut s'enorgueillir d'un héritage exceptionnel, marqué par l'une des dynasties les plus remarquables des années 1990. Le duo légendaire composé de Karl Malone et John Stockton a illuminé la NBA pendant près de deux décennies, propulsant Utah vers deux finales consécutives en 1997 et 1998. Ces deux géants du basketball font partie des huit maillots retirés par la franchise, aux côtés de légendes comme Pete Maravich, l'artiste du dribble qui a marqué les premières années de l'équipe, Adrian Dantley, le prolifique scoreur, ou encore Mark Eaton, le géant protecteur de la raquette.</p> <p>L'identité du Jazz s'est forgée autour de personnalités exceptionnelles qui ont transcendé le simple cadre sportif. Jeff Hornacek et Darrell Griffith complètent ce panthéon de légendes locales, tandis que des joueurs comme Andrei Kirilenko, Deron Williams et Carlos Boozer ont perpétué la tradition d'excellence dans les années 2000, maintenant Utah parmi les prétendants sérieux de la Conférence Ouest.</p> <p>L'engagement de la franchise envers l'Afrique et le développement du basketball sur le continent s'inscrit dans la vision globale de Ryan Smith. Le Jazz participe activement aux programmes de la NBA destinés à promouvoir le sport en Afrique, reconnaissant l'immense potentiel du continent et l'importance croissante des joueurs africains dans l'évolution du basketball moderne.</p> <p>Aujourd'hui, le Utah Jazz se concentre sur l'avenir avec optimisme, cherchant à identifier et développer les futurs talents qui porteront les couleurs de Salt Lake City vers de nouveaux sommets. La patience et la méthodologie qui caractérisent cette reconstruction témoignent de la maturité d'une organisation qui sait que les fondations solides d'aujourd'hui détermineront les succès de demain. Dans une ligue en constante évolution, le Jazz reste fidèle à ses valeurs tout en s'adaptant aux exigences du basketball moderne.</p>
- Bio en
- <p>The Utah Jazz stands as one of the NBA's most enduring franchises, built upon a foundation of exceptional teamwork, fundamental basketball, and unwavering community connection. Founded in 1974 as the New Orleans Jazz before relocating to Salt Lake City in 1979, the franchise has cultivated a distinctive identity rooted in passionate fan support and a commitment to basketball excellence that resonates far beyond the American West.</p> <p>Under the ownership of Ryan Smith, who acquired the team in 2020, the Jazz organization has embraced a progressive vision that honors its storied past while positioning for future success. Smith's leadership has brought fresh energy to the franchise, emphasizing innovation, community engagement, and a global perspective that aligns with basketball's expanding international reach. The current season's 21-49 record reflects a strategic rebuild, as the organization methodically constructs its next competitive foundation.</p> <p>While the Jazz have yet to capture an NBA championship, their legacy is defined by sustained excellence and unforgettable playoff moments. The franchise reached the NBA Finals twice during the 1990s, falling to Michael Jordan's Chicago Bulls in both 1997 and 1998. These appearances represent the pinnacle of an era that showcased some of basketball's most fundamental and effective play.</p> <p>The Jazz pantheon of legends is immortalized through eight retired jerseys, each representing a cornerstone of franchise history. John Stockton's #12 and Karl Malone's #32 form the heart of this legacy, their pick-and-roll mastery defining Jazz basketball for nearly two decades. Stockton, the NBA's all-time leader in assists and steals, embodied the selfless team-first mentality that became synonymous with Utah basketball. Malone, "The Mailman," delivered consistent excellence as one of the league's greatest power forwards and remains the franchise's all-time leading scorer.</p> <p>Pete Maravich's #7 honors the innovative guard whose brief but memorable tenure brought early excitement to the franchise. Adrian Dantley's #4 recognizes a prolific scorer whose efficient offensive game laid groundwork for future success. The defensive anchors Mark Eaton (#53) and the energetic Darrell Griffith (#35) represent the franchise's commitment to complete basketball. Jeff Hornacek's #14 celebrates a skilled guard who bridged eras, while Frank Layden's #1 honors the beloved coach who shaped the franchise's early identity.</p> <p>Beyond retired numbers, the Jazz legacy includes dynamic players like Andrei Kirilenko, whose versatility and defensive prowess exemplified international basketball excellence, and the explosive point guard duo of Deron Williams and Carlos Boozer, who carried the franchise through successful early 2000s campaigns.</p> <p>Currently navigating a rebuilding phase, the Jazz organization focuses on developing young talent and establishing sustainable competitive structures. This strategic approach reflects lessons learned from decades of basketball operations and positions the franchise for future success in an increasingly competitive Western Conference. The Northwest Division rivals continue to challenge Utah's basketball vision, creating compelling storylines for African basketball enthusiasts following NBA competition.</p> <p>As the Jazz continue their evolution under Smith's ownership, the franchise maintains its commitment to fundamental basketball excellence while embracing the global nature of modern NBA competition, ensuring their unique basketball culture remains relevant for future generations of players and fans worldwide.</p>
- Owner
- Ryan Smith
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Frank Layden
- Year
- 1988
- Number
- 4
- Joueur
- Adrian Dantley
- Year
- 2007
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1985
- Number
- 12
- Joueur
- John Stockton
- Year
- 2004
- Number
- 14
- Joueur
- Jeff Hornacek
- Year
- 2002
- Number
- 32
- Joueur
- Karl Malone
- Year
- 2006
- Number
- 35
- Joueur
- Darrell Griffith
- Year
- 1993
- Number
- 53
- Joueur
- Mark Eaton
- Year
- 1996
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Karl Malone
- Years
- 1985-2003
- Jersey
- 32
- Nom
- John Stockton
- Years
- 1984-2003
- Jersey
- 12
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Adrian Dantley
- Years
- 1979-1986
- Jersey
- 4
- Nom
- Mark Eaton
- Years
- 1982-1993
- Jersey
- 53
- Nom
- Jeff Hornacek
- Years
- 1994-2000
- Jersey
- 14
- Nom
- Darrell Griffith
- Years
- 1980-1991
- Jersey
- 35
- Nom
- Andrei Kirilenko
- Years
- 2001-2011
- Jersey
- 47
- Nom
- Deron Williams
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 8
- Nom
- Carlos Boozer
- Years
- 2004-2010
- Jersey
- 5
- Nom
- Gordon Hayward
- Years
- 2010-2017
- Jersey
- 20
- Nom
- Donovan Mitchell
- Years
- 2017-2022
- Jersey
- 45
- Nom
- Rudy Gobert
- Years
- 2013-2022
- Jersey
- 27
- Palmarès
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1997
- Details
- Beat Houston Rockets 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1998
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-0
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1989
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1992
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1996
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1997
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1998
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1999
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2007
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2008
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2009
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2010
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2021
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Utah Jazz débute en 1974, non pas dans les montagnes enneigées de l'Utah, mais sous le soleil de la Nouvelle-Orléans. Fondée par un groupe d'investisseurs emmené par Sam Battistone et dirigée par Bill Bertka, la franchise des New Orleans Jazz fait ses premiers pas dans la NBA avec un nom parfaitement adapté à la ville du jazz.</p> <p>Les débuts louisianais sont difficiles. Malgré la présence de joueurs comme Pete Maravich, l'un des plus grands artistes du basketball avec ses passes spectaculaires et ses moyennes de plus de 25 points par match, l'équipe peine à trouver son public et sa stabilité financière. Après cinq saisons frustrantes à la Nouvelle-Orléans, marquées par des difficultés économiques persistantes, la franchise déménage vers Salt Lake City en 1979, conservant paradoxalement le nom "Jazz" dans une ville où la musique country domine.</p> <p>L'arrivée en Utah marque le début d'une lente progression. Frank Layden prend les rênes d'une équipe en reconstruction, mais c'est l'arrivée de Jerry Sloan comme entraîneur en 1988 qui transforme véritablement la franchise. Sloan, ancien joueur dur à cuire des Chicago Bulls, impose une philosophie de jeu rigoureuse basée sur la discipline et le travail collectif.</p> <p>L'ère dorée des Jazz commence véritablement avec l'émergence du duo légendaire Karl Malone et John Stockton. Malone, surnommé "The Mailman" pour sa régularité exemplaire, devient l'un des ailiers-forts les plus dominants de l'histoire NBA, terminant sa carrière comme deuxième meilleur marqueur de tous les temps. Stockton, meneur discret mais redoutablement efficace, établit des records de passes décisives et d'interceptions qui semblent inatteignables.</p> <p>Cette association magique propulse Utah vers ses plus beaux moments. Les Jazz atteignent deux finales NBA consécutives en 1997 et 1998, mais tombent à chaque fois face aux Chicago Bulls de Michael Jordan. Le premier duel est particulièrement serré, s'achevant sur un tir victorieux de Jordan au Game 6. La revanche de 1998 se solde par une nouvelle défaite, marquée par le fameux "Last Shot" de Jordan face à Byron Russell.</p> <p>Après le départ de leurs légendes au début des années 2000, les Jazz traversent une période de transition avant de retrouver les sommets sous l'impulsion de Deron Williams et Carlos Boozer. L'équipe atteint régulièrement les playoffs entre 2007 et 2010, offrant des séries mémorables notamment face aux Lakers de Kobe Bryant.</p> <p>L'ère moderne débute avec l'arrivée de Quin Snyder comme entraîneur en 2014 et l'émergence progressive de Donovan Mitchell et Rudy Gobert. Mitchell, drafté en 2017, explose immédiatement avec ses performances offensives spectaculaires, notamment lors des playoffs 2020 contre Denver. Gobert, défenseur français exceptionnel, remporte trois trophées de Défenseur de l'Année et ancre une identité défensive redoutable.</p> <p>Cependant, malgré des saisons régulières prometteuses, les Jazz butent régulièrement en playoffs, notamment face aux Clippers en 2021. Les tensions entre Mitchell et Gobert conduisent à leur départ successif en 2022, marquant la fin d'une ère et le début d'une nouvelle reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Utah Jazz poursuivent leur processus de reconstruction autour de jeunes talents, fidèles à une philosophie organisationnelle qui privilégie la culture d'équipe et le développement patient des joueurs. Sous la direction de Danny Ainge, la franchise mise sur l'avenir tout en conservant l'identité défensive qui caractérise le basketball utah depuis des décennies.</p>
- History en
- <p>The Utah Jazz franchise began its journey in 1974 as the New Orleans Jazz, bringing professional basketball to the vibrant music capital of Louisiana. The team's original name perfectly captured the cultural essence of New Orleans, though the franchise would later carry this musical moniker to a very different geographical setting.</p> <p>After struggling to establish a solid fanbase and facing financial difficulties in New Orleans, the franchise relocated to Salt Lake City in 1979, becoming the Utah Jazz. Despite the obvious disconnect between the team name and Utah's cultural landscape, the Jazz moniker remained, creating one of the NBA's most geographically ironic team names.</p> <p>The early Utah years were marked by gradual improvement under coach Frank Layden, but the franchise's transformation truly began in the mid-1980s with the emergence of two legendary figures: Karl Malone and John Stockton. This dynamic duo would define Jazz basketball for nearly two decades, creating one of the most successful and consistent partnerships in NBA history.</p> <p>Under Jerry Sloan's demanding coaching philosophy, which began in 1988, the Jazz developed their signature style: disciplined execution, the pick-and-roll mastery of Stockton and Malone, and relentless defensive intensity. Stockton, the diminutive point guard with an uncanny court vision, became the NBA's all-time leader in assists and steals, while Malone, "The Mailman," evolved into one of the league's most reliable scorers and the second-highest scorer in NBA history at the time of his retirement.</p> <p>The Jazz's golden era peaked in the late 1990s with consecutive NBA Finals appearances in 1997 and 1998. Both Finals pitted Utah against Michael Jordan's Chicago Bulls, resulting in heartbreaking defeats that denied the franchise its first championship. Game 6 of the 1998 Finals remains particularly painful for Jazz fans, as Jordan's iconic shot over Byron Russell sealed Chicago's victory and marked the end of an era.</p> <p>Following the retirement of Stockton in 2003 and Malone's departure to the Lakers, the Jazz entered a transitional period. However, the franchise demonstrated remarkable resilience, rebuilding around players like Deron Williams, Carlos Boozer, and Andrei Kirilenko. This new core, combined with Jerry Sloan's continued coaching excellence, helped Utah remain competitive throughout the 2000s, reaching the Western Conference Finals in 2007.</p> <p>The 2010s brought significant changes as the Jazz transitioned through various roster iterations. The arrival of players like Gordon Hayward, Derrick Favors, and eventually Rudy Gobert and Donovan Mitchell marked another franchise renaissance. Gobert's defensive dominance earned him multiple Defensive Player of the Year awards, while Mitchell emerged as a dynamic scoring threat and the face of the franchise.</p> <p>Under coaches Quin Snyder and later Will Hardy, the Jazz have maintained their reputation as a well-coached, fundamentally sound organization. The team's consistent playoff appearances in recent years, including a Western Conference semifinals run in 2021, demonstrated their continued relevance in the competitive Western Conference landscape.</p> <p>Throughout their history, the Jazz have been defined by iconic moments beyond their Finals appearances: Stockton's series-winning three-pointer against Houston in 1997, numerous playoff battles, and the development of a passionate fanbase that creates one of the NBA's most challenging home court advantages at Vivint Arena.</p> <p>Despite never capturing an NBA championship, the Utah Jazz have established themselves as one of the league's most respected franchises. Their commitment to player development, organizational stability, and competitive excellence has created a lasting legacy that transcends their championship drought, making them a model of consistency and professionalism in professional basketball.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 594
- Nba game id
- 362
- Nba team id
- 30
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 29
- Points
- 22
- Passes décisives
- 4
- Rebounds total
- 9
- Rebounds off
- 2
- Rebounds def
- 7
- Fgm
- 7
- Fga
- 7
- Fg pct
- 100
- Tpm
- 2
- Tpa
- 2
- Tp pct
- 100
- Ftm
- 6
- Fta
- 8
- Ft pct
- 75
- Interceptions
- 2
- Contres
- 4
- Balles perdues
- 1
- Personal fouls
- 5
- Plus minus
- 13
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2025-10-22T22:00:00.000000Z
- Start time
- 2025-10-22T23:00:00.000000Z
- Home team id
- 30
- Visitor team id
- 13
- Home score
- 129
- Visitor score
- 108
- Home linescore
- 43
- 35
- 30
- 21
- Visitor linescore
- 19
- 28
- 33
- 28
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Delta Center
- Arena city
- Salt Lake City
- Arena state
- UT
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Utah Jazz
- Nickname
- Jazz
- Code
- UTA
- City
- Utah
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Le Utah Jazz représente l'une des franchises les plus respectées de la NBA, incarnant depuis plus de quatre décennies l'excellence sportive et la passion du basketball dans l'État de l'Utah. Fondée en 1974 sous le nom des New Orleans Jazz, l'équipe a trouvé sa véritable identité après son déménagement à Salt Lake City en 1979, où elle a développé une culture unique mêlant détermination, esprit d'équipe et fidélité à ses valeurs.</p> <p>Sous la propriété de Ryan Smith, homme d'affaires visionnaire qui a acquis la franchise en 2020, le Jazz traverse actuellement une phase de reconstruction ambitieuse. Avec un bilan de 21 victoires pour 49 défaites en cette saison 2025-26, l'organisation mise sur le développement à long terme et la construction d'une base solide pour retrouver les sommets de la Conférence Ouest. Smith, connu pour son approche moderne et innovante, insuffle un vent de renouveau à une franchise qui cherche à écrire un nouveau chapitre de son histoire.</p> <p>Bien que le Jazz n'ait jamais remporté de championnat NBA, la franchise peut s'enorgueillir d'un héritage exceptionnel, marqué par l'une des dynasties les plus remarquables des années 1990. Le duo légendaire composé de Karl Malone et John Stockton a illuminé la NBA pendant près de deux décennies, propulsant Utah vers deux finales consécutives en 1997 et 1998. Ces deux géants du basketball font partie des huit maillots retirés par la franchise, aux côtés de légendes comme Pete Maravich, l'artiste du dribble qui a marqué les premières années de l'équipe, Adrian Dantley, le prolifique scoreur, ou encore Mark Eaton, le géant protecteur de la raquette.</p> <p>L'identité du Jazz s'est forgée autour de personnalités exceptionnelles qui ont transcendé le simple cadre sportif. Jeff Hornacek et Darrell Griffith complètent ce panthéon de légendes locales, tandis que des joueurs comme Andrei Kirilenko, Deron Williams et Carlos Boozer ont perpétué la tradition d'excellence dans les années 2000, maintenant Utah parmi les prétendants sérieux de la Conférence Ouest.</p> <p>L'engagement de la franchise envers l'Afrique et le développement du basketball sur le continent s'inscrit dans la vision globale de Ryan Smith. Le Jazz participe activement aux programmes de la NBA destinés à promouvoir le sport en Afrique, reconnaissant l'immense potentiel du continent et l'importance croissante des joueurs africains dans l'évolution du basketball moderne.</p> <p>Aujourd'hui, le Utah Jazz se concentre sur l'avenir avec optimisme, cherchant à identifier et développer les futurs talents qui porteront les couleurs de Salt Lake City vers de nouveaux sommets. La patience et la méthodologie qui caractérisent cette reconstruction témoignent de la maturité d'une organisation qui sait que les fondations solides d'aujourd'hui détermineront les succès de demain. Dans une ligue en constante évolution, le Jazz reste fidèle à ses valeurs tout en s'adaptant aux exigences du basketball moderne.</p>
- Bio en
- <p>The Utah Jazz stands as one of the NBA's most enduring franchises, built upon a foundation of exceptional teamwork, fundamental basketball, and unwavering community connection. Founded in 1974 as the New Orleans Jazz before relocating to Salt Lake City in 1979, the franchise has cultivated a distinctive identity rooted in passionate fan support and a commitment to basketball excellence that resonates far beyond the American West.</p> <p>Under the ownership of Ryan Smith, who acquired the team in 2020, the Jazz organization has embraced a progressive vision that honors its storied past while positioning for future success. Smith's leadership has brought fresh energy to the franchise, emphasizing innovation, community engagement, and a global perspective that aligns with basketball's expanding international reach. The current season's 21-49 record reflects a strategic rebuild, as the organization methodically constructs its next competitive foundation.</p> <p>While the Jazz have yet to capture an NBA championship, their legacy is defined by sustained excellence and unforgettable playoff moments. The franchise reached the NBA Finals twice during the 1990s, falling to Michael Jordan's Chicago Bulls in both 1997 and 1998. These appearances represent the pinnacle of an era that showcased some of basketball's most fundamental and effective play.</p> <p>The Jazz pantheon of legends is immortalized through eight retired jerseys, each representing a cornerstone of franchise history. John Stockton's #12 and Karl Malone's #32 form the heart of this legacy, their pick-and-roll mastery defining Jazz basketball for nearly two decades. Stockton, the NBA's all-time leader in assists and steals, embodied the selfless team-first mentality that became synonymous with Utah basketball. Malone, "The Mailman," delivered consistent excellence as one of the league's greatest power forwards and remains the franchise's all-time leading scorer.</p> <p>Pete Maravich's #7 honors the innovative guard whose brief but memorable tenure brought early excitement to the franchise. Adrian Dantley's #4 recognizes a prolific scorer whose efficient offensive game laid groundwork for future success. The defensive anchors Mark Eaton (#53) and the energetic Darrell Griffith (#35) represent the franchise's commitment to complete basketball. Jeff Hornacek's #14 celebrates a skilled guard who bridged eras, while Frank Layden's #1 honors the beloved coach who shaped the franchise's early identity.</p> <p>Beyond retired numbers, the Jazz legacy includes dynamic players like Andrei Kirilenko, whose versatility and defensive prowess exemplified international basketball excellence, and the explosive point guard duo of Deron Williams and Carlos Boozer, who carried the franchise through successful early 2000s campaigns.</p> <p>Currently navigating a rebuilding phase, the Jazz organization focuses on developing young talent and establishing sustainable competitive structures. This strategic approach reflects lessons learned from decades of basketball operations and positions the franchise for future success in an increasingly competitive Western Conference. The Northwest Division rivals continue to challenge Utah's basketball vision, creating compelling storylines for African basketball enthusiasts following NBA competition.</p> <p>As the Jazz continue their evolution under Smith's ownership, the franchise maintains its commitment to fundamental basketball excellence while embracing the global nature of modern NBA competition, ensuring their unique basketball culture remains relevant for future generations of players and fans worldwide.</p>
- Owner
- Ryan Smith
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Frank Layden
- Year
- 1988
- Number
- 4
- Joueur
- Adrian Dantley
- Year
- 2007
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1985
- Number
- 12
- Joueur
- John Stockton
- Year
- 2004
- Number
- 14
- Joueur
- Jeff Hornacek
- Year
- 2002
- Number
- 32
- Joueur
- Karl Malone
- Year
- 2006
- Number
- 35
- Joueur
- Darrell Griffith
- Year
- 1993
- Number
- 53
- Joueur
- Mark Eaton
- Year
- 1996
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Karl Malone
- Years
- 1985-2003
- Jersey
- 32
- Nom
- John Stockton
- Years
- 1984-2003
- Jersey
- 12
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Adrian Dantley
- Years
- 1979-1986
- Jersey
- 4
- Nom
- Mark Eaton
- Years
- 1982-1993
- Jersey
- 53
- Nom
- Jeff Hornacek
- Years
- 1994-2000
- Jersey
- 14
- Nom
- Darrell Griffith
- Years
- 1980-1991
- Jersey
- 35
- Nom
- Andrei Kirilenko
- Years
- 2001-2011
- Jersey
- 47
- Nom
- Deron Williams
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 8
- Nom
- Carlos Boozer
- Years
- 2004-2010
- Jersey
- 5
- Nom
- Gordon Hayward
- Years
- 2010-2017
- Jersey
- 20
- Nom
- Donovan Mitchell
- Years
- 2017-2022
- Jersey
- 45
- Nom
- Rudy Gobert
- Years
- 2013-2022
- Jersey
- 27
- Palmarès
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1997
- Details
- Beat Houston Rockets 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1998
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-0
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1989
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1992
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1996
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1997
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1998
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1999
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2007
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2008
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2009
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2010
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2021
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Utah Jazz débute en 1974, non pas dans les montagnes enneigées de l'Utah, mais sous le soleil de la Nouvelle-Orléans. Fondée par un groupe d'investisseurs emmené par Sam Battistone et dirigée par Bill Bertka, la franchise des New Orleans Jazz fait ses premiers pas dans la NBA avec un nom parfaitement adapté à la ville du jazz.</p> <p>Les débuts louisianais sont difficiles. Malgré la présence de joueurs comme Pete Maravich, l'un des plus grands artistes du basketball avec ses passes spectaculaires et ses moyennes de plus de 25 points par match, l'équipe peine à trouver son public et sa stabilité financière. Après cinq saisons frustrantes à la Nouvelle-Orléans, marquées par des difficultés économiques persistantes, la franchise déménage vers Salt Lake City en 1979, conservant paradoxalement le nom "Jazz" dans une ville où la musique country domine.</p> <p>L'arrivée en Utah marque le début d'une lente progression. Frank Layden prend les rênes d'une équipe en reconstruction, mais c'est l'arrivée de Jerry Sloan comme entraîneur en 1988 qui transforme véritablement la franchise. Sloan, ancien joueur dur à cuire des Chicago Bulls, impose une philosophie de jeu rigoureuse basée sur la discipline et le travail collectif.</p> <p>L'ère dorée des Jazz commence véritablement avec l'émergence du duo légendaire Karl Malone et John Stockton. Malone, surnommé "The Mailman" pour sa régularité exemplaire, devient l'un des ailiers-forts les plus dominants de l'histoire NBA, terminant sa carrière comme deuxième meilleur marqueur de tous les temps. Stockton, meneur discret mais redoutablement efficace, établit des records de passes décisives et d'interceptions qui semblent inatteignables.</p> <p>Cette association magique propulse Utah vers ses plus beaux moments. Les Jazz atteignent deux finales NBA consécutives en 1997 et 1998, mais tombent à chaque fois face aux Chicago Bulls de Michael Jordan. Le premier duel est particulièrement serré, s'achevant sur un tir victorieux de Jordan au Game 6. La revanche de 1998 se solde par une nouvelle défaite, marquée par le fameux "Last Shot" de Jordan face à Byron Russell.</p> <p>Après le départ de leurs légendes au début des années 2000, les Jazz traversent une période de transition avant de retrouver les sommets sous l'impulsion de Deron Williams et Carlos Boozer. L'équipe atteint régulièrement les playoffs entre 2007 et 2010, offrant des séries mémorables notamment face aux Lakers de Kobe Bryant.</p> <p>L'ère moderne débute avec l'arrivée de Quin Snyder comme entraîneur en 2014 et l'émergence progressive de Donovan Mitchell et Rudy Gobert. Mitchell, drafté en 2017, explose immédiatement avec ses performances offensives spectaculaires, notamment lors des playoffs 2020 contre Denver. Gobert, défenseur français exceptionnel, remporte trois trophées de Défenseur de l'Année et ancre une identité défensive redoutable.</p> <p>Cependant, malgré des saisons régulières prometteuses, les Jazz butent régulièrement en playoffs, notamment face aux Clippers en 2021. Les tensions entre Mitchell et Gobert conduisent à leur départ successif en 2022, marquant la fin d'une ère et le début d'une nouvelle reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Utah Jazz poursuivent leur processus de reconstruction autour de jeunes talents, fidèles à une philosophie organisationnelle qui privilégie la culture d'équipe et le développement patient des joueurs. Sous la direction de Danny Ainge, la franchise mise sur l'avenir tout en conservant l'identité défensive qui caractérise le basketball utah depuis des décennies.</p>
- History en
- <p>The Utah Jazz franchise began its journey in 1974 as the New Orleans Jazz, bringing professional basketball to the vibrant music capital of Louisiana. The team's original name perfectly captured the cultural essence of New Orleans, though the franchise would later carry this musical moniker to a very different geographical setting.</p> <p>After struggling to establish a solid fanbase and facing financial difficulties in New Orleans, the franchise relocated to Salt Lake City in 1979, becoming the Utah Jazz. Despite the obvious disconnect between the team name and Utah's cultural landscape, the Jazz moniker remained, creating one of the NBA's most geographically ironic team names.</p> <p>The early Utah years were marked by gradual improvement under coach Frank Layden, but the franchise's transformation truly began in the mid-1980s with the emergence of two legendary figures: Karl Malone and John Stockton. This dynamic duo would define Jazz basketball for nearly two decades, creating one of the most successful and consistent partnerships in NBA history.</p> <p>Under Jerry Sloan's demanding coaching philosophy, which began in 1988, the Jazz developed their signature style: disciplined execution, the pick-and-roll mastery of Stockton and Malone, and relentless defensive intensity. Stockton, the diminutive point guard with an uncanny court vision, became the NBA's all-time leader in assists and steals, while Malone, "The Mailman," evolved into one of the league's most reliable scorers and the second-highest scorer in NBA history at the time of his retirement.</p> <p>The Jazz's golden era peaked in the late 1990s with consecutive NBA Finals appearances in 1997 and 1998. Both Finals pitted Utah against Michael Jordan's Chicago Bulls, resulting in heartbreaking defeats that denied the franchise its first championship. Game 6 of the 1998 Finals remains particularly painful for Jazz fans, as Jordan's iconic shot over Byron Russell sealed Chicago's victory and marked the end of an era.</p> <p>Following the retirement of Stockton in 2003 and Malone's departure to the Lakers, the Jazz entered a transitional period. However, the franchise demonstrated remarkable resilience, rebuilding around players like Deron Williams, Carlos Boozer, and Andrei Kirilenko. This new core, combined with Jerry Sloan's continued coaching excellence, helped Utah remain competitive throughout the 2000s, reaching the Western Conference Finals in 2007.</p> <p>The 2010s brought significant changes as the Jazz transitioned through various roster iterations. The arrival of players like Gordon Hayward, Derrick Favors, and eventually Rudy Gobert and Donovan Mitchell marked another franchise renaissance. Gobert's defensive dominance earned him multiple Defensive Player of the Year awards, while Mitchell emerged as a dynamic scoring threat and the face of the franchise.</p> <p>Under coaches Quin Snyder and later Will Hardy, the Jazz have maintained their reputation as a well-coached, fundamentally sound organization. The team's consistent playoff appearances in recent years, including a Western Conference semifinals run in 2021, demonstrated their continued relevance in the competitive Western Conference landscape.</p> <p>Throughout their history, the Jazz have been defined by iconic moments beyond their Finals appearances: Stockton's series-winning three-pointer against Houston in 1997, numerous playoff battles, and the development of a passionate fanbase that creates one of the NBA's most challenging home court advantages at Vivint Arena.</p> <p>Despite never capturing an NBA championship, the Utah Jazz have established themselves as one of the league's most respected franchises. Their commitment to player development, organizational stability, and competitive excellence has created a lasting legacy that transcends their championship drought, making them a model of consistency and professionalism in professional basketball.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- LA Clippers
- Nickname
- Clippers
- Code
- LAC
- City
- LA
- Conference
- west
- Division
- Pacific
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les LA Clippers incarnent depuis des décennies l'une des histoires les plus complexes et fascinantes de la NBA. Basée dans la prestigieuse division Pacifique de la Conférence Ouest, cette franchise de Los Angeles évolue dans l'ombre historique des Lakers tout en construisant progressivement sa propre identité et sa légitimité basketballistique.</p> <p>Sous la direction de Steve Ballmer, ancien PDG de Microsoft et propriétaire depuis 2014, les Clippers ont entamé une transformation radicale. L'homme d'affaires milliardaire, connu pour sa passion débordante et sa vision moderne du sport professionnel, a insufflé une nouvelle dynamique à l'organisation. Lawrence Frank, qui occupe le poste de président des opérations basketball, poursuit cette philosophie en privilégiant une approche analytique et une culture d'excellence. Cette direction bicéphale reflète l'ambition des Clippers de s'établir définitivement parmi l'élite NBA.</p> <p>Malgré leur riche histoire, les Clippers n'ont jamais décroché le titre NBA suprême, une réalité qui alimente leur détermination actuelle. L'organisation a néanmoins honoré la mémoire de ses légendes, retirant notamment le maillot numéro 32 de Bill Walton, figure emblématique du basketball américain qui a marqué l'histoire de la franchise.</p> <p>Le panthéon des Clippers regorge de talents exceptionnels qui ont façonné l'identité de l'équipe. Chris Paul reste sans doute l'architecte de la renaissance moderne de la franchise, transformant les "Lob City" Clippers aux côtés de Blake Griffin et DeAndre Jordan en une attraction spectaculaire. Elton Brand, Danny Manning, Bob McAdoo et World B. Free ont également laissé des traces indélébiles, chacun apportant sa pierre à l'édifice. Plus récemment, Kawhi Leonard a représenté l'espoir d'une consécration ultime, incarnant l'ambition des Clippers de franchir le cap décisif.</p> <p>Avec un bilan actuel de 34 victoires pour 36 défaites, la saison 2025-26 illustre les défis persistants auxquels fait face l'organisation. Cette performance mitigée reflète les difficultés chroniques des Clippers à maintenir la constance nécessaire pour rivaliser durablement avec les meilleures formations de la Conférence Ouest, particulièrement compétitive.</p> <p>L'ADN des Clippers se caractérise par une résilience remarquable et une capacité à se réinventer constamment. La franchise cultive une mentalité d'outsider qui résonne particulièrement bien avec les supporters, créant une connexion authentique malgré les déceptions passées. Cette philosophie du dépassement de soi et de la persévérance face à l'adversité forge l'identité unique des Clippers dans le paysage NBA.</p> <p>L'avenir des Clippers s'articule autour d'une vision claire : construire une culture gagnante durable tout en développant les infrastructures nécessaires à long terme. Avec le leadership de Ballmer et l'expertise de Frank, l'organisation continue de poursuivre son graal ultime, portée par l'espoir de ses supporters fidèles et l'ambition de graver définitivement son nom dans l'histoire du basketball professionnel.</p>
- Bio en
- <p>The Los Angeles Clippers represent one of the NBA's most compelling transformation stories, evolving from perennial underdogs to legitimate championship contenders under the visionary ownership of Steve Ballmer. Since acquiring the franchise in 2014, the former Microsoft CEO has revolutionized the organization's culture, infrastructure, and ambitions, establishing the Clippers as a progressive force in professional basketball.</p> <p>Ballmer's leadership philosophy centers on innovation, analytics, and creating an elite basketball environment that attracts top-tier talent. His massive investments in technology, facilities, and front office operations have fundamentally altered the franchise's trajectory. Under President Lawrence Frank's steady guidance, the organization has built a reputation for strategic roster construction and player development, though the franchise currently operates without permanent general manager and head coach positions as the 2025-26 season progresses.</p> <p>The Clippers' identity has been forged through resilience and determination, characteristics that define their ongoing pursuit of the franchise's first NBA championship. Despite their current 34-36 record placing them in a challenging position within the competitive Western Conference's Pacific Division, the organization maintains its championship aspirations built on years of sustained excellence and star power.</p> <p>The franchise's basketball legacy is embodied by an impressive roster of legendary players who have donned the Clippers uniform. Chris Paul's arrival in 2011 marked the beginning of the "Lob City" era, where his partnership with Blake Griffin and DeAndre Jordan transformed the team into must-watch entertainment and playoff regulars. Griffin's athletic brilliance and Paul's court vision created some of the most memorable highlights in franchise history, establishing a winning culture that had long eluded the organization.</p> <p>Other legendary figures include Elton Brand, whose leadership and professionalism set standards for excellence, and the versatile Corey Maggette, known for his scoring prowess. The franchise's history also honors basketball icons like Bob McAdoo, World B. Free, Danny Manning, and Ron Harper, while Kawhi Leonard's brief but impactful tenure showcased championship-level talent. The organization's most significant honor belongs to Bill Walton, whose jersey #32 hangs retired, representing the franchise's respect for basketball greatness.</p> <p>The Clippers' championship pursuit remains unfulfilled, but their sustained commitment to excellence under Ballmer's ownership has positioned them as perpetual contenders. The organization's investment in state-of-the-art facilities, including their planned new arena, reflects their long-term vision of establishing a championship culture in Los Angeles.</p> <p>As the franchise navigates the current season's challenges with their 34-36 record, the foundation built over the past decade provides reason for optimism. The Clippers' transformation from basketball afterthought to championship contender illustrates the power of visionary leadership, strategic investment, and unwavering commitment to excellence. With Ballmer's resources and Frank's basketball acumen guiding the organization, the Clippers continue their relentless pursuit of that elusive first NBA championship, determined to reward their passionate fanbase with the ultimate prize in professional basketball.</p>
- Owner
- Steve Ballmer
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Lawrence Frank
- Retired jerseys
- Number
- 32
- Joueur
- Bill Walton
- Year
- 2001
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Chris Paul
- Years
- 2011-2017
- Jersey
- 3
- Nom
- Blake Griffin
- Years
- 2009-2018
- Jersey
- 32
- Nom
- DeAndre Jordan
- Years
- 2008-2018
- Jersey
- 6
- Nom
- Elton Brand
- Years
- 2001-2008
- Jersey
- 42
- Nom
- Corey Maggette
- Years
- 2000-2008
- Jersey
- 50
- Nom
- Danny Manning
- Years
- 1988-1994
- Jersey
- 5
- Nom
- Bob McAdoo
- Years
- 1972-1976
- Jersey
- 11
- Nom
- World B. Free
- Years
- 1975-1978, 1980-1982
- Jersey
- 21
- Nom
- Ron Harper
- Years
- 1986-1989
- Jersey
- 2
- Nom
- Kawhi Leonard
- Years
- 2019-2024
- Jersey
- 2
- Nom
- Paul George
- Years
- 2019-2024
- Jersey
- 13
- Nom
- Jamal Crawford
- Years
- 2012-2017
- Jersey
- 11
- Nom
- Eric Gordon
- Years
- 2008-2011
- Jersey
- 10
- Nom
- Baron Davis
- Years
- 2008-2011
- Jersey
- 5
- Palmarès
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 2013
- Details
- First division title in franchise history
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 2014
- Details
- Second consecutive division title
- History fr
- <p>L'histoire des LA Clippers est celle d'une franchise marquée par la persévérance, les déménagements successifs et une quête incessante de respectabilité dans l'univers impitoyable de la NBA.</p> <p>Tout commence en 1970 avec la création des <strong>Buffalo Braves</strong>, franchise d'expansion qui rejoint la NBA aux côtés des Portland Trail Blazers et des Cleveland Cavaliers. Installée dans l'État de New York, l'équipe peine à s'imposer durant ses premières années, naviguant dans les bas-fonds du classement. Cependant, au milieu des années 1970, Buffalo connaît un sursaut d'orgueil avec l'arrivée de Bob McAdoo, un attaquant dominant qui remporte trois titres consécutifs de meilleur marqueur de la ligue entre 1974 et 1976.</p> <p>En 1978, un chapitre se referme brutalement. La franchise déménage vers la côte ouest et devient les <strong>San Diego Clippers</strong>. Ce changement géographique s'accompagne d'une nouvelle identité visuelle, mais les difficultés sportives persistent. Les années à San Diego sont marquées par la médiocrité chronique, malgré la présence de talents comme Bill Walton, dont la carrière est handicapée par les blessures.</p> <p>Le véritable tournant intervient en 1984 lorsque Donald Sterling acquiert la franchise et la délocalise à Los Angeles, créant ainsi les <strong>LA Clippers</strong>. Cette décision audacieuse place l'équipe en concurrence directe avec les prestigieux Lakers dans le même marché. Pendant près de trois décennies, les Clippers vivront dans l'ombre de leurs voisins dorés, accumulant les saisons décevantes sous la gestion controversée de Sterling.</p> <p>Les années 1990 et 2000 sont ponctuées de rares éclairs de génie. Danny Manning apporte quelques moments de grâce, mais c'est véritablement l'ère Chris Paul qui marque le réveil de la franchise. Arrivé en 2011, le meneur de jeu d'exception forme avec Blake Griffin et DeAndre Jordan le trio "Lob City", transformant les Clippers en attraction spectaculaire. Cette période dorée culmine avec plusieurs qualifications en playoffs et une nouvelle respectabilité.</p> <p>L'année 2014 constitue un point d'inflexion majeur. Le scandale Sterling éclate, révélant des propos racistes qui secouent toute la NBA. Steve Ballmer rachète alors la franchise pour 2 milliards de dollars, établissant un record et insufflant un vent de modernité. Sous sa direction, les Clippers investissent massivement dans les infrastructures et recrutent des talents de premier plan.</p> <p>L'été 2019 marque l'apogée de ces efforts avec l'arrivée simultanée de Kawhi Leonard et Paul George, deux superstars censées mener enfin la franchise vers son premier titre NBA. Bien que les résultats ne soient pas immédiats - notamment l'élimination choc face aux Nuggets en 2020 après avoir mené 3-1 - cette période témoigne des ambitions titanesques de l'organisation.</p> <p>Les années récentes ont été marquées par la recherche d'équilibre entre les attentes démesurées et la réalité du terrain. Les blessures récurrentes de Leonard et les déceptions en playoffs ont rappelé que le talent seul ne garantit pas le succès. Néanmoins, sous la direction de Tyronn Lue, l'équipe continue de figurer parmi les prétendants sérieux au titre.</p> <p>En 2026, les Clippers demeurent l'incarnation parfaite de la résilience NBA. De Buffalo à Los Angeles, de l'anonymat à la célébrité, cette franchise a traversé toutes les épreuves sans jamais abandonner son rêve ultime : décrocher ce premier championnat qui effacerait définitivement des décennies de frustration et établirait enfin sa légitimité dans la cité des anges.</p>
- History en
- <p>The LA Clippers' journey began in 1970 as the Buffalo Braves, an expansion franchise entering the NBA alongside the Portland Trail Blazers and Cleveland Cavaliers. Founded in Buffalo, New York, the team struggled in its early years, cycling through coaches and building an identity in a small market that was overshadowed by their more successful NFL counterparts, the Buffalo Bills.</p> <p>The Buffalo era was marked by mediocrity and financial struggles. Bob McAdoo emerged as the franchise's first superstar in the mid-1970s, winning three consecutive scoring titles from 1974-1976 and capturing the NBA MVP award in 1975. Despite McAdoo's individual brilliance, the Braves never advanced beyond the first round of the playoffs during their eight seasons in Buffalo.</p> <p>In 1978, the franchise relocated to San Diego and became the San Diego Clippers, taking their name from the sailing ships that frequented the California coast. The move to sunny California brought hope but little immediate success. The team continued to struggle with poor management decisions and a lack of consistent talent development.</p> <p>The most significant chapter in the franchise's history began in 1984 when controversial owner Donald Sterling moved the team to Los Angeles, creating one of the most lopsided rivalries in professional sports with the established Lakers dynasty. Operating in the shadow of Magic Johnson's Showtime Lakers, the Clippers became synonymous with dysfunction, earning the unfortunate nickname "Lob City" long before it would take on a positive meaning.</p> <p>For nearly three decades under Sterling's ownership, the Clippers were the NBA's perennial laughingstock. Despite drafting talented players like Danny Manning, Ron Harper, and later Chris Kaman, the organization's toxic culture and Sterling's notorious frugality prevented any sustained success. The team's playoff drought stretched for years, and even when they occasionally qualified, early exits became the norm.</p> <p>Everything changed in 2011 when Chris Paul was controversially traded to the Clippers after a proposed deal to the Lakers was vetoed by the NBA. Paul's arrival, combined with the emergence of Blake Griffin and DeAndre Jordan, created the true "Lob City" era. Griffin's thunderous dunks and Paul's precise playmaking transformed the Clippers into must-see television, finally bringing excitement to the long-suffering franchise.</p> <p>The Lob City years (2011-2017) represented the franchise's first taste of sustained relevance. Coach Doc Rivers arrived in 2013, bringing championship pedigree and credibility. However, despite regular playoff appearances, the team repeatedly fell short of expectations, with second-round exits becoming their ceiling. Internal chemistry issues and Paul's departure to Houston in 2017 ended the era without the ultimate breakthrough.</p> <p>The franchise's transformation accelerated dramatically in 2014 when Sterling was banned from the NBA following racist comments, leading to Steve Ballmer's purchase of the team for a then-record $2 billion. Ballmer's unlimited enthusiasm and deep pockets immediately elevated the organization's ambitions and resources.</p> <p>Under Ballmer's ownership, the Clippers have pursued aggressive roster construction, culminating in the 2019 acquisitions of Kawhi Leonard and Paul George. This star duo, despite injury challenges, has kept the franchise competitive at the highest level. The team has invested heavily in state-of-the-art facilities, including plans for their own arena in Inglewood, symbolically separating themselves from their tenant status at Lakers-dominated Staples Center.</p> <p>Throughout their history, the Clippers have never captured an NBA championship or even reached the Finals. Their best playoff run came during the 2021 bubble playoffs when they advanced to their first-ever Conference Finals before falling to the Phoenix Suns. Players like Chris Paul, Blake Griffin, DeAndre Jordan, and currently Kawhi Leonard have defined different eras, but the ultimate prize remains elusive.</p> <p>Today, as the franchise approaches its sixth decade of existence, the Clippers represent one of the NBA's most dramatic transformation stories. From the struggling Buffalo Braves to the dysfunction of the Sterling years, and finally to Ballmer's championship aspirations, the franchise embodies resilience and reinvention. While the championship drought continues, the organizational foundation has never been stronger, positioning the Clippers as genuine contenders in their pursuit of that elusive first title.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 594
- Nba game id
- 343
- Nba team id
- 30
- Saison
- 2025
- Stage
- 1
- Is season average
- Non
- Minutes
- 26
- Points
- 14
- Passes décisives
- 8
- Rebounds total
- 10
- Rebounds off
- 5
- Rebounds def
- 5
- Fgm
- 6
- Fga
- 9
- Fg pct
- 66.7
- Tpm
- 1
- Tpa
- 1
- Tp pct
- 100
- Ftm
- 1
- Fta
- 2
- Ft pct
- 50
- Interceptions
- 2
- Contres
- 2
- Balles perdues
- 1
- Personal fouls
- 3
- Plus minus
- 11
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2025-10-16T22:00:00.000000Z
- Start time
- 2025-10-16T23:00:00.000000Z
- Home team id
- 30
- Visitor team id
- 25
- Home score
- 132
- Visitor score
- 129
- Home linescore
- 34
- 26
- 43
- 29
- Visitor linescore
- 32
- 32
- 35
- 30
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Delta Center
- Arena city
- Salt Lake City
- Arena state
- UT
- Stage
- 1
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Utah Jazz
- Nickname
- Jazz
- Code
- UTA
- City
- Utah
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Le Utah Jazz représente l'une des franchises les plus respectées de la NBA, incarnant depuis plus de quatre décennies l'excellence sportive et la passion du basketball dans l'État de l'Utah. Fondée en 1974 sous le nom des New Orleans Jazz, l'équipe a trouvé sa véritable identité après son déménagement à Salt Lake City en 1979, où elle a développé une culture unique mêlant détermination, esprit d'équipe et fidélité à ses valeurs.</p> <p>Sous la propriété de Ryan Smith, homme d'affaires visionnaire qui a acquis la franchise en 2020, le Jazz traverse actuellement une phase de reconstruction ambitieuse. Avec un bilan de 21 victoires pour 49 défaites en cette saison 2025-26, l'organisation mise sur le développement à long terme et la construction d'une base solide pour retrouver les sommets de la Conférence Ouest. Smith, connu pour son approche moderne et innovante, insuffle un vent de renouveau à une franchise qui cherche à écrire un nouveau chapitre de son histoire.</p> <p>Bien que le Jazz n'ait jamais remporté de championnat NBA, la franchise peut s'enorgueillir d'un héritage exceptionnel, marqué par l'une des dynasties les plus remarquables des années 1990. Le duo légendaire composé de Karl Malone et John Stockton a illuminé la NBA pendant près de deux décennies, propulsant Utah vers deux finales consécutives en 1997 et 1998. Ces deux géants du basketball font partie des huit maillots retirés par la franchise, aux côtés de légendes comme Pete Maravich, l'artiste du dribble qui a marqué les premières années de l'équipe, Adrian Dantley, le prolifique scoreur, ou encore Mark Eaton, le géant protecteur de la raquette.</p> <p>L'identité du Jazz s'est forgée autour de personnalités exceptionnelles qui ont transcendé le simple cadre sportif. Jeff Hornacek et Darrell Griffith complètent ce panthéon de légendes locales, tandis que des joueurs comme Andrei Kirilenko, Deron Williams et Carlos Boozer ont perpétué la tradition d'excellence dans les années 2000, maintenant Utah parmi les prétendants sérieux de la Conférence Ouest.</p> <p>L'engagement de la franchise envers l'Afrique et le développement du basketball sur le continent s'inscrit dans la vision globale de Ryan Smith. Le Jazz participe activement aux programmes de la NBA destinés à promouvoir le sport en Afrique, reconnaissant l'immense potentiel du continent et l'importance croissante des joueurs africains dans l'évolution du basketball moderne.</p> <p>Aujourd'hui, le Utah Jazz se concentre sur l'avenir avec optimisme, cherchant à identifier et développer les futurs talents qui porteront les couleurs de Salt Lake City vers de nouveaux sommets. La patience et la méthodologie qui caractérisent cette reconstruction témoignent de la maturité d'une organisation qui sait que les fondations solides d'aujourd'hui détermineront les succès de demain. Dans une ligue en constante évolution, le Jazz reste fidèle à ses valeurs tout en s'adaptant aux exigences du basketball moderne.</p>
- Bio en
- <p>The Utah Jazz stands as one of the NBA's most enduring franchises, built upon a foundation of exceptional teamwork, fundamental basketball, and unwavering community connection. Founded in 1974 as the New Orleans Jazz before relocating to Salt Lake City in 1979, the franchise has cultivated a distinctive identity rooted in passionate fan support and a commitment to basketball excellence that resonates far beyond the American West.</p> <p>Under the ownership of Ryan Smith, who acquired the team in 2020, the Jazz organization has embraced a progressive vision that honors its storied past while positioning for future success. Smith's leadership has brought fresh energy to the franchise, emphasizing innovation, community engagement, and a global perspective that aligns with basketball's expanding international reach. The current season's 21-49 record reflects a strategic rebuild, as the organization methodically constructs its next competitive foundation.</p> <p>While the Jazz have yet to capture an NBA championship, their legacy is defined by sustained excellence and unforgettable playoff moments. The franchise reached the NBA Finals twice during the 1990s, falling to Michael Jordan's Chicago Bulls in both 1997 and 1998. These appearances represent the pinnacle of an era that showcased some of basketball's most fundamental and effective play.</p> <p>The Jazz pantheon of legends is immortalized through eight retired jerseys, each representing a cornerstone of franchise history. John Stockton's #12 and Karl Malone's #32 form the heart of this legacy, their pick-and-roll mastery defining Jazz basketball for nearly two decades. Stockton, the NBA's all-time leader in assists and steals, embodied the selfless team-first mentality that became synonymous with Utah basketball. Malone, "The Mailman," delivered consistent excellence as one of the league's greatest power forwards and remains the franchise's all-time leading scorer.</p> <p>Pete Maravich's #7 honors the innovative guard whose brief but memorable tenure brought early excitement to the franchise. Adrian Dantley's #4 recognizes a prolific scorer whose efficient offensive game laid groundwork for future success. The defensive anchors Mark Eaton (#53) and the energetic Darrell Griffith (#35) represent the franchise's commitment to complete basketball. Jeff Hornacek's #14 celebrates a skilled guard who bridged eras, while Frank Layden's #1 honors the beloved coach who shaped the franchise's early identity.</p> <p>Beyond retired numbers, the Jazz legacy includes dynamic players like Andrei Kirilenko, whose versatility and defensive prowess exemplified international basketball excellence, and the explosive point guard duo of Deron Williams and Carlos Boozer, who carried the franchise through successful early 2000s campaigns.</p> <p>Currently navigating a rebuilding phase, the Jazz organization focuses on developing young talent and establishing sustainable competitive structures. This strategic approach reflects lessons learned from decades of basketball operations and positions the franchise for future success in an increasingly competitive Western Conference. The Northwest Division rivals continue to challenge Utah's basketball vision, creating compelling storylines for African basketball enthusiasts following NBA competition.</p> <p>As the Jazz continue their evolution under Smith's ownership, the franchise maintains its commitment to fundamental basketball excellence while embracing the global nature of modern NBA competition, ensuring their unique basketball culture remains relevant for future generations of players and fans worldwide.</p>
- Owner
- Ryan Smith
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Frank Layden
- Year
- 1988
- Number
- 4
- Joueur
- Adrian Dantley
- Year
- 2007
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1985
- Number
- 12
- Joueur
- John Stockton
- Year
- 2004
- Number
- 14
- Joueur
- Jeff Hornacek
- Year
- 2002
- Number
- 32
- Joueur
- Karl Malone
- Year
- 2006
- Number
- 35
- Joueur
- Darrell Griffith
- Year
- 1993
- Number
- 53
- Joueur
- Mark Eaton
- Year
- 1996
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Karl Malone
- Years
- 1985-2003
- Jersey
- 32
- Nom
- John Stockton
- Years
- 1984-2003
- Jersey
- 12
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Adrian Dantley
- Years
- 1979-1986
- Jersey
- 4
- Nom
- Mark Eaton
- Years
- 1982-1993
- Jersey
- 53
- Nom
- Jeff Hornacek
- Years
- 1994-2000
- Jersey
- 14
- Nom
- Darrell Griffith
- Years
- 1980-1991
- Jersey
- 35
- Nom
- Andrei Kirilenko
- Years
- 2001-2011
- Jersey
- 47
- Nom
- Deron Williams
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 8
- Nom
- Carlos Boozer
- Years
- 2004-2010
- Jersey
- 5
- Nom
- Gordon Hayward
- Years
- 2010-2017
- Jersey
- 20
- Nom
- Donovan Mitchell
- Years
- 2017-2022
- Jersey
- 45
- Nom
- Rudy Gobert
- Years
- 2013-2022
- Jersey
- 27
- Palmarès
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1997
- Details
- Beat Houston Rockets 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1998
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-0
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1989
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1992
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1996
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1997
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1998
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1999
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2007
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2008
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2009
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2010
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2021
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Utah Jazz débute en 1974, non pas dans les montagnes enneigées de l'Utah, mais sous le soleil de la Nouvelle-Orléans. Fondée par un groupe d'investisseurs emmené par Sam Battistone et dirigée par Bill Bertka, la franchise des New Orleans Jazz fait ses premiers pas dans la NBA avec un nom parfaitement adapté à la ville du jazz.</p> <p>Les débuts louisianais sont difficiles. Malgré la présence de joueurs comme Pete Maravich, l'un des plus grands artistes du basketball avec ses passes spectaculaires et ses moyennes de plus de 25 points par match, l'équipe peine à trouver son public et sa stabilité financière. Après cinq saisons frustrantes à la Nouvelle-Orléans, marquées par des difficultés économiques persistantes, la franchise déménage vers Salt Lake City en 1979, conservant paradoxalement le nom "Jazz" dans une ville où la musique country domine.</p> <p>L'arrivée en Utah marque le début d'une lente progression. Frank Layden prend les rênes d'une équipe en reconstruction, mais c'est l'arrivée de Jerry Sloan comme entraîneur en 1988 qui transforme véritablement la franchise. Sloan, ancien joueur dur à cuire des Chicago Bulls, impose une philosophie de jeu rigoureuse basée sur la discipline et le travail collectif.</p> <p>L'ère dorée des Jazz commence véritablement avec l'émergence du duo légendaire Karl Malone et John Stockton. Malone, surnommé "The Mailman" pour sa régularité exemplaire, devient l'un des ailiers-forts les plus dominants de l'histoire NBA, terminant sa carrière comme deuxième meilleur marqueur de tous les temps. Stockton, meneur discret mais redoutablement efficace, établit des records de passes décisives et d'interceptions qui semblent inatteignables.</p> <p>Cette association magique propulse Utah vers ses plus beaux moments. Les Jazz atteignent deux finales NBA consécutives en 1997 et 1998, mais tombent à chaque fois face aux Chicago Bulls de Michael Jordan. Le premier duel est particulièrement serré, s'achevant sur un tir victorieux de Jordan au Game 6. La revanche de 1998 se solde par une nouvelle défaite, marquée par le fameux "Last Shot" de Jordan face à Byron Russell.</p> <p>Après le départ de leurs légendes au début des années 2000, les Jazz traversent une période de transition avant de retrouver les sommets sous l'impulsion de Deron Williams et Carlos Boozer. L'équipe atteint régulièrement les playoffs entre 2007 et 2010, offrant des séries mémorables notamment face aux Lakers de Kobe Bryant.</p> <p>L'ère moderne débute avec l'arrivée de Quin Snyder comme entraîneur en 2014 et l'émergence progressive de Donovan Mitchell et Rudy Gobert. Mitchell, drafté en 2017, explose immédiatement avec ses performances offensives spectaculaires, notamment lors des playoffs 2020 contre Denver. Gobert, défenseur français exceptionnel, remporte trois trophées de Défenseur de l'Année et ancre une identité défensive redoutable.</p> <p>Cependant, malgré des saisons régulières prometteuses, les Jazz butent régulièrement en playoffs, notamment face aux Clippers en 2021. Les tensions entre Mitchell et Gobert conduisent à leur départ successif en 2022, marquant la fin d'une ère et le début d'une nouvelle reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Utah Jazz poursuivent leur processus de reconstruction autour de jeunes talents, fidèles à une philosophie organisationnelle qui privilégie la culture d'équipe et le développement patient des joueurs. Sous la direction de Danny Ainge, la franchise mise sur l'avenir tout en conservant l'identité défensive qui caractérise le basketball utah depuis des décennies.</p>
- History en
- <p>The Utah Jazz franchise began its journey in 1974 as the New Orleans Jazz, bringing professional basketball to the vibrant music capital of Louisiana. The team's original name perfectly captured the cultural essence of New Orleans, though the franchise would later carry this musical moniker to a very different geographical setting.</p> <p>After struggling to establish a solid fanbase and facing financial difficulties in New Orleans, the franchise relocated to Salt Lake City in 1979, becoming the Utah Jazz. Despite the obvious disconnect between the team name and Utah's cultural landscape, the Jazz moniker remained, creating one of the NBA's most geographically ironic team names.</p> <p>The early Utah years were marked by gradual improvement under coach Frank Layden, but the franchise's transformation truly began in the mid-1980s with the emergence of two legendary figures: Karl Malone and John Stockton. This dynamic duo would define Jazz basketball for nearly two decades, creating one of the most successful and consistent partnerships in NBA history.</p> <p>Under Jerry Sloan's demanding coaching philosophy, which began in 1988, the Jazz developed their signature style: disciplined execution, the pick-and-roll mastery of Stockton and Malone, and relentless defensive intensity. Stockton, the diminutive point guard with an uncanny court vision, became the NBA's all-time leader in assists and steals, while Malone, "The Mailman," evolved into one of the league's most reliable scorers and the second-highest scorer in NBA history at the time of his retirement.</p> <p>The Jazz's golden era peaked in the late 1990s with consecutive NBA Finals appearances in 1997 and 1998. Both Finals pitted Utah against Michael Jordan's Chicago Bulls, resulting in heartbreaking defeats that denied the franchise its first championship. Game 6 of the 1998 Finals remains particularly painful for Jazz fans, as Jordan's iconic shot over Byron Russell sealed Chicago's victory and marked the end of an era.</p> <p>Following the retirement of Stockton in 2003 and Malone's departure to the Lakers, the Jazz entered a transitional period. However, the franchise demonstrated remarkable resilience, rebuilding around players like Deron Williams, Carlos Boozer, and Andrei Kirilenko. This new core, combined with Jerry Sloan's continued coaching excellence, helped Utah remain competitive throughout the 2000s, reaching the Western Conference Finals in 2007.</p> <p>The 2010s brought significant changes as the Jazz transitioned through various roster iterations. The arrival of players like Gordon Hayward, Derrick Favors, and eventually Rudy Gobert and Donovan Mitchell marked another franchise renaissance. Gobert's defensive dominance earned him multiple Defensive Player of the Year awards, while Mitchell emerged as a dynamic scoring threat and the face of the franchise.</p> <p>Under coaches Quin Snyder and later Will Hardy, the Jazz have maintained their reputation as a well-coached, fundamentally sound organization. The team's consistent playoff appearances in recent years, including a Western Conference semifinals run in 2021, demonstrated their continued relevance in the competitive Western Conference landscape.</p> <p>Throughout their history, the Jazz have been defined by iconic moments beyond their Finals appearances: Stockton's series-winning three-pointer against Houston in 1997, numerous playoff battles, and the development of a passionate fanbase that creates one of the NBA's most challenging home court advantages at Vivint Arena.</p> <p>Despite never capturing an NBA championship, the Utah Jazz have established themselves as one of the league's most respected franchises. Their commitment to player development, organizational stability, and competitive excellence has created a lasting legacy that transcends their championship drought, making them a model of consistency and professionalism in professional basketball.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- Portland Trail Blazers
- Nickname
- Trail Blazers
- Code
- POR
- City
- Portland
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les Portland Trail Blazers incarnent depuis près de cinq décennies l'âme du basketball dans le Nord-Ouest des États-Unis, une franchise qui a su conquérir le cœur de ses supporters par son identité unique et sa loyauté indéfectible. Fondés en 1970 et basés dans l'Oregon, les Blazers ont construit leur réputation sur des valeurs d'authenticité et de persévérance qui résonnent profondément avec la culture de Portland.</p> <p>Sous la direction de la propriétaire Jody Allen, qui a hérité de l'équipe après le décès de son frère Paul Allen en 2018, la franchise traverse une période de reconstruction ambitieuse. Le directeur général Joe Cronin, aux commandes des opérations basketball, s'attelle à redéfinir l'identité sportive de l'équipe après l'ère Damian Lillard. Cette transition marque un tournant stratégique majeur pour une organisation habituée à s'appuyer sur des superstars charismatiques.</p> <p>L'histoire des Trail Blazers reste marquée par leur unique titre NBA conquis en 1977, une épopée menée par l'iconique Bill Walton dont la domination dans la raquette avait propulsé Portland au sommet du basketball mondial. Ce championnat demeure l'apogée d'une franchise qui a souvent frôlé la gloire sans parvenir à la saisir de nouveau, notamment lors des campagnes mémorables des années 1990 avec Clyde Drexler.</p> <p>Le Moda Center honore fièrement neuf maillots retirés, témoignages d'une riche histoire basketballistique. Bill Walton (#32) et Clyde Drexler (#22) trônent en maîtres, accompagnés de Terry Porter (#30), Maurice Lucas (#20), Dave Twardzik (#13), Larry Steele (#15), Lloyd Neal (#36), ainsi que Larry Weinberg (#1) et l'entraîneur légendaire Jack Ramsay (#77). Ces figures emblématiques ont façonné l'ADN d'une franchise respectée pour son style de jeu spectaculaire et ses personnalités marquantes.</p> <p>L'ère moderne des Blazers a été dominée par Damian Lillard, dont les performances clutch et la fidélité à l'organisation ont marqué toute une génération de fans. Aux côtés de LaMarcus Aldridge, Rasheed Wallace, Jerome Kersey, Buck Williams et le géant lituanien Arvydas Sabonis, ces légendes ont perpétué la tradition d'excellence de Portland.</p> <p>Avec un bilan actuel de 35 victoires pour 36 défaites, les Trail Blazers naviguent dans les eaux troubles de la Conférence Ouest, cherchant à retrouver leur compétitivité d'antan. Cette saison 2025-26 s'inscrit dans un processus de reconstruction patient, où la direction mise sur le développement des jeunes talents et la construction d'une culture gagnante durable.</p> <p>Les Blazers continuent d'incarner l'esprit particulier de Portland, une ville qui chérit son équipe comme peu d'autres franchises peuvent s'en vanter. Malgré les défis actuels, l'organisation reste déterminée à renouer avec les sommets, portée par une base de supporters exceptionnellement loyale et une tradition basketballistique qui force le respect à travers toute la NBA.</p>
- Bio en
- <p>The Portland Trail Blazers stand as one of the NBA's most passionate and resilient franchises, embodying the spirit of the Pacific Northwest through five decades of basketball excellence. Founded in 1970, the organization has cultivated a unique identity rooted in community connection and unwavering fan loyalty, making their home arena one of the most intimidating venues in professional basketball.</p> <p>Under the ownership of Jody Allen, the Trail Blazers continue to honor their rich heritage while building toward future success. General Manager Joe Cronin has been tasked with reshaping the franchise's direction, focusing on sustainable growth and smart roster construction. The organization's commitment to excellence extends beyond the court, with deep community ties that have made the Trail Blazers an integral part of Portland's cultural fabric.</p> <p>The franchise's crowning achievement came in 1977 when Bill Walton led the Trail Blazers to their sole NBA championship, defeating the Philadelphia 76ers in a thrilling six-game series. That championship team, coached by the legendary Jack Ramsay, remains a source of immense pride for the organization and established Portland as a legitimate basketball destination despite being one of the league's smallest markets.</p> <p>The Trail Blazers' legacy is immortalized through nine retired jerseys hanging in the rafters, representing the greatest figures in franchise history. Bill Walton's #32 commemorates the championship era, while Clyde Drexler's #22 honors one of the most electrifying players of the 1980s and early 1990s. Terry Porter (#30) and Maurice Lucas (#20) represent the grit and determination that defined Trail Blazers basketball, alongside Dave Twardzik (#13), Larry Steele (#15), and Lloyd Neal (#36). The organization also retired #1 for founding owner Larry Weinberg and #77 for championship coach Jack Ramsay, emphasizing the importance of leadership both on and off the court.</p> <p>The franchise's legendary roster extends far beyond retired numbers, featuring icons like Damian Lillard, whose clutch performances and loyalty to Portland made him a modern-day franchise legend. LaMarcus Aldridge, Rasheed Wallace, Jerome Kersey, Buck Williams, and international legend Arvydas Sabonis each contributed to the Trail Blazers' storied tradition in their own distinctive ways, creating memorable eras of competitive basketball.</p> <p>Currently sitting at 35-36, the Trail Blazers find themselves in a transitional phase, balancing competitive aspirations with long-term development. The organization is focused on identifying and nurturing young talent while maintaining the competitive spirit that has defined Portland basketball for generations. This rebuilding effort reflects the franchise's commitment to sustained success rather than short-term fixes.</p> <p>The Trail Blazers' influence extends globally, with the organization recognizing the growing talent emerging from Africa's basketball development programs. As the continent continues producing NBA-caliber players, Portland remains committed to scouting and developing international talent, understanding that basketball's future is truly global. The franchise's legacy of embracing diverse talent, exemplified by players like Sabonis, positions them well to continue this tradition of international excellence while maintaining their distinctive Pacific Northwest identity.</p>
- Owner
- Jody Allen
- General manager
- Joe Cronin
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Larry Weinberg
- Year
- 1987
- Number
- 13
- Joueur
- Dave Twardzik
- Year
- 1986
- Number
- 15
- Joueur
- Larry Steele
- Year
- 1981
- Number
- 20
- Joueur
- Maurice Lucas
- Year
- 1987
- Number
- 22
- Joueur
- Clyde Drexler
- Year
- 1998
- Number
- 30
- Joueur
- Terry Porter
- Year
- 2008
- Number
- 32
- Joueur
- Bill Walton
- Year
- 1989
- Number
- 36
- Joueur
- Lloyd Neal
- Year
- 1980
- Number
- 77
- Joueur
- Jack Ramsay
- Year
- 1997
- Championships
- 1977
- Championship count
- 1
- Notable players
- Nom
- Bill Walton
- Years
- 1974-1978
- Jersey
- 32
- Nom
- Clyde Drexler
- Years
- 1983-1995
- Jersey
- 22
- Nom
- Maurice Lucas
- Years
- 1976-1980, 1987-1988
- Jersey
- 20
- Nom
- Terry Porter
- Years
- 1985-1995
- Jersey
- 30
- Nom
- Damian Lillard
- Years
- 2012-2023
- Jersey
- 0
- Nom
- LaMarcus Aldridge
- Years
- 2006-2015
- Jersey
- 12
- Nom
- Rasheed Wallace
- Years
- 1996-2004
- Jersey
- 30
- Nom
- Jerome Kersey
- Years
- 1984-1995
- Jersey
- 25
- Nom
- Buck Williams
- Years
- 1989-1996
- Jersey
- 52
- Nom
- Arvydas Sabonis
- Years
- 1995-2001, 2002-2003
- Jersey
- 11
- Nom
- Brandon Roy
- Years
- 2006-2011
- Jersey
- 7
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2013-2022
- Jersey
- 3
- Nom
- Larry Steele
- Years
- 1971-1980
- Jersey
- 15
- Nom
- Dave Twardzik
- Years
- 1976-1980
- Jersey
- 13
- Palmarès
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1977
- Details
- Beat Philadelphia 76ers 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1977
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1990
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1992
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 1978
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Pacific Division Champions
- Year
- 1991
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Portland Trail Blazers débute en 1970 lorsque Portland obtient une franchise d'expansion NBA pour 3,7 millions de dollars. La ville de l'Oregon, jusqu'alors inconnue du basketball professionnel, accueille sa première équipe majeure dans une ligue en pleine expansion.</p> <p>Les premières années sont difficiles pour les Blazers, qui peinent à trouver leur identité. Tout change avec l'arrivée de l'entraîneur Jack Ramsay en 1976 et la construction d'une équipe autour du pivot Bill Walton, sélectionné en première position de la draft 1974. Le géant roux, malgré ses blessures récurrentes, devient rapidement le leader technique et spirituel de l'équipe.</p> <p>L'apogée arrive en 1977 avec un parcours playoffs extraordinaire. Menés par un Bill Walton au sommet de son art, les Trail Blazers réalisent l'exploit de remonter un déficit de 0-2 face aux Philadelphia 76ers de Julius Erving en finale NBA. Cette victoire 4-2 offre à Portland son unique titre NBA et reste gravée dans l'histoire comme l'un des plus beaux exploits d'une franchise d'expansion.</p> <p>Malheureusement, les blessures de Walton compromettent la suite. Malgré une équipe talentueuse avec Maurice Lucas et Lionel Hollins, les Blazers ne parviennent pas à capitaliser sur leur succès. L'ère post-Walton voit l'émergence de nouvelles stars comme Clyde Drexler, drafté en 1983, qui devient rapidement l'une des figures emblématiques de la franchise.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Drexler, surnommé "Clyde the Glide" pour son style aérien spectaculaire. Associé à Terry Porter, Buck Williams et plus tard à Clifford Robinson, il mène Portland vers deux finales consécutives en 1990 et 1992, toutes deux perdues face aux Detroit Pistons puis aux Chicago Bulls de Michael Jordan. Ces défaites, particulièrement cruelle celle de 1992 face à Jordan, marquent une génération de fans.</p> <p>L'arrivée de joueurs comme Rasheed Wallace, Damon Stoudamire et plus tard Scottie Pippen dans les années 2000 maintient Portland dans l'élite, mais sans succès majeur. L'équipe développe une réputation de formation talentueuse mais instable, avec de nombreux talents qui ne parviennent pas à franchir le cap ultime.</p> <p>La draft 2007 reste l'un des moments les plus controversés de l'histoire des Blazers. Avec le premier choix, Portland sélectionne Greg Oden au lieu de Kevin Durant, une décision qui hantera longtemps la franchise. Les blessures chroniques d'Oden contrastent cruellement avec l'ascension fulgurante de Durant à Seattle puis Oklahoma City.</p> <p>Heureusement, la franchise trouve un nouveau souffle avec l'arrivée de Damian Lillard en 2012. Le meneur devient rapidement une icône locale et nationale, notamment grâce à ses performances clutch et ses tirs à longue distance. Son buzzer beater contre Oklahoma City en 2019 et celui contre Denver en 2021 entrent dans la légende NBA et redonnent espoir aux fans de Portland.</p> <p>Lillard, accompagné de joueurs comme LaMarcus Aldridge puis CJ McCollum, remet Portland sur la carte des playoffs régulièrement, atteignant les finales de conférence Ouest en 2019. Malgré les départs d'Aldridge en 2015 et de McCollum échangé en 2022, Lillard reste fidèle à Portland, incarnant la loyauté rare dans le basketball moderne.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Trail Blazers continuent leur quête d'un second titre NBA. Malgré 49 ans d'existence, un seul championnat et des occasions manquées, la franchise reste ancrée dans le cœur de Portland, symbolisant la passion d'une ville pour son équipe dans l'une des plus belles salles NBA, le Moda Center.</p>
- History en
- <p>The Portland Trail Blazers emerged in 1970 as part of the NBA's expansion into the Pacific Northwest, bringing professional basketball to Oregon's largest city. Named after the region's pioneering heritage, the franchise quickly established itself as a passionate basketball outpost in a city hungry for major league sports.</p> <p>The early years were marked by struggle and growth, as the young franchise worked to find its identity in the competitive Western Conference. Everything changed in 1976 when the Trail Blazers drafted center Bill Walton, a transformative talent whose arrival would define the organization's greatest era.</p> <p>The 1976-77 season became the stuff of legend. Led by the brilliant playmaking of Walton, the sharpshooting of Maurice Lucas, and the coaching genius of Jack Ramsay, Portland captured the hearts of basketball fans everywhere with their unselfish, fast-paced style. The Trail Blazers' championship run culminated in a stunning NBA Finals victory over the heavily favored Philadelphia 76ers, overcoming a 2-0 series deficit to win in six games. Bill Walton's dominant performance in the clinching Game 6 remains one of the greatest individual Finals performances in NBA history.</p> <p>The championship euphoria was short-lived, as injuries began to plague the franchise's cornerstone. Walton's chronic foot problems limited his effectiveness in subsequent seasons, though the team remained competitive through the early 1980s. The departure of key players and coaching changes marked the end of Portland's first golden age.</p> <p>The late 1980s and 1990s ushered in a new era of excellence, built around the explosive scoring of Clyde "The Glide" Drexler. Paired with power forward Buck Williams and later complemented by talents like Terry Porter and Jerome Kersey, the Trail Blazers became perennial contenders. This period reached its pinnacle in 1990 and 1992, when Portland advanced to the NBA Finals twice, though they fell short of championships on both occasions—first to the Detroit Pistons, then to Michael Jordan's Chicago Bulls.</p> <p>The mid-1990s brought another franchise-defining moment with the drafting of Rasheed Wallace and the development of what became known as the "Jail Blazers" era. While talented players like Wallace, Damon Stoudamire, and later Arvydas Sabonis brought excitement to Portland, off-court controversies overshadowed on-court success throughout much of the late 1990s and early 2000s.</p> <p>A cultural transformation began in the mid-2000s under general manager Kevin Pritchard and later Neil Olshey. The franchise prioritized character and community involvement, drafting players like Brandon Roy and LaMarcus Aldridge who embodied Portland's blue-collar values. Roy's emergence as a dynamic shooting guard brought renewed hope before injuries tragically cut short his promising career.</p> <p>The modern era has been defined by the dynamic backcourt duo of Damian Lillard and CJ McCollum. Lillard's clutch performances and deep three-point range have produced numerous memorable playoff moments, including his series-winning shot against Oklahoma City in 2019. Under coach Terry Stotts and later Chauncey Billups, the Trail Blazers have remained competitive in the loaded Western Conference.</p> <p>Throughout their history, the Moda Center (formerly Rose Garden) has remained one of the NBA's most intimidating venues, with Portland's passionate fanbase creating an atmosphere that visiting players consistently praise and fear. The organization's commitment to community involvement and social justice initiatives has strengthened the bond between team and city.</p> <p>As the franchise approaches its sixth decade, the Trail Blazers continue building around Lillard's leadership while developing young talent. The organization's dedication to maintaining competitive basketball in a smaller market, combined with Portland's unwavering support, ensures that "Rip City" remains one of the NBA's most unique and beloved franchises. From Bill Walton's championship magic to Damian Lillard's clutch heroics, the Trail Blazers have consistently provided their fans with unforgettable moments while embodying the pioneering spirit of their Pacific Northwest home.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
Advanced
- Regular
- Ts pct
- 78.6
- Efg pct
- 78.4
- Ast to
- 0.94
- Playoff
- Non renseigné dans la source.
Splits
- Regular
- Domicile
- Label
- Domicile
- Gp
- 0
- Pts
- 0
- Reb
- 0
- Ast
- 0
- Stl
- 0
- Blk
- 0
- Fg pct
- Non renseigné dans la source.
- Tp pct
- Non renseigné dans la source.
- Extérieur
- Label
- Exterieur
- Gp
- 0
- Pts
- 0
- Reb
- 0
- Ast
- 0
- Stl
- 0
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- 0
- Fg pct
- Non renseigné dans la source.
- Tp pct
- Non renseigné dans la source.
- Vs east
- Label
- vs Est
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- Reb
- 0
- Ast
- 0
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- 0
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- Non renseigné dans la source.
- Tp pct
- Non renseigné dans la source.
- Vs west
- Label
- vs Ouest
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- 5
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- 10.8
- Ast
- 3
- Stl
- 1.4
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- 1.8
- Fg pct
- 70.3
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- 75
- Last 10
- Label
- 10 derniers
- Gp
- 5
- Pts
- 14.4
- Reb
- 10.8
- Ast
- 3
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- 1.4
- Blk
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- 70.3
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- 75
- Last 5
- Label
- 5 derniers
- Gp
- 5
- Pts
- 14.4
- Reb
- 10.8
- Ast
- 3
- Stl
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- Blk
- 1.8
- Fg pct
- 70.3
- Tp pct
- 75
- Playoff
- Non renseigné dans la source.
Records
- Points
- Label
- PTS
- Value
- 25
- Date
- 2025-10-28
- Opponent
- Jazz
- Opponent slug
- utah-jazz
- Game id
- 401
- Rebounds total
- Label
- REB
- Value
- 13
- Date
- 2025-11-01
- Opponent
- Suns
- Opponent slug
- phoenix-suns
- Game id
- 429
- Passes décisives
- Label
- AST
- Value
- 8
- Date
- 2025-10-17
- Opponent
- Jazz
- Opponent slug
- utah-jazz
- Game id
- 343
- Interceptions
- Label
- STL
- Value
- 3
- Date
- 2025-10-25
- Opponent
- Kings
- Opponent slug
- sacramento-kings
- Game id
- 378
- Contres
- Label
- BLK
- Value
- 4
- Date
- 2025-10-23
- Opponent
- Jazz
- Opponent slug
- utah-jazz
- Game id
- 362
- Tpm
- Label
- 3PM
- Value
- 3
- Date
- 2025-10-30
- Opponent
- Jazz
- Opponent slug
- utah-jazz
- Game id
- 417
Highlights
- Game id
- 401
- Date
- 2025-10-28
- Opponent
- Jazz
- Opponent slug
- utah-jazz
- Domicile
- Non
- Score
- 35.6
- Pts
- 25
- Reb
- 11
- Ast
- 4
- Stl
- 0
- Blk
- 4
- Fgm fga
- 9/12
- Game id
- 362
- Date
- 2025-10-23
- Opponent
- Jazz
- Opponent slug
- utah-jazz
- Domicile
- Non
- Score
- 34.5
- Pts
- 22
- Reb
- 9
- Ast
- 4
- Stl
- 2
- Blk
- 4
- Fgm fga
- 7/7
- Game id
- 343
- Date
- 2025-10-17
- Opponent
- Jazz
- Opponent slug
- utah-jazz
- Domicile
- Non
- Score
- 28.7
- Pts
- 14
- Reb
- 10
- Ast
- 8
- Stl
- 2
- Blk
- 2
- Fgm fga
- 6/9
- Game id
- 417
- Date
- 2025-10-30
- Opponent
- Jazz
- Opponent slug
- utah-jazz
- Domicile
- Non
- Score
- 24.3
- Pts
- 18
- Reb
- 12
- Ast
- 4
- Stl
- 1
- Blk
- 1
- Fgm fga
- 7/12
- Game id
- 429
- Date
- 2025-11-01
- Opponent
- Suns
- Opponent slug
- phoenix-suns
- Domicile
- Non
- Score
- 5.6
- Pts
- 4
- Reb
- 13
- Ast
- 1
- Stl
- 1
- Blk
- 0
- Fgm fga
- 2/5
Saisons disponibles
- Saison
- 2025
- Stage
- 1
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
