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Covid-19: Plus de 150 millions FCFA de pertes pour Diambars et DSC

Même si la pandémie du coronavirus ne les laissera pas sur la paille, des académies de foot vont y laisser des plumes. C'est le cas au Sénégal de Dakar Sacré Cœur (DSC) et de l'Institut Diambars.

Officiellement, les comptes des conséquences du Covid-19 ne sont pas fait mais ils sont estimés à plus de 150 millions de francs CFA de part et d'autre des deux structures de sport-loisirs, à l’arrêt depuis la mi-mars pour respecter les mesures barrières contre la propagation de la pandémie.

L’Institut Diambars, à Saly, au Sénégal, en novembre 2013.

A Diambars et à DSC, en plus des équipes et des pensionnaires des centres de formations, une partie des revenus est tirée de la location des infrastructures.

‘’Bien entendu, c’est porte close, personne ne vient pour la location des terrains puisque nous avons décidé de tout fermer pour la lutte contre la propagation de la pandémie’’, déclare Mathieu Chupin dans un entretien téléphonique. Le responsable du club situé dans la capitale sénégalaise soutient, avec une dose d’exagération, qu’une centaine d’employés ont été mis en chômage technique:‘’De mars à septembre, on va atteindre les 150 millions de pertes à DSC’’.

Même chiffre brandi à l'institut Diambars, niché dans la station balnéaire de Saly, au sud de Dakar. Mais ces pertes s'étalent entre mai et novembre, selon le directeur Saer Seck. Quant à la centaine de jeunes footballeurs, ils sont restés sur place, ainsi que les pensionnaires d’Aspire et de la NBA Afrique, dont la plupart sont des expatriés, également confinés dans la structure.‘’Nous avons demandé sur la base du volontariat à nos employés quels sont ceux qui peuvent rester travailler puisque nous avons besoin de gens qui vont s’occuper des jeunes et des infrastructures pendant cette période’’, précise M. Seck.

Du côté de Dakar Sacré Cœur, une structure liée à l’Olympique Lyonnais, tout le monde a été renvoyé chez lui mais une partie du personnel est restée pour s’occuper des installations, assure le président du centre. ‘’Nous sommes obligés de prendre les devants en respectant toutes les mesures édictées par les autorités sanitaires’’. Mathieu Chupin prédit que la pandémie risque d’avoir un impact sur les transferts de joueurs: ‘’Nous avons eu des contacts sur certains joueurs mais ça va être difficile’’. Manque de bol pour DSC dont le business-plan est basé sur la location des infrastructures, et l’ouverture d’une académie alliant sports-études.

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Il regrette que les autorités n'aident pas les centres de formation de football: ‘’C’est dommage que l’Etat n’a pas encore réagi par rapport à notre situation, ni le chef de l’Etat, ni son ministre de tutelle n’ont pris la pleine mesure de ce que vivent les entreprises que nous sommes. Et pourtant, en plus des emplois que nous créons, le football participe au rayonnement de notre pays’’. Mais contrairement à Mathieu Chupin, le directeur de l'Institut Diambars rejette l'idée d’une éventuelle aide de l’Etat. Saer Seck estime que ce n'est pas nécessaire au regard de la conséquence de la pandémie sur les autres pans de la société.

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