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JO 2021 : rebondissement dans l’affaire de l’haltérophile ougandais «fugueur»

Julius Ssekitoleko.
Julius Ssekitoleko.

L’haltérophile ougandais Julius Ssekitoleko est détenu par la police de son pays depuis son retour du Japon. Présent à Osaka et sur liste d’attente, l’athlète avait perdu tout espoir de disputer les Jeux olympiques pour des questions de quotas olympiques. C’est ainsi qu’il décide de quitter son hôtel pour se fondre dans la nature. Dans une note trouvée dans sa chambre, il disait qu’il voulait rester au Japon et y travailler. Il sera retrouvé par la police nipponne et renvoyé dans son pays.

Au départ les autorités ougandaises avaient promis de lui apporter une assistance psychologique et de l’aider à relancer sa carrière. Mais à son arrivée à Kampala, la capitale de son pays, il a été placé en détention. Une situation que déplore sa mère.

«C'est désolant de voir mon fils partager une cellule avec des criminels alors qu'il est innocent, a déclaré ce mercredi 28 juillet à l'AFP la mère de l'athlète, Juliet Nalwadda. Ses droits sont bafoués par la police qui le détient pour une durée indéterminée. J'appelle le gouvernement, les athlètes hommes et femmes, à obtenir sa libération. C'est un jeune homme innocent. Il n'a voulu faire de mal à personne. Pourquoi le traite-t-on comme un criminel ?»

Des soupçons de «fraude»

Du côté de la police ougandaise, on informe que l’haltérophile est soupçonné de «fraude». «Nous avons été informés que Ssekitoleko ne remplissait pas les conditions requises pour être dans l'équipe (olympique). Donc comment a-t-il pu arriver là, qui a pu être derrière cela, voilà ce que la police essaye d'établir», a déclaré Charles Twine, un porte-parole du département des enquêtes criminelles.

Ce dernier ajoute : «S'il y a des preuves de fraude ou d'acte illégal, Ssekitoleko sera emmené devant les tribunaux et poursuivi en lien avec les délits commis. S'il n'y a pas de preuves, il sera libéré.»

Les avis sont partagés à propos de cette affaire. Le gouvernement, qui a présenté ses excuses au Japon, assimile le geste de Ssekitoleko à «une conduite inacceptable et une tricherie». L'union des associations et fédérations sportives d'Ouganda, pour sa part, estime que l’athlète méritait de la «sympathie» et non du «harcèlement».

La Rédaction

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