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Mondial 2022 (Bilan): le Maroc et le Sénégal passent, encore huit tickets à prendre

Deux équipes (Maroc et Sénégal) qualifiées pour le 3e tour, des matches décisifs en novembre, deux sélectionneurs limogés en cours de route… Les 3e et 4 journées des qualifications pour la Coupe du Monde 2022 ont été riches en enseignements.

De notre correspondant en France,

Algérie Qualifications Coupe du monde
L'Algérie est toujours sous la menace du Burkina Faso qui n'a pas encore abdiqué

Le suspense s’étirera donc jusqu’au 16 novembre, ce qui est plutôt une bonne nouvelle pour le spectacle, un peu moins pour les nerfs des principaux concernés et leurs supporters. Hormis le Maroc et le Sénégal, déjà assurés de participer aux barrages, en mars prochain, vingt-et-une équipes vont ferrailler jusqu’à la fin du deuxième tour décrocher les huit places restantes. Il y aura des déçus, dont quelques grands noms du continent : le Cameroun ou la Côte d’Ivoire, le Ghana ou l’Afrique du Sud notamment.

L’Algérie, le Nigeria, la Tunisie ne sont pas encore tirés d’affaire, même s’ils sont en ballotage favorable, mais moins que l’Egypte. Quant à la RD Congo, mal embarquée, elle devra réaliser un sans-faute pour éventuellement s’inventer un avenir qatarien.

Le Maroc et le Sénégal assurent

Ils sont les deux grands vainqueurs de ces 3e et 4e journées. Les Marocains ont parfaitement négocié leurs deux matches face à la Guinée-Bissau (5-0, 3-0), avant de valider leur qualification contre la Guinée (4-1), un match qui aurait dû avoir lieu le 6 septembre à Conakry, avant d’être reporté et délocalisé au Maroc pour cause de coup d’Etat.

Les Lions de l’Atlas ont marqué beaucoup de buts (12) et séduit leur auditoire, qui parle désormais d’une succession de matches références. Quant aux Sénégalais, ils ont fait le plein face à la Namibie, d’abord à Thiès (4-1), puis à Johannesburg (1-3), où un certain Famara Diedhiou, auteur d’un triplé face aux Brave Warriors, a particulièrement flambé.

Algérie, Egypte, Tunisie, Nigeria et Mali en ballotage favorable

Burkina Faso

Burkina Faso

En battant largement le Niger (6-1 et 4-0), l’Algérie a conservé la 1ère place du groupe A avec 10 points, grâce à une meilleure différence de buts que le Burkina Faso, double vainqueur de Djibouti (4-0, 2-0). Avant de se retrouver à Blida, lors de la dernière journée, les Fennecs et les Etalons affronteront respectivement les Requins de la Mer Rouge et le Mena. S’ils font le plein, comme cela est envisageable, le dernier match sera une vraie finale. Mais le Burkina Faso, même en cas de match nul à Niamey, ne serait pas éliminé. L’Egypte, après ses deux succès contre la Libye (1-0, 3-0), touche au but.

Les Pharaons comptent respectivement 4 et 6 points d’avance sur leur victime d’octobre et le Gabon. C’est également bien parti pour la Tunisie, laquelle pourrait valider sa qualification dès le 11 novembre en Guinée Equatoriale, son principal concurrent. Le Nigeria a besoin de 4 points, mais reste sous la menace du Cap Vert, alors que le Mali, impressionnant face au Kenya (5-0, 1-0), tient la corde face à l’Ouganda.

Des cadors en danger

Ils ont pour point commun d’avoir fait réalisé un sans-faute lors des 3e et 4e journées, mais d’être encore sous la menace d’une élimination. La Côte d’Ivoire, le Cameroun, l’Afrique du Sud et le Ghana ont respectivement dominé le Malawi (3-0, 2-1), le Mozambique (3-1, 1-0), l’Ethiopie (3-1, 1-0) et le Zimbabwe (3-1, 1-0), mais deux de ces quatre sélections devront trouver une autre occupation au mois de mars prochain, quand leurs deux bourreaux joueront leur qualification pour le Qatar.

Les Camerounais comptent un point de retard sur les Ivoiriens, qu’ils recevront lors de la 6e journée. Même situation dans le Groupe F, où  l’Afrique du Sud doit s’attendre à un déplacement à haut risque à Accra, au mois de novembre. La RD Congo (5 points), toujours aussi irrégulière, a perdu gros à Madagascar (0-1). Elle devra réaliser une fin de parcours parfaite pour devancer la Tanzanie et le Bénin (7 points chacun), qu’elle affrontera à Dar Es Salam d’abord, à Kinshasa ensuite.

Martins et Mette virés, Six menacé

Martins Corentin remercié par la Mauritanie

Il fallait s’y attendre : ces joutes d’octobre pouvaient potentiellement être fatales à des sélectionneurs, fragilisés par les résultats de septembre. Corentin Martins, sélectionneur de la Mauritanie, a été le premier à payer de sa personne l’élimination de son équipe, après le match nul face à la Tunisie (0-0, le 10 octobre), trois jours après une lourde défaite à Radès (0-3). En poste depuis octobre 2014, le Breton ne verra donc pas le Cameroun, où les Mourabitounes disputeront leur seconde phase finale consécutive. Son compatriote Julien Mette a quant à lui été limoge après les deux défaites de Djibouti contre le Burkina Faso (0-4, 0-2).

Les Requins de la Mer Rouge avaient perdu leurs deux premiers matches face à l’Algérie (0-8) et le Niger (2-4). Enfin, Didier Six, le sélectionneur de la Guinée, serait sur un siège éjectable, après l’élimination de son équipe, tenue deux fois en échec par le Soudan (1-1, 2-2) et sèchement battue par le Maroc (1-4). Un match que l’ancien international français n’a pas dirigé, à cause de problèmes de santé.

Alexis BILLEBAULT

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