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Pyramids FC: les secrets d'une ascension fulgurante

Douze ans d’existence. Dont deux consacrés à sa révolution, pour se hisser au sommet. Sans aucun doute, le Pyramids FC est en train de changer le visage du foot africain. Finaliste de la Coupe de la Confédération, le club égyptien est bien parti pour flirter avec les grands du continent.

Il y a encore deux ans, très peu de gens croyaient à ce projet ambitieux. Nombreux étaient ceux qui pensaient que le milliardaire saoudien Turki Al Sheikh allait se casser les dents. En acquérant Pyramids FC en 2018, le président de l'Autorité sportive saoudienne voulait en faire un géant. Contester la suprématie des deux colosses cairotes, Al Ahly et le Zamalek, et puis se lancer à la conquête du continent.

Deux ans après,  l’écart avec les deux ennemis de la capitale se rétrécit de plus en plus. Les Héritiers des Pharaons s’imposent aujourd’hui comme la troisième force du foot égyptien. Sur les deux dernières saisons, ils ont terminé à la troisième place derrière les deux ogres de la capitale. Et à ce rythme, Al Ahly et le Zamalek ont de bonnes raisons de s’inquiéter. Pyramids FC, ce n’est pas de la blague, loin de là! L’Afrique a pu le découvrir cette année.

En se hissant en finale de la Coupe de la CAF après leur victoire 1-0 mardi devant Horoya AC, les protégés d’Ante Čačić lancent un signal fort à l’Afrique du foot. Ils confirment surtout leurs ambitions de devenir une référence sur le continent et ailleurs. Une équipe dont la RS Berkane doit se méfier dimanch prochain. Il est clair que les Egyptiens aborderont ce match avec beaucoup de sérénité après leur excellent parcours dans ce tournoi (7 victoires et seulement deux défaites).

Al Ahly et le Zamalek sont avertis

Mais quelle que soit l’issue de ce derby maghrébin, Pyramids FC aura réussi à consolider les bases de sa structure. Les dirigeants du club égyptien prouvent par ailleurs que l’argent est essentiel dans un projet aussi ambitieux. Car Pyramids FC doit son ascension au solide pouvoir financier des propriétaires qui ont transformé l’anonyme Al Assiouty en une redoutable formation qui fait aujourd’hui trembler le monde du foot en Egypte.

La transformation a été lancée par Turki Al Sheikh. Dès son arrivée, le Saoudien a déboursé pas moins de 32 millions d’euros pour bâtir une équipe à la hauteur de ses projets. Il s’appuie sur de grands noms du foot égyptien comme les internationaux Ahmed Hassan et Hady Khashaba. Le recordman des sélections chez les Pharaons et l’ex-milieu de terrain ont été nommés respectivement porte-parole et directeur du club.

Une équipe avec les moyens de ses ambitions

La stratégie du milliardaire et homme d’affaires saoudien reposait également sur un recrutement d'envergure. Ainsi, deux Brésiliens, Keno (Palmeiras) et Ribamar (Atletico Paranaense) débarquent au même moment que le Syrien, Omar Al-Midani. Ils rejoignent l’équipe avec des internationaux égyptiens sous la houlette du Brésilien Alberto Valentim (ex-Botafogo) nommé entraîneur. Et le départ de Turki Al Sheikh ne change rien aux plans de Pyramids FC.

L’investisseur émirati Salem Al-Shamsi, qui a racheté le club l’année dernière, maintient la cadence. L’impressionnante fortune du fondateur de Salem Saeed Al-Shamsi Consulting Company assure au club la stabilité qui devrait lui permettre de bousculer davantage la hiérarchie des deux géants historiques du foot égyptien. Et une victoire dimanche en finale de la Coupe de la CAF ne serait pas de trop. Bien au contraire! 

Jean-Charles MAMBOU

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