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Thomas Partey, une adaptation compliquée

L’enchantement qui a accompagné son arrivée en octobre dernier s’est quelque peu estompé. Thomas Partey n’est pas encore à la hauteur des attentes des supporters d’Arsenal. Mais l’excuse des blessures sauve pour l’instant l’international ghanéen.

Thomas_Partey_le Ghanéen_encore_blessé
Thomas_Partey_le Ghanéen_encore_blessé

La venue de l’ancien milieu de terrain de l’Atlético de Madrid sonnait comme une délivrance pour les fans des Gunners. Le Black Star débarquait en octobre 2020 avec un costume de sauveur d’une équipe en pleine décrépitude. La direction, le staff technique, les légendes du club, tous étaient unanimes : l’arrivée de Thomas Partey contribuera à la métamorphose de l’équipe.

Partey comme Pépé

Mais il n'a pas fallu plus de quatre mois pour voir l'euphorie céder la place à l'angoisse. Comme Nicolas Pépé la saison dernière, Thomas Partey ne justifie pas encore les 50 millions d’euros déboursés par Arsenal pour l’arracher aux Colchoneros. Cependant, contrairement à l’Ivoirien acheté 80 millions d’euros à Lille, le Ghanéen peut se cacher derrière ses blessures pour expliquer la situation.

Mais cette situation devient de plus en plus agaçante. Car voici le joueur de 27 ans de nouveau sur le flanc. Le Ghanéen est victime d’une blessure musculaire contractée samedi lors de la défaite d’Arsenal (1-0) sur la pelouse d’Aston Villa. Une blessure qui lui coûtera plusieurs matchs. Pour un joueur qui a déjà manqué une dizaine de rencontres entre décembre et janvier, ça inquiète forcément.

Bonne connexion avec Arteta

Thomas Partey a encore du mal à s’adapter au rythme infernal de la Premier League. Il tarde en effet à retrouver le niveau qui avait fait de lui un élément essentiel de Diego Simeone en Espagne. Pourtant, en dépit de ses difficultés en Angleterre, la star des Black Stars se veut positif. Il pense trouver à Arsenal le système idéal pour mieux faire parler son talent. Et le coach des Gunners Mikel Arteta lui en offre les conditions.

Partey se retrouve parfaitement dans la philosophie de jeu du technicien espagnol. « Mikel nous dit qu'on n'a pas besoin d'être tous sur la même ligne, devant l'adversaire. Tu as le temps pour faire ce que tu veux avec le ballon. C'est incroyable. Cette façon de jouer m'aide, ici on presse plus haut. Dès le début du match », souligne-t-il dans la presse espagnole. Mais il le sait : le plus important, c’est de jouer.

Wahany Johnson SAMBOU

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