APR–Zamalek : Mansi gagne le match, les occasions ratées laissent des regrets
Zamalek s’est imposé 1–0 à Kigali, vendredi 16 octobre, grâce à son remplaçant Nasser Mansi. Avant le retour du 24 octobre au Caire, APR peut regretter les situations qu’il n’a pas converties. Les Égyptiens ont pris l’avantage dans la confrontation sans avoir étouffé leur adversaire.
Contribution SNA · Profil de l’auteur · · Mis à jour 17/10/2026 13:25 UTC
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À la 90e minute, Nasser Mansi a transformé une passe d’Ahmed Abdelrahim, dit Isho, en un succès précieux pour Zamalek au stade Amahoro. Deux joueurs entrés en cours de rencontre ont ainsi décidé de la première manche du deuxième tour préliminaire de la Ligue des champions CAF. Leur association a donné aux visiteurs ce que leurs premières occasions n’avaient pas produit : un but.
Pour APR, la défaite ne raconte pourtant pas toute la soirée. Le club rwandais a trouvé des situations pour marquer, puis laissé son adversaire quitter Kigali avec un avantage d’un but. La finition a pesé, jusque dans les dernières minutes.
APR a approché le but sans le trouver
Après une première occasion d’Oday Dabbagh pour Zamalek, les Rwandais ont menacé notamment par des frappes et des centres. Mahdi Soliman a dû s’employer sur une tentative de Dao, puis protéger encore son but avant la pause. Le gardien égyptien a contribué à maintenir le score vierge pendant que son équipe concédait des situations.
La possibilité la plus lourde de regrets concerne William Togui : dans le dernier quart d’heure, Togui a envoyé au-dessus une tentative à proximité du but. L’action résume le manque d’efficacité d’APR. Se procurer une occasion favorable n’apporte aucune avance si le dernier geste manque sa cible.
Les occasions rwandaises n’établissent pas à elles seules une domination continue. Elles montrent en revanche qu’APR a eu les moyens de modifier le score, sans trouver la précision nécessaire.
Le banc tranche, le retour reste ouvert
L’entrée de Mansi a offert une solution décisive. Peu avant son but, les Égyptiens avaient déjà cru marquer, mais leur réalisation avait été annulée pour hors-jeu. Zamalek a fini sur une action décisive, après les frayeurs provoquées par Dao et Togui.
Le mérite des remplaçants n’efface pas les occasions concédées. Au retour, limiter ces ouvertures sera un enjeu pour Zamalek. APR, de son côté, doit retrouver de la précision devant le but pour donner une suite à ses situations dangereuses.
Le 24 octobre au Caire, un seul but séparera les équipes au coup d’envoi. Zamalek possède l’avantage ; la place en phase de groupes reste à gagner.
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