Venezia–Napoli : Adams frappe, Stankovic repousse De Bruyne et offre un premier succès à Venise
Venise a battu Naples 1–0 grâce à Akor Adams, puis aux interventions de Filip Stankovic, auteur d’un arrêt sur penalty face à Kevin De Bruyne. Un succès qui lance le mandat de Davide Nicola après six défaites en championnat.
Contribution SNA · Profil de l’auteur · · Mis à jour 17/10/2026 16:07 UTC
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Voix synthétique française · 3 min 57

Akor Adams a marqué le but, Filip Stankovic a protégé la victoire. Venise a battu Naples 1–0, samedi 17 octobre au stade Pier Luigi Penzo, lors de la septième journée de Serie A. Après six défaites en championnat, le promu prend ses trois premiers points pour le premier match de Davide Nicola sur son banc. Naples reste à 10 points après sept rencontres.
Adams donne une valeur décisive à un ballon en profondeur
Les Vénitiens ont résisté avant de frapper à la 49e minute. Lancé en profondeur par Simon Sohm, Akor Adams a tenu le duel avant de déclencher une frappe déviée qui a trompé Alex Meret. Le Nigérian a ainsi fait basculer un match où Naples possédait davantage le ballon.
Cette action illustre ce que peut apporter un avant-centre dans une équipe dominée territorialement : donner une issue aux ballons vers l’avant, résister au contact et transformer une possibilité en but. Adams n’avait pas besoin d’une avalanche d’occasions pour peser sur le résultat. Sa réussite ne doit toutefois pas faire oublier la suite : Venise a encore dû défendre longtemps pour la conserver.
Naples produit du volume, Stankovic refuse le retour
Les visiteurs terminent avec 70,7 % de possession, 29 tirs contre 9 et 10 tentatives cadrées contre 4. Ils obtiennent les 12 corners de la rencontre. Leur défaite ne s’explique donc pas par une absence de situations offensives. Elle tient à une incapacité à les convertir, face à un gardien qui a pris une place majeure dans le dénouement.
Massimiliano Allegri a notamment lancé Kevin De Bruyne, Rasmus Højlund et Alisson Santos en seconde période. Naples a obtenu un penalty, mais Stankovic a arrêté la tentative de De Bruyne. Dans un match aussi serré, l’échec du Belge sur cette occasion majeure a pesé lourd dans le résultat.
Le gardien vénitien a également résisté aux tentatives dans le jeu, notamment à une frappe de Stanislav Lobotka en fin de match. La défense a participé à cet effort : Juan Jesus a coupé une situation dangereuse devant Højlund. Le succès associe donc des interventions individuelles fortes et une solidarité collective.
Notre analyse : l’exploit ne gomme pas la pression subie
Nicola obtient immédiatement le résultat dont son équipe avait besoin. La compacité de Venise et sa capacité à rester engagée après l’ouverture du score constituent des bases encourageantes. Mais concéder 29 tirs et un penalty interdit de présenter cette victoire comme une maîtrise défensive complète. Elle a aussi nécessité une très grande prestation du gardien.
Du côté de Naples, les chiffres ne peuvent pas servir d’excuse automatique. Créer des occasions est indispensable ; en tirer un résultat reste l’objectif. La prestation de Stankovic explique une partie de la frustration napolitaine, sans effacer la responsabilité des finisseurs ni la vulnérabilité sur l’action d’Adams.
Le joueur du match SNA : Filip Stankovic
Nous choisissons Stankovic devant Adams. L’attaquant a apporté l’avantage ; le gardien a empêché sa disparition, en particulier sur le penalty de De Bruyne. Son influence s’est exercée dans plusieurs moments décisifs, jusqu’à la fin. Venise peut construire sur cette première victoire, à condition de ne pas demander chaque semaine à son dernier rempart une telle succession d’interventions.
