
L’Afrique du Sud démarre fort mais sans marge
Vainqueure de la CAN en 1996, l’Afrique du Sud ouvrait le groupe B face à l’Angola, adversaire réputé accrocheur mais jamais victorieux face aux Bafana Bafana dans l’histoire de la compétition. Une statistique respectée, non sans difficultés. Les Sud-Africains prenaient l’avantage après vingt minutes de jeu grâce à Appollis, qui profitait d’une défense angolaise trop attentiste pour ouvrir le score (21e). Loin de se désunir, les Palancas Negras réagissaient avec caractère. Survoltés, ils multipliaient les situations dangereuses avant d’être récompensés par Show, à la réception d’un coup franc de Fredy (35e).
En fin de première période, l’Angola terminait plus fort, sans parvenir à faire basculer la rencontre. Mais au retour des vestiaires, les hommes de Patrice Beaumelle accusaient le coup physiquement. L’Afrique du Sud montait en puissance, se procurait plusieurs occasions franches, touchait la barre et poussait son adversaire à la faute.
Après un but refusé pour hors-jeu, la délivrance venait finalement de Foster, auteur d’une frappe précise du pied droit qui trompait Marques (79e). Malgré une dernière poussée angolaise, le score n’évoluait plus. Les Bafana Bafana prennent ainsi les commandes du groupe avant un test autrement plus relevé face à l’Égypte.
L’Égypte s’en remet encore à Salah
Dans l’autre rencontre du groupe, l’Égypte affrontait le Zimbabwe avec le statut de favori. Mais les Pharaons ont rapidement compris que leur entrée en lice serait tout sauf une formalité. Décomplexés et bien organisés, les Warriors surprenaient la défense égyptienne et ouvraient le score par Prince Dube dès la 20e minute. Un scénario catastrophe pour le septuple champion d’Afrique, longtemps dominateur mais cruellement stérile.
Le tournant intervenait après la pause, avec un réajustement tactique incarné par l’entrée de Mostafa Mohamed. Plus incisive, l’Égypte trouvait enfin la faille grâce à Omar Marmoush, auteur d’une frappe puissante pour égaliser (64e). Alors que le Zimbabwe croyait tenir un nul historique, Mohamed Salah sortait de sa réserve. Dans le temps additionnel, le capitaine égyptien faisait parler son sens du but et son sang-froid pour inscrire le but de la victoire (90e+1). Un sourire libérateur pour un joueur en quête de repères cette saison en club, mais toujours décisif avec sa sélection.
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À propos de l'auteur
El Hadji Malick SARR
Rédacteur sportif
Passionné de sport depuis toujours, partage avec vous les dernières actualités et analyses du monde sportif.
