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Les 10 coupes de cheveux les plus iconiques du football africain

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À un peu plus de deux mois de la Coupe d’Afrique des nations 2025 au Maroc, Sport News Africa vous propose un détour par la mémoire visuelle du football continental. Parce que certaines têtes ont autant marqué que leurs buts, voici le top 10 des coiffures les plus mémorables du football africain.

2026-10-12 05:43:30.696737+00:00

Mohamed Zidan (Égypte)

Peut-être le plus excentrique de tous les Egyptiens. Alors que les joueurs de la sélection égyptiennes sont plutôt connus pour faire dans la sobriété, Mohamed Zidan a très vite détonné. De son parcours en club à son arrivée en sélection, le Pharaon s'est toujours distingué par des coupes dignes de rappeurs US et autres stars américaines. Ses coupes étaient, pour certaines, de véritables oeuvres d'art, qui faisaient parler bien plus que ses buts.

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Mohamed Zidan a offert des coupes iconiques durant sa carrière.

Pierre-Emerick Aubameyang (Gabon)


Chez “Auba”, la coiffure est un terrain d’expression. Crêtes sculptées, mèches blondes, dégradés millimétrés, tresses fines : l’attaquant gabonais change de style comme de célébration. Chaque coupe traduit un état d’esprit, une humeur, un message. À Dortmund comme à Arsenal, il a imposé une esthétique afro-urbaine : un mélange d’audace, de mode et d’identité africaine. Il a transformé sa tête en vitrine de créativité, inspirant les jeunes footballeurs du continent à oser se démarquer.

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Pierre-Emerick Aubameyang, l'homme des dégradés.

Asamoah Gyan (Ghana)


L’ancien capitaine des Black Stars a marqué toute une époque avec ses dessins capillaires audacieux. Sur les côtés, il faisait raser des motifs, parfois son numéro 3, souvent un symbole personnel. Au-delà du style, cette coupe représentait sa confiance et son goût pour la mise en scène. Dans les stades africains, des milliers de jeunes ont imité ce look unique. Gyan avait compris avant tout le monde que le charisme, ce n’est pas seulement une question de buts : c’est aussi une question d’image.

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Asamoah Gyan et son numéro 3 légendaire.

Aristide Bancé (Burkina Faso)


Lorsque le Burkina Faso a choqué le monde en 2013 en atteignant la finale de la CAN, tout le continent a découvert Aristide Bancé. Sa chevelure blond platine, hérissée comme une flamme dorée, a captivé autant que ses performances. Véritable signature visuelle, cette teinte symbolisait sa fougue et son envie de briller. Bancé l’a conservée tout au long de sa carrière, au point d’en faire une marque personnelle. On ne pouvait pas le rater : il brillait, littéralement.

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Aristide Bancé à la CAN 2013, un style inimitable.

Robert Kidiaba (RD Congo)


Gardien de but fantasque et showman dans l’âme, Kidiaba était aussi reconnaissable à sa coupe qu’à sa célébration légendaire, la « danse de l’âne ». Son demi-crâne rasé et ses mèches dressées à l’arrière semblaient rebondir au rythme de ses sauts sur le terrain. Ce look improbable, entre catcheur et rockstar, a fait de lui une figure culte de la CAN. Kidiaba n’était pas seulement un gardien, c’était un spectacle vivant, et sa coiffure en faisait partie intégrante.

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Robert Kidiaba, le seul et unique.

Fodé Mansaré (Guinée)


En 2004, lors du retour de la Guinée à la CAN, Fodé Mansaré a ébloui le continent. À 22 ans, l’ailier du Syli national affichait des tresses dorées étincelantes et une allure flamboyante. Son style détonnait, tout comme son football fait de dribbles et de vitesse. Ses cheveux, soigneusement colorés, brillaient sous les projecteurs, symboles d’une génération africaine décomplexée. Mansaré a prouvé qu’on pouvait marier spectacle et efficacité, audace esthétique et performance.

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Fodé Mansaré, des tresses qui l'ont suivi toute sa carrière.

Manuel Loco Cange (Angola)


Révélé lors de la CAN 2006, l’Angolais « Loco » Cange a immédiatement séduit par son style aussi fluide sur le terrain que dans sa chevelure. Ses longues tresses, souvent ornées de perles colorées, accompagnaient ses accélérations sur le couloir. Dans une équipe angolaise alors méconnue, il s’est distingué par son panache et son sens du détail. Sa coupe, inspirée de la culture afro-lusophone, reste l’une des plus marquantes de l’histoire du football angolais.

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Manuel Loco Cange assumait sa coupe sur et en dehors du terrain.

Gervinho (Côte d’Ivoire)


Son bandeau noir est devenu mythique. Au-delà de la mode, il s’agissait d’un choix assumé : masquer une calvitie naissante. Mais Gervinho en a fait une arme d’image. Ce bandeau, porté avec constance, est devenu sa signature et un symbole d’humilité autant que de constance. À chaque dribble, il bougeait au rythme de ses courses effrénées, participant à l’aura du joueur. Peu de footballeurs ont transformé une contrainte en icône : Gervinho l’a fait.

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Gervinho, l'homme à la coupe unique.

Rigobert Song (Cameroun)


Avant de devenir le sélectionneur respecté des Lions Indomptables, “Magni” Song a été une légende sur le terrain, identifiable à ses tresses blondes éclatantes. À la fin des années 1990, alors que peu de joueurs osaient la teinture, il affichait fièrement sa chevelure dorée. C’était un statement : celui d’un leader charismatique, sûr de lui et fier de ses origines. Ces tresses sont restées indissociables de sa carrière de capitaine, symbole de la puissance et de la personnalité camerounaise.

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Rigobert Song, le Lion blond

Taribo West (Nigeria)


Avant de devenir pasteur, Taribo West était l’un des défenseurs les plus redoutés du continent. Mais plus encore que ses tacles, ce sont ses fameuses tresses vert fluo, nouées comme des cornes, qui ont marqué les esprits lors de la Coupe du monde 1998. Ce look extravagant, qu’il a ensuite arboré à la CAN 2000, était selon lui une arme psychologique destinée à intimider les adversaires. Mission accomplie : rares étaient ceux qui osaient croiser son regard. Ses cheveux étaient sa signature, et cette signature est entrée dans la légende.

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Taribo West, une coupe pour l'éternité.

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