Mondial 2026 - Tops et Flops : Mané roi à Dakar, Osimhen masqué en furie, Bafana qualifiés, Rohr en ruine
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All original versionsLa dernière soirée des éliminatoires a offert un final explosif : un Sadio Mané en mission divine, un Osimhen intenable, une Afrique du Sud héroïque malgré les sanctions… et quelques nations venues pour se faire gifler. C’était grandiose, cruel et typiquement africain.
2026-10-12 10:25:06.543133+00:00
LES TOPS
Sadio Mané, le roi de Diamniadio
Le stade Abdoulaye Wade était prêt à lui faire une statue. Sadio Mané, ovationné dès la 10ᵉ minute clin d’œil à son numéro mythique, a répondu en patron, en légende, en symbole. Un coup franc magique à la 45ᵉ minute pour ouvrir le score, au moment où la RDC mettait la pression ailleurs. Puis une frappe chirurgicale dès la reprise (48ᵉ) pour calmer tout le monde.
Deux buts, deux signatures royales.
Mané, c’est ce genre de joueur qui transforme un simple match en hommage national. Il a rappelé à tous qu’au Sénégal, il n’y a qu’un seul roi, et il porte le numéro 10.
Victor Osimhen, le masque et la foudre
Quand il remet son masque, il redevient un super-héros. Victor Osimhen a détruit le Bénin à lui tout seul (4-0) avec un triplé de patron. Les Super Eagles étaient dos au mur, ils ont sorti les ailes.
Résultat : le Nigeria passe devant le Bénin et file aux barrages. Osimhen, c’est la définition même du chaos organisé. Entre puissance, rage et réalisme, il a transformé la pelouse en ring de boxe.
Masqué ou pas, il fait peur. Et quand il est comme ça, l’Afrique retient son souffle.
Afrique du Sud, qualifiée malgré les galères
On les disait perdus, on les voyait tomber, et pourtant les Bafana Bafana ont eu le dernier mot. Malgré trois points retirés, ils ont battu le Rwanda 3-0 et terminent premiers du groupe C, validant ainsi leur billet pour le Mondial.
Une résilience folle, un mental d’acier, et un groupe qui n’a jamais paniqué.
Les Sud-Africains ne jouent pas toujours le plus beau football du continent, mais ils savent souffrir, gagner et frapper quand ça compte.
Chapeau bas, Bafana : qualification arrachée, respect imposé.
LES FLOPS
Seychelles, l’humiliation continue
On pensait qu’ils avaient touché le fond. Ils ont creusé plus profond.
Une nouvelle gifle 0-7 contre la Gambie, portant le total à 10 défaites, 53 buts encaissés, 2 marqués. C’est une stat de film d’horreur. À ce niveau-là, ce n’est plus du football, c’est une série de traumatismes collectifs. Les joueurs méritent le respect pour continuer à se présenter sur le terrain, mais il va falloir que la fédération songe sérieusement à reconstruire… ou à investir dans des casques.
Gernot Rohr et le Bénin, la chute libre
Premier au coup d’envoi, le Bénin pouvait écrire une page d’histoire. Au lieu de ça, il s’est fait écraser par le Nigeria (4-0).
Un naufrage total, sans réaction, sans âme, sans idée. Gernot Rohr, censé être le stratège, s’est fait rouler dessus par son ancien pays. Symbolique et terrible à la fois. Le Bénin finit 3ᵉ du groupe et perd tout : la tête, les points, et surtout le rêve.
Quand tu rates ton match le plus important, tu ne peux pas parler de malchance c’est juste un effondrement.
