Burkina - Arts martiaux : l'Open de Saaba s'ouvre à la sous-région avec la participation du Togo
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Tous les articles d’origineLa commune de Saaba située dans le département du Boussouma de la province de Boulgou dans la région du Nakambé au Burkina Faso, a une nouvelle fois affirmé son attachement aux arts martiaux en accueillant, la 5ᵉ édition de l'Open de Saaba au Faso. La compétition a réuni 175 karatékas issus de 15 clubs, dont un venu du Togo. Pendant deux jours, les athlètes se sont affrontés en kata individuel, kata par équipe et combats ouverts, dans un esprit de dépassement de soi, de discipline et de fair-play.
Répartis en plusieurs catégories : poussins, benjamins, minimes, cadets, juniors et seniors, les compétiteurs ont offert un spectacle apprécié par un public composé de parents, d'encadreurs et de passionnés. Les épreuves de kata ont précédé les combats, permettant aux jeunes pratiquants de démontrer technique et maîtrise. Les athlètes togolais se sont particulièrement distingués en kata, tandis que le Burkinabè Ulrich Ouédraogo s'est adjugé un premier prix.
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À l'issue de la compétition, Augustin Badolo, président du club Abs Shotokan et directeur technique, a exprimé sa satisfaction : « Je peux vous rassurer que je suis très satisfait. Les plus anciens pratiquants ont apprécié les prestations des enfants. C'est un grand plaisir pour moi. »
Il a souligné que même les non-pratiquants avaient apprécié les prestations des enfants, y compris des plus jeunes capables de réaliser kata et kumite. « Techniquement, les karatékas sont à la hauteur », at-il déclaré, se félicitant du niveau atteint et de l'intérêt grandissant de la compétition au-delà des frontières burkinabè, notamment grâce à la présence de membres de l'équipe nationale togolaise.
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De son côté, Jean-Yves Zidouemba, président du comité des parents des karatékas, a salué la progression de l'événement. « Nous avons assisté aux prouesses des enfants et nous en sommes satisfaits », at-il déclaré. Il a également appelé les partenaires à soutenir davantage le karaté, « un art qui prend de l'ampleur au Burkina Faso et qui a besoin d'être soutenu afin que les enfants puissent s'épanouir pleinement ».
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Les organisateurs, satisfaits de la mobilisation et du niveau technique, ont d'ores et déjà donné rendez-vous pour la 6ᵉ édition, annoncés avec plusieurs innovations. Cette édition confirme ainsi son rôle de rendez-vous majeur pour le développement du karaté au Burkina Faso et dans la sous-région.
