Mondial 2026 : l’Égypte, un vrai coup à jouer face à l’Australie
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Tous les articles d’originePour la première fois de son histoire en Coupe du monde, l’Égypte dispute un match à élimination directe. Ce vendredi, à 18h GMT, les Pharaons de Hossam Hassan affrontent l’Australie au Dallas Stadium dans un seizième de finale qui s’annonce serré, tactique et riche en enjeux. Le vainqueur de ce choc, rejoindra les huitièmes de finale de la compétition.
Après une phase de poules solide et invaincue dans le Groupe G (1-1 face à la Belgique, 3-1 contre la Nouvelle-Zélande, 1-1 face à l’Iran), l’Égypte aborde cette rencontre avec la conviction d’être à sa place. L’Australie, de son côté, arrive avec son organisation habituelle et son mental de combattant.
En conférence de presse d’avant-match à Dallas, le sélectionneur Hossam Hassan a livré un discours en réaffirmant la confiance de son groupe. Sur l’état de forme de Mohamed Salah, touché à la cuisse contre l’Iran et remplacé après 33 minutes : « Salah est un joueur passionné et il a très envie d’apporter sa contribution. Je ne vais prendre aucun risque à moins d’être sûr à 100 % qu’il est en forme et prêt à jouer demain. Nous espérons le voir jouer demain, mais nous ne sommes pas sûrs qu’il sera dans le onze de départ. »
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Hossam Hassan a tenu à saluer la qualité de son capitaine : « Il est l’un des meilleurs joueurs au monde et j’ai de la chance de travailler avec lui. J’ai réussi à le déployer tactiquement et techniquement, et il a surpassé les attentes. »
Face aux interrogations sur le physique imposant de l’Australie, le sélectionneur des Pharaons égyptiens a balayé l’idée d’un déséquilibre : « Sur le continent africain, nous avons une vaste expérience avec les joueurs de grande taille, comparables à ceux de l’Australie. Ce n’est pas une question de taille. Maradona n’était pas grand, Messi non plus. Nous ne jouons pas au rugby ici, nous jouons au football. Pas au football américain, mais au football, et nous sommes en forme et prêts. »
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Sur la préparation et l’adversaire : « Chaque équipe a ses faiblesses et ses forces, et nous sommes bien préparés pour faire face à tout ce qui nous attend. J’ai suivi l’Australie de près. Ils participent régulièrement à la Coupe du Monde et méritent tout notre respect. Ils sont bien organisés collectivement et possèdent des options offensives variées, rapides et dangereux sur les coups de pied arrêtés. » Enfin, sur l’état d’esprit du groupe : « C’est là où nous voulons être. Nous avons toujours cru que nous étions assez bons pour être à ce stade. Nous sommes déterminés à rendre fiers le peuple égyptien, le continent africain et le monde arabe. Les détails comptent, les moments font la différence. »
Un match équilibré
L’Égypte dispose d’atouts techniques et créatifs indéniables. Même en gestion de minutes, la présence de Mohamed Salah peut changer la physionomie du match. Autour de lui, des éléments comme Omar Marmoush, Emam Ashour ou Mostafa Ziko apportent de la verticalité et de la qualité dans les transitions. La solidité collective observée en poules reste un socle, malgré les absences de joueurs importants tels que Ahmed Fatouh, Mohamed Abdelmonem blessés ou encore Mohanad Lasheen suspendu.
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L’Australie, entraînée par Tony Popovic, est une équipe compacte, disciplinée et difficile à déstabiliser. Son bloc défensif bien structuré, sa capacité à harceler haut et ses contres rapides avec des profils comme Nestory Irankunda en font un adversaire dangereux. Les Socceroos excellent souvent sur les phases arrêtées et peuvent exploiter leur avantage physique dans un match qui s’annonce intense.
L’Égypte apparaît légèrement favorite sur le papier grâce à sa qualité individuelle et son parcours, mais l’Australie a l’expérience des grands rendez-vous et le mental pour créer la surprise. Pour l’Égypte, ce match des seizièmes de finale de la Coupe du monde 2026, représente bien plus qu’une simple qualification. C’est l’occasion d’écrire une page historique et de confirmer que le football africain peut rivaliser au plus haut niveau. Hossam Hassan et ses joueurs abordent cette rencontre avec lucidité, respect pour l’adversaire et la conviction d’avoir leur chance.
