Trey Alexander — NBA - Sport News Africa
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- Nba team id
- 30
- Firstname
- Trey
- Lastname
- Alexander
- Date de naissance
- Non renseigné dans la source.
- Birth country
- Non renseigné dans la source.
- Nationalité
- Non renseigné dans la source.
- Taille
- Non renseigné dans la source.
- Poids
- 190
- Jersey
- 15
- Poste
- G
- Active
- Oui
- Start nba
- Non renseigné dans la source.
- Pro years
- Non renseigné dans la source.
- College
- Creighton
- Affiliation
- Non renseigné dans la source.
- Career teams
- Non renseigné dans la source.
- Draft year
- Non renseigné dans la source.
- Draft round
- Non renseigné dans la source.
- Draft pick
- Non renseigné dans la source.
- Awards
- Non renseigné dans la source.
- Headshot
- Non renseigné dans la source.
- Headshot synced at
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Trey Alexander évolue actuellement au poste d'arrière (G) au sein de la franchise du Utah Jazz, dans la division Northwest de la Conférence Ouest. Il porte le numéro 23 et affiche un poids de 190 kg.</p> <p>Avant son arrivée en NBA, Trey Alexander a effectué son cursus universitaire à Creighton, une formation reconnue dans le basket universitaire américain. Cette étape lui a permis de développer son jeu et de se préparer au niveau professionnel.</p> <p>Pour la saison 2025, il présente des moyennes de 5,2 points, 1,2 rebond et 1 passe décisive en 12 minutes par match. Son impact défensif se traduit par 0,7 interception et 0,2 contre en moyenne. Il affiche également des pourcentages d'adresse notables : 51,4 % au tir, 50 % à trois points et 60 % aux lancers francs.</p> <p>Aucun titre individuel ni information sur la draft n’a été renseigné dans notre base de données, et son parcours professionnel avant le Utah Jazz n'est pas documenté à ce jour.</p>
- Bio en
- Non renseigné dans la source.
- Bio verified
- Oui
- Is african
- Non
- African country
- Non renseigné dans la source.
- Équipe
Image indisponible.
- Nom
- Utah Jazz
- Nickname
- Jazz
- Code
- UTA
- City
- Utah
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Le Utah Jazz représente l'une des franchises les plus respectées de la NBA, incarnant depuis plus de quatre décennies l'excellence sportive et la passion du basketball dans l'État de l'Utah. Fondée en 1974 sous le nom des New Orleans Jazz, l'équipe a trouvé sa véritable identité après son déménagement à Salt Lake City en 1979, où elle a développé une culture unique mêlant détermination, esprit d'équipe et fidélité à ses valeurs.</p> <p>Sous la propriété de Ryan Smith, homme d'affaires visionnaire qui a acquis la franchise en 2020, le Jazz traverse actuellement une phase de reconstruction ambitieuse. Avec un bilan de 21 victoires pour 49 défaites en cette saison 2025-26, l'organisation mise sur le développement à long terme et la construction d'une base solide pour retrouver les sommets de la Conférence Ouest. Smith, connu pour son approche moderne et innovante, insuffle un vent de renouveau à une franchise qui cherche à écrire un nouveau chapitre de son histoire.</p> <p>Bien que le Jazz n'ait jamais remporté de championnat NBA, la franchise peut s'enorgueillir d'un héritage exceptionnel, marqué par l'une des dynasties les plus remarquables des années 1990. Le duo légendaire composé de Karl Malone et John Stockton a illuminé la NBA pendant près de deux décennies, propulsant Utah vers deux finales consécutives en 1997 et 1998. Ces deux géants du basketball font partie des huit maillots retirés par la franchise, aux côtés de légendes comme Pete Maravich, l'artiste du dribble qui a marqué les premières années de l'équipe, Adrian Dantley, le prolifique scoreur, ou encore Mark Eaton, le géant protecteur de la raquette.</p> <p>L'identité du Jazz s'est forgée autour de personnalités exceptionnelles qui ont transcendé le simple cadre sportif. Jeff Hornacek et Darrell Griffith complètent ce panthéon de légendes locales, tandis que des joueurs comme Andrei Kirilenko, Deron Williams et Carlos Boozer ont perpétué la tradition d'excellence dans les années 2000, maintenant Utah parmi les prétendants sérieux de la Conférence Ouest.</p> <p>L'engagement de la franchise envers l'Afrique et le développement du basketball sur le continent s'inscrit dans la vision globale de Ryan Smith. Le Jazz participe activement aux programmes de la NBA destinés à promouvoir le sport en Afrique, reconnaissant l'immense potentiel du continent et l'importance croissante des joueurs africains dans l'évolution du basketball moderne.</p> <p>Aujourd'hui, le Utah Jazz se concentre sur l'avenir avec optimisme, cherchant à identifier et développer les futurs talents qui porteront les couleurs de Salt Lake City vers de nouveaux sommets. La patience et la méthodologie qui caractérisent cette reconstruction témoignent de la maturité d'une organisation qui sait que les fondations solides d'aujourd'hui détermineront les succès de demain. Dans une ligue en constante évolution, le Jazz reste fidèle à ses valeurs tout en s'adaptant aux exigences du basketball moderne.</p>
- Bio en
- <p>The Utah Jazz stands as one of the NBA's most enduring franchises, built upon a foundation of exceptional teamwork, fundamental basketball, and unwavering community connection. Founded in 1974 as the New Orleans Jazz before relocating to Salt Lake City in 1979, the franchise has cultivated a distinctive identity rooted in passionate fan support and a commitment to basketball excellence that resonates far beyond the American West.</p> <p>Under the ownership of Ryan Smith, who acquired the team in 2020, the Jazz organization has embraced a progressive vision that honors its storied past while positioning for future success. Smith's leadership has brought fresh energy to the franchise, emphasizing innovation, community engagement, and a global perspective that aligns with basketball's expanding international reach. The current season's 21-49 record reflects a strategic rebuild, as the organization methodically constructs its next competitive foundation.</p> <p>While the Jazz have yet to capture an NBA championship, their legacy is defined by sustained excellence and unforgettable playoff moments. The franchise reached the NBA Finals twice during the 1990s, falling to Michael Jordan's Chicago Bulls in both 1997 and 1998. These appearances represent the pinnacle of an era that showcased some of basketball's most fundamental and effective play.</p> <p>The Jazz pantheon of legends is immortalized through eight retired jerseys, each representing a cornerstone of franchise history. John Stockton's #12 and Karl Malone's #32 form the heart of this legacy, their pick-and-roll mastery defining Jazz basketball for nearly two decades. Stockton, the NBA's all-time leader in assists and steals, embodied the selfless team-first mentality that became synonymous with Utah basketball. Malone, "The Mailman," delivered consistent excellence as one of the league's greatest power forwards and remains the franchise's all-time leading scorer.</p> <p>Pete Maravich's #7 honors the innovative guard whose brief but memorable tenure brought early excitement to the franchise. Adrian Dantley's #4 recognizes a prolific scorer whose efficient offensive game laid groundwork for future success. The defensive anchors Mark Eaton (#53) and the energetic Darrell Griffith (#35) represent the franchise's commitment to complete basketball. Jeff Hornacek's #14 celebrates a skilled guard who bridged eras, while Frank Layden's #1 honors the beloved coach who shaped the franchise's early identity.</p> <p>Beyond retired numbers, the Jazz legacy includes dynamic players like Andrei Kirilenko, whose versatility and defensive prowess exemplified international basketball excellence, and the explosive point guard duo of Deron Williams and Carlos Boozer, who carried the franchise through successful early 2000s campaigns.</p> <p>Currently navigating a rebuilding phase, the Jazz organization focuses on developing young talent and establishing sustainable competitive structures. This strategic approach reflects lessons learned from decades of basketball operations and positions the franchise for future success in an increasingly competitive Western Conference. The Northwest Division rivals continue to challenge Utah's basketball vision, creating compelling storylines for African basketball enthusiasts following NBA competition.</p> <p>As the Jazz continue their evolution under Smith's ownership, the franchise maintains its commitment to fundamental basketball excellence while embracing the global nature of modern NBA competition, ensuring their unique basketball culture remains relevant for future generations of players and fans worldwide.</p>
- Owner
- Ryan Smith
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Frank Layden
- Year
- 1988
- Number
- 4
- Joueur
- Adrian Dantley
- Year
- 2007
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1985
- Number
- 12
- Joueur
- John Stockton
- Year
- 2004
- Number
- 14
- Joueur
- Jeff Hornacek
- Year
- 2002
- Number
- 32
- Joueur
- Karl Malone
- Year
- 2006
- Number
- 35
- Joueur
- Darrell Griffith
- Year
- 1993
- Number
- 53
- Joueur
- Mark Eaton
- Year
- 1996
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Karl Malone
- Years
- 1985-2003
- Jersey
- 32
- Nom
- John Stockton
- Years
- 1984-2003
- Jersey
- 12
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Adrian Dantley
- Years
- 1979-1986
- Jersey
- 4
- Nom
- Mark Eaton
- Years
- 1982-1993
- Jersey
- 53
- Nom
- Jeff Hornacek
- Years
- 1994-2000
- Jersey
- 14
- Nom
- Darrell Griffith
- Years
- 1980-1991
- Jersey
- 35
- Nom
- Andrei Kirilenko
- Years
- 2001-2011
- Jersey
- 47
- Nom
- Deron Williams
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 8
- Nom
- Carlos Boozer
- Years
- 2004-2010
- Jersey
- 5
- Nom
- Gordon Hayward
- Years
- 2010-2017
- Jersey
- 20
- Nom
- Donovan Mitchell
- Years
- 2017-2022
- Jersey
- 45
- Nom
- Rudy Gobert
- Years
- 2013-2022
- Jersey
- 27
- Palmarès
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1997
- Details
- Beat Houston Rockets 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1998
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-0
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1989
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1992
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1996
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1997
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1998
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1999
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2007
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2008
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2009
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2010
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2021
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Utah Jazz débute en 1974, non pas dans les montagnes enneigées de l'Utah, mais sous le soleil de la Nouvelle-Orléans. Fondée par un groupe d'investisseurs emmené par Sam Battistone et dirigée par Bill Bertka, la franchise des New Orleans Jazz fait ses premiers pas dans la NBA avec un nom parfaitement adapté à la ville du jazz.</p> <p>Les débuts louisianais sont difficiles. Malgré la présence de joueurs comme Pete Maravich, l'un des plus grands artistes du basketball avec ses passes spectaculaires et ses moyennes de plus de 25 points par match, l'équipe peine à trouver son public et sa stabilité financière. Après cinq saisons frustrantes à la Nouvelle-Orléans, marquées par des difficultés économiques persistantes, la franchise déménage vers Salt Lake City en 1979, conservant paradoxalement le nom "Jazz" dans une ville où la musique country domine.</p> <p>L'arrivée en Utah marque le début d'une lente progression. Frank Layden prend les rênes d'une équipe en reconstruction, mais c'est l'arrivée de Jerry Sloan comme entraîneur en 1988 qui transforme véritablement la franchise. Sloan, ancien joueur dur à cuire des Chicago Bulls, impose une philosophie de jeu rigoureuse basée sur la discipline et le travail collectif.</p> <p>L'ère dorée des Jazz commence véritablement avec l'émergence du duo légendaire Karl Malone et John Stockton. Malone, surnommé "The Mailman" pour sa régularité exemplaire, devient l'un des ailiers-forts les plus dominants de l'histoire NBA, terminant sa carrière comme deuxième meilleur marqueur de tous les temps. Stockton, meneur discret mais redoutablement efficace, établit des records de passes décisives et d'interceptions qui semblent inatteignables.</p> <p>Cette association magique propulse Utah vers ses plus beaux moments. Les Jazz atteignent deux finales NBA consécutives en 1997 et 1998, mais tombent à chaque fois face aux Chicago Bulls de Michael Jordan. Le premier duel est particulièrement serré, s'achevant sur un tir victorieux de Jordan au Game 6. La revanche de 1998 se solde par une nouvelle défaite, marquée par le fameux "Last Shot" de Jordan face à Byron Russell.</p> <p>Après le départ de leurs légendes au début des années 2000, les Jazz traversent une période de transition avant de retrouver les sommets sous l'impulsion de Deron Williams et Carlos Boozer. L'équipe atteint régulièrement les playoffs entre 2007 et 2010, offrant des séries mémorables notamment face aux Lakers de Kobe Bryant.</p> <p>L'ère moderne débute avec l'arrivée de Quin Snyder comme entraîneur en 2014 et l'émergence progressive de Donovan Mitchell et Rudy Gobert. Mitchell, drafté en 2017, explose immédiatement avec ses performances offensives spectaculaires, notamment lors des playoffs 2020 contre Denver. Gobert, défenseur français exceptionnel, remporte trois trophées de Défenseur de l'Année et ancre une identité défensive redoutable.</p> <p>Cependant, malgré des saisons régulières prometteuses, les Jazz butent régulièrement en playoffs, notamment face aux Clippers en 2021. Les tensions entre Mitchell et Gobert conduisent à leur départ successif en 2022, marquant la fin d'une ère et le début d'une nouvelle reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Utah Jazz poursuivent leur processus de reconstruction autour de jeunes talents, fidèles à une philosophie organisationnelle qui privilégie la culture d'équipe et le développement patient des joueurs. Sous la direction de Danny Ainge, la franchise mise sur l'avenir tout en conservant l'identité défensive qui caractérise le basketball utah depuis des décennies.</p>
- History en
- <p>The Utah Jazz franchise began its journey in 1974 as the New Orleans Jazz, bringing professional basketball to the vibrant music capital of Louisiana. The team's original name perfectly captured the cultural essence of New Orleans, though the franchise would later carry this musical moniker to a very different geographical setting.</p> <p>After struggling to establish a solid fanbase and facing financial difficulties in New Orleans, the franchise relocated to Salt Lake City in 1979, becoming the Utah Jazz. Despite the obvious disconnect between the team name and Utah's cultural landscape, the Jazz moniker remained, creating one of the NBA's most geographically ironic team names.</p> <p>The early Utah years were marked by gradual improvement under coach Frank Layden, but the franchise's transformation truly began in the mid-1980s with the emergence of two legendary figures: Karl Malone and John Stockton. This dynamic duo would define Jazz basketball for nearly two decades, creating one of the most successful and consistent partnerships in NBA history.</p> <p>Under Jerry Sloan's demanding coaching philosophy, which began in 1988, the Jazz developed their signature style: disciplined execution, the pick-and-roll mastery of Stockton and Malone, and relentless defensive intensity. Stockton, the diminutive point guard with an uncanny court vision, became the NBA's all-time leader in assists and steals, while Malone, "The Mailman," evolved into one of the league's most reliable scorers and the second-highest scorer in NBA history at the time of his retirement.</p> <p>The Jazz's golden era peaked in the late 1990s with consecutive NBA Finals appearances in 1997 and 1998. Both Finals pitted Utah against Michael Jordan's Chicago Bulls, resulting in heartbreaking defeats that denied the franchise its first championship. Game 6 of the 1998 Finals remains particularly painful for Jazz fans, as Jordan's iconic shot over Byron Russell sealed Chicago's victory and marked the end of an era.</p> <p>Following the retirement of Stockton in 2003 and Malone's departure to the Lakers, the Jazz entered a transitional period. However, the franchise demonstrated remarkable resilience, rebuilding around players like Deron Williams, Carlos Boozer, and Andrei Kirilenko. This new core, combined with Jerry Sloan's continued coaching excellence, helped Utah remain competitive throughout the 2000s, reaching the Western Conference Finals in 2007.</p> <p>The 2010s brought significant changes as the Jazz transitioned through various roster iterations. The arrival of players like Gordon Hayward, Derrick Favors, and eventually Rudy Gobert and Donovan Mitchell marked another franchise renaissance. Gobert's defensive dominance earned him multiple Defensive Player of the Year awards, while Mitchell emerged as a dynamic scoring threat and the face of the franchise.</p> <p>Under coaches Quin Snyder and later Will Hardy, the Jazz have maintained their reputation as a well-coached, fundamentally sound organization. The team's consistent playoff appearances in recent years, including a Western Conference semifinals run in 2021, demonstrated their continued relevance in the competitive Western Conference landscape.</p> <p>Throughout their history, the Jazz have been defined by iconic moments beyond their Finals appearances: Stockton's series-winning three-pointer against Houston in 1997, numerous playoff battles, and the development of a passionate fanbase that creates one of the NBA's most challenging home court advantages at Vivint Arena.</p> <p>Despite never capturing an NBA championship, the Utah Jazz have established themselves as one of the league's most respected franchises. Their commitment to player development, organizational stability, and competitive excellence has created a lasting legacy that transcends their championship drought, making them a model of consistency and professionalism in professional basketball.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
Regular avg
- Nba player id
- 409
- Nba game id
- Non renseigné dans la source.
- Nba team id
- 19
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Oui
- Minutes
- 12
- Points
- 5.2
- Passes décisives
- 1
- Rebounds total
- 1.2
- Rebounds off
- 0.1
- Rebounds def
- 1.1
- Fgm
- 2.1
- Fga
- 4.1
- Fg pct
- 51.4
- Tpm
- 0.7
- Tpa
- 1.3
- Tp pct
- 50
- Ftm
- 0.3
- Fta
- 0.6
- Ft pct
- 60
- Interceptions
- 0.7
- Contres
- 0.2
- Balles perdues
- 0.3
- Personal fouls
- 1.4
- Plus minus
- -2
- Comment
- 9 games played
Playoff avg
Non renseigné dans la source.Regular games
9Playoff games
0Recent stats
- Nba player id
- 409
- Nba game id
- 232
- Nba team id
- 19
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 32
- Points
- 16
- Passes décisives
- 1
- Rebounds total
- 1
- Rebounds off
- 1
- Rebounds def
- 0
- Fgm
- 7
- Fga
- 11
- Fg pct
- 63.6
- Tpm
- 1
- Tpa
- 4
- Tp pct
- 25
- Ftm
- 1
- Fta
- 3
- Ft pct
- 33.3
- Interceptions
- 3
- Contres
- 1
- Balles perdues
- 1
- Personal fouls
- 3
- Plus minus
- -4
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2026-04-12T22:00:00.000000Z
- Start time
- 2026-04-12T22:30:00.000000Z
- Home team id
- 18
- Visitor team id
- 19
- Home score
- 132
- Visitor score
- 126
- Home linescore
- 34
- 39
- 24
- 35
- Visitor linescore
- 24
- 35
- 31
- 36
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Target Center
- Arena city
- Minneapolis
- Arena state
- MN
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Minnesota Timberwolves
- Nickname
- Timberwolves
- Code
- MIN
- City
- Minnesota
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Dans les terres glacées du Minnesota, les Timberwolves incarnent depuis leur création en 1989 l'esprit sauvage et indomptable de la nature nordique américaine. Cette franchise de la Conférence Ouest, évoluant dans la division Northwest, a forgé son identité autour de la ténacité et de la combativité, à l'image des loups qui donnent leur nom à l'équipe de Minneapolis.</p> <p>Sous la propriété de Glen Taylor, businessman visionnaire qui a acquis la franchise dans les années 1990, les Timberwolves ont vécu des hauts et des bas caractéristiques d'une organisation en constante quête d'excellence. Taylor, figure emblématique du sport professionnel dans le Minnesota, a toujours maintenu sa foi en l'avenir de cette franchise, investissant dans le développement des talents et l'infrastructure nécessaire pour construire une culture gagnante.</p> <p>Bien que les Timberwolves n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mémorables et de personnalités exceptionnelles. L'organisation a rendu hommage à deux figures légendaires en retirant leurs maillots : le numéro 2 de Malik Sealy, joueur charismatique tragiquement disparu dans un accident de voiture en 2000, et le mythique numéro 21 de Kevin Garnett, "The Big Ticket", véritable âme de la franchise pendant plus d'une décennie.</p> <p>Garnett demeure sans conteste la figure la plus emblématique de l'histoire des Timberwolves. Ce géant au tempérament volcanique a porté l'équipe vers ses plus belles heures, notamment lors de la saison 2003-2004 où il fut sacré MVP et conduisit Minnesota jusqu'en finale de Conférence Ouest. Aux côtés de KG, d'autres talents ont marqué l'histoire de la franchise : Karl-Anthony Towns avec sa polyvalence offensive révolutionnaire, Stephon Marbury et sa créativité débordante, ou encore l'explosive Anthony Edwards, nouvelle coqueluche des fans.</p> <p>La saison 2025-2026 illustre parfaitement la renaissance des Timberwolves avec un bilan prometteur de 43 victoires pour 28 défaites au 22 mars. Cette performance témoigne d'une progression constante et d'une ambition renouvelée de s'imposer dans l'impitoyable Conférence Ouest. L'équipe s'appuie sur un mélange judicieux entre expérience et jeunesse, incarnant l'approche moderne du basket NBA.</p> <p>Au-delà des performances sportives, les Timberwolves s'inscrivent dans une démarche d'ouverture internationale, conscients que le basketball moderne transcende les frontières. Cette vision globale s'aligne parfaitement avec l'expansion continue de la NBA sur le continent africain, où de nombreux talents émergents rêvent de fouler les parquets américains. Minnesota représente ainsi une destination attractive pour les jeunes espoirs du monde entier, offrant un environnement de développement propice à l'éclosion des futurs champions.</p>
- Bio en
- <p>The Minnesota Timberwolves stand as one of the NBA's most resilient franchises, embodying the gritty determination of their Minneapolis home while continuing their relentless pursuit of basketball excellence. Founded in 1989 as part of the league's expansion into untapped markets, the Timberwolves have carved out a distinct identity rooted in blue-collar values and an unwavering commitment to development, both individual and collective.</p> <p>Under the stewardship of owner Glen Taylor, who has guided the franchise through multiple eras of transformation, the Timberwolves have evolved from expansion newcomers into a formidable Western Conference competitor. Their current 43-28 record reflects a franchise that has successfully navigated the challenging Northwest Division, establishing themselves as genuine playoff contenders in one of basketball's most competitive landscapes.</p> <p>The franchise's basketball DNA runs deepest through Kevin Garnett, whose jersey number 21 hangs in the rafters as a testament to his transformational impact. "The Big Ticket" didn't merely play for Minnesota; he embodied the franchise's soul, bringing an intensity and passion that elevated not just his own game but the entire organization's standard of excellence. Garnett's 2004 MVP season remains the pinnacle of individual achievement in franchise history, though his legacy extends far beyond personal accolades.</p> <p>Joining Garnett in the retired jersey pantheon is Malik Sealy, whose number 2 represents more than basketball excellence—it symbolizes the franchise's commitment to honoring those who've contributed to its fabric. The Timberwolves' legendary roster reads like a who's who of basketball talent, featuring dynamic personalities like Stephon Marbury, whose electrifying playmaking captivated fans, and the formidable frontcourt presence of Tom Gugliotta.</p> <p>The franchise's modern era has been defined by a new generation of stars who've embraced Minnesota's basketball culture while adding their own distinctive flair. Anthony Edwards has emerged as a cornerstone talent, bringing explosive athleticism and infectious charisma that recalls the franchise's glory days. Karl-Anthony Towns established himself as one of the league's premier big men during his tenure, while players like Ricky Rubio brought international flair and basketball IQ that elevated the team's tactical sophistication.</p> <p>Veterans Sam Cassell and Latrell Sprewell contributed to some of the franchise's most memorable playoff runs, while Wally Szczerbiak provided consistent scoring punch during crucial developmental years. Andrew Wiggins, though his Minnesota chapter has concluded, represented the franchise's ongoing commitment to nurturing elite talent.</p> <p>Despite their rich history of individual excellence, the Timberwolves remain focused on the ultimate prize that has thus far eluded them—an NBA championship. This hunger drives every organizational decision, from player development to strategic planning, as the franchise seeks to transform its culture of individual brilliance into collective triumph.</p> <p>The Timberwolves' current trajectory suggests a franchise finally ready to capitalize on decades of foundation-building. Their impressive record positions them as legitimate contenders, carrying the hopes of a passionate fanbase that has remained loyal through every chapter of this ongoing basketball journey. In Minnesota, the pursuit of championship glory continues with renewed vigor and unprecedented optimism.</p>
- Owner
- Glen Taylor
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 2
- Joueur
- Malik Sealy
- Year
- 2001
- Number
- 21
- Joueur
- Kevin Garnett
- Year
- 2024
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Kevin Garnett
- Years
- 1995-2007, 2015-2016
- Jersey
- 21
- Nom
- Karl-Anthony Towns
- Years
- 2015-2024
- Jersey
- 32
- Nom
- Stephon Marbury
- Years
- 1996-1999
- Jersey
- 3
- Nom
- Tom Gugliotta
- Years
- 1995-1998
- Jersey
- 24
- Nom
- Sam Cassell
- Years
- 2003-2005
- Jersey
- 19
- Nom
- Latrell Sprewell
- Years
- 2003-2005
- Jersey
- 8
- Nom
- Wally Szczerbiak
- Years
- 1999-2006
- Jersey
- 10
- Nom
- Anthony Edwards
- Years
- 2020-present
- Jersey
- 5
- Nom
- Ricky Rubio
- Years
- 2011-2017, 2020-2022
- Jersey
- 9
- Nom
- Andrew Wiggins
- Years
- 2014-2020
- Jersey
- 22
- Nom
- Malik Sealy
- Years
- 1999-2000
- Jersey
- 2
- Nom
- Isaiah Rider
- Years
- 1993-1996
- Jersey
- 34
- Nom
- Christian Laettner
- Years
- 1992-1996
- Jersey
- 32
- Palmarès
- Titre
- NBA Western Conference Finals
- Year
- 2004
- Details
- Lost to Lakers 4-2
- Titre
- NBA Western Conference Finals
- Year
- 2024
- Details
- Lost to Mavericks 4-1
- History fr
- <p>L'histoire des Minnesota Timberwolves commence en 1987 lorsque la NBA accorde une franchise d'expansion à Minneapolis-Saint Paul. Après un concours public pour choisir le nom, "Timberwolves" l'emporte, rendant hommage à la faune du Minnesota. La franchise fait ses débuts en 1989-90 sous la direction du propriétaire Harvey Ratner et de l'entraîneur Bill Musselman.</p> <p>Les premières années sont difficiles, marquées par des saisons catastrophiques typiques d'une équipe d'expansion. Les Wolves terminent leur saison inaugurale avec un bilan de 22-60, établissant un schéma qui perdurera pendant près d'une décennie. Des joueurs comme Tony Campbell et Tyrone Corbin tentent de poser les bases, mais l'équipe peine à trouver sa voie dans la compétitive Conférence Ouest.</p> <p>Le tournant arrive en 1995 avec l'arrivée de Kevin Garnett, sélectionné directement du lycée au 5ème rang de la Draft. Cette acquisition transforme radicalement l'identité de la franchise. Garnett, surnommé "The Big Ticket", apporte une intensité et un talent exceptionnels qui électrisent Minneapolis. Sous sa direction, les Timberwolves atteignent enfin les playoffs en 1997 pour la première fois de leur histoire, bien qu'ils soient éliminés au premier tour par Houston.</p> <p>L'ère Garnett culmine en 2003-04, saison magique où KG remporte le titre de MVP après avoir mené l'équipe à un bilan de 58-24, le meilleur de l'histoire de la franchise. Entouré de Latrell Sprewell, Sam Cassell et sous la houlette de Flip Saunders, Minnesota atteint sa première et unique finale de Conférence, s'inclinant face aux Lakers de Shaq et Kobe. Cette saison reste le summum des Timberwolves, Garnett livrant des performances légendaires au Target Center.</p> <p>Après cette apogée, les blessures de Cassell et le vieillissement de l'effectif précipitent le déclin. En 2007, Garnett demande son transfert, frustré par l'incapacité de la direction à construire une équipe compétitive. Son départ vers Boston marque le début d'une longue traversée du désert. Malgré les arrivées d'Al Jefferson puis de Kevin Love, l'équipe retombe dans la médiocrité, manquant les playoffs pendant 14 saisons consécutives après 2004.</p> <p>La renaissance commence réellement avec l'acquisition d'Anthony Edwards au 1er rang de la Draft 2020. Le jeune guard explosive redonne espoir aux fans avec son talent offensif spectaculaire. L'arrivée de Jaden McDaniels, puis les trades pour Rudy Gobert et Jalen Brunson transforment progressivement l'équipe. Chris Finch, nommé entraîneur en 2021, installe un système moderne qui valorise les qualités athlétiques du groupe.</p> <p>La saison 2023-24 marque le retour en playoffs après 20 ans d'attente, avec Edwards établi comme la nouvelle star de la franchise. L'équipe, construite autour de sa vitesse et de l'impact défensif de Gobert, retrouve enfin une identité gagnante. Le Target Center résonne à nouveau de l'enthousiasme des années Garnett.</p> <p>Aujourd'hui en mars 2026, les Timberwolves semblent avoir trouvé leur voie sous l'impulsion d'Edwards, devenu l'un des visages de la nouvelle génération NBA. Après des décennies de frustration, la franchise du Minnesota apparaît enfin sur la trajectoire d'un succès durable, portée par une base de fans fidèle qui n'a jamais cessé d'espérer retrouver la magie des années 2004.</p>
- History en
- <p>The Minnesota Timberwolves entered the NBA as an expansion franchise in 1989, bringing professional basketball back to Minneapolis for the first time since the Lakers departed for Los Angeles in 1960. The franchise was awarded to Harvey Ratner and Marv Wolfenson, who chose the "Timberwolves" name to reflect Minnesota's wilderness heritage and the state's significant wolf population.</p> <p>The early years were marked by the typical struggles of an expansion team. The Timberwolves' inaugural season in 1989-90 resulted in a 22-60 record, but the foundation was being laid with draft picks like Pooh Richardson and the acquisition of veteran leadership. The franchise spent its first eight seasons missing the playoffs, establishing an unfortunate reputation as one of the NBA's most futile organizations.</p> <p>Everything changed in 1995 when the Timberwolves selected Kevin Garnett straight out of high school with the fifth overall pick. The 19-year-old phenom would become the franchise's defining player and transform the organization's trajectory. Under head coach Flip Saunders, who arrived in 1995, the team began building around Garnett's unique blend of intensity, versatility, and leadership.</p> <p>The Kevin Garnett era marked the franchise's golden period. After years of development, the Timberwolves finally broke through in 1997, making their first playoff appearance. This began a stretch where they qualified for the postseason eight times in nine years. The pinnacle came in 2003-04 when Garnett delivered an MVP season, averaging 24.2 points, 13.9 rebounds, and 5.0 assists while leading Minnesota to the Western Conference Finals—the franchise's only conference finals appearance to date.</p> <p>That magical 2004 playoff run featured iconic moments, including Garnett's emotional celebration after defeating Sacramento in the first round and the dramatic seven-game Western Conference semifinals victory over the Kings. Though they fell to the Lakers in the conference finals, it represented the franchise's championship window at its widest.</p> <p>The post-Garnett era began in 2007 when financial constraints forced the trade of the franchise cornerstone to Boston. What followed was a decade-plus of rebuilding, highlighted by several high draft picks but little playoff success. The team drafted talented players like Ricky Rubio, Andrew Wiggins, and Karl-Anthony Towns, but struggled to build sustainable winning culture.</p> <p>A surprising bright spot emerged in 2017-18 when the Timberwolves, led by Towns, Andrew Wiggins, and newly-acquired Jimmy Butler, returned to the playoffs for the first time since 2004. Butler's intensity and leadership helped snap the franchise's 13-year playoff drought, though his tumultuous departure after one season created more instability.</p> <p>The Anthony Edwards era began with the 2020 NBA Draft when Minnesota selected the explosive guard first overall. Edwards quickly emerged as a franchise-changing talent, bringing athleticism, scoring ability, and charisma that hadn't been seen since Garnett's prime. Paired with the continued development of Karl-Anthony Towns and strategic additions like Jaden McDaniels and Mike Conley Jr., the Timberwolves began showing signs of sustainable improvement.</p> <p>Under head coach Chris Finch, the team has embraced a more modern, pace-and-space approach while maintaining defensive intensity. The 2021-22 season saw them return to the playoffs, and they've continued building toward contention in the competitive Western Conference.</p> <p>Throughout their history, the Timberwolves have been defined by individual brilliance—from Garnett's fierce competitiveness to Towns' offensive versatility to Edwards' explosive potential—while searching for the organizational stability and championship culture that has proven elusive. As they continue developing their young core in 2026, the franchise remains focused on capturing that first NBA championship and fulfilling the promise that has long tantalized Minnesota basketball fans.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- New Orleans Pelicans
- Nickname
- Pelicans
- Code
- NOP
- City
- New Orleans
- Conference
- west
- Division
- Southwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les New Orleans Pelicans incarnent l'âme rebelle et passionnée de la Louisiane dans la NBA. Fondée en 1988 sous le nom des Charlotte Hornets avant de déménager à La Nouvelle-Orléans en 2002, cette franchise de la Conférence Ouest a traversé les décennies en quête de sa première bague de champion, portée par une identité unique mêlant la culture créole et l'esprit du jazz qui anime la ville du bayou.</p> <p>Sous la houlette de la propriétaire Gayle Benson, héritière d'un empire sportif louisianais qui comprend également les Saints de la NFL, l'organisation Pelicans poursuit sa quête d'excellence. Le General Manager Trajan Langdon, ancien joueur devenu architecte, dirige les destinées sportives de la franchise avec une vision moderne axée sur le développement des jeunes talents et la construction d'un noyau compétitif durable. L'absence temporaire d'un head coach permanent témoigne de la volonté de l'organisation de prendre le temps nécessaire pour identifier le leader technique capable de mener cette équipe vers les sommets.</p> <p>Bien que les Pelicans n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mythiques et de joueurs d'exception. Le maillot numéro 7 de Pete "Pistol Pete" Maravich, suspendu dans les hauteurs de leur arena, rend hommage au magicien du ballon orange qui a révolutionné le basketball par sa créativité sans bornes. Maravich reste une légende intemporelle dont l'héritage transcende les générations de fans.</p> <p>La galaxie des légendes Pelicans brille de mille feux avec des noms qui ont marqué l'histoire récente de la franchise. Anthony Davis, l'ancien phénomène des frontcourts, a posé les bases de l'identité moderne de l'équipe avant son départ vers Los Angeles. Chris Paul, le maître du tempo, a apporté sa science du jeu et son leadership naturel. Zion Williamson, phénomène athlétique générationnel, continue d'incarner l'espoir et l'excitement de toute une ville. La liste s'enrichit avec David West, Jrue Holiday, Baron Davis, Jamal Mashburn, Brandon Ingram et CJ McCollum, autant de talents qui ont contribué à forger l'identité basketballistique de La Nouvelle-Orléans.</p> <p>La saison 2025-26 révèle une équipe en reconstruction avec un bilan de 25 victoires pour 46 défaites qui reflète une période de transition. Cette phase de développement s'inscrit dans une stratégie à long terme visant à bâtir une culture gagnante solide. L'organisation mise sur la patience et la cohérence pour transformer ce potentiel brut en succès concret.</p> <p>Les Pelicans représentent plus qu'une simple équipe de basketball : ils symbolisent la résilience d'une ville qui a su renaître après l'ouragan Katrina et qui continue de rayonner par sa richesse culturelle unique. Chaque match disputé dans leur antre résonne comme un hymne à l'espoir et à la détermination, portant les rêves d'une communauté passionnée vers un avenir prometteur où le premier titre NBA de l'histoire de la franchise pourrait enfin voir le jour.</p>
- Bio en
- <p>The New Orleans Pelicans represent one of the NBA's most intriguing franchises, a team that has captured the imagination of basketball fans across the globe while building a unique identity in the culturally rich city of New Orleans. Founded as part of the league's expansion into new markets, the Pelicans have established themselves as a franchise with immense potential, despite their ongoing quest for their first NBA championship.</p> <p>Under the ownership of Gayle Benson, the franchise has maintained a commitment to excellence both on and off the court. Benson, who also owns the NFL's New Orleans Saints, has demonstrated unwavering dedication to the New Orleans community and has invested significantly in the team's infrastructure and development. Working alongside General Manager Trajan Langdon, the organization has focused on building a sustainable winning culture through strategic player development and smart roster construction.</p> <p>The Pelicans' rich basketball heritage is exemplified by their legendary players, with only one retired jersey hanging in their arena rafters – the iconic #7 of "Pistol" Pete Maravich, whose revolutionary playing style and scoring prowess left an indelible mark on the franchise and the sport itself. The team's pantheon of greats reads like a who's who of modern NBA excellence, featuring transformative talents such as Chris Paul, whose leadership and court vision elevated the franchise to new heights, and Anthony Davis, whose dominant two-way play established him as one of the league's premier big men.</p> <p>The Zion Williamson era brought unprecedented excitement and expectations to New Orleans, with the dynamic forward's explosive athleticism and unique skill set capturing global attention. Alongside established veterans like Brandon Ingram, whose versatile scoring ability has made him a cornerstone player, and the sharpshooting CJ McCollum, the franchise has assembled talent capable of competing at the highest level. Other franchise legends including David West, Jrue Holiday, Baron Davis, and Jamal Mashburn have each contributed to the team's evolving identity and basketball legacy.</p> <p>Currently sitting at 25-46, the Pelicans find themselves in a rebuilding phase, focusing on player development and establishing the foundation for future success. The organization's approach emphasizes cultivating young talent while maintaining competitive integrity, a philosophy that resonates with the resilient spirit of New Orleans itself.</p> <p>The franchise's identity is deeply intertwined with the vibrant culture of Louisiana – a blend of determination, creativity, and community spirit that reflects the city's unique character. The Pelicans have embraced this cultural richness, creating an atmosphere that celebrates both basketball excellence and local traditions. Their commitment extends beyond the court, with significant community outreach programs and initiatives that strengthen their bond with the passionate fanbase.</p> <p>As the Pelicans continue their journey toward championship contention, the franchise remains focused on building sustainable success through player development, strategic acquisitions, and maintaining the cultural values that make New Orleans basketball special. With a dedicated ownership group, experienced management, and a roster of talented players, the organization is positioned to eventually claim their place among the NBA's elite franchises.</p>
- Owner
- Gayle Benson
- General manager
- Trajan Langdon
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1988
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Anthony Davis
- Years
- 2012-2019
- Jersey
- 23
- Nom
- Chris Paul
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 3
- Nom
- Zion Williamson
- Years
- 2019-
- Jersey
- 1
- Nom
- David West
- Years
- 2003-2011
- Jersey
- 30
- Nom
- Jrue Holiday
- Years
- 2013-2020
- Jersey
- 11
- Nom
- Baron Davis
- Years
- 2002-2005
- Jersey
- 1
- Nom
- Jamal Mashburn
- Years
- 1997-2002
- Jersey
- 24
- Nom
- Brandon Ingram
- Years
- 2019-
- Jersey
- 14
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2022-
- Jersey
- 3
- Nom
- Tyreke Evans
- Years
- 2017-2018
- Jersey
- 1
- Nom
- Ryan Anderson
- Years
- 2012-2016
- Jersey
- 33
- Palmarès
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des New Orleans Pelicans commence en réalité à Charlotte en 1988, quand la franchise débute sous le nom des Charlotte Hornets. Fondée par George Shinn, l'équipe devient rapidement l'une des plus populaires de la NBA grâce à ses couleurs distinctives turquoise et violet, et à un style de jeu spectaculaire.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Charlotte avec l'émergence d'Alonzo Mourning, puis l'arrivée de Larry Johnson et Muggsy Bogues. L'équipe atteint les playoffs à plusieurs reprises, culminant avec les performances de Glen Rice et la popularité grandissante des Hornets. Cependant, les conflits entre George Shinn et la ville de Charlotte aboutissent à une relocalisation controversée en 2002.</p> <p>La franchise déménage alors à La Nouvelle-Orléans et devient les New Orleans Hornets. Cette transition marque le début d'une nouvelle ère, malgré les défis logistiques et l'adaptation à un nouveau marché. L'équipe doit temporairement s'installer à Oklahoma City suite à l'ouragan Katrina en 2005, devenant brièvement les New Orleans/Oklahoma City Hornets, avant de retourner définitivement à La Nouvelle-Orléans en 2007.</p> <p>L'ère Chris Paul (2005-2011) représente l'apogée sportif de la franchise à La Nouvelle-Orléans. Le meneur All-Star transforme l'équipe en prétendant sérieux, notamment lors de la saison 2007-08 où les Hornets atteignent les demi-finales de conférence. Paul, accompagné de David West et Tyson Chandler, donne à la franchise sa crédibilité et son identité louisianaise. Son départ en 2011 marque la fin d'une époque prometteuse.</p> <p>En 2013, la franchise change officiellement de nom pour devenir les New Orleans Pelicans, adoptant une identité visuelle inspirée de l'oiseau emblématique de la Louisiane. Cette transformation coïncide avec l'arrivée d'Anthony Davis, sélectionné en première position de la draft 2012. The Brow devient rapidement l'une des stars les plus spectaculaires de la ligue avec ses performances défensives exceptionnelles et sa polyvalence offensive.</p> <p>Malgré le talent individuel de Davis, les Pelicans peinent à construire une équipe compétitive durablement. L'organisation connaît plusieurs changements d'entraîneurs et de direction, tentant diverses approches pour entourer leur superstar. La période 2015-2019 est marquée par des résultats décevants malgré les performances individuelles remarquables de Davis et l'émergence de DeMarcus Cousins avant sa blessure.</p> <p>L'été 2019 constitue un tournant majeur avec le départ d'Anthony Davis vers les Lakers en échange d'un package incluant Brandon Ingram, Lonzo Ball et Josh Hart, plus plusieurs choix de draft. Cette transaction, initialement perçue comme un recul, se révèle bénéfique avec l'explosion de Brandon Ingram qui remporte le prix du joueur ayant le plus progressé en 2020.</p> <p>L'arrivée de Zion Williamson en première position de la draft 2019 relance l'enthousiasme autour de la franchise. Malgré les préoccupations liées à ses blessures initiales, Zion démontre un potentiel offensif extraordinaire qui redonne espoir aux fans des Pelicans. La paire Williamson-Ingram, complétée par des vétérans comme CJ McCollum acquis en 2022, forme le noyau de la reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Pelicans continuent de développer leur identité sous la direction d'une organisation qui a appris de ses erreurs passées. Bien que la franchise n'ait jamais remporté de championnat NBA, elle a su créer une base de fans loyale à La Nouvelle-Orléans et développer une culture basketball unique, mêlant le spectacle de la NBA à l'âme vibrante de la Louisiane. L'avenir semble prometteur avec une jeune équipe talentueuse et une direction plus stable.</p>
- History en
- <p>The New Orleans Pelicans franchise began its NBA journey in 1988 as the Charlotte Hornets, marking the return of professional basketball to North Carolina. Founded by businessman George Shinn, the team quickly captured the hearts of fans with their distinctive teal and purple uniforms and energetic brand of basketball. The franchise's early years were defined by the dynamic duo of Larry Johnson and Alonzo Mourning, who brought excitement and athleticism to the Spectrum Center.</p> <p>The Charlotte era reached its pinnacle in the mid-1990s when the team acquired point guard Muggsy Bogues and later welcomed Glen Rice. Despite their popularity and competitive play, the Hornets struggled to advance deep into the playoffs. The most memorable moment of this period came during the 1993 playoffs when the Hornets upset the heavily favored Boston Celtics in the first round, with Larry Johnson's iconic four-point play becoming an instant classic in franchise lore.</p> <p>Financial difficulties and ownership disputes led to a dramatic relocation in 2002, when the franchise moved to New Orleans and became the New Orleans Hornets. The transition was challenging initially, but the team found new life in the Crescent City. The arrival of point guard Chris Paul in 2005 marked a transformative moment for the franchise, as the young star quickly established himself as one of the league's elite floor generals.</p> <p>The Hurricane Katrina disaster in 2005 forced the team into temporary exile, splitting their home games between New Orleans and Oklahoma City during the 2005-06 season, officially becoming the New Orleans/Oklahoma City Hornets. This period tested the franchise's resilience, but they returned full-time to New Orleans the following season with renewed community support.</p> <p>Under Chris Paul's leadership, accompanied by David West and later Tyson Chandler, the Hornets experienced their most successful period. The 2007-08 season stands as the franchise's greatest achievement, as they won 56 games and secured the second seed in the Western Conference playoffs. Paul's spectacular play earned him universal acclaim, and the team's playoff run energized the entire city of New Orleans during its post-Katrina recovery.</p> <p>The franchise underwent another significant transformation in 2013 when new owner Tom Benson changed the team name to the New Orleans Pelicans, adopting Louisiana's state bird as their new identity. This rebrand coincided with the arrival of Anthony Davis, the generational big man selected first overall in 2012. Davis brought unprecedented talent to New Orleans, showcasing a unique combination of size, athleticism, and skill that made him one of the NBA's most dominant players.</p> <p>Despite Davis's individual brilliance, including multiple All-Star selections and his iconic performance in the 2018 playoffs sweep of the Portland Trail Blazers, the team struggled to build consistent success around their superstar. The period was marked by coaching changes, roster turnover, and ultimately Davis's trade request, which culminated in his departure to the Los Angeles Lakers in 2019.</p> <p>The post-Davis era began with promise as the team acquired a substantial package of young talent and draft picks. Zion Williamson's arrival as the first overall pick in 2019 generated unprecedented excitement, with his explosive athleticism and powerful playing style creating a new identity for the franchise. Alongside emerging stars like Brandon Ingram and CJ McCollum, the Pelicans have worked to establish a competitive foundation.</p> <p>Throughout its history, the franchise has never captured an NBA championship, but it has provided memorable moments and passionate basketball across three different cities. From the Charlotte Hornets' upset victories to Chris Paul's magnificent seasons in New Orleans, and now with Zion Williamson leading the current generation, the organization continues to chase its elusive first championship while serving as an integral part of New Orleans' cultural fabric and sporting identity.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 409
- Nba game id
- 211
- Nba team id
- 19
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 15
- Points
- 10
- Passes décisives
- 1
- Rebounds total
- 2
- Rebounds off
- 0
- Rebounds def
- 2
- Fgm
- 4
- Fga
- 10
- Fg pct
- 40
- Tpm
- 2
- Tpa
- 4
- Tp pct
- 50
- Ftm
- 0
- Fta
- 0
- Ft pct
- 0
- Interceptions
- 0
- Contres
- 0
- Balles perdues
- 0
- Personal fouls
- 3
- Plus minus
- 2
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2026-04-09T22:00:00.000000Z
- Start time
- 2026-04-10T21:30:00.000000Z
- Home team id
- 2
- Visitor team id
- 19
- Home score
- 144
- Visitor score
- 118
- Home linescore
- 44
- 38
- 34
- 28
- Visitor linescore
- 25
- 26
- 31
- 36
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- TD Garden
- Arena city
- Boston
- Arena state
- MA
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Boston Celtics
- Nickname
- Celtics
- Code
- BOS
- City
- Boston
- Conference
- east
- Division
- Atlantic
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les Boston Celtics incarnent l'excellence et la tradition dans l'univers NBA depuis leur fondation en 1946. Basés au cœur de la Nouvelle-Angleterre, les Celtics évoluent dans la très relevée Division Atlantique de la Conférence Est et représentent bien plus qu'une simple franchise de basketball : ils sont le symbole vivant de l'histoire de la ligue professionnelle américaine.</p> <p>Sous la direction éclairée du propriétaire Wyc Grousbeck et du président-directeur général Brad Stevens, les Celtics naviguent actuellement dans une période de transition au niveau de leur banc technique, cherchant le successeur idéal pour maintenir leur philosophie gagnante. Stevens, ancien entraîneur respecté, apporte sa vision stratégique depuis son passage dans les fonctions dirigeantes, orchestrant habilement la construction d'un effectif compétitif.</p> <p>Avec dix-huit championnats NBA à leur actif, les Celtics détiennent le record absolu de titres en partage avec les Lakers. Leur palmarès exceptionnel s'étend de l'ère glorieuse des années 1960 avec huit titres consécutifs, aux triomphes plus récents de 2008 et 2024. Cette dernière conquête a redonné un élan formidable à la franchise, prouvant que l'ADN gagnant des Celtics demeure intact.</p> <p>Le panthéon des légendes celtes résonne de noms mythiques dont les maillots flottent fièrement sous les combles de leur arena. Bill Russell, l'architecte de la dynastie des années 1960, Larry Bird, l'icône des années 1980, ou encore Paul Pierce, héros du titre 2008, font partie des vingt-et-un maillots retirés qui témoignent de la richesse historique exceptionnelle de la franchise. Ces monuments du basketball ont façonné l'identité combative et l'esprit de corps légendaire des Celtics.</p> <p>La saison 2025-26 illustre parfaitement la capacité de rebond des Celtics avec un bilan impressionnant de 47 victoires pour 23 défaites, positionnant l'équipe parmi les prétendants sérieux aux playoffs. Cette performance remarquable s'appuie sur un collectif solide et une culture d'équipe profondément ancrée dans les valeurs de la franchise.</p> <p>La connexion africaine des Celtics s'enrichit avec la présence de Charles Bassey, le pivot nigérian qui apporte sa polyvalence et son énergie contagieuse sous les panneaux. Le jeune joueur de Lagos incarne parfaitement l'ouverture internationale de la franchise et renforce les liens entre Boston et le continent africain. Son parcours inspirant, de ses débuts au Nigeria jusqu'aux parquets légendaires des Celtics, symbolise l'universalité du basketball et l'attraction qu'exercent les couleurs vert et blanc sur les talents du monde entier.</p> <p>Alors que les Celtics poursuivent leur quête d'un dix-neuvième titre, ils s'appuient sur leur héritage exceptionnel tout en embrassant la diversité internationale qui caractérise la NBA moderne, avec des joueurs comme Bassey qui portent fièrement les espoirs de tout un continent.</p>
- Bio en
- <p>The Boston Celtics stand as basketball royalty, their storied franchise representing the pinnacle of NBA excellence since their founding in 1946. Draped in the iconic green and white that has become synonymous with championship tradition, the Celtics have carved out an unparalleled legacy in professional basketball, claiming 18 NBA titles including their most recent triumph in 2024.</p> <p>Under the stewardship of owner Wyc Grousbeck, the franchise continues to embody the winning culture established decades ago. Brad Stevens, serving dual roles as both President and General Manager, has orchestrated a masterful rebuild that has restored the Celtics to championship contention. Stevens, who transitioned from head coach to the front office, brings a unique perspective that bridges on-court strategy with organizational vision, positioning Boston for sustained success in the modern NBA landscape.</p> <p>The Celtics' championship pedigree reads like a basketball history book, with titles spanning from the Bill Russell dynasty of the 1960s through Larry Bird's era in the 1980s, the Paul Pierce-led 2008 championship, and their recent 2024 crown. This rich tapestry of success is immortalized in the TD Garden rafters, where 21 retired jerseys honor legends who shaped not just the franchise but the entire sport. From Russell's revolutionary defensive prowess to Bird's clutch shooting, from John Havlicek's versatility to Pierce's clutch gene, each retired number tells a story of excellence.</p> <p>The franchise's current 47-23 record reflects a team operating at championship level, though they currently find themselves in a period of transition regarding their head coaching position. This temporary uncertainty hasn't dampened the organization's championship aspirations, as the Celtics' deep-rooted winning culture continues to drive their pursuit of banner number 19.</p> <p>Boston's connection to Africa runs through Nigerian center Charles Bassey, whose presence on the roster represents the franchise's commitment to global talent and the growing influence of African basketball on the NBA stage. Bassey's journey from Nigeria to the storied halls of TD Garden embodies the dreams of countless young African athletes who see the NBA as the ultimate destination. His development within the Celtics' system not only contributes to the team's frontcourt depth but also strengthens the bonds between Boston's championship tradition and Africa's emerging basketball talents.</p> <p>The Atlantic Division powerhouse continues to attract top-tier talent drawn by the organization's championship culture and Brad Stevens' proven ability to maximize player potential. With their recent championship still fresh and a roster built for sustained excellence, the Celtics remain positioned as perennial contenders in the competitive Eastern Conference. Their blend of veteran leadership, emerging talent, and organizational stability creates a foundation that honors their legendary past while aggressively pursuing future glory, ensuring that the green and white will continue to represent basketball excellence for generations to come.</p>
- Owner
- Wyc Grousbeck
- General manager
- Brad Stevens
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Brad Stevens
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Walter Brown
- Year
- 1964
- Number
- 2
- Joueur
- Red Auerbach
- Year
- 1985
- Number
- 3
- Joueur
- Dennis Johnson
- Year
- 1994
- Number
- 6
- Joueur
- Bill Russell
- Year
- 1972
- Number
- 10
- Joueur
- Jo Jo White
- Year
- 1982
- Number
- 14
- Joueur
- Bob Cousy
- Year
- 1963
- Number
- 15
- Joueur
- Tom Heinsohn
- Year
- 1966
- Number
- 16
- Joueur
- Tom Sanders
- Year
- 1973
- Number
- 17
- Joueur
- John Havlicek
- Year
- 1978
- Number
- 18
- Joueur
- Dave Cowens
- Year
- 1981
- Number
- 19
- Joueur
- Don Nelson
- Year
- 1978
- Number
- 21
- Joueur
- Bill Sharman
- Year
- 1966
- Number
- 22
- Joueur
- Ed Macauley
- Year
- 1963
- Number
- 23
- Joueur
- Frank Ramsey
- Year
- 1964
- Number
- 24
- Joueur
- Sam Jones
- Year
- 1969
- Number
- 25
- Joueur
- K.C. Jones
- Year
- 1967
- Number
- 31
- Joueur
- Cedric Maxwell
- Year
- 2003
- Number
- 32
- Joueur
- Kevin McHale
- Year
- 1994
- Number
- 33
- Joueur
- Larry Bird
- Year
- 1993
- Number
- 34
- Joueur
- Paul Pierce
- Year
- 2018
- Number
- 35
- Joueur
- Reggie Lewis
- Year
- 1995
- Championships
- 1957
- 1959
- 1960
- 1961
- 1962
- 1963
- 1964
- 1965
- 1966
- 1968
- 1969
- 1974
- 1976
- 1981
- 1984
- 1986
- 2008
- 2024
- Championship count
- 18
- Notable players
- Nom
- Bill Russell
- Years
- 1956-1969
- Jersey
- 6
- Nom
- Larry Bird
- Years
- 1979-1992
- Jersey
- 33
- Nom
- John Havlicek
- Years
- 1962-1978
- Jersey
- 17
- Nom
- Paul Pierce
- Years
- 1998-2013
- Jersey
- 34
- Nom
- Bob Cousy
- Years
- 1950-1963
- Jersey
- 14
- Nom
- Kevin McHale
- Years
- 1980-1993
- Jersey
- 32
- Nom
- Robert Parish
- Years
- 1980-1994
- Jersey
- 0
- Nom
- Dave Cowens
- Years
- 1970-1980
- Jersey
- 18
- Nom
- Sam Jones
- Years
- 1957-1969
- Jersey
- 24
- Nom
- Tom Heinsohn
- Years
- 1956-1965
- Jersey
- 15
- Nom
- Dennis Johnson
- Years
- 1983-1990
- Jersey
- 3
- Nom
- Jo Jo White
- Years
- 1969-1979
- Jersey
- 10
- Nom
- Kevin Garnett
- Years
- 2007-2013
- Jersey
- 5
- Nom
- Ray Allen
- Years
- 2007-2012
- Jersey
- 20
- Nom
- Jayson Tatum
- Years
- 2017-present
- Jersey
- 0
- Palmarès
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2024
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2008
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1986
- Details
- Beat Houston Rockets 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1984
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-3
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1981
- Details
- Beat Houston Rockets 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1976
- Details
- Beat Phoenix Suns 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1974
- Details
- Beat Milwaukee Bucks 4-3
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1969
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-3
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1968
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1966
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-3
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1965
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-1
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1964
- Details
- Beat San Francisco Warriors 4-1
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1963
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1962
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-3
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1961
- Details
- Beat St. Louis Hawks 4-1
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1960
- Details
- Beat St. Louis Hawks 4-3
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1959
- Details
- Beat Minneapolis Lakers 4-0
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1957
- Details
- Beat St. Louis Hawks 4-3
- History fr
- <p>Fondés en 1946, les Boston Celtics sont l'une des franchises les plus légendaires de l'histoire du basketball professionnel. Leur nom, choisi par le fondateur Walter Brown, rendait hommage à la forte communauté irlandaise de Boston. Dès leurs débuts dans la Basketball Association of America (BAA), qui deviendra la NBA en 1949, les Celtics ont établi leur domicile au mythique Boston Garden.</p> <p>La première grande révolution arrive en 1950 avec l'arrivée de Red Auerbach comme entraîneur-chef. Visionnaire tactique, Auerbach transforme l'équipe en recrutant des talents exceptionnels comme Bob Cousy et plus tard Bill Russell en 1956. L'acquisition de Russell marque le début de la dynastie la plus impressionnante du sport professionnel américain.</p> <p>De 1957 à 1969, les Celtics remportent onze championnats en treize saisons, une domination inégalée dans l'histoire du basketball. Bill Russell, pivot révolutionnaire et premier entraîneur afro-américain de la NBA, incarne cette ère glorieuse aux côtés de légendes comme John Havlicek, Sam Jones et Tommy Heinsohn. Le Garden devient une forteresse imprenable, témoin de moments iconiques comme les finales épiques contre les Lakers de Jerry West et Wilt Chamberlain.</p> <p>Après l'ère Russell, les Celtics connaissent une période de transition avant de retrouver les sommets dans les années 1970 et 1980. L'arrivée de Larry Bird en 1979 déclenche une renaissance spectaculaire. Bird, avec son jeu intelligent et sa détermination légendaire, mène Boston vers trois nouveaux titres (1981, 1984, 1986) dans des duels mémorables contre les Lakers de Magic Johnson. Ces confrontations Bird-Magic redéfinissent la popularité de la NBA et créent l'une des plus grandes rivalités sportives de tous les temps.</p> <p>L'équipe de 1986, souvent considérée comme l'une des meilleures de l'histoire, comptait également Kevin McHale, Robert Parish et Dennis Johnson. Le Garden résonne encore des exploits de cette formation exceptionnelle qui dominait autant par le talent que par l'intelligence de jeu collective.</p> <p>Les décennies suivantes voient les Celtics traverser des périodes plus difficiles malgré l'émergence de talents comme Reggie Lewis et plus tard Paul Pierce. Ce n'est qu'en 2007, avec l'acquisition de Kevin Garnett et Ray Allen aux côtés de Pierce, que Boston retrouve sa grandeur. Cette "Big Three" remporte le championnat 2008 après vingt-deux ans d'attente, battant les Lakers dans une finale épique qui ravive la rivalité historique.</p> <p>L'ère moderne des Celtics se caractérise par une reconstruction intelligente orchestrée par Danny Ainge puis Brad Stevens. L'émergence de Jayson Tatum et Jaylen Brown comme nouvelles superstars permet à l'équipe de rester compétitive au plus haut niveau. En 2022, ils atteignent les finales NBA, démontrant que la culture gagnante des Celtics perdure.</p> <p>Le couronnement de 2024 confirme le retour au sommet de la franchise, portant le total de championnats à dix-huit, record absolu en NBA. Cette victoire, obtenue dans la nouvelle ère du TD Garden (qui a remplacé le légendaire Boston Garden en 1995), prouve que les Celtics savent s'adapter aux époques tout en préservant leur ADN gagnant.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Boston Celtics demeurent une référence mondiale du basketball professionnel. Leur histoire, riche de dix-huit bannières de champions et de légendes immortelles, continue de s'écrire sous l'impulsion d'une nouvelle génération déterminée à perpétuer l'héritage vert et blanc. La mystique Celtics, forgée par des décennies d'excellence, reste plus vivante que jamais dans le cœur des passionnés de basketball.</p>
- History en
- <p>The Boston Celtics stand as basketball royalty, their green and gold tapestry woven with eighteen NBA championships spanning nearly eight decades of excellence. Founded in 1946 as one of the Basketball Association of America's original franchises, the Celtics have remained Boston's beloved team from day one, never relocating or changing their iconic name.</p> <p>The franchise's early years were marked by modest success until 1956, when two pivotal acquisitions changed everything. Red Auerbach drafted Bill Russell from the University of San Francisco, and the foundation of basketball's greatest dynasty was laid. Russell's arrival coincided with the Celtics' first championship in 1957, igniting an unprecedented run of dominance.</p> <p>The Russell Era (1956-1969) remains unmatched in professional sports history. With the towering center anchoring their defense and Bob Cousy orchestrating their fast-break offense, Boston captured eleven championships in thirteen seasons, including an astounding eight consecutive titles from 1959-1966. Russell's battles with Wilt Chamberlain became legendary, while teammates like Sam Jones, John Havlicek, and Tommy Heinsohn solidified Boston's winning culture. The 1965 championship team made history as the first to start five African-American players.</p> <p>Following Russell's retirement in 1969, the Celtics endured a brief rebuilding period before John Havlicek led them back to glory with championships in 1974 and 1976. These teams, featuring Dave Cowens and Jo Jo White, played a grittier, more physical style that captivated Boston fans during the post-Russell transition.</p> <p>The 1980s ushered in basketball's most celebrated rivalry when Larry Bird arrived in 1979. The Bird Era transformed the Celtics into must-see television, with the sharpshooting forward from Indiana State leading Boston to three championships (1981, 1984, 1986). Bird's epic battles with Magic Johnson's Los Angeles Lakers - particularly the physical 1984 Finals and the dominant 1986 campaign where Boston went 67-15 - elevated the NBA's profile globally. Supported by Kevin McHale, Robert Parish, and Dennis Johnson, these Celtics teams combined skill, toughness, and basketball IQ in equal measure.</p> <p>The 1986 championship team is often considered among the greatest ever assembled, showcasing suffocating defense and unselfish offense. Bird's steal against Detroit in the 1987 playoffs and his shootout with Dominique Wilkins remain playoff folklore.</p> <p>The 1990s and early 2000s marked Boston's longest championship drought, despite strong teams led by Paul Pierce. The franchise's fortunes changed dramatically in 2007 when general manager Danny Ainge acquired Kevin Garnett and Ray Allen to join Pierce, forming a new "Big Three." This trio immediately delivered, capturing the 2008 championship by defeating their Lakers rivals in six games, with Garnett's emotional "Anything is possible!" celebration becoming iconic.</p> <p>The Pierce-Garnett-Allen era reached three Finals, creating another classic Lakers rivalry that helped restore the NBA's luster. Their 2010 Finals loss to Los Angeles in seven games remains one of the most competitive championship series ever played.</p> <p>Following that core's departure, the Celtics rebuilt under coach Brad Stevens, developing young talents like Jayson Tatum and Jaylen Brown. This patient approach paid dividends when the duo matured into superstars, leading Boston to multiple deep playoff runs and conference finals appearances.</p> <p>The culmination came in 2024 when Tatum and Brown captured Boston's eighteenth championship, breaking a sixteen-year drought and adding another chapter to the franchise's storied legacy. Their triumph demonstrated the organization's ability to blend youth with veteran leadership, continuing the winning tradition established nearly seven decades earlier.</p> <p>Today, the Celtics remain the NBA's most successful franchise, their eighteen banners hanging in TD Garden as testament to basketball excellence across multiple generations. From Russell's defensive dominance to Bird's clutch shooting to Tatum's modern versatility, Boston has consistently adapted while maintaining their championship culture, ensuring the Celtic mystique endures for future generations of basketball fans worldwide.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- New Orleans Pelicans
- Nickname
- Pelicans
- Code
- NOP
- City
- New Orleans
- Conference
- west
- Division
- Southwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les New Orleans Pelicans incarnent l'âme rebelle et passionnée de la Louisiane dans la NBA. Fondée en 1988 sous le nom des Charlotte Hornets avant de déménager à La Nouvelle-Orléans en 2002, cette franchise de la Conférence Ouest a traversé les décennies en quête de sa première bague de champion, portée par une identité unique mêlant la culture créole et l'esprit du jazz qui anime la ville du bayou.</p> <p>Sous la houlette de la propriétaire Gayle Benson, héritière d'un empire sportif louisianais qui comprend également les Saints de la NFL, l'organisation Pelicans poursuit sa quête d'excellence. Le General Manager Trajan Langdon, ancien joueur devenu architecte, dirige les destinées sportives de la franchise avec une vision moderne axée sur le développement des jeunes talents et la construction d'un noyau compétitif durable. L'absence temporaire d'un head coach permanent témoigne de la volonté de l'organisation de prendre le temps nécessaire pour identifier le leader technique capable de mener cette équipe vers les sommets.</p> <p>Bien que les Pelicans n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mythiques et de joueurs d'exception. Le maillot numéro 7 de Pete "Pistol Pete" Maravich, suspendu dans les hauteurs de leur arena, rend hommage au magicien du ballon orange qui a révolutionné le basketball par sa créativité sans bornes. Maravich reste une légende intemporelle dont l'héritage transcende les générations de fans.</p> <p>La galaxie des légendes Pelicans brille de mille feux avec des noms qui ont marqué l'histoire récente de la franchise. Anthony Davis, l'ancien phénomène des frontcourts, a posé les bases de l'identité moderne de l'équipe avant son départ vers Los Angeles. Chris Paul, le maître du tempo, a apporté sa science du jeu et son leadership naturel. Zion Williamson, phénomène athlétique générationnel, continue d'incarner l'espoir et l'excitement de toute une ville. La liste s'enrichit avec David West, Jrue Holiday, Baron Davis, Jamal Mashburn, Brandon Ingram et CJ McCollum, autant de talents qui ont contribué à forger l'identité basketballistique de La Nouvelle-Orléans.</p> <p>La saison 2025-26 révèle une équipe en reconstruction avec un bilan de 25 victoires pour 46 défaites qui reflète une période de transition. Cette phase de développement s'inscrit dans une stratégie à long terme visant à bâtir une culture gagnante solide. L'organisation mise sur la patience et la cohérence pour transformer ce potentiel brut en succès concret.</p> <p>Les Pelicans représentent plus qu'une simple équipe de basketball : ils symbolisent la résilience d'une ville qui a su renaître après l'ouragan Katrina et qui continue de rayonner par sa richesse culturelle unique. Chaque match disputé dans leur antre résonne comme un hymne à l'espoir et à la détermination, portant les rêves d'une communauté passionnée vers un avenir prometteur où le premier titre NBA de l'histoire de la franchise pourrait enfin voir le jour.</p>
- Bio en
- <p>The New Orleans Pelicans represent one of the NBA's most intriguing franchises, a team that has captured the imagination of basketball fans across the globe while building a unique identity in the culturally rich city of New Orleans. Founded as part of the league's expansion into new markets, the Pelicans have established themselves as a franchise with immense potential, despite their ongoing quest for their first NBA championship.</p> <p>Under the ownership of Gayle Benson, the franchise has maintained a commitment to excellence both on and off the court. Benson, who also owns the NFL's New Orleans Saints, has demonstrated unwavering dedication to the New Orleans community and has invested significantly in the team's infrastructure and development. Working alongside General Manager Trajan Langdon, the organization has focused on building a sustainable winning culture through strategic player development and smart roster construction.</p> <p>The Pelicans' rich basketball heritage is exemplified by their legendary players, with only one retired jersey hanging in their arena rafters – the iconic #7 of "Pistol" Pete Maravich, whose revolutionary playing style and scoring prowess left an indelible mark on the franchise and the sport itself. The team's pantheon of greats reads like a who's who of modern NBA excellence, featuring transformative talents such as Chris Paul, whose leadership and court vision elevated the franchise to new heights, and Anthony Davis, whose dominant two-way play established him as one of the league's premier big men.</p> <p>The Zion Williamson era brought unprecedented excitement and expectations to New Orleans, with the dynamic forward's explosive athleticism and unique skill set capturing global attention. Alongside established veterans like Brandon Ingram, whose versatile scoring ability has made him a cornerstone player, and the sharpshooting CJ McCollum, the franchise has assembled talent capable of competing at the highest level. Other franchise legends including David West, Jrue Holiday, Baron Davis, and Jamal Mashburn have each contributed to the team's evolving identity and basketball legacy.</p> <p>Currently sitting at 25-46, the Pelicans find themselves in a rebuilding phase, focusing on player development and establishing the foundation for future success. The organization's approach emphasizes cultivating young talent while maintaining competitive integrity, a philosophy that resonates with the resilient spirit of New Orleans itself.</p> <p>The franchise's identity is deeply intertwined with the vibrant culture of Louisiana – a blend of determination, creativity, and community spirit that reflects the city's unique character. The Pelicans have embraced this cultural richness, creating an atmosphere that celebrates both basketball excellence and local traditions. Their commitment extends beyond the court, with significant community outreach programs and initiatives that strengthen their bond with the passionate fanbase.</p> <p>As the Pelicans continue their journey toward championship contention, the franchise remains focused on building sustainable success through player development, strategic acquisitions, and maintaining the cultural values that make New Orleans basketball special. With a dedicated ownership group, experienced management, and a roster of talented players, the organization is positioned to eventually claim their place among the NBA's elite franchises.</p>
- Owner
- Gayle Benson
- General manager
- Trajan Langdon
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1988
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Anthony Davis
- Years
- 2012-2019
- Jersey
- 23
- Nom
- Chris Paul
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 3
- Nom
- Zion Williamson
- Years
- 2019-
- Jersey
- 1
- Nom
- David West
- Years
- 2003-2011
- Jersey
- 30
- Nom
- Jrue Holiday
- Years
- 2013-2020
- Jersey
- 11
- Nom
- Baron Davis
- Years
- 2002-2005
- Jersey
- 1
- Nom
- Jamal Mashburn
- Years
- 1997-2002
- Jersey
- 24
- Nom
- Brandon Ingram
- Years
- 2019-
- Jersey
- 14
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2022-
- Jersey
- 3
- Nom
- Tyreke Evans
- Years
- 2017-2018
- Jersey
- 1
- Nom
- Ryan Anderson
- Years
- 2012-2016
- Jersey
- 33
- Palmarès
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des New Orleans Pelicans commence en réalité à Charlotte en 1988, quand la franchise débute sous le nom des Charlotte Hornets. Fondée par George Shinn, l'équipe devient rapidement l'une des plus populaires de la NBA grâce à ses couleurs distinctives turquoise et violet, et à un style de jeu spectaculaire.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Charlotte avec l'émergence d'Alonzo Mourning, puis l'arrivée de Larry Johnson et Muggsy Bogues. L'équipe atteint les playoffs à plusieurs reprises, culminant avec les performances de Glen Rice et la popularité grandissante des Hornets. Cependant, les conflits entre George Shinn et la ville de Charlotte aboutissent à une relocalisation controversée en 2002.</p> <p>La franchise déménage alors à La Nouvelle-Orléans et devient les New Orleans Hornets. Cette transition marque le début d'une nouvelle ère, malgré les défis logistiques et l'adaptation à un nouveau marché. L'équipe doit temporairement s'installer à Oklahoma City suite à l'ouragan Katrina en 2005, devenant brièvement les New Orleans/Oklahoma City Hornets, avant de retourner définitivement à La Nouvelle-Orléans en 2007.</p> <p>L'ère Chris Paul (2005-2011) représente l'apogée sportif de la franchise à La Nouvelle-Orléans. Le meneur All-Star transforme l'équipe en prétendant sérieux, notamment lors de la saison 2007-08 où les Hornets atteignent les demi-finales de conférence. Paul, accompagné de David West et Tyson Chandler, donne à la franchise sa crédibilité et son identité louisianaise. Son départ en 2011 marque la fin d'une époque prometteuse.</p> <p>En 2013, la franchise change officiellement de nom pour devenir les New Orleans Pelicans, adoptant une identité visuelle inspirée de l'oiseau emblématique de la Louisiane. Cette transformation coïncide avec l'arrivée d'Anthony Davis, sélectionné en première position de la draft 2012. The Brow devient rapidement l'une des stars les plus spectaculaires de la ligue avec ses performances défensives exceptionnelles et sa polyvalence offensive.</p> <p>Malgré le talent individuel de Davis, les Pelicans peinent à construire une équipe compétitive durablement. L'organisation connaît plusieurs changements d'entraîneurs et de direction, tentant diverses approches pour entourer leur superstar. La période 2015-2019 est marquée par des résultats décevants malgré les performances individuelles remarquables de Davis et l'émergence de DeMarcus Cousins avant sa blessure.</p> <p>L'été 2019 constitue un tournant majeur avec le départ d'Anthony Davis vers les Lakers en échange d'un package incluant Brandon Ingram, Lonzo Ball et Josh Hart, plus plusieurs choix de draft. Cette transaction, initialement perçue comme un recul, se révèle bénéfique avec l'explosion de Brandon Ingram qui remporte le prix du joueur ayant le plus progressé en 2020.</p> <p>L'arrivée de Zion Williamson en première position de la draft 2019 relance l'enthousiasme autour de la franchise. Malgré les préoccupations liées à ses blessures initiales, Zion démontre un potentiel offensif extraordinaire qui redonne espoir aux fans des Pelicans. La paire Williamson-Ingram, complétée par des vétérans comme CJ McCollum acquis en 2022, forme le noyau de la reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Pelicans continuent de développer leur identité sous la direction d'une organisation qui a appris de ses erreurs passées. Bien que la franchise n'ait jamais remporté de championnat NBA, elle a su créer une base de fans loyale à La Nouvelle-Orléans et développer une culture basketball unique, mêlant le spectacle de la NBA à l'âme vibrante de la Louisiane. L'avenir semble prometteur avec une jeune équipe talentueuse et une direction plus stable.</p>
- History en
- <p>The New Orleans Pelicans franchise began its NBA journey in 1988 as the Charlotte Hornets, marking the return of professional basketball to North Carolina. Founded by businessman George Shinn, the team quickly captured the hearts of fans with their distinctive teal and purple uniforms and energetic brand of basketball. The franchise's early years were defined by the dynamic duo of Larry Johnson and Alonzo Mourning, who brought excitement and athleticism to the Spectrum Center.</p> <p>The Charlotte era reached its pinnacle in the mid-1990s when the team acquired point guard Muggsy Bogues and later welcomed Glen Rice. Despite their popularity and competitive play, the Hornets struggled to advance deep into the playoffs. The most memorable moment of this period came during the 1993 playoffs when the Hornets upset the heavily favored Boston Celtics in the first round, with Larry Johnson's iconic four-point play becoming an instant classic in franchise lore.</p> <p>Financial difficulties and ownership disputes led to a dramatic relocation in 2002, when the franchise moved to New Orleans and became the New Orleans Hornets. The transition was challenging initially, but the team found new life in the Crescent City. The arrival of point guard Chris Paul in 2005 marked a transformative moment for the franchise, as the young star quickly established himself as one of the league's elite floor generals.</p> <p>The Hurricane Katrina disaster in 2005 forced the team into temporary exile, splitting their home games between New Orleans and Oklahoma City during the 2005-06 season, officially becoming the New Orleans/Oklahoma City Hornets. This period tested the franchise's resilience, but they returned full-time to New Orleans the following season with renewed community support.</p> <p>Under Chris Paul's leadership, accompanied by David West and later Tyson Chandler, the Hornets experienced their most successful period. The 2007-08 season stands as the franchise's greatest achievement, as they won 56 games and secured the second seed in the Western Conference playoffs. Paul's spectacular play earned him universal acclaim, and the team's playoff run energized the entire city of New Orleans during its post-Katrina recovery.</p> <p>The franchise underwent another significant transformation in 2013 when new owner Tom Benson changed the team name to the New Orleans Pelicans, adopting Louisiana's state bird as their new identity. This rebrand coincided with the arrival of Anthony Davis, the generational big man selected first overall in 2012. Davis brought unprecedented talent to New Orleans, showcasing a unique combination of size, athleticism, and skill that made him one of the NBA's most dominant players.</p> <p>Despite Davis's individual brilliance, including multiple All-Star selections and his iconic performance in the 2018 playoffs sweep of the Portland Trail Blazers, the team struggled to build consistent success around their superstar. The period was marked by coaching changes, roster turnover, and ultimately Davis's trade request, which culminated in his departure to the Los Angeles Lakers in 2019.</p> <p>The post-Davis era began with promise as the team acquired a substantial package of young talent and draft picks. Zion Williamson's arrival as the first overall pick in 2019 generated unprecedented excitement, with his explosive athleticism and powerful playing style creating a new identity for the franchise. Alongside emerging stars like Brandon Ingram and CJ McCollum, the Pelicans have worked to establish a competitive foundation.</p> <p>Throughout its history, the franchise has never captured an NBA championship, but it has provided memorable moments and passionate basketball across three different cities. From the Charlotte Hornets' upset victories to Chris Paul's magnificent seasons in New Orleans, and now with Zion Williamson leading the current generation, the organization continues to chase its elusive first championship while serving as an integral part of New Orleans' cultural fabric and sporting identity.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 409
- Nba game id
- 190
- Nba team id
- 19
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 11
- Points
- 2
- Passes décisives
- 2
- Rebounds total
- 2
- Rebounds off
- 0
- Rebounds def
- 2
- Fgm
- 0
- Fga
- 3
- Fg pct
- 0
- Tpm
- 0
- Tpa
- 0
- Tp pct
- 0
- Ftm
- 2
- Fta
- 2
- Ft pct
- 100
- Interceptions
- 1
- Contres
- 0
- Balles perdues
- 0
- Personal fouls
- 1
- Plus minus
- -12
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2026-04-07T22:00:00.000000Z
- Start time
- 2026-04-07T22:00:00.000000Z
- Home team id
- 19
- Visitor team id
- 30
- Home score
- 156
- Visitor score
- 137
- Home linescore
- 24
- 37
- 50
- 45
- Visitor linescore
- 34
- 35
- 27
- 41
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Smoothie King Center
- Arena city
- New Orleans
- Arena state
- LA
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
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- Recap sources
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- Mvp player id
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- Commentary updated at
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- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- New Orleans Pelicans
- Nickname
- Pelicans
- Code
- NOP
- City
- New Orleans
- Conference
- west
- Division
- Southwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les New Orleans Pelicans incarnent l'âme rebelle et passionnée de la Louisiane dans la NBA. Fondée en 1988 sous le nom des Charlotte Hornets avant de déménager à La Nouvelle-Orléans en 2002, cette franchise de la Conférence Ouest a traversé les décennies en quête de sa première bague de champion, portée par une identité unique mêlant la culture créole et l'esprit du jazz qui anime la ville du bayou.</p> <p>Sous la houlette de la propriétaire Gayle Benson, héritière d'un empire sportif louisianais qui comprend également les Saints de la NFL, l'organisation Pelicans poursuit sa quête d'excellence. Le General Manager Trajan Langdon, ancien joueur devenu architecte, dirige les destinées sportives de la franchise avec une vision moderne axée sur le développement des jeunes talents et la construction d'un noyau compétitif durable. L'absence temporaire d'un head coach permanent témoigne de la volonté de l'organisation de prendre le temps nécessaire pour identifier le leader technique capable de mener cette équipe vers les sommets.</p> <p>Bien que les Pelicans n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mythiques et de joueurs d'exception. Le maillot numéro 7 de Pete "Pistol Pete" Maravich, suspendu dans les hauteurs de leur arena, rend hommage au magicien du ballon orange qui a révolutionné le basketball par sa créativité sans bornes. Maravich reste une légende intemporelle dont l'héritage transcende les générations de fans.</p> <p>La galaxie des légendes Pelicans brille de mille feux avec des noms qui ont marqué l'histoire récente de la franchise. Anthony Davis, l'ancien phénomène des frontcourts, a posé les bases de l'identité moderne de l'équipe avant son départ vers Los Angeles. Chris Paul, le maître du tempo, a apporté sa science du jeu et son leadership naturel. Zion Williamson, phénomène athlétique générationnel, continue d'incarner l'espoir et l'excitement de toute une ville. La liste s'enrichit avec David West, Jrue Holiday, Baron Davis, Jamal Mashburn, Brandon Ingram et CJ McCollum, autant de talents qui ont contribué à forger l'identité basketballistique de La Nouvelle-Orléans.</p> <p>La saison 2025-26 révèle une équipe en reconstruction avec un bilan de 25 victoires pour 46 défaites qui reflète une période de transition. Cette phase de développement s'inscrit dans une stratégie à long terme visant à bâtir une culture gagnante solide. L'organisation mise sur la patience et la cohérence pour transformer ce potentiel brut en succès concret.</p> <p>Les Pelicans représentent plus qu'une simple équipe de basketball : ils symbolisent la résilience d'une ville qui a su renaître après l'ouragan Katrina et qui continue de rayonner par sa richesse culturelle unique. Chaque match disputé dans leur antre résonne comme un hymne à l'espoir et à la détermination, portant les rêves d'une communauté passionnée vers un avenir prometteur où le premier titre NBA de l'histoire de la franchise pourrait enfin voir le jour.</p>
- Bio en
- <p>The New Orleans Pelicans represent one of the NBA's most intriguing franchises, a team that has captured the imagination of basketball fans across the globe while building a unique identity in the culturally rich city of New Orleans. Founded as part of the league's expansion into new markets, the Pelicans have established themselves as a franchise with immense potential, despite their ongoing quest for their first NBA championship.</p> <p>Under the ownership of Gayle Benson, the franchise has maintained a commitment to excellence both on and off the court. Benson, who also owns the NFL's New Orleans Saints, has demonstrated unwavering dedication to the New Orleans community and has invested significantly in the team's infrastructure and development. Working alongside General Manager Trajan Langdon, the organization has focused on building a sustainable winning culture through strategic player development and smart roster construction.</p> <p>The Pelicans' rich basketball heritage is exemplified by their legendary players, with only one retired jersey hanging in their arena rafters – the iconic #7 of "Pistol" Pete Maravich, whose revolutionary playing style and scoring prowess left an indelible mark on the franchise and the sport itself. The team's pantheon of greats reads like a who's who of modern NBA excellence, featuring transformative talents such as Chris Paul, whose leadership and court vision elevated the franchise to new heights, and Anthony Davis, whose dominant two-way play established him as one of the league's premier big men.</p> <p>The Zion Williamson era brought unprecedented excitement and expectations to New Orleans, with the dynamic forward's explosive athleticism and unique skill set capturing global attention. Alongside established veterans like Brandon Ingram, whose versatile scoring ability has made him a cornerstone player, and the sharpshooting CJ McCollum, the franchise has assembled talent capable of competing at the highest level. Other franchise legends including David West, Jrue Holiday, Baron Davis, and Jamal Mashburn have each contributed to the team's evolving identity and basketball legacy.</p> <p>Currently sitting at 25-46, the Pelicans find themselves in a rebuilding phase, focusing on player development and establishing the foundation for future success. The organization's approach emphasizes cultivating young talent while maintaining competitive integrity, a philosophy that resonates with the resilient spirit of New Orleans itself.</p> <p>The franchise's identity is deeply intertwined with the vibrant culture of Louisiana – a blend of determination, creativity, and community spirit that reflects the city's unique character. The Pelicans have embraced this cultural richness, creating an atmosphere that celebrates both basketball excellence and local traditions. Their commitment extends beyond the court, with significant community outreach programs and initiatives that strengthen their bond with the passionate fanbase.</p> <p>As the Pelicans continue their journey toward championship contention, the franchise remains focused on building sustainable success through player development, strategic acquisitions, and maintaining the cultural values that make New Orleans basketball special. With a dedicated ownership group, experienced management, and a roster of talented players, the organization is positioned to eventually claim their place among the NBA's elite franchises.</p>
- Owner
- Gayle Benson
- General manager
- Trajan Langdon
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1988
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Anthony Davis
- Years
- 2012-2019
- Jersey
- 23
- Nom
- Chris Paul
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 3
- Nom
- Zion Williamson
- Years
- 2019-
- Jersey
- 1
- Nom
- David West
- Years
- 2003-2011
- Jersey
- 30
- Nom
- Jrue Holiday
- Years
- 2013-2020
- Jersey
- 11
- Nom
- Baron Davis
- Years
- 2002-2005
- Jersey
- 1
- Nom
- Jamal Mashburn
- Years
- 1997-2002
- Jersey
- 24
- Nom
- Brandon Ingram
- Years
- 2019-
- Jersey
- 14
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2022-
- Jersey
- 3
- Nom
- Tyreke Evans
- Years
- 2017-2018
- Jersey
- 1
- Nom
- Ryan Anderson
- Years
- 2012-2016
- Jersey
- 33
- Palmarès
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des New Orleans Pelicans commence en réalité à Charlotte en 1988, quand la franchise débute sous le nom des Charlotte Hornets. Fondée par George Shinn, l'équipe devient rapidement l'une des plus populaires de la NBA grâce à ses couleurs distinctives turquoise et violet, et à un style de jeu spectaculaire.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Charlotte avec l'émergence d'Alonzo Mourning, puis l'arrivée de Larry Johnson et Muggsy Bogues. L'équipe atteint les playoffs à plusieurs reprises, culminant avec les performances de Glen Rice et la popularité grandissante des Hornets. Cependant, les conflits entre George Shinn et la ville de Charlotte aboutissent à une relocalisation controversée en 2002.</p> <p>La franchise déménage alors à La Nouvelle-Orléans et devient les New Orleans Hornets. Cette transition marque le début d'une nouvelle ère, malgré les défis logistiques et l'adaptation à un nouveau marché. L'équipe doit temporairement s'installer à Oklahoma City suite à l'ouragan Katrina en 2005, devenant brièvement les New Orleans/Oklahoma City Hornets, avant de retourner définitivement à La Nouvelle-Orléans en 2007.</p> <p>L'ère Chris Paul (2005-2011) représente l'apogée sportif de la franchise à La Nouvelle-Orléans. Le meneur All-Star transforme l'équipe en prétendant sérieux, notamment lors de la saison 2007-08 où les Hornets atteignent les demi-finales de conférence. Paul, accompagné de David West et Tyson Chandler, donne à la franchise sa crédibilité et son identité louisianaise. Son départ en 2011 marque la fin d'une époque prometteuse.</p> <p>En 2013, la franchise change officiellement de nom pour devenir les New Orleans Pelicans, adoptant une identité visuelle inspirée de l'oiseau emblématique de la Louisiane. Cette transformation coïncide avec l'arrivée d'Anthony Davis, sélectionné en première position de la draft 2012. The Brow devient rapidement l'une des stars les plus spectaculaires de la ligue avec ses performances défensives exceptionnelles et sa polyvalence offensive.</p> <p>Malgré le talent individuel de Davis, les Pelicans peinent à construire une équipe compétitive durablement. L'organisation connaît plusieurs changements d'entraîneurs et de direction, tentant diverses approches pour entourer leur superstar. La période 2015-2019 est marquée par des résultats décevants malgré les performances individuelles remarquables de Davis et l'émergence de DeMarcus Cousins avant sa blessure.</p> <p>L'été 2019 constitue un tournant majeur avec le départ d'Anthony Davis vers les Lakers en échange d'un package incluant Brandon Ingram, Lonzo Ball et Josh Hart, plus plusieurs choix de draft. Cette transaction, initialement perçue comme un recul, se révèle bénéfique avec l'explosion de Brandon Ingram qui remporte le prix du joueur ayant le plus progressé en 2020.</p> <p>L'arrivée de Zion Williamson en première position de la draft 2019 relance l'enthousiasme autour de la franchise. Malgré les préoccupations liées à ses blessures initiales, Zion démontre un potentiel offensif extraordinaire qui redonne espoir aux fans des Pelicans. La paire Williamson-Ingram, complétée par des vétérans comme CJ McCollum acquis en 2022, forme le noyau de la reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Pelicans continuent de développer leur identité sous la direction d'une organisation qui a appris de ses erreurs passées. Bien que la franchise n'ait jamais remporté de championnat NBA, elle a su créer une base de fans loyale à La Nouvelle-Orléans et développer une culture basketball unique, mêlant le spectacle de la NBA à l'âme vibrante de la Louisiane. L'avenir semble prometteur avec une jeune équipe talentueuse et une direction plus stable.</p>
- History en
- <p>The New Orleans Pelicans franchise began its NBA journey in 1988 as the Charlotte Hornets, marking the return of professional basketball to North Carolina. Founded by businessman George Shinn, the team quickly captured the hearts of fans with their distinctive teal and purple uniforms and energetic brand of basketball. The franchise's early years were defined by the dynamic duo of Larry Johnson and Alonzo Mourning, who brought excitement and athleticism to the Spectrum Center.</p> <p>The Charlotte era reached its pinnacle in the mid-1990s when the team acquired point guard Muggsy Bogues and later welcomed Glen Rice. Despite their popularity and competitive play, the Hornets struggled to advance deep into the playoffs. The most memorable moment of this period came during the 1993 playoffs when the Hornets upset the heavily favored Boston Celtics in the first round, with Larry Johnson's iconic four-point play becoming an instant classic in franchise lore.</p> <p>Financial difficulties and ownership disputes led to a dramatic relocation in 2002, when the franchise moved to New Orleans and became the New Orleans Hornets. The transition was challenging initially, but the team found new life in the Crescent City. The arrival of point guard Chris Paul in 2005 marked a transformative moment for the franchise, as the young star quickly established himself as one of the league's elite floor generals.</p> <p>The Hurricane Katrina disaster in 2005 forced the team into temporary exile, splitting their home games between New Orleans and Oklahoma City during the 2005-06 season, officially becoming the New Orleans/Oklahoma City Hornets. This period tested the franchise's resilience, but they returned full-time to New Orleans the following season with renewed community support.</p> <p>Under Chris Paul's leadership, accompanied by David West and later Tyson Chandler, the Hornets experienced their most successful period. The 2007-08 season stands as the franchise's greatest achievement, as they won 56 games and secured the second seed in the Western Conference playoffs. Paul's spectacular play earned him universal acclaim, and the team's playoff run energized the entire city of New Orleans during its post-Katrina recovery.</p> <p>The franchise underwent another significant transformation in 2013 when new owner Tom Benson changed the team name to the New Orleans Pelicans, adopting Louisiana's state bird as their new identity. This rebrand coincided with the arrival of Anthony Davis, the generational big man selected first overall in 2012. Davis brought unprecedented talent to New Orleans, showcasing a unique combination of size, athleticism, and skill that made him one of the NBA's most dominant players.</p> <p>Despite Davis's individual brilliance, including multiple All-Star selections and his iconic performance in the 2018 playoffs sweep of the Portland Trail Blazers, the team struggled to build consistent success around their superstar. The period was marked by coaching changes, roster turnover, and ultimately Davis's trade request, which culminated in his departure to the Los Angeles Lakers in 2019.</p> <p>The post-Davis era began with promise as the team acquired a substantial package of young talent and draft picks. Zion Williamson's arrival as the first overall pick in 2019 generated unprecedented excitement, with his explosive athleticism and powerful playing style creating a new identity for the franchise. Alongside emerging stars like Brandon Ingram and CJ McCollum, the Pelicans have worked to establish a competitive foundation.</p> <p>Throughout its history, the franchise has never captured an NBA championship, but it has provided memorable moments and passionate basketball across three different cities. From the Charlotte Hornets' upset victories to Chris Paul's magnificent seasons in New Orleans, and now with Zion Williamson leading the current generation, the organization continues to chase its elusive first championship while serving as an integral part of New Orleans' cultural fabric and sporting identity.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- Utah Jazz
- Nickname
- Jazz
- Code
- UTA
- City
- Utah
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Le Utah Jazz représente l'une des franchises les plus respectées de la NBA, incarnant depuis plus de quatre décennies l'excellence sportive et la passion du basketball dans l'État de l'Utah. Fondée en 1974 sous le nom des New Orleans Jazz, l'équipe a trouvé sa véritable identité après son déménagement à Salt Lake City en 1979, où elle a développé une culture unique mêlant détermination, esprit d'équipe et fidélité à ses valeurs.</p> <p>Sous la propriété de Ryan Smith, homme d'affaires visionnaire qui a acquis la franchise en 2020, le Jazz traverse actuellement une phase de reconstruction ambitieuse. Avec un bilan de 21 victoires pour 49 défaites en cette saison 2025-26, l'organisation mise sur le développement à long terme et la construction d'une base solide pour retrouver les sommets de la Conférence Ouest. Smith, connu pour son approche moderne et innovante, insuffle un vent de renouveau à une franchise qui cherche à écrire un nouveau chapitre de son histoire.</p> <p>Bien que le Jazz n'ait jamais remporté de championnat NBA, la franchise peut s'enorgueillir d'un héritage exceptionnel, marqué par l'une des dynasties les plus remarquables des années 1990. Le duo légendaire composé de Karl Malone et John Stockton a illuminé la NBA pendant près de deux décennies, propulsant Utah vers deux finales consécutives en 1997 et 1998. Ces deux géants du basketball font partie des huit maillots retirés par la franchise, aux côtés de légendes comme Pete Maravich, l'artiste du dribble qui a marqué les premières années de l'équipe, Adrian Dantley, le prolifique scoreur, ou encore Mark Eaton, le géant protecteur de la raquette.</p> <p>L'identité du Jazz s'est forgée autour de personnalités exceptionnelles qui ont transcendé le simple cadre sportif. Jeff Hornacek et Darrell Griffith complètent ce panthéon de légendes locales, tandis que des joueurs comme Andrei Kirilenko, Deron Williams et Carlos Boozer ont perpétué la tradition d'excellence dans les années 2000, maintenant Utah parmi les prétendants sérieux de la Conférence Ouest.</p> <p>L'engagement de la franchise envers l'Afrique et le développement du basketball sur le continent s'inscrit dans la vision globale de Ryan Smith. Le Jazz participe activement aux programmes de la NBA destinés à promouvoir le sport en Afrique, reconnaissant l'immense potentiel du continent et l'importance croissante des joueurs africains dans l'évolution du basketball moderne.</p> <p>Aujourd'hui, le Utah Jazz se concentre sur l'avenir avec optimisme, cherchant à identifier et développer les futurs talents qui porteront les couleurs de Salt Lake City vers de nouveaux sommets. La patience et la méthodologie qui caractérisent cette reconstruction témoignent de la maturité d'une organisation qui sait que les fondations solides d'aujourd'hui détermineront les succès de demain. Dans une ligue en constante évolution, le Jazz reste fidèle à ses valeurs tout en s'adaptant aux exigences du basketball moderne.</p>
- Bio en
- <p>The Utah Jazz stands as one of the NBA's most enduring franchises, built upon a foundation of exceptional teamwork, fundamental basketball, and unwavering community connection. Founded in 1974 as the New Orleans Jazz before relocating to Salt Lake City in 1979, the franchise has cultivated a distinctive identity rooted in passionate fan support and a commitment to basketball excellence that resonates far beyond the American West.</p> <p>Under the ownership of Ryan Smith, who acquired the team in 2020, the Jazz organization has embraced a progressive vision that honors its storied past while positioning for future success. Smith's leadership has brought fresh energy to the franchise, emphasizing innovation, community engagement, and a global perspective that aligns with basketball's expanding international reach. The current season's 21-49 record reflects a strategic rebuild, as the organization methodically constructs its next competitive foundation.</p> <p>While the Jazz have yet to capture an NBA championship, their legacy is defined by sustained excellence and unforgettable playoff moments. The franchise reached the NBA Finals twice during the 1990s, falling to Michael Jordan's Chicago Bulls in both 1997 and 1998. These appearances represent the pinnacle of an era that showcased some of basketball's most fundamental and effective play.</p> <p>The Jazz pantheon of legends is immortalized through eight retired jerseys, each representing a cornerstone of franchise history. John Stockton's #12 and Karl Malone's #32 form the heart of this legacy, their pick-and-roll mastery defining Jazz basketball for nearly two decades. Stockton, the NBA's all-time leader in assists and steals, embodied the selfless team-first mentality that became synonymous with Utah basketball. Malone, "The Mailman," delivered consistent excellence as one of the league's greatest power forwards and remains the franchise's all-time leading scorer.</p> <p>Pete Maravich's #7 honors the innovative guard whose brief but memorable tenure brought early excitement to the franchise. Adrian Dantley's #4 recognizes a prolific scorer whose efficient offensive game laid groundwork for future success. The defensive anchors Mark Eaton (#53) and the energetic Darrell Griffith (#35) represent the franchise's commitment to complete basketball. Jeff Hornacek's #14 celebrates a skilled guard who bridged eras, while Frank Layden's #1 honors the beloved coach who shaped the franchise's early identity.</p> <p>Beyond retired numbers, the Jazz legacy includes dynamic players like Andrei Kirilenko, whose versatility and defensive prowess exemplified international basketball excellence, and the explosive point guard duo of Deron Williams and Carlos Boozer, who carried the franchise through successful early 2000s campaigns.</p> <p>Currently navigating a rebuilding phase, the Jazz organization focuses on developing young talent and establishing sustainable competitive structures. This strategic approach reflects lessons learned from decades of basketball operations and positions the franchise for future success in an increasingly competitive Western Conference. The Northwest Division rivals continue to challenge Utah's basketball vision, creating compelling storylines for African basketball enthusiasts following NBA competition.</p> <p>As the Jazz continue their evolution under Smith's ownership, the franchise maintains its commitment to fundamental basketball excellence while embracing the global nature of modern NBA competition, ensuring their unique basketball culture remains relevant for future generations of players and fans worldwide.</p>
- Owner
- Ryan Smith
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Frank Layden
- Year
- 1988
- Number
- 4
- Joueur
- Adrian Dantley
- Year
- 2007
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1985
- Number
- 12
- Joueur
- John Stockton
- Year
- 2004
- Number
- 14
- Joueur
- Jeff Hornacek
- Year
- 2002
- Number
- 32
- Joueur
- Karl Malone
- Year
- 2006
- Number
- 35
- Joueur
- Darrell Griffith
- Year
- 1993
- Number
- 53
- Joueur
- Mark Eaton
- Year
- 1996
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Karl Malone
- Years
- 1985-2003
- Jersey
- 32
- Nom
- John Stockton
- Years
- 1984-2003
- Jersey
- 12
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Adrian Dantley
- Years
- 1979-1986
- Jersey
- 4
- Nom
- Mark Eaton
- Years
- 1982-1993
- Jersey
- 53
- Nom
- Jeff Hornacek
- Years
- 1994-2000
- Jersey
- 14
- Nom
- Darrell Griffith
- Years
- 1980-1991
- Jersey
- 35
- Nom
- Andrei Kirilenko
- Years
- 2001-2011
- Jersey
- 47
- Nom
- Deron Williams
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 8
- Nom
- Carlos Boozer
- Years
- 2004-2010
- Jersey
- 5
- Nom
- Gordon Hayward
- Years
- 2010-2017
- Jersey
- 20
- Nom
- Donovan Mitchell
- Years
- 2017-2022
- Jersey
- 45
- Nom
- Rudy Gobert
- Years
- 2013-2022
- Jersey
- 27
- Palmarès
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1997
- Details
- Beat Houston Rockets 4-2
- Titre
- Western Conference Champions
- Year
- 1998
- Details
- Beat Los Angeles Lakers 4-0
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1989
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1992
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1996
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1997
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1998
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Midwest Division Champions
- Year
- 1999
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2007
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2008
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2009
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2010
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Northwest Division Champions
- Year
- 2021
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Utah Jazz débute en 1974, non pas dans les montagnes enneigées de l'Utah, mais sous le soleil de la Nouvelle-Orléans. Fondée par un groupe d'investisseurs emmené par Sam Battistone et dirigée par Bill Bertka, la franchise des New Orleans Jazz fait ses premiers pas dans la NBA avec un nom parfaitement adapté à la ville du jazz.</p> <p>Les débuts louisianais sont difficiles. Malgré la présence de joueurs comme Pete Maravich, l'un des plus grands artistes du basketball avec ses passes spectaculaires et ses moyennes de plus de 25 points par match, l'équipe peine à trouver son public et sa stabilité financière. Après cinq saisons frustrantes à la Nouvelle-Orléans, marquées par des difficultés économiques persistantes, la franchise déménage vers Salt Lake City en 1979, conservant paradoxalement le nom "Jazz" dans une ville où la musique country domine.</p> <p>L'arrivée en Utah marque le début d'une lente progression. Frank Layden prend les rênes d'une équipe en reconstruction, mais c'est l'arrivée de Jerry Sloan comme entraîneur en 1988 qui transforme véritablement la franchise. Sloan, ancien joueur dur à cuire des Chicago Bulls, impose une philosophie de jeu rigoureuse basée sur la discipline et le travail collectif.</p> <p>L'ère dorée des Jazz commence véritablement avec l'émergence du duo légendaire Karl Malone et John Stockton. Malone, surnommé "The Mailman" pour sa régularité exemplaire, devient l'un des ailiers-forts les plus dominants de l'histoire NBA, terminant sa carrière comme deuxième meilleur marqueur de tous les temps. Stockton, meneur discret mais redoutablement efficace, établit des records de passes décisives et d'interceptions qui semblent inatteignables.</p> <p>Cette association magique propulse Utah vers ses plus beaux moments. Les Jazz atteignent deux finales NBA consécutives en 1997 et 1998, mais tombent à chaque fois face aux Chicago Bulls de Michael Jordan. Le premier duel est particulièrement serré, s'achevant sur un tir victorieux de Jordan au Game 6. La revanche de 1998 se solde par une nouvelle défaite, marquée par le fameux "Last Shot" de Jordan face à Byron Russell.</p> <p>Après le départ de leurs légendes au début des années 2000, les Jazz traversent une période de transition avant de retrouver les sommets sous l'impulsion de Deron Williams et Carlos Boozer. L'équipe atteint régulièrement les playoffs entre 2007 et 2010, offrant des séries mémorables notamment face aux Lakers de Kobe Bryant.</p> <p>L'ère moderne débute avec l'arrivée de Quin Snyder comme entraîneur en 2014 et l'émergence progressive de Donovan Mitchell et Rudy Gobert. Mitchell, drafté en 2017, explose immédiatement avec ses performances offensives spectaculaires, notamment lors des playoffs 2020 contre Denver. Gobert, défenseur français exceptionnel, remporte trois trophées de Défenseur de l'Année et ancre une identité défensive redoutable.</p> <p>Cependant, malgré des saisons régulières prometteuses, les Jazz butent régulièrement en playoffs, notamment face aux Clippers en 2021. Les tensions entre Mitchell et Gobert conduisent à leur départ successif en 2022, marquant la fin d'une ère et le début d'une nouvelle reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Utah Jazz poursuivent leur processus de reconstruction autour de jeunes talents, fidèles à une philosophie organisationnelle qui privilégie la culture d'équipe et le développement patient des joueurs. Sous la direction de Danny Ainge, la franchise mise sur l'avenir tout en conservant l'identité défensive qui caractérise le basketball utah depuis des décennies.</p>
- History en
- <p>The Utah Jazz franchise began its journey in 1974 as the New Orleans Jazz, bringing professional basketball to the vibrant music capital of Louisiana. The team's original name perfectly captured the cultural essence of New Orleans, though the franchise would later carry this musical moniker to a very different geographical setting.</p> <p>After struggling to establish a solid fanbase and facing financial difficulties in New Orleans, the franchise relocated to Salt Lake City in 1979, becoming the Utah Jazz. Despite the obvious disconnect between the team name and Utah's cultural landscape, the Jazz moniker remained, creating one of the NBA's most geographically ironic team names.</p> <p>The early Utah years were marked by gradual improvement under coach Frank Layden, but the franchise's transformation truly began in the mid-1980s with the emergence of two legendary figures: Karl Malone and John Stockton. This dynamic duo would define Jazz basketball for nearly two decades, creating one of the most successful and consistent partnerships in NBA history.</p> <p>Under Jerry Sloan's demanding coaching philosophy, which began in 1988, the Jazz developed their signature style: disciplined execution, the pick-and-roll mastery of Stockton and Malone, and relentless defensive intensity. Stockton, the diminutive point guard with an uncanny court vision, became the NBA's all-time leader in assists and steals, while Malone, "The Mailman," evolved into one of the league's most reliable scorers and the second-highest scorer in NBA history at the time of his retirement.</p> <p>The Jazz's golden era peaked in the late 1990s with consecutive NBA Finals appearances in 1997 and 1998. Both Finals pitted Utah against Michael Jordan's Chicago Bulls, resulting in heartbreaking defeats that denied the franchise its first championship. Game 6 of the 1998 Finals remains particularly painful for Jazz fans, as Jordan's iconic shot over Byron Russell sealed Chicago's victory and marked the end of an era.</p> <p>Following the retirement of Stockton in 2003 and Malone's departure to the Lakers, the Jazz entered a transitional period. However, the franchise demonstrated remarkable resilience, rebuilding around players like Deron Williams, Carlos Boozer, and Andrei Kirilenko. This new core, combined with Jerry Sloan's continued coaching excellence, helped Utah remain competitive throughout the 2000s, reaching the Western Conference Finals in 2007.</p> <p>The 2010s brought significant changes as the Jazz transitioned through various roster iterations. The arrival of players like Gordon Hayward, Derrick Favors, and eventually Rudy Gobert and Donovan Mitchell marked another franchise renaissance. Gobert's defensive dominance earned him multiple Defensive Player of the Year awards, while Mitchell emerged as a dynamic scoring threat and the face of the franchise.</p> <p>Under coaches Quin Snyder and later Will Hardy, the Jazz have maintained their reputation as a well-coached, fundamentally sound organization. The team's consistent playoff appearances in recent years, including a Western Conference semifinals run in 2021, demonstrated their continued relevance in the competitive Western Conference landscape.</p> <p>Throughout their history, the Jazz have been defined by iconic moments beyond their Finals appearances: Stockton's series-winning three-pointer against Houston in 1997, numerous playoff battles, and the development of a passionate fanbase that creates one of the NBA's most challenging home court advantages at Vivint Arena.</p> <p>Despite never capturing an NBA championship, the Utah Jazz have established themselves as one of the league's most respected franchises. Their commitment to player development, organizational stability, and competitive excellence has created a lasting legacy that transcends their championship drought, making them a model of consistency and professionalism in professional basketball.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 409
- Nba game id
- 175
- Nba team id
- 19
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 11
- Points
- 5
- Passes décisives
- 0
- Rebounds total
- 2
- Rebounds off
- 0
- Rebounds def
- 2
- Fgm
- 2
- Fga
- 4
- Fg pct
- 50
- Tpm
- 1
- Tpa
- 1
- Tp pct
- 100
- Ftm
- 0
- Fta
- 0
- Ft pct
- 0
- Interceptions
- 1
- Contres
- 0
- Balles perdues
- 1
- Personal fouls
- 2
- Plus minus
- -4
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2026-04-04T22:00:00.000000Z
- Start time
- 2026-04-05T21:00:00.000000Z
- Home team id
- 19
- Visitor team id
- 22
- Home score
- 108
- Visitor score
- 112
- Home linescore
- 28
- 32
- 28
- 20
- Visitor linescore
- 29
- 23
- 29
- 31
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Smoothie King Center
- Arena city
- New Orleans
- Arena state
- LA
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- New Orleans Pelicans
- Nickname
- Pelicans
- Code
- NOP
- City
- New Orleans
- Conference
- west
- Division
- Southwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les New Orleans Pelicans incarnent l'âme rebelle et passionnée de la Louisiane dans la NBA. Fondée en 1988 sous le nom des Charlotte Hornets avant de déménager à La Nouvelle-Orléans en 2002, cette franchise de la Conférence Ouest a traversé les décennies en quête de sa première bague de champion, portée par une identité unique mêlant la culture créole et l'esprit du jazz qui anime la ville du bayou.</p> <p>Sous la houlette de la propriétaire Gayle Benson, héritière d'un empire sportif louisianais qui comprend également les Saints de la NFL, l'organisation Pelicans poursuit sa quête d'excellence. Le General Manager Trajan Langdon, ancien joueur devenu architecte, dirige les destinées sportives de la franchise avec une vision moderne axée sur le développement des jeunes talents et la construction d'un noyau compétitif durable. L'absence temporaire d'un head coach permanent témoigne de la volonté de l'organisation de prendre le temps nécessaire pour identifier le leader technique capable de mener cette équipe vers les sommets.</p> <p>Bien que les Pelicans n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mythiques et de joueurs d'exception. Le maillot numéro 7 de Pete "Pistol Pete" Maravich, suspendu dans les hauteurs de leur arena, rend hommage au magicien du ballon orange qui a révolutionné le basketball par sa créativité sans bornes. Maravich reste une légende intemporelle dont l'héritage transcende les générations de fans.</p> <p>La galaxie des légendes Pelicans brille de mille feux avec des noms qui ont marqué l'histoire récente de la franchise. Anthony Davis, l'ancien phénomène des frontcourts, a posé les bases de l'identité moderne de l'équipe avant son départ vers Los Angeles. Chris Paul, le maître du tempo, a apporté sa science du jeu et son leadership naturel. Zion Williamson, phénomène athlétique générationnel, continue d'incarner l'espoir et l'excitement de toute une ville. La liste s'enrichit avec David West, Jrue Holiday, Baron Davis, Jamal Mashburn, Brandon Ingram et CJ McCollum, autant de talents qui ont contribué à forger l'identité basketballistique de La Nouvelle-Orléans.</p> <p>La saison 2025-26 révèle une équipe en reconstruction avec un bilan de 25 victoires pour 46 défaites qui reflète une période de transition. Cette phase de développement s'inscrit dans une stratégie à long terme visant à bâtir une culture gagnante solide. L'organisation mise sur la patience et la cohérence pour transformer ce potentiel brut en succès concret.</p> <p>Les Pelicans représentent plus qu'une simple équipe de basketball : ils symbolisent la résilience d'une ville qui a su renaître après l'ouragan Katrina et qui continue de rayonner par sa richesse culturelle unique. Chaque match disputé dans leur antre résonne comme un hymne à l'espoir et à la détermination, portant les rêves d'une communauté passionnée vers un avenir prometteur où le premier titre NBA de l'histoire de la franchise pourrait enfin voir le jour.</p>
- Bio en
- <p>The New Orleans Pelicans represent one of the NBA's most intriguing franchises, a team that has captured the imagination of basketball fans across the globe while building a unique identity in the culturally rich city of New Orleans. Founded as part of the league's expansion into new markets, the Pelicans have established themselves as a franchise with immense potential, despite their ongoing quest for their first NBA championship.</p> <p>Under the ownership of Gayle Benson, the franchise has maintained a commitment to excellence both on and off the court. Benson, who also owns the NFL's New Orleans Saints, has demonstrated unwavering dedication to the New Orleans community and has invested significantly in the team's infrastructure and development. Working alongside General Manager Trajan Langdon, the organization has focused on building a sustainable winning culture through strategic player development and smart roster construction.</p> <p>The Pelicans' rich basketball heritage is exemplified by their legendary players, with only one retired jersey hanging in their arena rafters – the iconic #7 of "Pistol" Pete Maravich, whose revolutionary playing style and scoring prowess left an indelible mark on the franchise and the sport itself. The team's pantheon of greats reads like a who's who of modern NBA excellence, featuring transformative talents such as Chris Paul, whose leadership and court vision elevated the franchise to new heights, and Anthony Davis, whose dominant two-way play established him as one of the league's premier big men.</p> <p>The Zion Williamson era brought unprecedented excitement and expectations to New Orleans, with the dynamic forward's explosive athleticism and unique skill set capturing global attention. Alongside established veterans like Brandon Ingram, whose versatile scoring ability has made him a cornerstone player, and the sharpshooting CJ McCollum, the franchise has assembled talent capable of competing at the highest level. Other franchise legends including David West, Jrue Holiday, Baron Davis, and Jamal Mashburn have each contributed to the team's evolving identity and basketball legacy.</p> <p>Currently sitting at 25-46, the Pelicans find themselves in a rebuilding phase, focusing on player development and establishing the foundation for future success. The organization's approach emphasizes cultivating young talent while maintaining competitive integrity, a philosophy that resonates with the resilient spirit of New Orleans itself.</p> <p>The franchise's identity is deeply intertwined with the vibrant culture of Louisiana – a blend of determination, creativity, and community spirit that reflects the city's unique character. The Pelicans have embraced this cultural richness, creating an atmosphere that celebrates both basketball excellence and local traditions. Their commitment extends beyond the court, with significant community outreach programs and initiatives that strengthen their bond with the passionate fanbase.</p> <p>As the Pelicans continue their journey toward championship contention, the franchise remains focused on building sustainable success through player development, strategic acquisitions, and maintaining the cultural values that make New Orleans basketball special. With a dedicated ownership group, experienced management, and a roster of talented players, the organization is positioned to eventually claim their place among the NBA's elite franchises.</p>
- Owner
- Gayle Benson
- General manager
- Trajan Langdon
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1988
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Anthony Davis
- Years
- 2012-2019
- Jersey
- 23
- Nom
- Chris Paul
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 3
- Nom
- Zion Williamson
- Years
- 2019-
- Jersey
- 1
- Nom
- David West
- Years
- 2003-2011
- Jersey
- 30
- Nom
- Jrue Holiday
- Years
- 2013-2020
- Jersey
- 11
- Nom
- Baron Davis
- Years
- 2002-2005
- Jersey
- 1
- Nom
- Jamal Mashburn
- Years
- 1997-2002
- Jersey
- 24
- Nom
- Brandon Ingram
- Years
- 2019-
- Jersey
- 14
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2022-
- Jersey
- 3
- Nom
- Tyreke Evans
- Years
- 2017-2018
- Jersey
- 1
- Nom
- Ryan Anderson
- Years
- 2012-2016
- Jersey
- 33
- Palmarès
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des New Orleans Pelicans commence en réalité à Charlotte en 1988, quand la franchise débute sous le nom des Charlotte Hornets. Fondée par George Shinn, l'équipe devient rapidement l'une des plus populaires de la NBA grâce à ses couleurs distinctives turquoise et violet, et à un style de jeu spectaculaire.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Charlotte avec l'émergence d'Alonzo Mourning, puis l'arrivée de Larry Johnson et Muggsy Bogues. L'équipe atteint les playoffs à plusieurs reprises, culminant avec les performances de Glen Rice et la popularité grandissante des Hornets. Cependant, les conflits entre George Shinn et la ville de Charlotte aboutissent à une relocalisation controversée en 2002.</p> <p>La franchise déménage alors à La Nouvelle-Orléans et devient les New Orleans Hornets. Cette transition marque le début d'une nouvelle ère, malgré les défis logistiques et l'adaptation à un nouveau marché. L'équipe doit temporairement s'installer à Oklahoma City suite à l'ouragan Katrina en 2005, devenant brièvement les New Orleans/Oklahoma City Hornets, avant de retourner définitivement à La Nouvelle-Orléans en 2007.</p> <p>L'ère Chris Paul (2005-2011) représente l'apogée sportif de la franchise à La Nouvelle-Orléans. Le meneur All-Star transforme l'équipe en prétendant sérieux, notamment lors de la saison 2007-08 où les Hornets atteignent les demi-finales de conférence. Paul, accompagné de David West et Tyson Chandler, donne à la franchise sa crédibilité et son identité louisianaise. Son départ en 2011 marque la fin d'une époque prometteuse.</p> <p>En 2013, la franchise change officiellement de nom pour devenir les New Orleans Pelicans, adoptant une identité visuelle inspirée de l'oiseau emblématique de la Louisiane. Cette transformation coïncide avec l'arrivée d'Anthony Davis, sélectionné en première position de la draft 2012. The Brow devient rapidement l'une des stars les plus spectaculaires de la ligue avec ses performances défensives exceptionnelles et sa polyvalence offensive.</p> <p>Malgré le talent individuel de Davis, les Pelicans peinent à construire une équipe compétitive durablement. L'organisation connaît plusieurs changements d'entraîneurs et de direction, tentant diverses approches pour entourer leur superstar. La période 2015-2019 est marquée par des résultats décevants malgré les performances individuelles remarquables de Davis et l'émergence de DeMarcus Cousins avant sa blessure.</p> <p>L'été 2019 constitue un tournant majeur avec le départ d'Anthony Davis vers les Lakers en échange d'un package incluant Brandon Ingram, Lonzo Ball et Josh Hart, plus plusieurs choix de draft. Cette transaction, initialement perçue comme un recul, se révèle bénéfique avec l'explosion de Brandon Ingram qui remporte le prix du joueur ayant le plus progressé en 2020.</p> <p>L'arrivée de Zion Williamson en première position de la draft 2019 relance l'enthousiasme autour de la franchise. Malgré les préoccupations liées à ses blessures initiales, Zion démontre un potentiel offensif extraordinaire qui redonne espoir aux fans des Pelicans. La paire Williamson-Ingram, complétée par des vétérans comme CJ McCollum acquis en 2022, forme le noyau de la reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Pelicans continuent de développer leur identité sous la direction d'une organisation qui a appris de ses erreurs passées. Bien que la franchise n'ait jamais remporté de championnat NBA, elle a su créer une base de fans loyale à La Nouvelle-Orléans et développer une culture basketball unique, mêlant le spectacle de la NBA à l'âme vibrante de la Louisiane. L'avenir semble prometteur avec une jeune équipe talentueuse et une direction plus stable.</p>
- History en
- <p>The New Orleans Pelicans franchise began its NBA journey in 1988 as the Charlotte Hornets, marking the return of professional basketball to North Carolina. Founded by businessman George Shinn, the team quickly captured the hearts of fans with their distinctive teal and purple uniforms and energetic brand of basketball. The franchise's early years were defined by the dynamic duo of Larry Johnson and Alonzo Mourning, who brought excitement and athleticism to the Spectrum Center.</p> <p>The Charlotte era reached its pinnacle in the mid-1990s when the team acquired point guard Muggsy Bogues and later welcomed Glen Rice. Despite their popularity and competitive play, the Hornets struggled to advance deep into the playoffs. The most memorable moment of this period came during the 1993 playoffs when the Hornets upset the heavily favored Boston Celtics in the first round, with Larry Johnson's iconic four-point play becoming an instant classic in franchise lore.</p> <p>Financial difficulties and ownership disputes led to a dramatic relocation in 2002, when the franchise moved to New Orleans and became the New Orleans Hornets. The transition was challenging initially, but the team found new life in the Crescent City. The arrival of point guard Chris Paul in 2005 marked a transformative moment for the franchise, as the young star quickly established himself as one of the league's elite floor generals.</p> <p>The Hurricane Katrina disaster in 2005 forced the team into temporary exile, splitting their home games between New Orleans and Oklahoma City during the 2005-06 season, officially becoming the New Orleans/Oklahoma City Hornets. This period tested the franchise's resilience, but they returned full-time to New Orleans the following season with renewed community support.</p> <p>Under Chris Paul's leadership, accompanied by David West and later Tyson Chandler, the Hornets experienced their most successful period. The 2007-08 season stands as the franchise's greatest achievement, as they won 56 games and secured the second seed in the Western Conference playoffs. Paul's spectacular play earned him universal acclaim, and the team's playoff run energized the entire city of New Orleans during its post-Katrina recovery.</p> <p>The franchise underwent another significant transformation in 2013 when new owner Tom Benson changed the team name to the New Orleans Pelicans, adopting Louisiana's state bird as their new identity. This rebrand coincided with the arrival of Anthony Davis, the generational big man selected first overall in 2012. Davis brought unprecedented talent to New Orleans, showcasing a unique combination of size, athleticism, and skill that made him one of the NBA's most dominant players.</p> <p>Despite Davis's individual brilliance, including multiple All-Star selections and his iconic performance in the 2018 playoffs sweep of the Portland Trail Blazers, the team struggled to build consistent success around their superstar. The period was marked by coaching changes, roster turnover, and ultimately Davis's trade request, which culminated in his departure to the Los Angeles Lakers in 2019.</p> <p>The post-Davis era began with promise as the team acquired a substantial package of young talent and draft picks. Zion Williamson's arrival as the first overall pick in 2019 generated unprecedented excitement, with his explosive athleticism and powerful playing style creating a new identity for the franchise. Alongside emerging stars like Brandon Ingram and CJ McCollum, the Pelicans have worked to establish a competitive foundation.</p> <p>Throughout its history, the franchise has never captured an NBA championship, but it has provided memorable moments and passionate basketball across three different cities. From the Charlotte Hornets' upset victories to Chris Paul's magnificent seasons in New Orleans, and now with Zion Williamson leading the current generation, the organization continues to chase its elusive first championship while serving as an integral part of New Orleans' cultural fabric and sporting identity.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- Orlando Magic
- Nickname
- Magic
- Code
- ORL
- City
- Orlando
- Conference
- east
- Division
- Southeast
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Depuis leur entrée dans la grande famille NBA en 1989, les Orlando Magic incarnent l'esprit d'une franchise en quête perpétuelle de grandeur. Basée dans la ville ensoleillée d'Orlando en Floride, cette équipe de la Conférence Est évolue dans la très disputée division Southeast, où chaque victoire compte pour espérer décrocher une qualification en playoffs.</p> <p>Sous la houlette du propriétaire Dan DeVos, les Magic traversent actuellement une phase de reconstruction prometteuse. Avec un bilan de 38 victoires pour 31 défaites en cette saison 2025-26, l'organisation floridienne semble avoir trouvé la formule pour renouer avec le succès après plusieurs années difficiles. Cette progression notable témoigne d'un projet sportif cohérent et d'une vision à long terme qui commence à porter ses fruits.</p> <p>Bien que les Magic n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments épiques et de stars planétaires qui ont marqué la NBA de leur empreinte. La franchise peut s'enorgueillir d'avoir accueilli certains des joueurs les plus spectaculaires de l'histoire du basketball professionnel, à commencer par le légendaire Shaquille O'Neal, qui a posé les fondations de la grandeur magique dans les années 90.</p> <p>Le duo mythique formé par Penny Hardaway et Shaq reste gravé dans la mémoire collective, tout comme les prouesses de Dwight Howard qui a mené l'équipe jusqu'en finale NBA en 2009. Tracy McGrady a illuminé l'Amway Center de son talent offensif exceptionnel, tandis que Vince Carter a apporté son expérience et son leadership lors de ses passages en Floride. Scott Skiles, Jameer Nelson, Nikola Vucevic, Horace Grant et Rashard Lewis complètent cette galerie de légendes qui ont contribué à forger l'identité unique des Magic.</p> <p>Un honneur particulier revient à Julius Erving, dont le maillot numéro 6 trône fièrement dans les hauteurs de l'arena, témoignage du respect que la franchise porte à l'histoire du basketball et à ses pionniers. Cette reconnaissance symbolise l'attachement d'Orlando aux valeurs et à l'héritage du jeu.</p> <p>Aujourd'hui, les Magic semblent avoir retrouvé une dynamique positive qui rappelle leurs grandes heures. Leur bilan actuel les place en bonne position pour briguer une qualification en playoffs, objectif qui galvanise toute l'organisation. Cette renaissance s'appuie sur un mélange équilibré entre jeunes talents prometteurs et vétérans expérimentés, créant une alchimie particulière sur les parquets.</p> <p>Pour Sport News Africa, il convient de souligner que les Orlando Magic représentent parfaitement cette NBA moderne où les talents du monde entier convergent vers l'excellence. La franchise floridienne continue d'écrire son histoire avec la même passion qui l'anime depuis plus de trois décennies, portée par l'ambition de décrocher enfin ce titre NBA qui lui échappe encore, mais qui semble plus accessible que jamais avec cette équipe en pleine progression.</p>
- Bio en
- <p>The Orlando Magic stand as one of the NBA's most intriguing franchises, a team built on dreams of championship glory in the heart of Florida's entertainment capital. Founded as an expansion franchise, the Magic have carved out a unique identity in the Eastern Conference's Southeast Division, playing their home games before passionate crowds who have witnessed some of basketball's most memorable moments.</p> <p>Under the ownership of Dan DeVos, the Magic have maintained their commitment to building a sustainable winning culture. With a current record of 38-31, the franchise finds itself in a promising position, representing the fruits of patient rebuilding and strategic player development that has become synonymous with the organization's approach.</p> <p>While the Magic's trophy case remains empty of NBA championships, their legacy is far from barren. The franchise has been home to some of basketball's most dominant and charismatic players, creating an illustrious pantheon of legends that few organizations can match. The towering presence of Shaquille O'Neal during his early career established Orlando as a destination for elite talent, while his partnership with the electrifying Penny Hardaway created one of the most dynamic duos in NBA history.</p> <p>The franchise's connection to greatness extends through multiple generations, from the athletic brilliance of Tracy McGrady and the high-flying artistry of Vince Carter to the steady leadership of players like Scott Skiles and Jameer Nelson. Dwight Howard's dominant tenure brought the Magic back to championship contention, while veterans like Horace Grant, Rashard Lewis, and the reliable Nikola Vucevic have each contributed to the franchise's rich tapestry.</p> <p>Perhaps most remarkably, the Magic hold the distinction of retiring jersey number 6 in honor of Julius Erving, despite "Dr. J" never playing for the franchise during his legendary career. This unique tribute speaks to the organization's deep respect for basketball history and their commitment to honoring the game's greatest ambassadors.</p> <p>The Magic's current trajectory reflects a franchise in transition, balancing competitive aspirations with long-term vision. Their solid record demonstrates the organization's ability to develop talent and maintain relevance in the highly competitive Eastern Conference. The Southeast Division has provided both challenges and opportunities, with Orlando consistently working to establish themselves among the conference's elite.</p> <p>What sets the Magic apart is their unwavering commitment to entertainment and excellence, befitting their home in a city synonymous with magic and wonder. The organization has consistently attracted players who embrace both individual brilliance and team success, creating a culture where spectacular performances are not just welcomed but expected.</p> <p>As the Magic continue their pursuit of that elusive first NBA championship, they do so with the knowledge that their franchise has already contributed immeasurably to basketball lore. From thunderous dunks to clutch performances, from individual brilliance to collective determination, Orlando represents the eternal optimism that defines professional sports at its finest. The Magic's story remains unfinished, with each season offering new opportunities to add championship glory to their already impressive legacy.</p>
- Owner
- Dan DeVos
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 6
- Joueur
- Julius Erving
- Year
- 1987
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Dwight Howard
- Years
- 2004-2012
- Jersey
- 12
- Nom
- Shaquille O'Neal
- Years
- 1992-1996
- Jersey
- 32
- Nom
- Penny Hardaway
- Years
- 1993-1999
- Jersey
- 1
- Nom
- Tracy McGrady
- Years
- 2000-2004
- Jersey
- 1
- Nom
- Vince Carter
- Years
- 2009-2010
- Jersey
- 15
- Nom
- Scott Skiles
- Years
- 1989-1994
- Jersey
- 4
- Nom
- Jameer Nelson
- Years
- 2004-2014, 2016-2017
- Jersey
- 14
- Nom
- Nikola Vucevic
- Years
- 2012-2021
- Jersey
- 9
- Nom
- Horace Grant
- Years
- 1994-1999, 2001-2002
- Jersey
- 54
- Nom
- Rashard Lewis
- Years
- 2007-2010
- Jersey
- 9
- Nom
- Hedo Turkoglu
- Years
- 2004-2009
- Jersey
- 15
- Nom
- Steve Francis
- Years
- 2006-2007
- Jersey
- 3
- Palmarès
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 1995
- Details
- Lost to Houston Rockets 0-4
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 2009
- Details
- Lost to Los Angeles Lakers 1-4
- Titre
- Atlantic Division Champions
- Year
- 1995
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Southeast Division Champions
- Year
- 2008
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Southeast Division Champions
- Year
- 2009
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Southeast Division Champions
- Year
- 2010
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'Orlando Magic naît en 1989 dans une Floride en pleine expansion, devenant la première franchise NBA de l'État du soleil. Fondée par l'homme d'affaires Pat Williams, l'équipe tire son nom d'un concours public où "Magic" l'emporte, évoquant à la fois la magie de Disney World, située à proximité, et l'atmosphère enchantée que souhaite créer la franchise.</p> <p>Les premières années sont difficiles, typiques d'une équipe en expansion. Mais le destin sourit aux Magic en 1992 avec la draft de Shaquille O'Neal, un colosse de 2m16 qui révolutionne immédiatement le basket d'Orlando. Le "Big Diesel" transforme une équipe médiocre en attraction majeure, ses dunks dévastateurs faisant trembler les paniers de l'Amway Arena.</p> <p>L'arrivée d'Anfernee "Penny" Hardaway en 1993 via un échange avec Golden State marque le début de l'âge d'or du Magic. Le duo Shaq-Penny devient l'un des plus spectaculaires de l'histoire NBA, mêlant puissance brute et finesse technique. Sous la direction de l'entraîneur Brian Hill, Orlando atteint les playoffs dès 1994, marquant le début d'une ascension fulgurante.</p> <p>L'apogée arrive en 1995. Menés par un O'Neal dominant et un Hardaway magique, les Magic réalisent un parcours historique, éliminant les Bulls de Michael Jordan au deuxième tour des playoffs dans une série mémorable. Cette victoire contre les futurs champions NBA reste l'un des exploits les plus retentissants de la franchise. Orlando atteint alors sa première finale NBA face aux Houston Rockets de Hakeem Olajuwon, s'inclinant en quatre matches malgré les performances héroïques de Shaquille O'Neal.</p> <p>La désillusion suit rapidement. En 1996, O'Neal quitte Orlando pour Los Angeles, attiré par un contrat pharaonique des Lakers et les promesses d'Hollywood. Cette défection marque la fin brutale de la première ère glorieuse du Magic. Hardaway, affaibli par les blessures, ne parvient pas à maintenir l'équipe au sommet.</p> <p>Après des années de reconstruction difficile, Orlando retrouve l'espoir avec l'émergence de Tracy McGrady au début des années 2000. T-Mac offre des moments de pure magie, notamment ses légendaires 13 points en 33 secondes contre San Antonio en 2004, mais ne parvient pas à mener l'équipe au-delà du premier tour des playoffs.</p> <p>La renaissance arrive avec Dwight Howard, drafté en 2004. Le pivot athlétique et charismatique redonne vie aux Magic, développant un jeu spectaculaire autour du panier. Sous l'ère Stan Van Gundy, Orlando construit une équipe redoutable autour de Howard, s'appuyant sur un système offensif révolutionnaire basé sur les tirs à trois points. Cette philosophie culmine en 2009 avec une nouvelle finale NBA, où les Magic s'inclinent face aux Lakers de Kobe Bryant en cinq matches.</p> <p>Comme O'Neal avant lui, Howard finit par quitter Orlando en 2012, déchirant à nouveau le cœur des supporters. S'ensuit une nouvelle période de reconstruction, marquée par des saisons difficiles mais nécessaires pour reconstruire l'effectif.</p> <p>Depuis 2015, Orlando mise sur une nouvelle génération menée par des joueurs comme Paolo Banchero, premier choix de draft 2022 qui a rapidement émergé comme une étoile montante. La franchise tente de retrouver sa grandeur passée, s'appuyant sur un mélange de jeunes talents prometteurs et d'expérience vétérane.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Magic continuent leur quête d'un premier titre NBA, portés par l'héritage de leurs légendes et l'espoir d'une nouvelle génération. L'Amway Center résonne encore des échos des exploits passés, tandis que la franchise travaille patiemment à retrouver les sommets qui ont fait sa renommée dans les années 1990 et 2000.</p>
- History en
- <p>The Orlando Magic's story begins in 1987 when the NBA awarded an expansion franchise to Orlando, Florida, marking the city's entry into major professional sports. Named through a fan contest that generated over 4,000 suggestions, "Magic" was chosen to reflect the area's association with Disney World and its magical atmosphere. The franchise officially began play in the 1989-90 season under head coach Matt Guokas.</p> <p>Like most expansion teams, Orlando's early years were marked by struggle and development. The Magic endured growing pains through their first four seasons, learning the ropes while building through the draft. Their fortunes changed dramatically in 1992 when they won the NBA Draft Lottery and selected Shaquille O'Neal, a dominant center from LSU who would transform the franchise overnight.</p> <p>The Shaquille O'Neal era (1992-1996) represented Orlando's first golden age. The young giant's combination of size, athleticism, and charisma made him an instant superstar and box office draw. In 1993, the Magic added another franchise-altering piece by drafting Anfernee "Penny" Hardaway, creating one of the most exciting young duos in NBA history. Under coach Brian Hill, the Shaq-Penny partnership reached its pinnacle during the 1994-95 season when Orlando captured their first division title and made a magical run to the NBA Finals, sweeping Michael Jordan's returning Chicago Bulls in the Eastern Conference Semifinals before falling to the Houston Rockets in four games.</p> <p>The Magic returned to the Conference Finals in 1996, but their dynasty dreams crumbled when O'Neal departed for the Los Angeles Lakers in free agency, seeking a more lucrative contract and championship opportunities. Hardaway's career was subsequently derailed by injuries, ending Orlando's first championship window.</p> <p>The post-Shaq era brought years of rebuilding and mediocrity. The franchise struggled to find its identity throughout the late 1990s and early 2000s, cycling through coaches and players while searching for the next cornerstone. Tracy McGrady emerged as a bright spot, developing into an elite scorer, but he too departed in 2004, leaving Orlando to start over once again.</p> <p>Orlando's second golden era arrived with the 2004 draft selection of Dwight Howard, a supremely athletic center who would anchor the franchise for eight seasons. Under coach Stan Van Gundy, Howard developed into the league's premier defensive player and three-time Defensive Player of the Year. Surrounded by shooters like Rashard Lewis, Hedo Turkoglu, and later Ryan Anderson, the Magic built a potent inside-out attack that peaked during the 2008-09 season. That magical run saw Orlando defeat LeBron James' Cleveland Cavaliers in the Eastern Conference Finals before losing to Kobe Bryant's Lakers in the NBA Finals.</p> <p>The Howard era featured several memorable moments, including his dominant 2009 playoff performance and multiple All-Star Game Slam Dunk Contest appearances. However, like O'Neal before him, Howard grew restless and eventually forced a trade to the Lakers in 2012, ending another championship window.</p> <p>The post-Howard years brought another rebuilding phase as Orlando embraced youth development. The franchise drafted promising players like Victor Oladipo, Aaron Gordon, and Elfrid Payton while establishing a culture focused on player development. Paolo Banchero's selection as the first overall pick in 2022 and his subsequent Rookie of the Year award marked a new chapter in franchise history.</p> <p>Throughout their history, the Magic have called Amway Center home since 2010, after spending their first 21 seasons at Orlando Arena. The franchise has consistently ranked among the league's attendance leaders, reflecting the passionate Central Florida fanbase.</p> <p>While NBA championships have remained elusive, the Orlando Magic's history is rich with memorable moments, from Penny's dazzling passes to Shaq's thunderous dunks, from McGrady's scoring explosions to Howard's defensive dominance. As they continue building around young talent like Banchero, the Magic remain committed to bringing that elusive first championship to the City Beautiful, hoping to finally capture the ultimate magic that has long eluded this resilient franchise.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 409
- Nba game id
- 912
- Nba team id
- 19
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 2
- Points
- 0
- Passes décisives
- 0
- Rebounds total
- 0
- Rebounds off
- 0
- Rebounds def
- 0
- Fgm
- 0
- Fga
- 0
- Fg pct
- 0
- Tpm
- 0
- Tpa
- 0
- Tp pct
- 0
- Ftm
- 0
- Fta
- 0
- Ft pct
- 0
- Interceptions
- 0
- Contres
- 0
- Balles perdues
- 0
- Personal fouls
- 0
- Plus minus
- -1
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2026-01-09T23:00:00.000000Z
- Start time
- 2026-01-09T23:00:00.000000Z
- Home team id
- 31
- Visitor team id
- 19
- Home score
- 107
- Visitor score
- 128
- Home linescore
- 26
- 24
- 34
- 23
- Visitor linescore
- 28
- 32
- 40
- 28
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Capital One Arena
- Arena city
- Washington
- Arena state
- DC
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Washington Wizards
- Nickname
- Wizards
- Code
- WAS
- City
- Washington
- Conference
- east
- Division
- Southeast
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les Washington Wizards incarnent une franchise NBA marquée par une riche histoire et des moments de gloire inoubliables, malgré des années récentes difficiles. Basée dans la capitale américaine, cette équipe de la Conférence Est évolue dans la Division Southeast sous la propriété de Ted Leonsis, un homme d'affaires visionnaire qui a également transformé les Washington Capitals en champions de la NHL.</p> <p>Avec un bilan actuel de 16 victoires pour 53 défaites en cette saison 2025-26, les Wizards traversent une période de reconstruction complète. Cette situation reflète une transition profonde au sein de l'organisation, qui cherche à retrouver les sommets atteints lors de leur conquête du championnat NBA en 1978, une époque dorée qui reste gravée dans l'histoire de la franchise.</p> <p>Le panthéon des Wizards brille de légendes immortalisées par le retrait de leurs maillots. Wes Unseld (#41), pilier défensif et MVP des Finals 1978, demeure l'âme de cette conquête historique. À ses côtés, Elvin Hayes (#11) a marqué l'histoire par sa puissance offensive et sa longévité exceptionnelle. Earl Monroe (#10), surnommé "Earl the Pearl" pour son style flamboyant, et Gus Johnson (#25), force de la nature sous les panneaux, complètent ce quatuor légendaire qui a défini l'identité combative des Wizards.</p> <p>L'héritage de la franchise s'enrichit également d'autres figures emblématiques qui ont marqué différentes époques. Walt Bellamy domina les années 1960 avec sa présence imposante, tandis que Chris Webber apporta sa polyvalence dans les années 2000. Gilbert Arenas illumina Washington de son talent offensif spectaculaire, créant l'une des périodes les plus excitantes de l'histoire récente de la franchise. Plus récemment, le duo John Wall-Bradley Beal a redonné espoir aux supporters, Wall électrifiant le jeu par sa vitesse et ses passes décisives, tandis que Beal s'imposait comme l'un des meilleurs scoreurs de la ligue. Antawn Jamison, avec sa régularité offensive remarquable, complète cette galerie de talents qui ont porté les couleurs de Washington.</p> <p>La situation actuelle des Wizards reflète une phase de transition ambitieuse. Ted Leonsis, fort de son expérience réussie avec les Capitals, maintient une vision à long terme pour redonner à la franchise ses lettres de noblesse. L'organisation mise sur le développement de jeunes talents et la construction d'une culture gagnante durable, consciente que les reconstructions les plus solides nécessitent patience et détermination.</p> <p>Cette période de reconstruction représente une opportunité pour les Wizards de redéfinir leur identité et de retrouver la compétitivité qui caractérisait leurs grandes heures. L'héritage des légendes du passé continue d'inspirer cette nouvelle génération, portant l'espoir d'un retour au sommet pour une franchise qui a su conquérir le titre suprême et aspire à revivre de tels moments de gloire dans la capitale américaine.</p>
- Bio en
- <p>The Washington Wizards stand as one of the NBA's most storied franchises, representing the nation's capital with a rich basketball heritage that spans over five decades. Founded in 1961 as the Chicago Packers before evolving through various identities including the Baltimore/Capital/Washington Bullets and finally becoming the Wizards in 1997, this Southeast Division franchise has weathered numerous transformations while maintaining its connection to the DMV (DC, Maryland, Virginia) region's passionate basketball community.</p> <p>Under the ownership of Ted Leonsis, the Wizards have embraced a culture of resilience and determination that reflects the hardworking spirit of Washington, D.C. Leonsis, who also owns the NHL's Washington Capitals, has consistently emphasized the importance of building a franchise that the entire region can rally behind, fostering deep community ties and youth development programs throughout the metropolitan area.</p> <p>The franchise's crowning achievement remains their 1978 NBA Championship, when the then-Washington Bullets captured the title behind the dominant frontcourt duo of Wes Unseld and Elvin Hayes. That championship team embodied the gritty, physical style of basketball that became synonymous with the organization for decades. The legacy of that era lives on through the four retired jerseys hanging in the rafters: Wes Unseld's #41, recognizing the Hall of Fame center's leadership and rebounding prowess; Elvin Hayes' #11, honoring "The Big E's" scoring and shot-blocking excellence; Earl Monroe's #10, celebrating "Black Jesus" and his revolutionary playground-inspired moves; and Gus Johnson's #25, commemorating one of the league's most explosive forwards.</p> <p>The Wizards' pantheon of legendary players extends well beyond those championship heroes, encompassing multiple generations of basketball excellence. Walt Bellamy dominated the paint in the early years, while Chris Webber brought his versatile big-man skills to the nation's capital. The Gilbert Arenas era brought excitement and controversy in equal measure, featuring "Agent Zero's" clutch shooting and dynamic personality. More recently, the John Wall and Bradley Beal backcourt partnership defined a decade of Wizards basketball, with Wall's explosive athleticism and court vision complementing Beal's pure shooting stroke and scoring ability. Antawn Jamison's consistent production and professional approach also left an indelible mark on the franchise.</p> <p>Currently sitting at 16-53, the 2025-26 season represents a challenging period for the organization as it navigates a rebuilding phase. Without established leadership in the general manager and head coaching positions, the franchise finds itself at a crossroads, seeking the right combination of front office vision and on-court guidance to return to playoff contention.</p> <p>The Wizards' commitment to basketball extends beyond their immediate roster, as they continue to scout and develop talent from across the globe. Their international perspective aligns with the NBA's global growth initiatives, and the franchise remains open to discovering the next generation of stars who could help restore championship glory to Washington. The organization's focus on youth development and community engagement positions them to build sustainable success while honoring their rich basketball tradition in the nation's capital.</p>
- Owner
- Ted Leonsis
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 10
- Joueur
- Earl Monroe
- Year
- 1987
- Number
- 11
- Joueur
- Elvin Hayes
- Year
- 1981
- Number
- 25
- Joueur
- Gus Johnson
- Year
- 1978
- Number
- 41
- Joueur
- Wes Unseld
- Year
- 1981
- Championships
- 1978
- Championship count
- 1
- Notable players
- Nom
- Elvin Hayes
- Years
- 1972-1981
- Jersey
- 11
- Nom
- Wes Unseld
- Years
- 1968-1981
- Jersey
- 41
- Nom
- Earl Monroe
- Years
- 1968-1972
- Jersey
- 10
- Nom
- Gus Johnson
- Years
- 1963-1972
- Jersey
- 25
- Nom
- Walt Bellamy
- Years
- 1961-1965
- Jersey
- 8
- Nom
- Chris Webber
- Years
- 1994-1998, 2007-2008
- Jersey
- 4
- Nom
- Gilbert Arenas
- Years
- 2003-2010
- Jersey
- 0
- Nom
- John Wall
- Years
- 2010-2020
- Jersey
- 2
- Nom
- Bradley Beal
- Years
- 2012-2023
- Jersey
- 3
- Nom
- Antawn Jamison
- Years
- 2004-2010
- Jersey
- 4
- Nom
- Juwan Howard
- Years
- 1994-2001
- Jersey
- 5
- Nom
- Caron Butler
- Years
- 2005-2010
- Jersey
- 4
- Nom
- Jeff Malone
- Years
- 1983-1990
- Jersey
- 24
- Palmarès
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1978
- Details
- Beat Seattle SuperSonics 4-3
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 1971
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 1975
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 1978
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 1979
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des Washington Wizards débute en 1961 avec la création des Chicago Packers, une franchise née dans le contexte de l'expansion de la NBA. Cette équipe, qui allait connaître plus de transformations qu'aucune autre franchise de la ligue, entame son parcours dans la Windy City avant de vivre une odyssée géographique et identitaire remarquable.</p> <p>Dès 1962, les Packers deviennent les Chicago Zephyrs, première métamorphose d'une longue série. Mais c'est en 1963 que l'histoire prend véritablement son envol avec le déménagement vers Baltimore et l'adoption du nom de Bullets. Cette période baltimoraise marque les premiers pas sérieux de la franchise, qui commence à structurer son identité basketballistique sur la côte Est.</p> <p>Les années 1970 représentent l'âge d'or de cette franchise nomade. Désormais installée dans la région de Washington (d'abord sous l'appellation Capital Bullets, puis Washington Bullets), l'équipe connaît ses plus beaux moments. L'arrivée d'Elvin Hayes en 1972 transforme radicalement le destin de la franchise. Le "Big E", colosse de 2m06 doté d'un fadeaway dévastateur, devient rapidement la pierre angulaire d'une équipe ambitieuse.</p> <p>L'apogée survient en 1978 avec la conquête du titre NBA, unique championnat de l'histoire de la franchise. Cette saison mémorable voit les Bullets, menés par Hayes et Wes Unseld au poste, renverser les Philadelphia 76ers de Julius Erving en finale de Conférence Est, avant de triompher face aux Seattle SuperSonics en finale NBA. Ce sacre reste gravé dans les mémoires comme l'aboutissement d'années de construction patiente.</p> <p>Wes Unseld, figure emblématique de cette époque dorée, incarne l'esprit guerrier des Bullets. Ce pivot de 2m01, MVP de la saison régulière et des Finals en 1969 (exploit rarissime pour une recrue), symbolise la culture défensive et l'intensité physique qui caractérisent alors la franchise. Ses passes et ses écrans dévastateurs font merveille aux côtés du talent offensif d'Hayes.</p> <p>Les années 1980 voient la franchise maintenir un niveau compétitif respectable, notamment grâce à l'émergence de Jeff Malone et la longévité d'Elvin Hayes. Cependant, l'ombre des Celtics et des Pistons empêche les Bullets de retrouver les sommets de la décennie précédente.</p> <p>Un tournant majeur s'opère en 1997 avec le changement d'identité vers les "Wizards", abandonnant définitivement l'héritage des Bullets. Cette transformation coïncide avec l'ère Michael Jordan, qui sort de sa retraite en 2001 pour endosser l'uniforme de Washington. Bien que cette période ne débouche sur aucun exploit collectif, elle marque l'histoire par la présence du plus grand joueur de tous les temps sous ces nouvelles couleurs.</p> <p>Les années 2000 et 2010 alternent entre phases de reconstruction et moments d'espoir. Gilbert Arenas illumine le Verizon Center de son talent explosif au milieu des années 2000, avant que des blessures n'interrompent prématurément sa trajectoire. John Wall prend ensuite le relais, formant un duo spectaculaire avec Bradley Beal qui redonne de l'optimisme aux supporters.</p> <p>La décennie 2010 voit les Wizards retrouver régulièrement les playoffs, portés par l'alchimie Wall-Beal. Leurs qualités athlétiques et leur complicité offensive permettent à Washington de redevenir compétitif, même si le graal du titre continue d'échapper à la franchise.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Wizards poursuivent leur quête d'excellence sous l'impulsion de Bradley Beal, devenu la figure de proue d'une organisation qui rêve de retrouver la gloire de 1978. Cette franchise à l'histoire riche continue d'écrire son récit, portée par l'espoir de renouer avec les succès d'antan.</p>
- History en
- <p>The Washington Wizards franchise began its NBA journey in 1961 as the Chicago Packers, marking the start of what would become one of the league's most nomadic franchises. Founded as an expansion team, the Packers struggled immediately in the Windy City, posting a dismal 18-62 record in their inaugural season. The franchise's early identity crisis was evident when they changed their name to the Chicago Zephyrs after just one season, though this did little to improve their fortunes on the court.</p> <p>The most significant transformation came in 1963 when the franchise relocated to Baltimore, becoming the Baltimore Bullets. This move marked the beginning of the organization's most successful era. Under the guidance of head coach Gene Shue and later Dick Motta, the Bullets developed into a formidable force throughout the late 1960s and 1970s. The team's identity was forged around tough, physical play and exceptional teamwork.</p> <p>The franchise's golden period reached its pinnacle during the late 1970s, anchored by the legendary Elvin Hayes and the crafty point guard play of Phil Chenier. The 1977-78 season represented the absolute peak of the organization's history, as the Washington Bullets—having moved to the nation's capital and briefly been known as the Capital Bullets—captured their only NBA championship. Led by Hayes, Bob Dandridge, and Wes Unseld, the Bullets overcame the heavily favored Seattle SuperSonics in a thrilling seven-game NBA Finals series.</p> <p>Wes Unseld emerged as the franchise's most iconic figure during this championship era. The powerful center and forward, known for his bone-jarring screens and outlet passing, became the heart and soul of the organization. His leadership and blue-collar work ethic perfectly embodied the Bullets' identity. The championship team also featured the sharpshooting of Kevin Grevey and the veteran presence of Elvin Hayes, who had returned to the area where he starred collegiately at the University of Houston.</p> <p>The early 1980s saw the franchise return to the NBA Finals in 1979, though they fell short against the Seattle SuperSonics in a rematch of the previous year's championship series. This period also witnessed the emergence of Jeff Ruland and Rick Mahorn, who formed a intimidating frontcourt duo that earned respect throughout the league for their physical style of play.</p> <p>The late 1980s and early 1990s brought a new star to Washington in the form of Bernard King, whose scoring prowess provided excitement during an otherwise transitional period. However, it was the arrival of Chris Webber in the mid-1990s that truly revitalized the franchise. Webber's combination of size, skill, and athleticism made him one of the most dynamic power forwards in the league during his tenure with the Bullets.</p> <p>The franchise underwent its final transformation in 1997, changing its name from the Bullets to the Wizards in an effort to distance itself from the violent connotations of the previous moniker. This change coincided with the construction of a new arena and a renewed commitment to building a competitive team.</p> <p>The early 2000s witnessed perhaps the most significant moment in modern franchise history when Michael Jordan came out of retirement to play for the Wizards from 2001 to 2003. While Jordan's individual brilliance remained evident, the team struggled to achieve significant success during his tenure. Nevertheless, his presence brought unprecedented attention and credibility to the organization.</p> <p>The Gilbert Arenas era from 2003 to 2010 represented both the heights and depths of the franchise's modern history. Arenas's explosive scoring ability and clutch performances made him one of the league's most exciting players, leading the Wizards to multiple playoff appearances. However, injuries and off-court controversies ultimately derailed what had been a promising period.</p> <p>In recent years, the franchise has focused on building around young talent and establishing a more stable organizational culture. The Wizards have worked to honor their championship legacy while adapting to the modern NBA landscape, seeking to recapture the glory that once made them the pride of the nation's capital.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- New Orleans Pelicans
- Nickname
- Pelicans
- Code
- NOP
- City
- New Orleans
- Conference
- west
- Division
- Southwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les New Orleans Pelicans incarnent l'âme rebelle et passionnée de la Louisiane dans la NBA. Fondée en 1988 sous le nom des Charlotte Hornets avant de déménager à La Nouvelle-Orléans en 2002, cette franchise de la Conférence Ouest a traversé les décennies en quête de sa première bague de champion, portée par une identité unique mêlant la culture créole et l'esprit du jazz qui anime la ville du bayou.</p> <p>Sous la houlette de la propriétaire Gayle Benson, héritière d'un empire sportif louisianais qui comprend également les Saints de la NFL, l'organisation Pelicans poursuit sa quête d'excellence. Le General Manager Trajan Langdon, ancien joueur devenu architecte, dirige les destinées sportives de la franchise avec une vision moderne axée sur le développement des jeunes talents et la construction d'un noyau compétitif durable. L'absence temporaire d'un head coach permanent témoigne de la volonté de l'organisation de prendre le temps nécessaire pour identifier le leader technique capable de mener cette équipe vers les sommets.</p> <p>Bien que les Pelicans n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mythiques et de joueurs d'exception. Le maillot numéro 7 de Pete "Pistol Pete" Maravich, suspendu dans les hauteurs de leur arena, rend hommage au magicien du ballon orange qui a révolutionné le basketball par sa créativité sans bornes. Maravich reste une légende intemporelle dont l'héritage transcende les générations de fans.</p> <p>La galaxie des légendes Pelicans brille de mille feux avec des noms qui ont marqué l'histoire récente de la franchise. Anthony Davis, l'ancien phénomène des frontcourts, a posé les bases de l'identité moderne de l'équipe avant son départ vers Los Angeles. Chris Paul, le maître du tempo, a apporté sa science du jeu et son leadership naturel. Zion Williamson, phénomène athlétique générationnel, continue d'incarner l'espoir et l'excitement de toute une ville. La liste s'enrichit avec David West, Jrue Holiday, Baron Davis, Jamal Mashburn, Brandon Ingram et CJ McCollum, autant de talents qui ont contribué à forger l'identité basketballistique de La Nouvelle-Orléans.</p> <p>La saison 2025-26 révèle une équipe en reconstruction avec un bilan de 25 victoires pour 46 défaites qui reflète une période de transition. Cette phase de développement s'inscrit dans une stratégie à long terme visant à bâtir une culture gagnante solide. L'organisation mise sur la patience et la cohérence pour transformer ce potentiel brut en succès concret.</p> <p>Les Pelicans représentent plus qu'une simple équipe de basketball : ils symbolisent la résilience d'une ville qui a su renaître après l'ouragan Katrina et qui continue de rayonner par sa richesse culturelle unique. Chaque match disputé dans leur antre résonne comme un hymne à l'espoir et à la détermination, portant les rêves d'une communauté passionnée vers un avenir prometteur où le premier titre NBA de l'histoire de la franchise pourrait enfin voir le jour.</p>
- Bio en
- <p>The New Orleans Pelicans represent one of the NBA's most intriguing franchises, a team that has captured the imagination of basketball fans across the globe while building a unique identity in the culturally rich city of New Orleans. Founded as part of the league's expansion into new markets, the Pelicans have established themselves as a franchise with immense potential, despite their ongoing quest for their first NBA championship.</p> <p>Under the ownership of Gayle Benson, the franchise has maintained a commitment to excellence both on and off the court. Benson, who also owns the NFL's New Orleans Saints, has demonstrated unwavering dedication to the New Orleans community and has invested significantly in the team's infrastructure and development. Working alongside General Manager Trajan Langdon, the organization has focused on building a sustainable winning culture through strategic player development and smart roster construction.</p> <p>The Pelicans' rich basketball heritage is exemplified by their legendary players, with only one retired jersey hanging in their arena rafters – the iconic #7 of "Pistol" Pete Maravich, whose revolutionary playing style and scoring prowess left an indelible mark on the franchise and the sport itself. The team's pantheon of greats reads like a who's who of modern NBA excellence, featuring transformative talents such as Chris Paul, whose leadership and court vision elevated the franchise to new heights, and Anthony Davis, whose dominant two-way play established him as one of the league's premier big men.</p> <p>The Zion Williamson era brought unprecedented excitement and expectations to New Orleans, with the dynamic forward's explosive athleticism and unique skill set capturing global attention. Alongside established veterans like Brandon Ingram, whose versatile scoring ability has made him a cornerstone player, and the sharpshooting CJ McCollum, the franchise has assembled talent capable of competing at the highest level. Other franchise legends including David West, Jrue Holiday, Baron Davis, and Jamal Mashburn have each contributed to the team's evolving identity and basketball legacy.</p> <p>Currently sitting at 25-46, the Pelicans find themselves in a rebuilding phase, focusing on player development and establishing the foundation for future success. The organization's approach emphasizes cultivating young talent while maintaining competitive integrity, a philosophy that resonates with the resilient spirit of New Orleans itself.</p> <p>The franchise's identity is deeply intertwined with the vibrant culture of Louisiana – a blend of determination, creativity, and community spirit that reflects the city's unique character. The Pelicans have embraced this cultural richness, creating an atmosphere that celebrates both basketball excellence and local traditions. Their commitment extends beyond the court, with significant community outreach programs and initiatives that strengthen their bond with the passionate fanbase.</p> <p>As the Pelicans continue their journey toward championship contention, the franchise remains focused on building sustainable success through player development, strategic acquisitions, and maintaining the cultural values that make New Orleans basketball special. With a dedicated ownership group, experienced management, and a roster of talented players, the organization is positioned to eventually claim their place among the NBA's elite franchises.</p>
- Owner
- Gayle Benson
- General manager
- Trajan Langdon
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1988
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Anthony Davis
- Years
- 2012-2019
- Jersey
- 23
- Nom
- Chris Paul
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 3
- Nom
- Zion Williamson
- Years
- 2019-
- Jersey
- 1
- Nom
- David West
- Years
- 2003-2011
- Jersey
- 30
- Nom
- Jrue Holiday
- Years
- 2013-2020
- Jersey
- 11
- Nom
- Baron Davis
- Years
- 2002-2005
- Jersey
- 1
- Nom
- Jamal Mashburn
- Years
- 1997-2002
- Jersey
- 24
- Nom
- Brandon Ingram
- Years
- 2019-
- Jersey
- 14
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2022-
- Jersey
- 3
- Nom
- Tyreke Evans
- Years
- 2017-2018
- Jersey
- 1
- Nom
- Ryan Anderson
- Years
- 2012-2016
- Jersey
- 33
- Palmarès
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des New Orleans Pelicans commence en réalité à Charlotte en 1988, quand la franchise débute sous le nom des Charlotte Hornets. Fondée par George Shinn, l'équipe devient rapidement l'une des plus populaires de la NBA grâce à ses couleurs distinctives turquoise et violet, et à un style de jeu spectaculaire.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Charlotte avec l'émergence d'Alonzo Mourning, puis l'arrivée de Larry Johnson et Muggsy Bogues. L'équipe atteint les playoffs à plusieurs reprises, culminant avec les performances de Glen Rice et la popularité grandissante des Hornets. Cependant, les conflits entre George Shinn et la ville de Charlotte aboutissent à une relocalisation controversée en 2002.</p> <p>La franchise déménage alors à La Nouvelle-Orléans et devient les New Orleans Hornets. Cette transition marque le début d'une nouvelle ère, malgré les défis logistiques et l'adaptation à un nouveau marché. L'équipe doit temporairement s'installer à Oklahoma City suite à l'ouragan Katrina en 2005, devenant brièvement les New Orleans/Oklahoma City Hornets, avant de retourner définitivement à La Nouvelle-Orléans en 2007.</p> <p>L'ère Chris Paul (2005-2011) représente l'apogée sportif de la franchise à La Nouvelle-Orléans. Le meneur All-Star transforme l'équipe en prétendant sérieux, notamment lors de la saison 2007-08 où les Hornets atteignent les demi-finales de conférence. Paul, accompagné de David West et Tyson Chandler, donne à la franchise sa crédibilité et son identité louisianaise. Son départ en 2011 marque la fin d'une époque prometteuse.</p> <p>En 2013, la franchise change officiellement de nom pour devenir les New Orleans Pelicans, adoptant une identité visuelle inspirée de l'oiseau emblématique de la Louisiane. Cette transformation coïncide avec l'arrivée d'Anthony Davis, sélectionné en première position de la draft 2012. The Brow devient rapidement l'une des stars les plus spectaculaires de la ligue avec ses performances défensives exceptionnelles et sa polyvalence offensive.</p> <p>Malgré le talent individuel de Davis, les Pelicans peinent à construire une équipe compétitive durablement. L'organisation connaît plusieurs changements d'entraîneurs et de direction, tentant diverses approches pour entourer leur superstar. La période 2015-2019 est marquée par des résultats décevants malgré les performances individuelles remarquables de Davis et l'émergence de DeMarcus Cousins avant sa blessure.</p> <p>L'été 2019 constitue un tournant majeur avec le départ d'Anthony Davis vers les Lakers en échange d'un package incluant Brandon Ingram, Lonzo Ball et Josh Hart, plus plusieurs choix de draft. Cette transaction, initialement perçue comme un recul, se révèle bénéfique avec l'explosion de Brandon Ingram qui remporte le prix du joueur ayant le plus progressé en 2020.</p> <p>L'arrivée de Zion Williamson en première position de la draft 2019 relance l'enthousiasme autour de la franchise. Malgré les préoccupations liées à ses blessures initiales, Zion démontre un potentiel offensif extraordinaire qui redonne espoir aux fans des Pelicans. La paire Williamson-Ingram, complétée par des vétérans comme CJ McCollum acquis en 2022, forme le noyau de la reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Pelicans continuent de développer leur identité sous la direction d'une organisation qui a appris de ses erreurs passées. Bien que la franchise n'ait jamais remporté de championnat NBA, elle a su créer une base de fans loyale à La Nouvelle-Orléans et développer une culture basketball unique, mêlant le spectacle de la NBA à l'âme vibrante de la Louisiane. L'avenir semble prometteur avec une jeune équipe talentueuse et une direction plus stable.</p>
- History en
- <p>The New Orleans Pelicans franchise began its NBA journey in 1988 as the Charlotte Hornets, marking the return of professional basketball to North Carolina. Founded by businessman George Shinn, the team quickly captured the hearts of fans with their distinctive teal and purple uniforms and energetic brand of basketball. The franchise's early years were defined by the dynamic duo of Larry Johnson and Alonzo Mourning, who brought excitement and athleticism to the Spectrum Center.</p> <p>The Charlotte era reached its pinnacle in the mid-1990s when the team acquired point guard Muggsy Bogues and later welcomed Glen Rice. Despite their popularity and competitive play, the Hornets struggled to advance deep into the playoffs. The most memorable moment of this period came during the 1993 playoffs when the Hornets upset the heavily favored Boston Celtics in the first round, with Larry Johnson's iconic four-point play becoming an instant classic in franchise lore.</p> <p>Financial difficulties and ownership disputes led to a dramatic relocation in 2002, when the franchise moved to New Orleans and became the New Orleans Hornets. The transition was challenging initially, but the team found new life in the Crescent City. The arrival of point guard Chris Paul in 2005 marked a transformative moment for the franchise, as the young star quickly established himself as one of the league's elite floor generals.</p> <p>The Hurricane Katrina disaster in 2005 forced the team into temporary exile, splitting their home games between New Orleans and Oklahoma City during the 2005-06 season, officially becoming the New Orleans/Oklahoma City Hornets. This period tested the franchise's resilience, but they returned full-time to New Orleans the following season with renewed community support.</p> <p>Under Chris Paul's leadership, accompanied by David West and later Tyson Chandler, the Hornets experienced their most successful period. The 2007-08 season stands as the franchise's greatest achievement, as they won 56 games and secured the second seed in the Western Conference playoffs. Paul's spectacular play earned him universal acclaim, and the team's playoff run energized the entire city of New Orleans during its post-Katrina recovery.</p> <p>The franchise underwent another significant transformation in 2013 when new owner Tom Benson changed the team name to the New Orleans Pelicans, adopting Louisiana's state bird as their new identity. This rebrand coincided with the arrival of Anthony Davis, the generational big man selected first overall in 2012. Davis brought unprecedented talent to New Orleans, showcasing a unique combination of size, athleticism, and skill that made him one of the NBA's most dominant players.</p> <p>Despite Davis's individual brilliance, including multiple All-Star selections and his iconic performance in the 2018 playoffs sweep of the Portland Trail Blazers, the team struggled to build consistent success around their superstar. The period was marked by coaching changes, roster turnover, and ultimately Davis's trade request, which culminated in his departure to the Los Angeles Lakers in 2019.</p> <p>The post-Davis era began with promise as the team acquired a substantial package of young talent and draft picks. Zion Williamson's arrival as the first overall pick in 2019 generated unprecedented excitement, with his explosive athleticism and powerful playing style creating a new identity for the franchise. Alongside emerging stars like Brandon Ingram and CJ McCollum, the Pelicans have worked to establish a competitive foundation.</p> <p>Throughout its history, the franchise has never captured an NBA championship, but it has provided memorable moments and passionate basketball across three different cities. From the Charlotte Hornets' upset victories to Chris Paul's magnificent seasons in New Orleans, and now with Zion Williamson leading the current generation, the organization continues to chase its elusive first championship while serving as an integral part of New Orleans' cultural fabric and sporting identity.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 409
- Nba game id
- 875
- Nba team id
- 19
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 2
- Points
- 0
- Passes décisives
- 1
- Rebounds total
- 0
- Rebounds off
- 0
- Rebounds def
- 0
- Fgm
- 0
- Fga
- 0
- Fg pct
- 0
- Tpm
- 0
- Tpa
- 0
- Tp pct
- 0
- Ftm
- 0
- Fta
- 0
- Ft pct
- 0
- Interceptions
- 0
- Contres
- 0
- Balles perdues
- 0
- Personal fouls
- 0
- Plus minus
- -3
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2026-01-03T23:00:00.000000Z
- Start time
- 2026-01-04T22:00:00.000000Z
- Home team id
- 16
- Visitor team id
- 19
- Home score
- 125
- Visitor score
- 106
- Home linescore
- 43
- 27
- 23
- 32
- Visitor linescore
- 39
- 23
- 15
- 29
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Kaseya Center
- Arena city
- Miami
- Arena state
- FL
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Miami Heat
- Nickname
- Heat
- Code
- MIA
- City
- Miami
- Conference
- east
- Division
- Southeast
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Le Miami Heat incarne depuis plus de trois décennies l'excellence et la culture de la victoire dans la NBA. Fondée en 1988, cette franchise de la Conférence Est évolue dans la Division Southeast et a su bâtir une réputation légendaire grâce à sa philosophie unique baptisée "Heat Culture", synonyme de travail acharné, de sacrifice et de dépassement de soi.</p> <p>Sous la houlette du propriétaire Micky Arison, magnat de l'industrie des croisières, et de Pat Riley en tant que président, le Heat a développé une identité forte basée sur l'exigence et la performance. Riley, figure emblématique du basket mondial, a insufflé à l'organisation une mentalité de champion qui transcende les générations de joueurs. Cette approche méthodique et sans concession a permis à Miami de se hisser parmi l'élite de la ligue.</p> <p>Le palmarès de la franchise parle de lui-même avec trois titres NBA remportés en 2006, 2012 et 2013. Ces sacres illustrent parfaitement la capacité du Heat à attirer les plus grands talents et à les fédérer autour d'un projet collectif ambitieux. Le premier championnat de 2006, mené par un jeune Dwyane Wade épaulé par le légendaire Shaquille O'Neal, a marqué l'entrée de Miami dans le cercle très fermé des franchises championnes.</p> <p>L'ère la plus flamboyante reste celle du "Big Three" formé par LeBron James, Dwyane Wade et Chris Bosh entre 2010 et 2014. Cette troïka exceptionnelle a propulsé le Heat vers quatre finales consécutives et deux titres, établissant définitivement Miami comme une destination de choix pour les superstars de la NBA. Six maillots ornent désormais les hauteurs de l'arène en l'honneur de ces légendes : Chris Bosh (#1), Dwyane Wade (#3), LeBron James (#6), Tim Hardaway (#10), Michael Jordan (#23) et Alonzo Mourning (#33).</p> <p>La galerie des immortels du Heat témoigne de la richesse de son histoire avec des figures marquantes comme Tim Hardaway, Glen Rice, Alonzo Mourning, ou encore les vétérans Ray Allen, Gary Payton et Jason Williams qui ont apporté leur expérience lors des campagnes victorieuses. Chacun de ces joueurs a contribué à forger l'identité unique de cette franchise floridienne.</p> <p>Actuellement, avec un bilan de 38 victoires pour 32 défaites en cette saison 2025-26, le Heat poursuit sa quête d'excellence malgré une période de transition. L'organisation mise sur sa culture organisationnelle légendaire pour développer de nouveaux talents et maintenir sa compétitivité dans une Conférence Est toujours plus relevée.</p> <p>Pour Sport News Africa, le Miami Heat représente un modèle d'excellence qui inspire les franchises du monde entier. Cette organisation démontre que la réussite en NBA repose autant sur les talents individuels que sur une vision collective forte et une culture d'entreprise exceptionnelle.</p>
- Bio en
- <p>The Miami Heat stand as one of the NBA's most distinctive franchises, embodying a culture of excellence and relentless pursuit of championship glory that has defined their identity since entering the league in 1988. Playing in the vibrant South Beach atmosphere, the Heat have cultivated what they famously call "Heat Culture" – a philosophy centered on hard work, accountability, and an unwavering commitment to winning that permeates every level of the organization.</p> <p>Under the ownership of Micky Arison, who has guided the franchise since 1995, and the legendary stewardship of Pat Riley as team president, the Heat have established themselves as a premier destination for elite talent. Riley, whose fingerprints are etched across multiple decades of NBA success, continues to shape the organization's vision with his trademark intensity and strategic acumen, maintaining Miami's reputation as a franchise that consistently competes at the highest level despite operating in a smaller market.</p> <p>The Heat's championship pedigree speaks volumes about their organizational excellence. Their three NBA titles tell the story of different eras of greatness: the 2006 championship featuring Dwyane Wade's heroic Finals performance alongside Shaquille O'Neal, followed by the spectacular 2012 and 2013 victories during the Big Three era when LeBron James and Chris Bosh joined Wade to form one of the most dominant trios in basketball history.</p> <p>The rafters above their home court honor six retired jerseys that represent the pantheon of Heat greatness. Dwyane Wade's #3 symbolizes franchise loyalty and clutch excellence, while LeBron James's #6 commemorates his transformative impact during Miami's most successful period. Chris Bosh's #1 celebrates the versatile big man who perfectly complemented the Big Three's championship runs. Tim Hardaway's #10 honors the explosive point guard who electrified early Heat teams, Alonzo Mourning's #33 represents the heart and defensive intensity that defined Heat basketball in the 1990s, and Michael Jordan's #23 was retired league-wide as a tribute to basketball's greatest icon.</p> <p>These legendary players, along with contributors like Glen Rice, Ray Allen, Gary Payton, and Jason Williams, have each added unique chapters to the Heat's rich narrative, creating a legacy that attracts future stars seeking to join an organization with proven championship DNA.</p> <p>Currently sporting a 38-32 record as the 2025-26 season progresses, the Heat find themselves in familiar territory – positioned as a competitive force in the Eastern Conference's Southeast Division. True to their reputation for maximizing talent and exceeding expectations, Miami continues to punch above their weight despite roster transitions, demonstrating the enduring power of their organizational culture.</p> <p>The franchise's ability to consistently remain relevant in championship conversations, regardless of star power or payroll constraints, reflects the deep-rooted principles that Riley and Arison have instilled. As they navigate the current season, the Heat remain committed to their proven formula: developing players within their system, making strategic acquisitions, and maintaining the championship-or-bust mentality that has defined Miami basketball for over three decades. This unwavering approach ensures the Heat will continue their pursuit of adding a fourth championship banner to their collection.</p>
- Owner
- Micky Arison
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Pat Riley
- Retired jerseys
- Number
- 1
- Joueur
- Chris Bosh
- Year
- 2019
- Number
- 3
- Joueur
- Dwyane Wade
- Year
- 2020
- Number
- 6
- Joueur
- LeBron James
- Year
- 2024
- Number
- 10
- Joueur
- Tim Hardaway
- Year
- 2009
- Number
- 23
- Joueur
- Michael Jordan
- Year
- 2003
- Number
- 33
- Joueur
- Alonzo Mourning
- Year
- 2009
- Championships
- 2006
- 2012
- 2013
- Championship count
- 3
- Notable players
- Nom
- Dwyane Wade
- Years
- 2003-2016, 2018-2019
- Jersey
- 3
- Nom
- LeBron James
- Years
- 2010-2014
- Jersey
- 6
- Nom
- Chris Bosh
- Years
- 2010-2016
- Jersey
- 1
- Nom
- Alonzo Mourning
- Years
- 1995-2002, 2005-2008
- Jersey
- 33
- Nom
- Shaquille O'Neal
- Years
- 2004-2008
- Jersey
- 32
- Nom
- Tim Hardaway
- Years
- 1995-2001
- Jersey
- 10
- Nom
- Glen Rice
- Years
- 1989-1995
- Jersey
- 41
- Nom
- Ray Allen
- Years
- 2012-2014
- Jersey
- 34
- Nom
- Gary Payton
- Years
- 2005-2007
- Jersey
- 20
- Nom
- Jason Williams
- Years
- 2005-2008
- Jersey
- 55
- Nom
- Udonis Haslem
- Years
- 2003-2023
- Jersey
- 40
- Nom
- Hassan Whiteside
- Years
- 2014-2019
- Jersey
- 21
- Nom
- Jimmy Butler
- Years
- 2019-present
- Jersey
- 22
- Palmarès
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2006
- Details
- Beat Dallas Mavericks 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2012
- Details
- Beat Oklahoma City Thunder 4-1
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2013
- Details
- Beat San Antonio Spurs 4-3
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 2006
- Details
- Beat Detroit Pistons 4-2
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 2011
- Details
- Beat Chicago Bulls 4-1
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 2012
- Details
- Beat Boston Celtics 4-3
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 2013
- Details
- Beat Indiana Pacers 4-3
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 2014
- Details
- Beat Indiana Pacers 4-2
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 2020
- Details
- Beat Boston Celtics 4-2
- History fr
- <p>Née en 1988 dans la chaleur de la Floride, la franchise des Miami Heat a écrit l'une des histoires les plus fascinantes de la NBA moderne. Fondée par l'homme d'affaires Ted Arison, la franchise doit son nom emblématique à un concours public qui reflétait parfaitement le climat tropical de Miami et l'énergie brûlante que l'équipe allait incarner.</p> <p>Les premières années furent difficiles, comme souvent pour les franchises d'expansion. Mais tout changea avec l'arrivée de Pat Riley en 1995. L'ancien coach des Lakers apporta sa culture de la victoire et sa philosophie du travail acharné. Sous sa direction, Miami développa une identité unique basée sur la défense intensive et l'effort collectif, symbolisée par le slogan "No shortcuts, no excuses".</p> <p>L'ère Tim Hardaway-Alonzo Mourning marqua la première montée en puissance des Heat. Ces deux superstars transformèrent Miami en prétendant sérieux, atteignant les playoffs régulièrement dans les années 1990 et début 2000. Mourning, avec son jeu intérieur dominant et sa passion communicative, devint rapidement l'âme de la franchise.</p> <p>L'année 2003 marqua un tournant historique avec l'arrivée de Dwyane Wade, sélectionné cinquième à la Draft. Ce jeune garde explosive allait devenir "Mr. 305", l'incarnation parfaite de l'esprit Heat. En 2004, l'acquisition de Shaquille O'Neal créa un duo redoutable qui propulsa Miami vers son premier titre NBA en 2006. Wade, à seulement 24 ans, livra l'une des performances les plus mémorables de l'histoire des Finales, menant une remontée spectaculaire face aux Dallas Mavericks après avoir été menés 2-0.</p> <p>Mais c'est l'été 2010 qui révolutionna le basketball moderne. "The Decision" de LeBron James de rejoindre Wade et Chris Bosh à Miami créa le premier "Big Three" de l'ère moderne du free agency. Cette alliance stellaire généra autant d'excitation que de controverse, transformant Miami en équipe la plus détestée et admirée de la ligue.</p> <p>De 2011 à 2014, les Heat atteignirent quatre Finales consécutives, remportant les titres 2012 et 2013. Le Game 6 des Finales 2013 contre San Antonio reste l'un des matches les plus dramatiques de l'histoire NBA, avec le tir décisif de Ray Allen qui sauva la saison de Miami. Cette période établit les Heat comme une dynastie moderne, avec un style de jeu révolutionnaire basé sur le "small ball" et la polyvalence défensive.</p> <p>Après le départ de LeBron en 2014, beaucoup prédisaient l'effondrement des Heat. Ils se trompaient. Sous la houlette d'Erik Spoelstra, devenu l'un des meilleurs coaches de sa génération, et avec Wade toujours présent, Miami continua de surprendre. L'émergence de joueurs comme Hassan Whiteside, puis l'arrivée de Jimmy Butler en 2019, maintinrent la franchise dans l'élite.</p> <p>Le parcours jusqu'en Finales NBA 2020 dans la "bulle" d'Orlando restera comme l'un des exploits les plus remarquables de l'histoire des playoffs. Menés par Butler et une nouvelle génération incluant Bam Adebayo et Tyler Herro, les Heat prouvèrent une fois de plus que la "Heat Culture" transcendait les individualités.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Miami Heat demeurent l'une des organisations les plus respectées de la NBA. Avec Pat Riley toujours aux commandes en tant que président, la franchise continue d'attirer les grandes stars grâce à sa réputation d'excellence, sa culture du travail et l'attrait de Miami. Trois bannières de champions flottent au FTX Arena, témoignant d'une histoire riche malgré seulement 38 années d'existence, preuve que la chaleur de Miami brûle éternellement dans le cœur du basketball.</p>
- History en
- <p>The Miami Heat emerged from the tropical waters of South Florida in 1988, becoming the NBA's 25th franchise during a period of league expansion that would reshape professional basketball. Founded by a group led by Lewis Schaffel and later taken over by Micky Arison, the Heat quickly established themselves as more than just another expansion team in America's fastest-growing metropolitan area.</p> <p>The franchise's early years were defined by steady building under head coach Ron Rothstein. The Heat's inaugural season saw them struggle with a 15-67 record, typical for expansion teams, but they laid crucial groundwork for future success. The late 1980s and early 1990s featured the emergence of Glen Rice as the team's first legitimate star, alongside the tenacious leadership of point guard Tim Hardaway and the defensive prowess of center Alonzo Mourning.</p> <p>Pat Riley's arrival in 1995 as head coach marked the beginning of the Heat's transformation into a perennial contender. Riley brought his championship pedigree from Los Angeles and New York, implementing a physical, defensive-minded culture that would become synonymous with Miami Heat basketball. The Riley era of the late 1990s and early 2000s was characterized by gritty playoff battles, with Mourning serving as the emotional and physical anchor of teams that consistently challenged for Eastern Conference supremacy.</p> <p>The Heat's first championship breakthrough came in 2006, orchestrated around the transcendent talents of Dwyane Wade. After acquiring veteran leader Shaquille O'Neal in 2004, Miami finally captured their elusive first NBA title, with Wade delivering one of the greatest Finals performances in league history against the Dallas Mavericks. Wade's emergence as a superstar, combined with O'Neal's veteran leadership and Riley's coaching brilliance, created the perfect storm for championship glory.</p> <p>The franchise reached unprecedented heights during the "Big Three" era from 2010-2014. LeBron James and Chris Bosh joined Wade in Miami, creating a superteam that dominated the Eastern Conference for four consecutive seasons. This period produced four straight Finals appearances and back-to-back championships in 2012 and 2013. The 2012 title came after an epic seven-game series against the Oklahoma City Thunder, while the 2013 championship featured one of the most dramatic Finals in NBA history, with Ray Allen's corner three-pointer in Game 6 against San Antonio becoming an iconic moment in basketball lore.</p> <p>Following LeBron's departure in 2014, the Heat entered a transitional period that showcased the organization's remarkable depth and culture. Under Erik Spoelstra's continued guidance, Miami remained competitive despite roster turnover, consistently developing undrafted players and international prospects into valuable contributors. The "Culture" became more than a slogan—it represented a systematic approach to player development and team building that kept the Heat relevant even without superstar talent.</p> <p>The late 2010s saw the emergence of new cornerstones, including Jimmy Butler's arrival in 2019, which rejuvenated the franchise's championship aspirations. The 2020 season provided perhaps the most surprising chapter in Heat history, as a roster filled with overlooked players like Tyler Herro, Duncan Robinson, and Kendrick Nunn, led by Butler's playoff heroics, reached the NBA Finals inside the Orlando bubble. Though they fell to the Los Angeles Lakers, this unexpected run reinforced Miami's reputation as an organization capable of maximizing talent regardless of pedigree.</p> <p>Throughout their nearly four-decade existence, the Heat have been defined by several iconic moments: Wade's championship-clinching performance in 2006, LeBron's "Decision" announcement in 2010, the Big Three's introduction ceremony, Allen's clutch three-pointer, and Butler's dominant 2020 playoff run. The franchise has consistently punched above its weight, transforming from an expansion afterthought into one of the NBA's most respected organizations.</p> <p>As of 2026, the Miami Heat continue to embody the culture established by Riley and refined by Spoelstra, remaining competitive in the Eastern Conference while developing the next generation of talent. Their three championships represent just the beginning of what has become one of the NBA's most consistently successful franchises, built on a foundation of hard work, player development, and an unwavering commitment to excellence that reflects the vibrant spirit of South Florida.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- New Orleans Pelicans
- Nickname
- Pelicans
- Code
- NOP
- City
- New Orleans
- Conference
- west
- Division
- Southwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les New Orleans Pelicans incarnent l'âme rebelle et passionnée de la Louisiane dans la NBA. Fondée en 1988 sous le nom des Charlotte Hornets avant de déménager à La Nouvelle-Orléans en 2002, cette franchise de la Conférence Ouest a traversé les décennies en quête de sa première bague de champion, portée par une identité unique mêlant la culture créole et l'esprit du jazz qui anime la ville du bayou.</p> <p>Sous la houlette de la propriétaire Gayle Benson, héritière d'un empire sportif louisianais qui comprend également les Saints de la NFL, l'organisation Pelicans poursuit sa quête d'excellence. Le General Manager Trajan Langdon, ancien joueur devenu architecte, dirige les destinées sportives de la franchise avec une vision moderne axée sur le développement des jeunes talents et la construction d'un noyau compétitif durable. L'absence temporaire d'un head coach permanent témoigne de la volonté de l'organisation de prendre le temps nécessaire pour identifier le leader technique capable de mener cette équipe vers les sommets.</p> <p>Bien que les Pelicans n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mythiques et de joueurs d'exception. Le maillot numéro 7 de Pete "Pistol Pete" Maravich, suspendu dans les hauteurs de leur arena, rend hommage au magicien du ballon orange qui a révolutionné le basketball par sa créativité sans bornes. Maravich reste une légende intemporelle dont l'héritage transcende les générations de fans.</p> <p>La galaxie des légendes Pelicans brille de mille feux avec des noms qui ont marqué l'histoire récente de la franchise. Anthony Davis, l'ancien phénomène des frontcourts, a posé les bases de l'identité moderne de l'équipe avant son départ vers Los Angeles. Chris Paul, le maître du tempo, a apporté sa science du jeu et son leadership naturel. Zion Williamson, phénomène athlétique générationnel, continue d'incarner l'espoir et l'excitement de toute une ville. La liste s'enrichit avec David West, Jrue Holiday, Baron Davis, Jamal Mashburn, Brandon Ingram et CJ McCollum, autant de talents qui ont contribué à forger l'identité basketballistique de La Nouvelle-Orléans.</p> <p>La saison 2025-26 révèle une équipe en reconstruction avec un bilan de 25 victoires pour 46 défaites qui reflète une période de transition. Cette phase de développement s'inscrit dans une stratégie à long terme visant à bâtir une culture gagnante solide. L'organisation mise sur la patience et la cohérence pour transformer ce potentiel brut en succès concret.</p> <p>Les Pelicans représentent plus qu'une simple équipe de basketball : ils symbolisent la résilience d'une ville qui a su renaître après l'ouragan Katrina et qui continue de rayonner par sa richesse culturelle unique. Chaque match disputé dans leur antre résonne comme un hymne à l'espoir et à la détermination, portant les rêves d'une communauté passionnée vers un avenir prometteur où le premier titre NBA de l'histoire de la franchise pourrait enfin voir le jour.</p>
- Bio en
- <p>The New Orleans Pelicans represent one of the NBA's most intriguing franchises, a team that has captured the imagination of basketball fans across the globe while building a unique identity in the culturally rich city of New Orleans. Founded as part of the league's expansion into new markets, the Pelicans have established themselves as a franchise with immense potential, despite their ongoing quest for their first NBA championship.</p> <p>Under the ownership of Gayle Benson, the franchise has maintained a commitment to excellence both on and off the court. Benson, who also owns the NFL's New Orleans Saints, has demonstrated unwavering dedication to the New Orleans community and has invested significantly in the team's infrastructure and development. Working alongside General Manager Trajan Langdon, the organization has focused on building a sustainable winning culture through strategic player development and smart roster construction.</p> <p>The Pelicans' rich basketball heritage is exemplified by their legendary players, with only one retired jersey hanging in their arena rafters – the iconic #7 of "Pistol" Pete Maravich, whose revolutionary playing style and scoring prowess left an indelible mark on the franchise and the sport itself. The team's pantheon of greats reads like a who's who of modern NBA excellence, featuring transformative talents such as Chris Paul, whose leadership and court vision elevated the franchise to new heights, and Anthony Davis, whose dominant two-way play established him as one of the league's premier big men.</p> <p>The Zion Williamson era brought unprecedented excitement and expectations to New Orleans, with the dynamic forward's explosive athleticism and unique skill set capturing global attention. Alongside established veterans like Brandon Ingram, whose versatile scoring ability has made him a cornerstone player, and the sharpshooting CJ McCollum, the franchise has assembled talent capable of competing at the highest level. Other franchise legends including David West, Jrue Holiday, Baron Davis, and Jamal Mashburn have each contributed to the team's evolving identity and basketball legacy.</p> <p>Currently sitting at 25-46, the Pelicans find themselves in a rebuilding phase, focusing on player development and establishing the foundation for future success. The organization's approach emphasizes cultivating young talent while maintaining competitive integrity, a philosophy that resonates with the resilient spirit of New Orleans itself.</p> <p>The franchise's identity is deeply intertwined with the vibrant culture of Louisiana – a blend of determination, creativity, and community spirit that reflects the city's unique character. The Pelicans have embraced this cultural richness, creating an atmosphere that celebrates both basketball excellence and local traditions. Their commitment extends beyond the court, with significant community outreach programs and initiatives that strengthen their bond with the passionate fanbase.</p> <p>As the Pelicans continue their journey toward championship contention, the franchise remains focused on building sustainable success through player development, strategic acquisitions, and maintaining the cultural values that make New Orleans basketball special. With a dedicated ownership group, experienced management, and a roster of talented players, the organization is positioned to eventually claim their place among the NBA's elite franchises.</p>
- Owner
- Gayle Benson
- General manager
- Trajan Langdon
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1988
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Anthony Davis
- Years
- 2012-2019
- Jersey
- 23
- Nom
- Chris Paul
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 3
- Nom
- Zion Williamson
- Years
- 2019-
- Jersey
- 1
- Nom
- David West
- Years
- 2003-2011
- Jersey
- 30
- Nom
- Jrue Holiday
- Years
- 2013-2020
- Jersey
- 11
- Nom
- Baron Davis
- Years
- 2002-2005
- Jersey
- 1
- Nom
- Jamal Mashburn
- Years
- 1997-2002
- Jersey
- 24
- Nom
- Brandon Ingram
- Years
- 2019-
- Jersey
- 14
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2022-
- Jersey
- 3
- Nom
- Tyreke Evans
- Years
- 2017-2018
- Jersey
- 1
- Nom
- Ryan Anderson
- Years
- 2012-2016
- Jersey
- 33
- Palmarès
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des New Orleans Pelicans commence en réalité à Charlotte en 1988, quand la franchise débute sous le nom des Charlotte Hornets. Fondée par George Shinn, l'équipe devient rapidement l'une des plus populaires de la NBA grâce à ses couleurs distinctives turquoise et violet, et à un style de jeu spectaculaire.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Charlotte avec l'émergence d'Alonzo Mourning, puis l'arrivée de Larry Johnson et Muggsy Bogues. L'équipe atteint les playoffs à plusieurs reprises, culminant avec les performances de Glen Rice et la popularité grandissante des Hornets. Cependant, les conflits entre George Shinn et la ville de Charlotte aboutissent à une relocalisation controversée en 2002.</p> <p>La franchise déménage alors à La Nouvelle-Orléans et devient les New Orleans Hornets. Cette transition marque le début d'une nouvelle ère, malgré les défis logistiques et l'adaptation à un nouveau marché. L'équipe doit temporairement s'installer à Oklahoma City suite à l'ouragan Katrina en 2005, devenant brièvement les New Orleans/Oklahoma City Hornets, avant de retourner définitivement à La Nouvelle-Orléans en 2007.</p> <p>L'ère Chris Paul (2005-2011) représente l'apogée sportif de la franchise à La Nouvelle-Orléans. Le meneur All-Star transforme l'équipe en prétendant sérieux, notamment lors de la saison 2007-08 où les Hornets atteignent les demi-finales de conférence. Paul, accompagné de David West et Tyson Chandler, donne à la franchise sa crédibilité et son identité louisianaise. Son départ en 2011 marque la fin d'une époque prometteuse.</p> <p>En 2013, la franchise change officiellement de nom pour devenir les New Orleans Pelicans, adoptant une identité visuelle inspirée de l'oiseau emblématique de la Louisiane. Cette transformation coïncide avec l'arrivée d'Anthony Davis, sélectionné en première position de la draft 2012. The Brow devient rapidement l'une des stars les plus spectaculaires de la ligue avec ses performances défensives exceptionnelles et sa polyvalence offensive.</p> <p>Malgré le talent individuel de Davis, les Pelicans peinent à construire une équipe compétitive durablement. L'organisation connaît plusieurs changements d'entraîneurs et de direction, tentant diverses approches pour entourer leur superstar. La période 2015-2019 est marquée par des résultats décevants malgré les performances individuelles remarquables de Davis et l'émergence de DeMarcus Cousins avant sa blessure.</p> <p>L'été 2019 constitue un tournant majeur avec le départ d'Anthony Davis vers les Lakers en échange d'un package incluant Brandon Ingram, Lonzo Ball et Josh Hart, plus plusieurs choix de draft. Cette transaction, initialement perçue comme un recul, se révèle bénéfique avec l'explosion de Brandon Ingram qui remporte le prix du joueur ayant le plus progressé en 2020.</p> <p>L'arrivée de Zion Williamson en première position de la draft 2019 relance l'enthousiasme autour de la franchise. Malgré les préoccupations liées à ses blessures initiales, Zion démontre un potentiel offensif extraordinaire qui redonne espoir aux fans des Pelicans. La paire Williamson-Ingram, complétée par des vétérans comme CJ McCollum acquis en 2022, forme le noyau de la reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Pelicans continuent de développer leur identité sous la direction d'une organisation qui a appris de ses erreurs passées. Bien que la franchise n'ait jamais remporté de championnat NBA, elle a su créer une base de fans loyale à La Nouvelle-Orléans et développer une culture basketball unique, mêlant le spectacle de la NBA à l'âme vibrante de la Louisiane. L'avenir semble prometteur avec une jeune équipe talentueuse et une direction plus stable.</p>
- History en
- <p>The New Orleans Pelicans franchise began its NBA journey in 1988 as the Charlotte Hornets, marking the return of professional basketball to North Carolina. Founded by businessman George Shinn, the team quickly captured the hearts of fans with their distinctive teal and purple uniforms and energetic brand of basketball. The franchise's early years were defined by the dynamic duo of Larry Johnson and Alonzo Mourning, who brought excitement and athleticism to the Spectrum Center.</p> <p>The Charlotte era reached its pinnacle in the mid-1990s when the team acquired point guard Muggsy Bogues and later welcomed Glen Rice. Despite their popularity and competitive play, the Hornets struggled to advance deep into the playoffs. The most memorable moment of this period came during the 1993 playoffs when the Hornets upset the heavily favored Boston Celtics in the first round, with Larry Johnson's iconic four-point play becoming an instant classic in franchise lore.</p> <p>Financial difficulties and ownership disputes led to a dramatic relocation in 2002, when the franchise moved to New Orleans and became the New Orleans Hornets. The transition was challenging initially, but the team found new life in the Crescent City. The arrival of point guard Chris Paul in 2005 marked a transformative moment for the franchise, as the young star quickly established himself as one of the league's elite floor generals.</p> <p>The Hurricane Katrina disaster in 2005 forced the team into temporary exile, splitting their home games between New Orleans and Oklahoma City during the 2005-06 season, officially becoming the New Orleans/Oklahoma City Hornets. This period tested the franchise's resilience, but they returned full-time to New Orleans the following season with renewed community support.</p> <p>Under Chris Paul's leadership, accompanied by David West and later Tyson Chandler, the Hornets experienced their most successful period. The 2007-08 season stands as the franchise's greatest achievement, as they won 56 games and secured the second seed in the Western Conference playoffs. Paul's spectacular play earned him universal acclaim, and the team's playoff run energized the entire city of New Orleans during its post-Katrina recovery.</p> <p>The franchise underwent another significant transformation in 2013 when new owner Tom Benson changed the team name to the New Orleans Pelicans, adopting Louisiana's state bird as their new identity. This rebrand coincided with the arrival of Anthony Davis, the generational big man selected first overall in 2012. Davis brought unprecedented talent to New Orleans, showcasing a unique combination of size, athleticism, and skill that made him one of the NBA's most dominant players.</p> <p>Despite Davis's individual brilliance, including multiple All-Star selections and his iconic performance in the 2018 playoffs sweep of the Portland Trail Blazers, the team struggled to build consistent success around their superstar. The period was marked by coaching changes, roster turnover, and ultimately Davis's trade request, which culminated in his departure to the Los Angeles Lakers in 2019.</p> <p>The post-Davis era began with promise as the team acquired a substantial package of young talent and draft picks. Zion Williamson's arrival as the first overall pick in 2019 generated unprecedented excitement, with his explosive athleticism and powerful playing style creating a new identity for the franchise. Alongside emerging stars like Brandon Ingram and CJ McCollum, the Pelicans have worked to establish a competitive foundation.</p> <p>Throughout its history, the franchise has never captured an NBA championship, but it has provided memorable moments and passionate basketball across three different cities. From the Charlotte Hornets' upset victories to Chris Paul's magnificent seasons in New Orleans, and now with Zion Williamson leading the current generation, the organization continues to chase its elusive first championship while serving as an integral part of New Orleans' cultural fabric and sporting identity.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 409
- Nba game id
- 679
- Nba team id
- 19
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 5
- Points
- 0
- Passes décisives
- 0
- Rebounds total
- 0
- Rebounds off
- 0
- Rebounds def
- 0
- Fgm
- 0
- Fga
- 2
- Fg pct
- 0
- Tpm
- 0
- Tpa
- 1
- Tp pct
- 0
- Ftm
- 0
- Fta
- 0
- Ft pct
- 0
- Interceptions
- 0
- Contres
- 0
- Balles perdues
- 0
- Personal fouls
- 1
- Plus minus
- -2
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2025-12-04T23:00:00.000000Z
- Start time
- 2025-12-05T00:00:00.000000Z
- Home team id
- 19
- Visitor team id
- 18
- Home score
- 116
- Visitor score
- 125
- Home linescore
- 30
- 32
- 28
- 26
- Visitor linescore
- 35
- 27
- 26
- 37
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Smoothie King Center
- Arena city
- New Orleans
- Arena state
- LA
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- New Orleans Pelicans
- Nickname
- Pelicans
- Code
- NOP
- City
- New Orleans
- Conference
- west
- Division
- Southwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les New Orleans Pelicans incarnent l'âme rebelle et passionnée de la Louisiane dans la NBA. Fondée en 1988 sous le nom des Charlotte Hornets avant de déménager à La Nouvelle-Orléans en 2002, cette franchise de la Conférence Ouest a traversé les décennies en quête de sa première bague de champion, portée par une identité unique mêlant la culture créole et l'esprit du jazz qui anime la ville du bayou.</p> <p>Sous la houlette de la propriétaire Gayle Benson, héritière d'un empire sportif louisianais qui comprend également les Saints de la NFL, l'organisation Pelicans poursuit sa quête d'excellence. Le General Manager Trajan Langdon, ancien joueur devenu architecte, dirige les destinées sportives de la franchise avec une vision moderne axée sur le développement des jeunes talents et la construction d'un noyau compétitif durable. L'absence temporaire d'un head coach permanent témoigne de la volonté de l'organisation de prendre le temps nécessaire pour identifier le leader technique capable de mener cette équipe vers les sommets.</p> <p>Bien que les Pelicans n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mythiques et de joueurs d'exception. Le maillot numéro 7 de Pete "Pistol Pete" Maravich, suspendu dans les hauteurs de leur arena, rend hommage au magicien du ballon orange qui a révolutionné le basketball par sa créativité sans bornes. Maravich reste une légende intemporelle dont l'héritage transcende les générations de fans.</p> <p>La galaxie des légendes Pelicans brille de mille feux avec des noms qui ont marqué l'histoire récente de la franchise. Anthony Davis, l'ancien phénomène des frontcourts, a posé les bases de l'identité moderne de l'équipe avant son départ vers Los Angeles. Chris Paul, le maître du tempo, a apporté sa science du jeu et son leadership naturel. Zion Williamson, phénomène athlétique générationnel, continue d'incarner l'espoir et l'excitement de toute une ville. La liste s'enrichit avec David West, Jrue Holiday, Baron Davis, Jamal Mashburn, Brandon Ingram et CJ McCollum, autant de talents qui ont contribué à forger l'identité basketballistique de La Nouvelle-Orléans.</p> <p>La saison 2025-26 révèle une équipe en reconstruction avec un bilan de 25 victoires pour 46 défaites qui reflète une période de transition. Cette phase de développement s'inscrit dans une stratégie à long terme visant à bâtir une culture gagnante solide. L'organisation mise sur la patience et la cohérence pour transformer ce potentiel brut en succès concret.</p> <p>Les Pelicans représentent plus qu'une simple équipe de basketball : ils symbolisent la résilience d'une ville qui a su renaître après l'ouragan Katrina et qui continue de rayonner par sa richesse culturelle unique. Chaque match disputé dans leur antre résonne comme un hymne à l'espoir et à la détermination, portant les rêves d'une communauté passionnée vers un avenir prometteur où le premier titre NBA de l'histoire de la franchise pourrait enfin voir le jour.</p>
- Bio en
- <p>The New Orleans Pelicans represent one of the NBA's most intriguing franchises, a team that has captured the imagination of basketball fans across the globe while building a unique identity in the culturally rich city of New Orleans. Founded as part of the league's expansion into new markets, the Pelicans have established themselves as a franchise with immense potential, despite their ongoing quest for their first NBA championship.</p> <p>Under the ownership of Gayle Benson, the franchise has maintained a commitment to excellence both on and off the court. Benson, who also owns the NFL's New Orleans Saints, has demonstrated unwavering dedication to the New Orleans community and has invested significantly in the team's infrastructure and development. Working alongside General Manager Trajan Langdon, the organization has focused on building a sustainable winning culture through strategic player development and smart roster construction.</p> <p>The Pelicans' rich basketball heritage is exemplified by their legendary players, with only one retired jersey hanging in their arena rafters – the iconic #7 of "Pistol" Pete Maravich, whose revolutionary playing style and scoring prowess left an indelible mark on the franchise and the sport itself. The team's pantheon of greats reads like a who's who of modern NBA excellence, featuring transformative talents such as Chris Paul, whose leadership and court vision elevated the franchise to new heights, and Anthony Davis, whose dominant two-way play established him as one of the league's premier big men.</p> <p>The Zion Williamson era brought unprecedented excitement and expectations to New Orleans, with the dynamic forward's explosive athleticism and unique skill set capturing global attention. Alongside established veterans like Brandon Ingram, whose versatile scoring ability has made him a cornerstone player, and the sharpshooting CJ McCollum, the franchise has assembled talent capable of competing at the highest level. Other franchise legends including David West, Jrue Holiday, Baron Davis, and Jamal Mashburn have each contributed to the team's evolving identity and basketball legacy.</p> <p>Currently sitting at 25-46, the Pelicans find themselves in a rebuilding phase, focusing on player development and establishing the foundation for future success. The organization's approach emphasizes cultivating young talent while maintaining competitive integrity, a philosophy that resonates with the resilient spirit of New Orleans itself.</p> <p>The franchise's identity is deeply intertwined with the vibrant culture of Louisiana – a blend of determination, creativity, and community spirit that reflects the city's unique character. The Pelicans have embraced this cultural richness, creating an atmosphere that celebrates both basketball excellence and local traditions. Their commitment extends beyond the court, with significant community outreach programs and initiatives that strengthen their bond with the passionate fanbase.</p> <p>As the Pelicans continue their journey toward championship contention, the franchise remains focused on building sustainable success through player development, strategic acquisitions, and maintaining the cultural values that make New Orleans basketball special. With a dedicated ownership group, experienced management, and a roster of talented players, the organization is positioned to eventually claim their place among the NBA's elite franchises.</p>
- Owner
- Gayle Benson
- General manager
- Trajan Langdon
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1988
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Anthony Davis
- Years
- 2012-2019
- Jersey
- 23
- Nom
- Chris Paul
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 3
- Nom
- Zion Williamson
- Years
- 2019-
- Jersey
- 1
- Nom
- David West
- Years
- 2003-2011
- Jersey
- 30
- Nom
- Jrue Holiday
- Years
- 2013-2020
- Jersey
- 11
- Nom
- Baron Davis
- Years
- 2002-2005
- Jersey
- 1
- Nom
- Jamal Mashburn
- Years
- 1997-2002
- Jersey
- 24
- Nom
- Brandon Ingram
- Years
- 2019-
- Jersey
- 14
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2022-
- Jersey
- 3
- Nom
- Tyreke Evans
- Years
- 2017-2018
- Jersey
- 1
- Nom
- Ryan Anderson
- Years
- 2012-2016
- Jersey
- 33
- Palmarès
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des New Orleans Pelicans commence en réalité à Charlotte en 1988, quand la franchise débute sous le nom des Charlotte Hornets. Fondée par George Shinn, l'équipe devient rapidement l'une des plus populaires de la NBA grâce à ses couleurs distinctives turquoise et violet, et à un style de jeu spectaculaire.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Charlotte avec l'émergence d'Alonzo Mourning, puis l'arrivée de Larry Johnson et Muggsy Bogues. L'équipe atteint les playoffs à plusieurs reprises, culminant avec les performances de Glen Rice et la popularité grandissante des Hornets. Cependant, les conflits entre George Shinn et la ville de Charlotte aboutissent à une relocalisation controversée en 2002.</p> <p>La franchise déménage alors à La Nouvelle-Orléans et devient les New Orleans Hornets. Cette transition marque le début d'une nouvelle ère, malgré les défis logistiques et l'adaptation à un nouveau marché. L'équipe doit temporairement s'installer à Oklahoma City suite à l'ouragan Katrina en 2005, devenant brièvement les New Orleans/Oklahoma City Hornets, avant de retourner définitivement à La Nouvelle-Orléans en 2007.</p> <p>L'ère Chris Paul (2005-2011) représente l'apogée sportif de la franchise à La Nouvelle-Orléans. Le meneur All-Star transforme l'équipe en prétendant sérieux, notamment lors de la saison 2007-08 où les Hornets atteignent les demi-finales de conférence. Paul, accompagné de David West et Tyson Chandler, donne à la franchise sa crédibilité et son identité louisianaise. Son départ en 2011 marque la fin d'une époque prometteuse.</p> <p>En 2013, la franchise change officiellement de nom pour devenir les New Orleans Pelicans, adoptant une identité visuelle inspirée de l'oiseau emblématique de la Louisiane. Cette transformation coïncide avec l'arrivée d'Anthony Davis, sélectionné en première position de la draft 2012. The Brow devient rapidement l'une des stars les plus spectaculaires de la ligue avec ses performances défensives exceptionnelles et sa polyvalence offensive.</p> <p>Malgré le talent individuel de Davis, les Pelicans peinent à construire une équipe compétitive durablement. L'organisation connaît plusieurs changements d'entraîneurs et de direction, tentant diverses approches pour entourer leur superstar. La période 2015-2019 est marquée par des résultats décevants malgré les performances individuelles remarquables de Davis et l'émergence de DeMarcus Cousins avant sa blessure.</p> <p>L'été 2019 constitue un tournant majeur avec le départ d'Anthony Davis vers les Lakers en échange d'un package incluant Brandon Ingram, Lonzo Ball et Josh Hart, plus plusieurs choix de draft. Cette transaction, initialement perçue comme un recul, se révèle bénéfique avec l'explosion de Brandon Ingram qui remporte le prix du joueur ayant le plus progressé en 2020.</p> <p>L'arrivée de Zion Williamson en première position de la draft 2019 relance l'enthousiasme autour de la franchise. Malgré les préoccupations liées à ses blessures initiales, Zion démontre un potentiel offensif extraordinaire qui redonne espoir aux fans des Pelicans. La paire Williamson-Ingram, complétée par des vétérans comme CJ McCollum acquis en 2022, forme le noyau de la reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Pelicans continuent de développer leur identité sous la direction d'une organisation qui a appris de ses erreurs passées. Bien que la franchise n'ait jamais remporté de championnat NBA, elle a su créer une base de fans loyale à La Nouvelle-Orléans et développer une culture basketball unique, mêlant le spectacle de la NBA à l'âme vibrante de la Louisiane. L'avenir semble prometteur avec une jeune équipe talentueuse et une direction plus stable.</p>
- History en
- <p>The New Orleans Pelicans franchise began its NBA journey in 1988 as the Charlotte Hornets, marking the return of professional basketball to North Carolina. Founded by businessman George Shinn, the team quickly captured the hearts of fans with their distinctive teal and purple uniforms and energetic brand of basketball. The franchise's early years were defined by the dynamic duo of Larry Johnson and Alonzo Mourning, who brought excitement and athleticism to the Spectrum Center.</p> <p>The Charlotte era reached its pinnacle in the mid-1990s when the team acquired point guard Muggsy Bogues and later welcomed Glen Rice. Despite their popularity and competitive play, the Hornets struggled to advance deep into the playoffs. The most memorable moment of this period came during the 1993 playoffs when the Hornets upset the heavily favored Boston Celtics in the first round, with Larry Johnson's iconic four-point play becoming an instant classic in franchise lore.</p> <p>Financial difficulties and ownership disputes led to a dramatic relocation in 2002, when the franchise moved to New Orleans and became the New Orleans Hornets. The transition was challenging initially, but the team found new life in the Crescent City. The arrival of point guard Chris Paul in 2005 marked a transformative moment for the franchise, as the young star quickly established himself as one of the league's elite floor generals.</p> <p>The Hurricane Katrina disaster in 2005 forced the team into temporary exile, splitting their home games between New Orleans and Oklahoma City during the 2005-06 season, officially becoming the New Orleans/Oklahoma City Hornets. This period tested the franchise's resilience, but they returned full-time to New Orleans the following season with renewed community support.</p> <p>Under Chris Paul's leadership, accompanied by David West and later Tyson Chandler, the Hornets experienced their most successful period. The 2007-08 season stands as the franchise's greatest achievement, as they won 56 games and secured the second seed in the Western Conference playoffs. Paul's spectacular play earned him universal acclaim, and the team's playoff run energized the entire city of New Orleans during its post-Katrina recovery.</p> <p>The franchise underwent another significant transformation in 2013 when new owner Tom Benson changed the team name to the New Orleans Pelicans, adopting Louisiana's state bird as their new identity. This rebrand coincided with the arrival of Anthony Davis, the generational big man selected first overall in 2012. Davis brought unprecedented talent to New Orleans, showcasing a unique combination of size, athleticism, and skill that made him one of the NBA's most dominant players.</p> <p>Despite Davis's individual brilliance, including multiple All-Star selections and his iconic performance in the 2018 playoffs sweep of the Portland Trail Blazers, the team struggled to build consistent success around their superstar. The period was marked by coaching changes, roster turnover, and ultimately Davis's trade request, which culminated in his departure to the Los Angeles Lakers in 2019.</p> <p>The post-Davis era began with promise as the team acquired a substantial package of young talent and draft picks. Zion Williamson's arrival as the first overall pick in 2019 generated unprecedented excitement, with his explosive athleticism and powerful playing style creating a new identity for the franchise. Alongside emerging stars like Brandon Ingram and CJ McCollum, the Pelicans have worked to establish a competitive foundation.</p> <p>Throughout its history, the franchise has never captured an NBA championship, but it has provided memorable moments and passionate basketball across three different cities. From the Charlotte Hornets' upset victories to Chris Paul's magnificent seasons in New Orleans, and now with Zion Williamson leading the current generation, the organization continues to chase its elusive first championship while serving as an integral part of New Orleans' cultural fabric and sporting identity.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- Minnesota Timberwolves
- Nickname
- Timberwolves
- Code
- MIN
- City
- Minnesota
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Dans les terres glacées du Minnesota, les Timberwolves incarnent depuis leur création en 1989 l'esprit sauvage et indomptable de la nature nordique américaine. Cette franchise de la Conférence Ouest, évoluant dans la division Northwest, a forgé son identité autour de la ténacité et de la combativité, à l'image des loups qui donnent leur nom à l'équipe de Minneapolis.</p> <p>Sous la propriété de Glen Taylor, businessman visionnaire qui a acquis la franchise dans les années 1990, les Timberwolves ont vécu des hauts et des bas caractéristiques d'une organisation en constante quête d'excellence. Taylor, figure emblématique du sport professionnel dans le Minnesota, a toujours maintenu sa foi en l'avenir de cette franchise, investissant dans le développement des talents et l'infrastructure nécessaire pour construire une culture gagnante.</p> <p>Bien que les Timberwolves n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mémorables et de personnalités exceptionnelles. L'organisation a rendu hommage à deux figures légendaires en retirant leurs maillots : le numéro 2 de Malik Sealy, joueur charismatique tragiquement disparu dans un accident de voiture en 2000, et le mythique numéro 21 de Kevin Garnett, "The Big Ticket", véritable âme de la franchise pendant plus d'une décennie.</p> <p>Garnett demeure sans conteste la figure la plus emblématique de l'histoire des Timberwolves. Ce géant au tempérament volcanique a porté l'équipe vers ses plus belles heures, notamment lors de la saison 2003-2004 où il fut sacré MVP et conduisit Minnesota jusqu'en finale de Conférence Ouest. Aux côtés de KG, d'autres talents ont marqué l'histoire de la franchise : Karl-Anthony Towns avec sa polyvalence offensive révolutionnaire, Stephon Marbury et sa créativité débordante, ou encore l'explosive Anthony Edwards, nouvelle coqueluche des fans.</p> <p>La saison 2025-2026 illustre parfaitement la renaissance des Timberwolves avec un bilan prometteur de 43 victoires pour 28 défaites au 22 mars. Cette performance témoigne d'une progression constante et d'une ambition renouvelée de s'imposer dans l'impitoyable Conférence Ouest. L'équipe s'appuie sur un mélange judicieux entre expérience et jeunesse, incarnant l'approche moderne du basket NBA.</p> <p>Au-delà des performances sportives, les Timberwolves s'inscrivent dans une démarche d'ouverture internationale, conscients que le basketball moderne transcende les frontières. Cette vision globale s'aligne parfaitement avec l'expansion continue de la NBA sur le continent africain, où de nombreux talents émergents rêvent de fouler les parquets américains. Minnesota représente ainsi une destination attractive pour les jeunes espoirs du monde entier, offrant un environnement de développement propice à l'éclosion des futurs champions.</p>
- Bio en
- <p>The Minnesota Timberwolves stand as one of the NBA's most resilient franchises, embodying the gritty determination of their Minneapolis home while continuing their relentless pursuit of basketball excellence. Founded in 1989 as part of the league's expansion into untapped markets, the Timberwolves have carved out a distinct identity rooted in blue-collar values and an unwavering commitment to development, both individual and collective.</p> <p>Under the stewardship of owner Glen Taylor, who has guided the franchise through multiple eras of transformation, the Timberwolves have evolved from expansion newcomers into a formidable Western Conference competitor. Their current 43-28 record reflects a franchise that has successfully navigated the challenging Northwest Division, establishing themselves as genuine playoff contenders in one of basketball's most competitive landscapes.</p> <p>The franchise's basketball DNA runs deepest through Kevin Garnett, whose jersey number 21 hangs in the rafters as a testament to his transformational impact. "The Big Ticket" didn't merely play for Minnesota; he embodied the franchise's soul, bringing an intensity and passion that elevated not just his own game but the entire organization's standard of excellence. Garnett's 2004 MVP season remains the pinnacle of individual achievement in franchise history, though his legacy extends far beyond personal accolades.</p> <p>Joining Garnett in the retired jersey pantheon is Malik Sealy, whose number 2 represents more than basketball excellence—it symbolizes the franchise's commitment to honoring those who've contributed to its fabric. The Timberwolves' legendary roster reads like a who's who of basketball talent, featuring dynamic personalities like Stephon Marbury, whose electrifying playmaking captivated fans, and the formidable frontcourt presence of Tom Gugliotta.</p> <p>The franchise's modern era has been defined by a new generation of stars who've embraced Minnesota's basketball culture while adding their own distinctive flair. Anthony Edwards has emerged as a cornerstone talent, bringing explosive athleticism and infectious charisma that recalls the franchise's glory days. Karl-Anthony Towns established himself as one of the league's premier big men during his tenure, while players like Ricky Rubio brought international flair and basketball IQ that elevated the team's tactical sophistication.</p> <p>Veterans Sam Cassell and Latrell Sprewell contributed to some of the franchise's most memorable playoff runs, while Wally Szczerbiak provided consistent scoring punch during crucial developmental years. Andrew Wiggins, though his Minnesota chapter has concluded, represented the franchise's ongoing commitment to nurturing elite talent.</p> <p>Despite their rich history of individual excellence, the Timberwolves remain focused on the ultimate prize that has thus far eluded them—an NBA championship. This hunger drives every organizational decision, from player development to strategic planning, as the franchise seeks to transform its culture of individual brilliance into collective triumph.</p> <p>The Timberwolves' current trajectory suggests a franchise finally ready to capitalize on decades of foundation-building. Their impressive record positions them as legitimate contenders, carrying the hopes of a passionate fanbase that has remained loyal through every chapter of this ongoing basketball journey. In Minnesota, the pursuit of championship glory continues with renewed vigor and unprecedented optimism.</p>
- Owner
- Glen Taylor
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 2
- Joueur
- Malik Sealy
- Year
- 2001
- Number
- 21
- Joueur
- Kevin Garnett
- Year
- 2024
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Kevin Garnett
- Years
- 1995-2007, 2015-2016
- Jersey
- 21
- Nom
- Karl-Anthony Towns
- Years
- 2015-2024
- Jersey
- 32
- Nom
- Stephon Marbury
- Years
- 1996-1999
- Jersey
- 3
- Nom
- Tom Gugliotta
- Years
- 1995-1998
- Jersey
- 24
- Nom
- Sam Cassell
- Years
- 2003-2005
- Jersey
- 19
- Nom
- Latrell Sprewell
- Years
- 2003-2005
- Jersey
- 8
- Nom
- Wally Szczerbiak
- Years
- 1999-2006
- Jersey
- 10
- Nom
- Anthony Edwards
- Years
- 2020-present
- Jersey
- 5
- Nom
- Ricky Rubio
- Years
- 2011-2017, 2020-2022
- Jersey
- 9
- Nom
- Andrew Wiggins
- Years
- 2014-2020
- Jersey
- 22
- Nom
- Malik Sealy
- Years
- 1999-2000
- Jersey
- 2
- Nom
- Isaiah Rider
- Years
- 1993-1996
- Jersey
- 34
- Nom
- Christian Laettner
- Years
- 1992-1996
- Jersey
- 32
- Palmarès
- Titre
- NBA Western Conference Finals
- Year
- 2004
- Details
- Lost to Lakers 4-2
- Titre
- NBA Western Conference Finals
- Year
- 2024
- Details
- Lost to Mavericks 4-1
- History fr
- <p>L'histoire des Minnesota Timberwolves commence en 1987 lorsque la NBA accorde une franchise d'expansion à Minneapolis-Saint Paul. Après un concours public pour choisir le nom, "Timberwolves" l'emporte, rendant hommage à la faune du Minnesota. La franchise fait ses débuts en 1989-90 sous la direction du propriétaire Harvey Ratner et de l'entraîneur Bill Musselman.</p> <p>Les premières années sont difficiles, marquées par des saisons catastrophiques typiques d'une équipe d'expansion. Les Wolves terminent leur saison inaugurale avec un bilan de 22-60, établissant un schéma qui perdurera pendant près d'une décennie. Des joueurs comme Tony Campbell et Tyrone Corbin tentent de poser les bases, mais l'équipe peine à trouver sa voie dans la compétitive Conférence Ouest.</p> <p>Le tournant arrive en 1995 avec l'arrivée de Kevin Garnett, sélectionné directement du lycée au 5ème rang de la Draft. Cette acquisition transforme radicalement l'identité de la franchise. Garnett, surnommé "The Big Ticket", apporte une intensité et un talent exceptionnels qui électrisent Minneapolis. Sous sa direction, les Timberwolves atteignent enfin les playoffs en 1997 pour la première fois de leur histoire, bien qu'ils soient éliminés au premier tour par Houston.</p> <p>L'ère Garnett culmine en 2003-04, saison magique où KG remporte le titre de MVP après avoir mené l'équipe à un bilan de 58-24, le meilleur de l'histoire de la franchise. Entouré de Latrell Sprewell, Sam Cassell et sous la houlette de Flip Saunders, Minnesota atteint sa première et unique finale de Conférence, s'inclinant face aux Lakers de Shaq et Kobe. Cette saison reste le summum des Timberwolves, Garnett livrant des performances légendaires au Target Center.</p> <p>Après cette apogée, les blessures de Cassell et le vieillissement de l'effectif précipitent le déclin. En 2007, Garnett demande son transfert, frustré par l'incapacité de la direction à construire une équipe compétitive. Son départ vers Boston marque le début d'une longue traversée du désert. Malgré les arrivées d'Al Jefferson puis de Kevin Love, l'équipe retombe dans la médiocrité, manquant les playoffs pendant 14 saisons consécutives après 2004.</p> <p>La renaissance commence réellement avec l'acquisition d'Anthony Edwards au 1er rang de la Draft 2020. Le jeune guard explosive redonne espoir aux fans avec son talent offensif spectaculaire. L'arrivée de Jaden McDaniels, puis les trades pour Rudy Gobert et Jalen Brunson transforment progressivement l'équipe. Chris Finch, nommé entraîneur en 2021, installe un système moderne qui valorise les qualités athlétiques du groupe.</p> <p>La saison 2023-24 marque le retour en playoffs après 20 ans d'attente, avec Edwards établi comme la nouvelle star de la franchise. L'équipe, construite autour de sa vitesse et de l'impact défensif de Gobert, retrouve enfin une identité gagnante. Le Target Center résonne à nouveau de l'enthousiasme des années Garnett.</p> <p>Aujourd'hui en mars 2026, les Timberwolves semblent avoir trouvé leur voie sous l'impulsion d'Edwards, devenu l'un des visages de la nouvelle génération NBA. Après des décennies de frustration, la franchise du Minnesota apparaît enfin sur la trajectoire d'un succès durable, portée par une base de fans fidèle qui n'a jamais cessé d'espérer retrouver la magie des années 2004.</p>
- History en
- <p>The Minnesota Timberwolves entered the NBA as an expansion franchise in 1989, bringing professional basketball back to Minneapolis for the first time since the Lakers departed for Los Angeles in 1960. The franchise was awarded to Harvey Ratner and Marv Wolfenson, who chose the "Timberwolves" name to reflect Minnesota's wilderness heritage and the state's significant wolf population.</p> <p>The early years were marked by the typical struggles of an expansion team. The Timberwolves' inaugural season in 1989-90 resulted in a 22-60 record, but the foundation was being laid with draft picks like Pooh Richardson and the acquisition of veteran leadership. The franchise spent its first eight seasons missing the playoffs, establishing an unfortunate reputation as one of the NBA's most futile organizations.</p> <p>Everything changed in 1995 when the Timberwolves selected Kevin Garnett straight out of high school with the fifth overall pick. The 19-year-old phenom would become the franchise's defining player and transform the organization's trajectory. Under head coach Flip Saunders, who arrived in 1995, the team began building around Garnett's unique blend of intensity, versatility, and leadership.</p> <p>The Kevin Garnett era marked the franchise's golden period. After years of development, the Timberwolves finally broke through in 1997, making their first playoff appearance. This began a stretch where they qualified for the postseason eight times in nine years. The pinnacle came in 2003-04 when Garnett delivered an MVP season, averaging 24.2 points, 13.9 rebounds, and 5.0 assists while leading Minnesota to the Western Conference Finals—the franchise's only conference finals appearance to date.</p> <p>That magical 2004 playoff run featured iconic moments, including Garnett's emotional celebration after defeating Sacramento in the first round and the dramatic seven-game Western Conference semifinals victory over the Kings. Though they fell to the Lakers in the conference finals, it represented the franchise's championship window at its widest.</p> <p>The post-Garnett era began in 2007 when financial constraints forced the trade of the franchise cornerstone to Boston. What followed was a decade-plus of rebuilding, highlighted by several high draft picks but little playoff success. The team drafted talented players like Ricky Rubio, Andrew Wiggins, and Karl-Anthony Towns, but struggled to build sustainable winning culture.</p> <p>A surprising bright spot emerged in 2017-18 when the Timberwolves, led by Towns, Andrew Wiggins, and newly-acquired Jimmy Butler, returned to the playoffs for the first time since 2004. Butler's intensity and leadership helped snap the franchise's 13-year playoff drought, though his tumultuous departure after one season created more instability.</p> <p>The Anthony Edwards era began with the 2020 NBA Draft when Minnesota selected the explosive guard first overall. Edwards quickly emerged as a franchise-changing talent, bringing athleticism, scoring ability, and charisma that hadn't been seen since Garnett's prime. Paired with the continued development of Karl-Anthony Towns and strategic additions like Jaden McDaniels and Mike Conley Jr., the Timberwolves began showing signs of sustainable improvement.</p> <p>Under head coach Chris Finch, the team has embraced a more modern, pace-and-space approach while maintaining defensive intensity. The 2021-22 season saw them return to the playoffs, and they've continued building toward contention in the competitive Western Conference.</p> <p>Throughout their history, the Timberwolves have been defined by individual brilliance—from Garnett's fierce competitiveness to Towns' offensive versatility to Edwards' explosive potential—while searching for the organizational stability and championship culture that has proven elusive. As they continue developing their young core in 2026, the franchise remains focused on capturing that first NBA championship and fulfilling the promise that has long tantalized Minnesota basketball fans.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 409
- Nba game id
- 663
- Nba team id
- 19
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 12
- Points
- 7
- Passes décisives
- 1
- Rebounds total
- 2
- Rebounds off
- 0
- Rebounds def
- 2
- Fgm
- 3
- Fga
- 3
- Fg pct
- 100
- Tpm
- 1
- Tpa
- 1
- Tp pct
- 100
- Ftm
- 0
- Fta
- 0
- Ft pct
- 0
- Interceptions
- 1
- Contres
- 0
- Balles perdues
- 0
- Personal fouls
- 1
- Plus minus
- 8
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2025-12-02T23:00:00.000000Z
- Start time
- 2025-12-03T00:00:00.000000Z
- Home team id
- 19
- Visitor team id
- 18
- Home score
- 142
- Visitor score
- 149
- Home linescore
- 25
- 43
- 35
- 26
- 13
- Visitor linescore
- 31
- 27
- 42
- 29
- 20
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Smoothie King Center
- Arena city
- New Orleans
- Arena state
- LA
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- New Orleans Pelicans
- Nickname
- Pelicans
- Code
- NOP
- City
- New Orleans
- Conference
- west
- Division
- Southwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les New Orleans Pelicans incarnent l'âme rebelle et passionnée de la Louisiane dans la NBA. Fondée en 1988 sous le nom des Charlotte Hornets avant de déménager à La Nouvelle-Orléans en 2002, cette franchise de la Conférence Ouest a traversé les décennies en quête de sa première bague de champion, portée par une identité unique mêlant la culture créole et l'esprit du jazz qui anime la ville du bayou.</p> <p>Sous la houlette de la propriétaire Gayle Benson, héritière d'un empire sportif louisianais qui comprend également les Saints de la NFL, l'organisation Pelicans poursuit sa quête d'excellence. Le General Manager Trajan Langdon, ancien joueur devenu architecte, dirige les destinées sportives de la franchise avec une vision moderne axée sur le développement des jeunes talents et la construction d'un noyau compétitif durable. L'absence temporaire d'un head coach permanent témoigne de la volonté de l'organisation de prendre le temps nécessaire pour identifier le leader technique capable de mener cette équipe vers les sommets.</p> <p>Bien que les Pelicans n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mythiques et de joueurs d'exception. Le maillot numéro 7 de Pete "Pistol Pete" Maravich, suspendu dans les hauteurs de leur arena, rend hommage au magicien du ballon orange qui a révolutionné le basketball par sa créativité sans bornes. Maravich reste une légende intemporelle dont l'héritage transcende les générations de fans.</p> <p>La galaxie des légendes Pelicans brille de mille feux avec des noms qui ont marqué l'histoire récente de la franchise. Anthony Davis, l'ancien phénomène des frontcourts, a posé les bases de l'identité moderne de l'équipe avant son départ vers Los Angeles. Chris Paul, le maître du tempo, a apporté sa science du jeu et son leadership naturel. Zion Williamson, phénomène athlétique générationnel, continue d'incarner l'espoir et l'excitement de toute une ville. La liste s'enrichit avec David West, Jrue Holiday, Baron Davis, Jamal Mashburn, Brandon Ingram et CJ McCollum, autant de talents qui ont contribué à forger l'identité basketballistique de La Nouvelle-Orléans.</p> <p>La saison 2025-26 révèle une équipe en reconstruction avec un bilan de 25 victoires pour 46 défaites qui reflète une période de transition. Cette phase de développement s'inscrit dans une stratégie à long terme visant à bâtir une culture gagnante solide. L'organisation mise sur la patience et la cohérence pour transformer ce potentiel brut en succès concret.</p> <p>Les Pelicans représentent plus qu'une simple équipe de basketball : ils symbolisent la résilience d'une ville qui a su renaître après l'ouragan Katrina et qui continue de rayonner par sa richesse culturelle unique. Chaque match disputé dans leur antre résonne comme un hymne à l'espoir et à la détermination, portant les rêves d'une communauté passionnée vers un avenir prometteur où le premier titre NBA de l'histoire de la franchise pourrait enfin voir le jour.</p>
- Bio en
- <p>The New Orleans Pelicans represent one of the NBA's most intriguing franchises, a team that has captured the imagination of basketball fans across the globe while building a unique identity in the culturally rich city of New Orleans. Founded as part of the league's expansion into new markets, the Pelicans have established themselves as a franchise with immense potential, despite their ongoing quest for their first NBA championship.</p> <p>Under the ownership of Gayle Benson, the franchise has maintained a commitment to excellence both on and off the court. Benson, who also owns the NFL's New Orleans Saints, has demonstrated unwavering dedication to the New Orleans community and has invested significantly in the team's infrastructure and development. Working alongside General Manager Trajan Langdon, the organization has focused on building a sustainable winning culture through strategic player development and smart roster construction.</p> <p>The Pelicans' rich basketball heritage is exemplified by their legendary players, with only one retired jersey hanging in their arena rafters – the iconic #7 of "Pistol" Pete Maravich, whose revolutionary playing style and scoring prowess left an indelible mark on the franchise and the sport itself. The team's pantheon of greats reads like a who's who of modern NBA excellence, featuring transformative talents such as Chris Paul, whose leadership and court vision elevated the franchise to new heights, and Anthony Davis, whose dominant two-way play established him as one of the league's premier big men.</p> <p>The Zion Williamson era brought unprecedented excitement and expectations to New Orleans, with the dynamic forward's explosive athleticism and unique skill set capturing global attention. Alongside established veterans like Brandon Ingram, whose versatile scoring ability has made him a cornerstone player, and the sharpshooting CJ McCollum, the franchise has assembled talent capable of competing at the highest level. Other franchise legends including David West, Jrue Holiday, Baron Davis, and Jamal Mashburn have each contributed to the team's evolving identity and basketball legacy.</p> <p>Currently sitting at 25-46, the Pelicans find themselves in a rebuilding phase, focusing on player development and establishing the foundation for future success. The organization's approach emphasizes cultivating young talent while maintaining competitive integrity, a philosophy that resonates with the resilient spirit of New Orleans itself.</p> <p>The franchise's identity is deeply intertwined with the vibrant culture of Louisiana – a blend of determination, creativity, and community spirit that reflects the city's unique character. The Pelicans have embraced this cultural richness, creating an atmosphere that celebrates both basketball excellence and local traditions. Their commitment extends beyond the court, with significant community outreach programs and initiatives that strengthen their bond with the passionate fanbase.</p> <p>As the Pelicans continue their journey toward championship contention, the franchise remains focused on building sustainable success through player development, strategic acquisitions, and maintaining the cultural values that make New Orleans basketball special. With a dedicated ownership group, experienced management, and a roster of talented players, the organization is positioned to eventually claim their place among the NBA's elite franchises.</p>
- Owner
- Gayle Benson
- General manager
- Trajan Langdon
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1988
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Anthony Davis
- Years
- 2012-2019
- Jersey
- 23
- Nom
- Chris Paul
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 3
- Nom
- Zion Williamson
- Years
- 2019-
- Jersey
- 1
- Nom
- David West
- Years
- 2003-2011
- Jersey
- 30
- Nom
- Jrue Holiday
- Years
- 2013-2020
- Jersey
- 11
- Nom
- Baron Davis
- Years
- 2002-2005
- Jersey
- 1
- Nom
- Jamal Mashburn
- Years
- 1997-2002
- Jersey
- 24
- Nom
- Brandon Ingram
- Years
- 2019-
- Jersey
- 14
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2022-
- Jersey
- 3
- Nom
- Tyreke Evans
- Years
- 2017-2018
- Jersey
- 1
- Nom
- Ryan Anderson
- Years
- 2012-2016
- Jersey
- 33
- Palmarès
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des New Orleans Pelicans commence en réalité à Charlotte en 1988, quand la franchise débute sous le nom des Charlotte Hornets. Fondée par George Shinn, l'équipe devient rapidement l'une des plus populaires de la NBA grâce à ses couleurs distinctives turquoise et violet, et à un style de jeu spectaculaire.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Charlotte avec l'émergence d'Alonzo Mourning, puis l'arrivée de Larry Johnson et Muggsy Bogues. L'équipe atteint les playoffs à plusieurs reprises, culminant avec les performances de Glen Rice et la popularité grandissante des Hornets. Cependant, les conflits entre George Shinn et la ville de Charlotte aboutissent à une relocalisation controversée en 2002.</p> <p>La franchise déménage alors à La Nouvelle-Orléans et devient les New Orleans Hornets. Cette transition marque le début d'une nouvelle ère, malgré les défis logistiques et l'adaptation à un nouveau marché. L'équipe doit temporairement s'installer à Oklahoma City suite à l'ouragan Katrina en 2005, devenant brièvement les New Orleans/Oklahoma City Hornets, avant de retourner définitivement à La Nouvelle-Orléans en 2007.</p> <p>L'ère Chris Paul (2005-2011) représente l'apogée sportif de la franchise à La Nouvelle-Orléans. Le meneur All-Star transforme l'équipe en prétendant sérieux, notamment lors de la saison 2007-08 où les Hornets atteignent les demi-finales de conférence. Paul, accompagné de David West et Tyson Chandler, donne à la franchise sa crédibilité et son identité louisianaise. Son départ en 2011 marque la fin d'une époque prometteuse.</p> <p>En 2013, la franchise change officiellement de nom pour devenir les New Orleans Pelicans, adoptant une identité visuelle inspirée de l'oiseau emblématique de la Louisiane. Cette transformation coïncide avec l'arrivée d'Anthony Davis, sélectionné en première position de la draft 2012. The Brow devient rapidement l'une des stars les plus spectaculaires de la ligue avec ses performances défensives exceptionnelles et sa polyvalence offensive.</p> <p>Malgré le talent individuel de Davis, les Pelicans peinent à construire une équipe compétitive durablement. L'organisation connaît plusieurs changements d'entraîneurs et de direction, tentant diverses approches pour entourer leur superstar. La période 2015-2019 est marquée par des résultats décevants malgré les performances individuelles remarquables de Davis et l'émergence de DeMarcus Cousins avant sa blessure.</p> <p>L'été 2019 constitue un tournant majeur avec le départ d'Anthony Davis vers les Lakers en échange d'un package incluant Brandon Ingram, Lonzo Ball et Josh Hart, plus plusieurs choix de draft. Cette transaction, initialement perçue comme un recul, se révèle bénéfique avec l'explosion de Brandon Ingram qui remporte le prix du joueur ayant le plus progressé en 2020.</p> <p>L'arrivée de Zion Williamson en première position de la draft 2019 relance l'enthousiasme autour de la franchise. Malgré les préoccupations liées à ses blessures initiales, Zion démontre un potentiel offensif extraordinaire qui redonne espoir aux fans des Pelicans. La paire Williamson-Ingram, complétée par des vétérans comme CJ McCollum acquis en 2022, forme le noyau de la reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Pelicans continuent de développer leur identité sous la direction d'une organisation qui a appris de ses erreurs passées. Bien que la franchise n'ait jamais remporté de championnat NBA, elle a su créer une base de fans loyale à La Nouvelle-Orléans et développer une culture basketball unique, mêlant le spectacle de la NBA à l'âme vibrante de la Louisiane. L'avenir semble prometteur avec une jeune équipe talentueuse et une direction plus stable.</p>
- History en
- <p>The New Orleans Pelicans franchise began its NBA journey in 1988 as the Charlotte Hornets, marking the return of professional basketball to North Carolina. Founded by businessman George Shinn, the team quickly captured the hearts of fans with their distinctive teal and purple uniforms and energetic brand of basketball. The franchise's early years were defined by the dynamic duo of Larry Johnson and Alonzo Mourning, who brought excitement and athleticism to the Spectrum Center.</p> <p>The Charlotte era reached its pinnacle in the mid-1990s when the team acquired point guard Muggsy Bogues and later welcomed Glen Rice. Despite their popularity and competitive play, the Hornets struggled to advance deep into the playoffs. The most memorable moment of this period came during the 1993 playoffs when the Hornets upset the heavily favored Boston Celtics in the first round, with Larry Johnson's iconic four-point play becoming an instant classic in franchise lore.</p> <p>Financial difficulties and ownership disputes led to a dramatic relocation in 2002, when the franchise moved to New Orleans and became the New Orleans Hornets. The transition was challenging initially, but the team found new life in the Crescent City. The arrival of point guard Chris Paul in 2005 marked a transformative moment for the franchise, as the young star quickly established himself as one of the league's elite floor generals.</p> <p>The Hurricane Katrina disaster in 2005 forced the team into temporary exile, splitting their home games between New Orleans and Oklahoma City during the 2005-06 season, officially becoming the New Orleans/Oklahoma City Hornets. This period tested the franchise's resilience, but they returned full-time to New Orleans the following season with renewed community support.</p> <p>Under Chris Paul's leadership, accompanied by David West and later Tyson Chandler, the Hornets experienced their most successful period. The 2007-08 season stands as the franchise's greatest achievement, as they won 56 games and secured the second seed in the Western Conference playoffs. Paul's spectacular play earned him universal acclaim, and the team's playoff run energized the entire city of New Orleans during its post-Katrina recovery.</p> <p>The franchise underwent another significant transformation in 2013 when new owner Tom Benson changed the team name to the New Orleans Pelicans, adopting Louisiana's state bird as their new identity. This rebrand coincided with the arrival of Anthony Davis, the generational big man selected first overall in 2012. Davis brought unprecedented talent to New Orleans, showcasing a unique combination of size, athleticism, and skill that made him one of the NBA's most dominant players.</p> <p>Despite Davis's individual brilliance, including multiple All-Star selections and his iconic performance in the 2018 playoffs sweep of the Portland Trail Blazers, the team struggled to build consistent success around their superstar. The period was marked by coaching changes, roster turnover, and ultimately Davis's trade request, which culminated in his departure to the Los Angeles Lakers in 2019.</p> <p>The post-Davis era began with promise as the team acquired a substantial package of young talent and draft picks. Zion Williamson's arrival as the first overall pick in 2019 generated unprecedented excitement, with his explosive athleticism and powerful playing style creating a new identity for the franchise. Alongside emerging stars like Brandon Ingram and CJ McCollum, the Pelicans have worked to establish a competitive foundation.</p> <p>Throughout its history, the franchise has never captured an NBA championship, but it has provided memorable moments and passionate basketball across three different cities. From the Charlotte Hornets' upset victories to Chris Paul's magnificent seasons in New Orleans, and now with Zion Williamson leading the current generation, the organization continues to chase its elusive first championship while serving as an integral part of New Orleans' cultural fabric and sporting identity.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- Minnesota Timberwolves
- Nickname
- Timberwolves
- Code
- MIN
- City
- Minnesota
- Conference
- west
- Division
- Northwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Dans les terres glacées du Minnesota, les Timberwolves incarnent depuis leur création en 1989 l'esprit sauvage et indomptable de la nature nordique américaine. Cette franchise de la Conférence Ouest, évoluant dans la division Northwest, a forgé son identité autour de la ténacité et de la combativité, à l'image des loups qui donnent leur nom à l'équipe de Minneapolis.</p> <p>Sous la propriété de Glen Taylor, businessman visionnaire qui a acquis la franchise dans les années 1990, les Timberwolves ont vécu des hauts et des bas caractéristiques d'une organisation en constante quête d'excellence. Taylor, figure emblématique du sport professionnel dans le Minnesota, a toujours maintenu sa foi en l'avenir de cette franchise, investissant dans le développement des talents et l'infrastructure nécessaire pour construire une culture gagnante.</p> <p>Bien que les Timberwolves n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mémorables et de personnalités exceptionnelles. L'organisation a rendu hommage à deux figures légendaires en retirant leurs maillots : le numéro 2 de Malik Sealy, joueur charismatique tragiquement disparu dans un accident de voiture en 2000, et le mythique numéro 21 de Kevin Garnett, "The Big Ticket", véritable âme de la franchise pendant plus d'une décennie.</p> <p>Garnett demeure sans conteste la figure la plus emblématique de l'histoire des Timberwolves. Ce géant au tempérament volcanique a porté l'équipe vers ses plus belles heures, notamment lors de la saison 2003-2004 où il fut sacré MVP et conduisit Minnesota jusqu'en finale de Conférence Ouest. Aux côtés de KG, d'autres talents ont marqué l'histoire de la franchise : Karl-Anthony Towns avec sa polyvalence offensive révolutionnaire, Stephon Marbury et sa créativité débordante, ou encore l'explosive Anthony Edwards, nouvelle coqueluche des fans.</p> <p>La saison 2025-2026 illustre parfaitement la renaissance des Timberwolves avec un bilan prometteur de 43 victoires pour 28 défaites au 22 mars. Cette performance témoigne d'une progression constante et d'une ambition renouvelée de s'imposer dans l'impitoyable Conférence Ouest. L'équipe s'appuie sur un mélange judicieux entre expérience et jeunesse, incarnant l'approche moderne du basket NBA.</p> <p>Au-delà des performances sportives, les Timberwolves s'inscrivent dans une démarche d'ouverture internationale, conscients que le basketball moderne transcende les frontières. Cette vision globale s'aligne parfaitement avec l'expansion continue de la NBA sur le continent africain, où de nombreux talents émergents rêvent de fouler les parquets américains. Minnesota représente ainsi une destination attractive pour les jeunes espoirs du monde entier, offrant un environnement de développement propice à l'éclosion des futurs champions.</p>
- Bio en
- <p>The Minnesota Timberwolves stand as one of the NBA's most resilient franchises, embodying the gritty determination of their Minneapolis home while continuing their relentless pursuit of basketball excellence. Founded in 1989 as part of the league's expansion into untapped markets, the Timberwolves have carved out a distinct identity rooted in blue-collar values and an unwavering commitment to development, both individual and collective.</p> <p>Under the stewardship of owner Glen Taylor, who has guided the franchise through multiple eras of transformation, the Timberwolves have evolved from expansion newcomers into a formidable Western Conference competitor. Their current 43-28 record reflects a franchise that has successfully navigated the challenging Northwest Division, establishing themselves as genuine playoff contenders in one of basketball's most competitive landscapes.</p> <p>The franchise's basketball DNA runs deepest through Kevin Garnett, whose jersey number 21 hangs in the rafters as a testament to his transformational impact. "The Big Ticket" didn't merely play for Minnesota; he embodied the franchise's soul, bringing an intensity and passion that elevated not just his own game but the entire organization's standard of excellence. Garnett's 2004 MVP season remains the pinnacle of individual achievement in franchise history, though his legacy extends far beyond personal accolades.</p> <p>Joining Garnett in the retired jersey pantheon is Malik Sealy, whose number 2 represents more than basketball excellence—it symbolizes the franchise's commitment to honoring those who've contributed to its fabric. The Timberwolves' legendary roster reads like a who's who of basketball talent, featuring dynamic personalities like Stephon Marbury, whose electrifying playmaking captivated fans, and the formidable frontcourt presence of Tom Gugliotta.</p> <p>The franchise's modern era has been defined by a new generation of stars who've embraced Minnesota's basketball culture while adding their own distinctive flair. Anthony Edwards has emerged as a cornerstone talent, bringing explosive athleticism and infectious charisma that recalls the franchise's glory days. Karl-Anthony Towns established himself as one of the league's premier big men during his tenure, while players like Ricky Rubio brought international flair and basketball IQ that elevated the team's tactical sophistication.</p> <p>Veterans Sam Cassell and Latrell Sprewell contributed to some of the franchise's most memorable playoff runs, while Wally Szczerbiak provided consistent scoring punch during crucial developmental years. Andrew Wiggins, though his Minnesota chapter has concluded, represented the franchise's ongoing commitment to nurturing elite talent.</p> <p>Despite their rich history of individual excellence, the Timberwolves remain focused on the ultimate prize that has thus far eluded them—an NBA championship. This hunger drives every organizational decision, from player development to strategic planning, as the franchise seeks to transform its culture of individual brilliance into collective triumph.</p> <p>The Timberwolves' current trajectory suggests a franchise finally ready to capitalize on decades of foundation-building. Their impressive record positions them as legitimate contenders, carrying the hopes of a passionate fanbase that has remained loyal through every chapter of this ongoing basketball journey. In Minnesota, the pursuit of championship glory continues with renewed vigor and unprecedented optimism.</p>
- Owner
- Glen Taylor
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 2
- Joueur
- Malik Sealy
- Year
- 2001
- Number
- 21
- Joueur
- Kevin Garnett
- Year
- 2024
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Kevin Garnett
- Years
- 1995-2007, 2015-2016
- Jersey
- 21
- Nom
- Karl-Anthony Towns
- Years
- 2015-2024
- Jersey
- 32
- Nom
- Stephon Marbury
- Years
- 1996-1999
- Jersey
- 3
- Nom
- Tom Gugliotta
- Years
- 1995-1998
- Jersey
- 24
- Nom
- Sam Cassell
- Years
- 2003-2005
- Jersey
- 19
- Nom
- Latrell Sprewell
- Years
- 2003-2005
- Jersey
- 8
- Nom
- Wally Szczerbiak
- Years
- 1999-2006
- Jersey
- 10
- Nom
- Anthony Edwards
- Years
- 2020-present
- Jersey
- 5
- Nom
- Ricky Rubio
- Years
- 2011-2017, 2020-2022
- Jersey
- 9
- Nom
- Andrew Wiggins
- Years
- 2014-2020
- Jersey
- 22
- Nom
- Malik Sealy
- Years
- 1999-2000
- Jersey
- 2
- Nom
- Isaiah Rider
- Years
- 1993-1996
- Jersey
- 34
- Nom
- Christian Laettner
- Years
- 1992-1996
- Jersey
- 32
- Palmarès
- Titre
- NBA Western Conference Finals
- Year
- 2004
- Details
- Lost to Lakers 4-2
- Titre
- NBA Western Conference Finals
- Year
- 2024
- Details
- Lost to Mavericks 4-1
- History fr
- <p>L'histoire des Minnesota Timberwolves commence en 1987 lorsque la NBA accorde une franchise d'expansion à Minneapolis-Saint Paul. Après un concours public pour choisir le nom, "Timberwolves" l'emporte, rendant hommage à la faune du Minnesota. La franchise fait ses débuts en 1989-90 sous la direction du propriétaire Harvey Ratner et de l'entraîneur Bill Musselman.</p> <p>Les premières années sont difficiles, marquées par des saisons catastrophiques typiques d'une équipe d'expansion. Les Wolves terminent leur saison inaugurale avec un bilan de 22-60, établissant un schéma qui perdurera pendant près d'une décennie. Des joueurs comme Tony Campbell et Tyrone Corbin tentent de poser les bases, mais l'équipe peine à trouver sa voie dans la compétitive Conférence Ouest.</p> <p>Le tournant arrive en 1995 avec l'arrivée de Kevin Garnett, sélectionné directement du lycée au 5ème rang de la Draft. Cette acquisition transforme radicalement l'identité de la franchise. Garnett, surnommé "The Big Ticket", apporte une intensité et un talent exceptionnels qui électrisent Minneapolis. Sous sa direction, les Timberwolves atteignent enfin les playoffs en 1997 pour la première fois de leur histoire, bien qu'ils soient éliminés au premier tour par Houston.</p> <p>L'ère Garnett culmine en 2003-04, saison magique où KG remporte le titre de MVP après avoir mené l'équipe à un bilan de 58-24, le meilleur de l'histoire de la franchise. Entouré de Latrell Sprewell, Sam Cassell et sous la houlette de Flip Saunders, Minnesota atteint sa première et unique finale de Conférence, s'inclinant face aux Lakers de Shaq et Kobe. Cette saison reste le summum des Timberwolves, Garnett livrant des performances légendaires au Target Center.</p> <p>Après cette apogée, les blessures de Cassell et le vieillissement de l'effectif précipitent le déclin. En 2007, Garnett demande son transfert, frustré par l'incapacité de la direction à construire une équipe compétitive. Son départ vers Boston marque le début d'une longue traversée du désert. Malgré les arrivées d'Al Jefferson puis de Kevin Love, l'équipe retombe dans la médiocrité, manquant les playoffs pendant 14 saisons consécutives après 2004.</p> <p>La renaissance commence réellement avec l'acquisition d'Anthony Edwards au 1er rang de la Draft 2020. Le jeune guard explosive redonne espoir aux fans avec son talent offensif spectaculaire. L'arrivée de Jaden McDaniels, puis les trades pour Rudy Gobert et Jalen Brunson transforment progressivement l'équipe. Chris Finch, nommé entraîneur en 2021, installe un système moderne qui valorise les qualités athlétiques du groupe.</p> <p>La saison 2023-24 marque le retour en playoffs après 20 ans d'attente, avec Edwards établi comme la nouvelle star de la franchise. L'équipe, construite autour de sa vitesse et de l'impact défensif de Gobert, retrouve enfin une identité gagnante. Le Target Center résonne à nouveau de l'enthousiasme des années Garnett.</p> <p>Aujourd'hui en mars 2026, les Timberwolves semblent avoir trouvé leur voie sous l'impulsion d'Edwards, devenu l'un des visages de la nouvelle génération NBA. Après des décennies de frustration, la franchise du Minnesota apparaît enfin sur la trajectoire d'un succès durable, portée par une base de fans fidèle qui n'a jamais cessé d'espérer retrouver la magie des années 2004.</p>
- History en
- <p>The Minnesota Timberwolves entered the NBA as an expansion franchise in 1989, bringing professional basketball back to Minneapolis for the first time since the Lakers departed for Los Angeles in 1960. The franchise was awarded to Harvey Ratner and Marv Wolfenson, who chose the "Timberwolves" name to reflect Minnesota's wilderness heritage and the state's significant wolf population.</p> <p>The early years were marked by the typical struggles of an expansion team. The Timberwolves' inaugural season in 1989-90 resulted in a 22-60 record, but the foundation was being laid with draft picks like Pooh Richardson and the acquisition of veteran leadership. The franchise spent its first eight seasons missing the playoffs, establishing an unfortunate reputation as one of the NBA's most futile organizations.</p> <p>Everything changed in 1995 when the Timberwolves selected Kevin Garnett straight out of high school with the fifth overall pick. The 19-year-old phenom would become the franchise's defining player and transform the organization's trajectory. Under head coach Flip Saunders, who arrived in 1995, the team began building around Garnett's unique blend of intensity, versatility, and leadership.</p> <p>The Kevin Garnett era marked the franchise's golden period. After years of development, the Timberwolves finally broke through in 1997, making their first playoff appearance. This began a stretch where they qualified for the postseason eight times in nine years. The pinnacle came in 2003-04 when Garnett delivered an MVP season, averaging 24.2 points, 13.9 rebounds, and 5.0 assists while leading Minnesota to the Western Conference Finals—the franchise's only conference finals appearance to date.</p> <p>That magical 2004 playoff run featured iconic moments, including Garnett's emotional celebration after defeating Sacramento in the first round and the dramatic seven-game Western Conference semifinals victory over the Kings. Though they fell to the Lakers in the conference finals, it represented the franchise's championship window at its widest.</p> <p>The post-Garnett era began in 2007 when financial constraints forced the trade of the franchise cornerstone to Boston. What followed was a decade-plus of rebuilding, highlighted by several high draft picks but little playoff success. The team drafted talented players like Ricky Rubio, Andrew Wiggins, and Karl-Anthony Towns, but struggled to build sustainable winning culture.</p> <p>A surprising bright spot emerged in 2017-18 when the Timberwolves, led by Towns, Andrew Wiggins, and newly-acquired Jimmy Butler, returned to the playoffs for the first time since 2004. Butler's intensity and leadership helped snap the franchise's 13-year playoff drought, though his tumultuous departure after one season created more instability.</p> <p>The Anthony Edwards era began with the 2020 NBA Draft when Minnesota selected the explosive guard first overall. Edwards quickly emerged as a franchise-changing talent, bringing athleticism, scoring ability, and charisma that hadn't been seen since Garnett's prime. Paired with the continued development of Karl-Anthony Towns and strategic additions like Jaden McDaniels and Mike Conley Jr., the Timberwolves began showing signs of sustainable improvement.</p> <p>Under head coach Chris Finch, the team has embraced a more modern, pace-and-space approach while maintaining defensive intensity. The 2021-22 season saw them return to the playoffs, and they've continued building toward contention in the competitive Western Conference.</p> <p>Throughout their history, the Timberwolves have been defined by individual brilliance—from Garnett's fierce competitiveness to Towns' offensive versatility to Edwards' explosive potential—while searching for the organizational stability and championship culture that has proven elusive. As they continue developing their young core in 2026, the franchise remains focused on capturing that first NBA championship and fulfilling the promise that has long tantalized Minnesota basketball fans.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 409
- Nba game id
- 650
- Nba team id
- 19
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
- Is season average
- Non
- Minutes
- 21
- Points
- 7
- Passes décisives
- 3
- Rebounds total
- 2
- Rebounds off
- 0
- Rebounds def
- 2
- Fgm
- 3
- Fga
- 4
- Fg pct
- 75
- Tpm
- 1
- Tpa
- 1
- Tp pct
- 100
- Ftm
- 0
- Fta
- 0
- Ft pct
- 0
- Interceptions
- 0
- Contres
- 1
- Balles perdues
- 1
- Personal fouls
- 2
- Plus minus
- -2
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2025-11-30T23:00:00.000000Z
- Start time
- 2025-12-01T01:30:00.000000Z
- Home team id
- 14
- Visitor team id
- 19
- Home score
- 133
- Visitor score
- 121
- Home linescore
- 46
- 31
- 31
- 25
- Visitor linescore
- 27
- 30
- 35
- 29
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- crypto.com Arena
- Arena city
- Los Angeles
- Arena state
- CA
- Stage
- 2
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Los Angeles Lakers
- Nickname
- Lakers
- Code
- LAL
- City
- Los Angeles
- Conference
- west
- Division
- Pacific
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les Los Angeles Lakers incarnent l'essence même du glamour et de l'excellence dans l'univers NBA. Franchise mythique de la Conférence Ouest et de la Division Pacifique, les Lakers ont su construire au fil des décennies une identité unique mêlant spectacle hollywoodien et basketball de très haut niveau. Leurs couleurs pourpre et or sont devenues synonymes de prestige et de réussite dans le monde entier.</p> <p>Sous la direction de la propriétaire Jeanie Buss, fille du légendaire Jerry Buss, la franchise maintient sa philosophie d'excellence tout en s'adaptant aux défis modernes de la NBA. Rob Pelinka, le General Manager, continue de façonner l'effectif avec cette vision à long terme qui caractérise l'organisation angelena. Cette direction expérimentée mise sur l'attraction des plus grandes stars tout en développant un jeu spectaculaire qui séduit les fans du monde entier.</p> <p>Le palmarès des Lakers force le respect avec onze titres NBA remportés depuis leur installation à Los Angeles : 1972, 1980, 1982, 1985, 1987, 1988, 2000, 2001, 2002, 2009, 2010 et 2020. Ces championnats témoignent de la capacité unique de la franchise à se réinventer à travers les époques, passant de l'ère Kareem Abdul-Jabbar et Magic Johnson aux dynasties Kobe Bryant-Shaquille O'Neal, puis à la conquête récente menée par LeBron James.</p> <p>Le panthéon des Lakers brille par la qualité exceptionnelle de ses légendes. Magic Johnson, avec son maillot numéro 32 retiré, reste l'incarnation du "Showtime" qui a révolutionné le basketball dans les années 1980. Kareem Abdul-Jabbar et son célèbre "skyhook" ont marqué l'histoire avec le numéro 33. La disparition tragique de Kobe Bryant a rendu encore plus émouvant l'hommage rendu à ses deux maillots retirés, les numéros 8 et 24, symboles de sa "Mamba Mentality". Shaquille O'Neal, Jerry West "The Logo", James Worthy, Gail Goodrich et Jamaal Wilkes complètent cette galerie de légendes dont les exploits résonnent encore aujourd'hui.</p> <p>Parmi les autres figures emblématiques ayant marqué l'histoire des Lakers, Wilt Chamberlain a apporté sa dominance physique légendaire, tandis qu'Elgin Baylor a posé les bases du jeu moderne par son style révolutionnaire. Pau Gasol, le géant espagnol, a été instrumental dans les conquêtes de 2009 et 2010 aux côtés de Kobe Bryant.</p> <p>Avec un bilan actuel de 45 victoires pour 25 défaites en cette saison 2025-26, les Lakers démontrent qu'ils restent des prétendants sérieux au titre. Cette performance témoigne de la solidité d'un effectif qui continue d'attirer les regards du monde entier. L'organisation angelena cultive son statut de destination privilégiée pour les superstars, perpétuant ainsi une tradition d'excellence qui fait des Lakers bien plus qu'une simple équipe de basketball, mais une véritable institution du sport mondial.</p>
- Bio en
- <p>The Los Angeles Lakers stand as basketball royalty, a franchise synonymous with excellence, glamour, and championship pedigree that has captivated fans across Africa and the globe for decades. Currently positioned with a strong 45-25 record in the Western Conference's Pacific Division, the purple and gold continue their relentless pursuit of basketball immortality in the 2025-26 season.</p> <p>Under the stewardship of owner Jeanie Buss, daughter of the legendary Dr. Jerry Buss, the Lakers maintain their commitment to championship excellence while honoring the rich traditions that have defined the franchise since its founding. Buss has preserved the winning culture that her father instilled, ensuring the Lakers remain one of the NBA's most prestigious destinations for elite talent. General Manager Rob Pelinka continues to orchestrate the franchise's basketball operations, leveraging his deep understanding of the game and keen eye for talent to build championship-caliber rosters.</p> <p>The Lakers' championship legacy is unparalleled, with twelve NBA titles spanning five decades: 1972, 1980, 1982, 1985, 1987, 1988, 2000, 2001, 2002, 2009, 2010, and 2020. This remarkable collection of championships represents different eras of dominance, from the Showtime Lakers of the 1980s to the Shaq-Kobe dynasty of the early 2000s, culminating in the emotional 2020 championship that honored the late Kobe Bryant.</p> <p>The franchise's pantheon of legends reads like a basketball hall of fame, with nine retired jerseys honoring the greatest players to wear the purple and gold. Kobe Bryant's numbers 8 and 24 hang in the rafters alongside Magic Johnson's 32, Kareem Abdul-Jabbar's 33, Shaquille O'Neal's 34, Jerry West's 44, James Worthy's 42, Gail Goodrich's 25, and Jamaal Wilkes' 52. These icons, along with other Lakers legends like Wilt Chamberlain, Pau Gasol, and Elgin Baylor, have created a standard of excellence that defines what it means to be a Laker.</p> <p>The current Lakers squad embodies the franchise's championship DNA while adapting to the modern NBA landscape. With their impressive 45-25 record, the team has positioned itself as a legitimate contender in the competitive Western Conference. The organization's ability to attract and develop talent continues to be a cornerstone of their success, maintaining the Lakers mystique that has made them one of the most watched teams across Africa's growing basketball fanbase.</p> <p>For African basketball enthusiasts, the Lakers represent the pinnacle of professional basketball achievement. The franchise's global appeal, combined with their commitment to excellence and entertainment, has made them a favorite among fans from Cape Town to Cairo. The Lakers' influence extends beyond basketball, serving as cultural ambassadors who showcase the beauty and artistry of the game to audiences worldwide, inspiring the next generation of African players who dream of one day wearing the iconic purple and gold uniform.</p>
- Owner
- Jeanie Buss
- General manager
- Rob Pelinka
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 8
- Joueur
- Kobe Bryant
- Year
- 2020
- Number
- 24
- Joueur
- Kobe Bryant
- Year
- 2020
- Number
- 25
- Joueur
- Gail Goodrich
- Year
- 1996
- Number
- 32
- Joueur
- Magic Johnson
- Year
- 1992
- Number
- 33
- Joueur
- Kareem Abdul-Jabbar
- Year
- 1989
- Number
- 34
- Joueur
- Shaquille O'Neal
- Year
- 2013
- Number
- 42
- Joueur
- James Worthy
- Year
- 1995
- Number
- 44
- Joueur
- Jerry West
- Year
- 1983
- Number
- 52
- Joueur
- Jamaal Wilkes
- Year
- 2012
- Championships
- 1972
- 1980
- 1982
- 1985
- 1987
- 1988
- 2000
- 2001
- 2002
- 2009
- 2010
- 2020
- Championship count
- 12
- Notable players
- Nom
- Magic Johnson
- Years
- 1979-1991, 1996
- Jersey
- 32
- Nom
- Kareem Abdul-Jabbar
- Years
- 1975-1989
- Jersey
- 33
- Nom
- Kobe Bryant
- Years
- 1996-2016
- Jersey
- 24
- Nom
- Shaquille O'Neal
- Years
- 1996-2004
- Jersey
- 34
- Nom
- Jerry West
- Years
- 1960-1974
- Jersey
- 44
- Nom
- Wilt Chamberlain
- Years
- 1968-1973
- Jersey
- 13
- Nom
- James Worthy
- Years
- 1982-1994
- Jersey
- 42
- Nom
- Pau Gasol
- Years
- 2008-2014
- Jersey
- 16
- Nom
- Gail Goodrich
- Years
- 1965-1968, 1970-1976
- Jersey
- 25
- Nom
- Elgin Baylor
- Years
- 1958-1971
- Jersey
- 22
- Nom
- Derek Fisher
- Years
- 1996-2004, 2007-2012
- Jersey
- 2
- Nom
- Jamaal Wilkes
- Years
- 1977-1985
- Jersey
- 52
- Nom
- LeBron James
- Years
- 2018-
- Jersey
- 6
- Palmarès
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2020
- Details
- Beat Miami Heat 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2010
- Details
- Beat Boston Celtics 4-3
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2009
- Details
- Beat Orlando Magic 4-1
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2002
- Details
- Beat New Jersey Nets 4-0
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2001
- Details
- Beat Philadelphia 76ers 4-1
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 2000
- Details
- Beat Indiana Pacers 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1988
- Details
- Beat Detroit Pistons 4-3
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1987
- Details
- Beat Boston Celtics 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1985
- Details
- Beat Boston Celtics 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1982
- Details
- Beat Philadelphia 76ers 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1980
- Details
- Beat Philadelphia 76ers 4-2
- Titre
- NBA Champions
- Year
- 1972
- Details
- Beat New York Knicks 4-1
- History fr
- <p>L'histoire des Los Angeles Lakers constitue l'une des sagas les plus glorieuses de la NBA, une épopée qui débute bien avant leur installation dans la Cité des Anges. Fondée en 1947 à Minneapolis sous le nom de Minneapolis Lakers, la franchise tire son nom des nombreux lacs du Minnesota, "Land of 10,000 Lakes".</p> <p>L'ère Minneapolis (1949-1960) établit immédiatement les Lakers comme une force dominante. Menés par le pivot George Mikan, considéré comme le premier véritable superstar du basketball professionnel, les Lakers remportent cinq championnats en six ans entre 1949 et 1954. Cette domination précoce forge l'ADN gagnant de la franchise et établit une culture d'excellence qui perdurera à travers les décennies.</p> <p>En 1960, la franchise déménage à Los Angeles, conservant paradoxalement le nom "Lakers" malgré l'absence notable de lacs en Californie du Sud. Cette relocalisation marque le début d'une nouvelle ère dorée. Les années 1960 voient l'émergence d'Elgin Baylor et Jerry West, duo offensif spectaculaire qui mène les Lakers en finales à plusieurs reprises, souvent face aux redoutables Boston Celtics.</p> <p>La première dynastie angelina culmine en 1972 avec le premier championnat californien. Cette équipe, orchestrée par Wilt Chamberlain et Jerry West, établit un record NBA avec 33 victoires consécutives, une marque qui restera inégalée pendant des décennies. Ce succès inaugure l'ère "Showtime" des années 1980, période la plus flamboyante de l'histoire des Lakers.</p> <p>L'arrivée d'Earvin "Magic" Johnson en 1979 transforme définitivement l'identité de la franchise. Associé à Kareem Abdul-Jabbar et son imparable skyhook, Magic insuffle un style de jeu spectaculaire qui séduit Hollywood et propulse les Lakers vers cinq championnats (1980, 1982, 1985, 1987, 1988). Les duels épiques contre les Boston Celtics de Larry Bird redéfinissent la rivalité sportive américaine et élèvent la NBA vers de nouveaux sommets de popularité.</p> <p>Après une période de transition dans les années 1990, les Lakers connaissent une renaissance spectaculaire avec l'arrivée de Shaquille O'Neal en 1996 et la draft de Kobe Bryant la même année. Sous la direction de Phil Jackson, ce duo emblématique domine le début des années 2000 avec trois championnats consécutifs (2000, 2001, 2002), établissant la dernière dynastie du nouveau millénaire.</p> <p>L'ère post-Shaq voit Kobe Bryant s'affirmer comme l'une des légendes absolues de la franchise. Malgré des années difficiles, il guide les Lakers vers deux nouveaux titres (2009, 2010), cimentant son statut d'icône purple and gold. Sa tragique disparition en janvier 2020 endeuille la famille Lakers et le monde entier.</p> <p>L'acquisition de LeBron James en 2018 relance les ambitions championnes. Associé à Anthony Davis, il offre aux Lakers leur 17ème bannière en 2020, dans des circonstances exceptionnelles liées à la pandémie de COVID-19. Ce championnat, dédié à la mémoire de Kobe Bryant, revêt une dimension émotionnelle particulière.</p> <p>Aujourd'hui, en mars 2026, les Lakers continuent d'incarner l'excellence et le glamour hollywoodien. Leur palmarès exceptionnel, leurs légendes immortelles et leur capacité à attirer les plus grandes stars font d'eux l'une des franchises les plus prestigieuses du sport mondial. Des parquets de Minneapolis au Staples Center, les Lakers ont écrit l'histoire du basketball, une page dorée après l'autre.</p>
- History en
- <p>The Los Angeles Lakers stand as one of basketball's most storied franchises, with a legacy that spans over seven decades and encompasses two cities, multiple dynasties, and some of the greatest players in NBA history.</p> <p>The franchise began its journey in 1947 as the Minneapolis Lakers, taking their name from Minnesota's abundance of lakes. Founded by Ben Berger and Morris Chalfen, the team joined the Basketball Association of America before it merged with the National Basketball League to form the NBA in 1949. The Minneapolis era was defined by the dominance of George Mikan, basketball's first true superstar, who led the Lakers to five championships between 1949 and 1954, establishing the franchise's winning tradition from the very beginning.</p> <p>In 1960, the franchise made a pivotal move to Los Angeles, retaining the "Lakers" name despite California's lack of natural lakes. The relocation marked the beginning of Hollywood's love affair with basketball. The 1960s saw the emergence of two legendary figures: Elgin Baylor, whose acrobatic style revolutionized the game, and Jerry West, "Mr. Clutch," whose silhouette would later become the NBA logo. Despite their brilliance, this era was marked by heartbreak, with the Lakers losing in the Finals seven times during the decade, often to their arch-rivals, the Boston Celtics.</p> <p>The 1970s brought redemption and the franchise's first championship as the Los Angeles Lakers in 1972. That season featured one of basketball's most remarkable achievements: a 33-game winning streak that remains an NBA record. The team was anchored by Wilt Chamberlain, Jerry West, and Gail Goodrich, finally breaking through against the New York Knicks to claim the title that had eluded them for so long.</p> <p>The 1980s ushered in the "Showtime" era, arguably the most glamorous period in NBA history. Magic Johnson's arrival in 1979 transformed the Lakers into a fast-paced, entertaining juggernaut that perfectly captured the spirit of Los Angeles. Alongside Kareem Abdul-Jabbar and his unstoppable skyhook, the Lakers won five championships (1980, 1982, 1985, 1987, 1988) while engaging in epic battles with Larry Bird's Boston Celtics that revitalized the entire league. The Forum became basketball's equivalent of Broadway, with celebrities filling courtside seats to witness Magic's no-look passes and the team's breathtaking fast breaks.</p> <p>After a brief transitional period in the early 1990s, the Lakers rebuilt around a dynamic duo that would define the late 1990s and early 2000s. Shaquille O'Neal's dominant presence in the paint, combined with Kobe Bryant's relentless scoring ability, created another dynasty. Under coach Phil Jackson's zen-like leadership, they captured three consecutive championships from 2000 to 2002, with O'Neal earning Finals MVP honors each time.</p> <p>Following O'Neal's departure in 2004, Kobe Bryant evolved into the franchise's singular star, leading the Lakers to two more championships in 2009 and 2010. The 2010 victory was particularly sweet, as it came against their historic rivals, the Celtics, in a thrilling seven-game series that cemented Bryant's legacy as one of the game's greatest competitors.</p> <p>The 2020 championship, won in the NBA bubble during the COVID-19 pandemic, marked both an end and a beginning. LeBron James, who had joined the Lakers in 2018, partnered with Anthony Davis to bring the franchise its 17th title, tying the Celtics for the most in NBA history. The victory was particularly poignant as it came months after the tragic death of Kobe Bryant, with the team dedicating their championship run to the Black Mamba's memory.</p> <p>Throughout their history, the Lakers have been more than just a basketball team; they've been a cultural phenomenon that embodies the glamour and ambition of Los Angeles. From Minneapolis to Hollywood, from Mikan to Magic to Kobe to LeBron, the purple and gold have consistently attracted the game's brightest stars while setting the standard for excellence in professional basketball. As they continue into their eighth decade, the Lakers remain basketball royalty, forever pursuing that next championship banner to hang in the rafters.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- New Orleans Pelicans
- Nickname
- Pelicans
- Code
- NOP
- City
- New Orleans
- Conference
- west
- Division
- Southwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les New Orleans Pelicans incarnent l'âme rebelle et passionnée de la Louisiane dans la NBA. Fondée en 1988 sous le nom des Charlotte Hornets avant de déménager à La Nouvelle-Orléans en 2002, cette franchise de la Conférence Ouest a traversé les décennies en quête de sa première bague de champion, portée par une identité unique mêlant la culture créole et l'esprit du jazz qui anime la ville du bayou.</p> <p>Sous la houlette de la propriétaire Gayle Benson, héritière d'un empire sportif louisianais qui comprend également les Saints de la NFL, l'organisation Pelicans poursuit sa quête d'excellence. Le General Manager Trajan Langdon, ancien joueur devenu architecte, dirige les destinées sportives de la franchise avec une vision moderne axée sur le développement des jeunes talents et la construction d'un noyau compétitif durable. L'absence temporaire d'un head coach permanent témoigne de la volonté de l'organisation de prendre le temps nécessaire pour identifier le leader technique capable de mener cette équipe vers les sommets.</p> <p>Bien que les Pelicans n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mythiques et de joueurs d'exception. Le maillot numéro 7 de Pete "Pistol Pete" Maravich, suspendu dans les hauteurs de leur arena, rend hommage au magicien du ballon orange qui a révolutionné le basketball par sa créativité sans bornes. Maravich reste une légende intemporelle dont l'héritage transcende les générations de fans.</p> <p>La galaxie des légendes Pelicans brille de mille feux avec des noms qui ont marqué l'histoire récente de la franchise. Anthony Davis, l'ancien phénomène des frontcourts, a posé les bases de l'identité moderne de l'équipe avant son départ vers Los Angeles. Chris Paul, le maître du tempo, a apporté sa science du jeu et son leadership naturel. Zion Williamson, phénomène athlétique générationnel, continue d'incarner l'espoir et l'excitement de toute une ville. La liste s'enrichit avec David West, Jrue Holiday, Baron Davis, Jamal Mashburn, Brandon Ingram et CJ McCollum, autant de talents qui ont contribué à forger l'identité basketballistique de La Nouvelle-Orléans.</p> <p>La saison 2025-26 révèle une équipe en reconstruction avec un bilan de 25 victoires pour 46 défaites qui reflète une période de transition. Cette phase de développement s'inscrit dans une stratégie à long terme visant à bâtir une culture gagnante solide. L'organisation mise sur la patience et la cohérence pour transformer ce potentiel brut en succès concret.</p> <p>Les Pelicans représentent plus qu'une simple équipe de basketball : ils symbolisent la résilience d'une ville qui a su renaître après l'ouragan Katrina et qui continue de rayonner par sa richesse culturelle unique. Chaque match disputé dans leur antre résonne comme un hymne à l'espoir et à la détermination, portant les rêves d'une communauté passionnée vers un avenir prometteur où le premier titre NBA de l'histoire de la franchise pourrait enfin voir le jour.</p>
- Bio en
- <p>The New Orleans Pelicans represent one of the NBA's most intriguing franchises, a team that has captured the imagination of basketball fans across the globe while building a unique identity in the culturally rich city of New Orleans. Founded as part of the league's expansion into new markets, the Pelicans have established themselves as a franchise with immense potential, despite their ongoing quest for their first NBA championship.</p> <p>Under the ownership of Gayle Benson, the franchise has maintained a commitment to excellence both on and off the court. Benson, who also owns the NFL's New Orleans Saints, has demonstrated unwavering dedication to the New Orleans community and has invested significantly in the team's infrastructure and development. Working alongside General Manager Trajan Langdon, the organization has focused on building a sustainable winning culture through strategic player development and smart roster construction.</p> <p>The Pelicans' rich basketball heritage is exemplified by their legendary players, with only one retired jersey hanging in their arena rafters – the iconic #7 of "Pistol" Pete Maravich, whose revolutionary playing style and scoring prowess left an indelible mark on the franchise and the sport itself. The team's pantheon of greats reads like a who's who of modern NBA excellence, featuring transformative talents such as Chris Paul, whose leadership and court vision elevated the franchise to new heights, and Anthony Davis, whose dominant two-way play established him as one of the league's premier big men.</p> <p>The Zion Williamson era brought unprecedented excitement and expectations to New Orleans, with the dynamic forward's explosive athleticism and unique skill set capturing global attention. Alongside established veterans like Brandon Ingram, whose versatile scoring ability has made him a cornerstone player, and the sharpshooting CJ McCollum, the franchise has assembled talent capable of competing at the highest level. Other franchise legends including David West, Jrue Holiday, Baron Davis, and Jamal Mashburn have each contributed to the team's evolving identity and basketball legacy.</p> <p>Currently sitting at 25-46, the Pelicans find themselves in a rebuilding phase, focusing on player development and establishing the foundation for future success. The organization's approach emphasizes cultivating young talent while maintaining competitive integrity, a philosophy that resonates with the resilient spirit of New Orleans itself.</p> <p>The franchise's identity is deeply intertwined with the vibrant culture of Louisiana – a blend of determination, creativity, and community spirit that reflects the city's unique character. The Pelicans have embraced this cultural richness, creating an atmosphere that celebrates both basketball excellence and local traditions. Their commitment extends beyond the court, with significant community outreach programs and initiatives that strengthen their bond with the passionate fanbase.</p> <p>As the Pelicans continue their journey toward championship contention, the franchise remains focused on building sustainable success through player development, strategic acquisitions, and maintaining the cultural values that make New Orleans basketball special. With a dedicated ownership group, experienced management, and a roster of talented players, the organization is positioned to eventually claim their place among the NBA's elite franchises.</p>
- Owner
- Gayle Benson
- General manager
- Trajan Langdon
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1988
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Anthony Davis
- Years
- 2012-2019
- Jersey
- 23
- Nom
- Chris Paul
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 3
- Nom
- Zion Williamson
- Years
- 2019-
- Jersey
- 1
- Nom
- David West
- Years
- 2003-2011
- Jersey
- 30
- Nom
- Jrue Holiday
- Years
- 2013-2020
- Jersey
- 11
- Nom
- Baron Davis
- Years
- 2002-2005
- Jersey
- 1
- Nom
- Jamal Mashburn
- Years
- 1997-2002
- Jersey
- 24
- Nom
- Brandon Ingram
- Years
- 2019-
- Jersey
- 14
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2022-
- Jersey
- 3
- Nom
- Tyreke Evans
- Years
- 2017-2018
- Jersey
- 1
- Nom
- Ryan Anderson
- Years
- 2012-2016
- Jersey
- 33
- Palmarès
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des New Orleans Pelicans commence en réalité à Charlotte en 1988, quand la franchise débute sous le nom des Charlotte Hornets. Fondée par George Shinn, l'équipe devient rapidement l'une des plus populaires de la NBA grâce à ses couleurs distinctives turquoise et violet, et à un style de jeu spectaculaire.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Charlotte avec l'émergence d'Alonzo Mourning, puis l'arrivée de Larry Johnson et Muggsy Bogues. L'équipe atteint les playoffs à plusieurs reprises, culminant avec les performances de Glen Rice et la popularité grandissante des Hornets. Cependant, les conflits entre George Shinn et la ville de Charlotte aboutissent à une relocalisation controversée en 2002.</p> <p>La franchise déménage alors à La Nouvelle-Orléans et devient les New Orleans Hornets. Cette transition marque le début d'une nouvelle ère, malgré les défis logistiques et l'adaptation à un nouveau marché. L'équipe doit temporairement s'installer à Oklahoma City suite à l'ouragan Katrina en 2005, devenant brièvement les New Orleans/Oklahoma City Hornets, avant de retourner définitivement à La Nouvelle-Orléans en 2007.</p> <p>L'ère Chris Paul (2005-2011) représente l'apogée sportif de la franchise à La Nouvelle-Orléans. Le meneur All-Star transforme l'équipe en prétendant sérieux, notamment lors de la saison 2007-08 où les Hornets atteignent les demi-finales de conférence. Paul, accompagné de David West et Tyson Chandler, donne à la franchise sa crédibilité et son identité louisianaise. Son départ en 2011 marque la fin d'une époque prometteuse.</p> <p>En 2013, la franchise change officiellement de nom pour devenir les New Orleans Pelicans, adoptant une identité visuelle inspirée de l'oiseau emblématique de la Louisiane. Cette transformation coïncide avec l'arrivée d'Anthony Davis, sélectionné en première position de la draft 2012. The Brow devient rapidement l'une des stars les plus spectaculaires de la ligue avec ses performances défensives exceptionnelles et sa polyvalence offensive.</p> <p>Malgré le talent individuel de Davis, les Pelicans peinent à construire une équipe compétitive durablement. L'organisation connaît plusieurs changements d'entraîneurs et de direction, tentant diverses approches pour entourer leur superstar. La période 2015-2019 est marquée par des résultats décevants malgré les performances individuelles remarquables de Davis et l'émergence de DeMarcus Cousins avant sa blessure.</p> <p>L'été 2019 constitue un tournant majeur avec le départ d'Anthony Davis vers les Lakers en échange d'un package incluant Brandon Ingram, Lonzo Ball et Josh Hart, plus plusieurs choix de draft. Cette transaction, initialement perçue comme un recul, se révèle bénéfique avec l'explosion de Brandon Ingram qui remporte le prix du joueur ayant le plus progressé en 2020.</p> <p>L'arrivée de Zion Williamson en première position de la draft 2019 relance l'enthousiasme autour de la franchise. Malgré les préoccupations liées à ses blessures initiales, Zion démontre un potentiel offensif extraordinaire qui redonne espoir aux fans des Pelicans. La paire Williamson-Ingram, complétée par des vétérans comme CJ McCollum acquis en 2022, forme le noyau de la reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Pelicans continuent de développer leur identité sous la direction d'une organisation qui a appris de ses erreurs passées. Bien que la franchise n'ait jamais remporté de championnat NBA, elle a su créer une base de fans loyale à La Nouvelle-Orléans et développer une culture basketball unique, mêlant le spectacle de la NBA à l'âme vibrante de la Louisiane. L'avenir semble prometteur avec une jeune équipe talentueuse et une direction plus stable.</p>
- History en
- <p>The New Orleans Pelicans franchise began its NBA journey in 1988 as the Charlotte Hornets, marking the return of professional basketball to North Carolina. Founded by businessman George Shinn, the team quickly captured the hearts of fans with their distinctive teal and purple uniforms and energetic brand of basketball. The franchise's early years were defined by the dynamic duo of Larry Johnson and Alonzo Mourning, who brought excitement and athleticism to the Spectrum Center.</p> <p>The Charlotte era reached its pinnacle in the mid-1990s when the team acquired point guard Muggsy Bogues and later welcomed Glen Rice. Despite their popularity and competitive play, the Hornets struggled to advance deep into the playoffs. The most memorable moment of this period came during the 1993 playoffs when the Hornets upset the heavily favored Boston Celtics in the first round, with Larry Johnson's iconic four-point play becoming an instant classic in franchise lore.</p> <p>Financial difficulties and ownership disputes led to a dramatic relocation in 2002, when the franchise moved to New Orleans and became the New Orleans Hornets. The transition was challenging initially, but the team found new life in the Crescent City. The arrival of point guard Chris Paul in 2005 marked a transformative moment for the franchise, as the young star quickly established himself as one of the league's elite floor generals.</p> <p>The Hurricane Katrina disaster in 2005 forced the team into temporary exile, splitting their home games between New Orleans and Oklahoma City during the 2005-06 season, officially becoming the New Orleans/Oklahoma City Hornets. This period tested the franchise's resilience, but they returned full-time to New Orleans the following season with renewed community support.</p> <p>Under Chris Paul's leadership, accompanied by David West and later Tyson Chandler, the Hornets experienced their most successful period. The 2007-08 season stands as the franchise's greatest achievement, as they won 56 games and secured the second seed in the Western Conference playoffs. Paul's spectacular play earned him universal acclaim, and the team's playoff run energized the entire city of New Orleans during its post-Katrina recovery.</p> <p>The franchise underwent another significant transformation in 2013 when new owner Tom Benson changed the team name to the New Orleans Pelicans, adopting Louisiana's state bird as their new identity. This rebrand coincided with the arrival of Anthony Davis, the generational big man selected first overall in 2012. Davis brought unprecedented talent to New Orleans, showcasing a unique combination of size, athleticism, and skill that made him one of the NBA's most dominant players.</p> <p>Despite Davis's individual brilliance, including multiple All-Star selections and his iconic performance in the 2018 playoffs sweep of the Portland Trail Blazers, the team struggled to build consistent success around their superstar. The period was marked by coaching changes, roster turnover, and ultimately Davis's trade request, which culminated in his departure to the Los Angeles Lakers in 2019.</p> <p>The post-Davis era began with promise as the team acquired a substantial package of young talent and draft picks. Zion Williamson's arrival as the first overall pick in 2019 generated unprecedented excitement, with his explosive athleticism and powerful playing style creating a new identity for the franchise. Alongside emerging stars like Brandon Ingram and CJ McCollum, the Pelicans have worked to establish a competitive foundation.</p> <p>Throughout its history, the franchise has never captured an NBA championship, but it has provided memorable moments and passionate basketball across three different cities. From the Charlotte Hornets' upset victories to Chris Paul's magnificent seasons in New Orleans, and now with Zion Williamson leading the current generation, the organization continues to chase its elusive first championship while serving as an integral part of New Orleans' cultural fabric and sporting identity.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Nba player id
- 409
- Nba game id
- 339
- Nba team id
- 19
- Saison
- 2025
- Stage
- 1
- Is season average
- Non
- Minutes
- 7
- Points
- 2
- Passes décisives
- 0
- Rebounds total
- 0
- Rebounds off
- 0
- Rebounds def
- 0
- Fgm
- 1
- Fga
- 1
- Fg pct
- 100
- Tpm
- 0
- Tpa
- 0
- Tp pct
- 0
- Ftm
- 0
- Fta
- 0
- Ft pct
- 0
- Interceptions
- 0
- Contres
- 0
- Balles perdues
- 0
- Personal fouls
- 1
- Plus minus
- -2
- Comment
- Non renseigné dans la source.
- Game
- Saison
- 2025
- Game date
- 2025-10-15T22:00:00.000000Z
- Start time
- 2025-10-16T21:00:00.000000Z
- Home team id
- 22
- Visitor team id
- 19
- Home score
- 132
- Visitor score
- 125
- Home linescore
- 38
- 23
- 31
- 40
- Visitor linescore
- 21
- 33
- 35
- 36
- Status short
- FT
- Status long
- Finished
- Clock
- Non renseigné dans la source.
- Current period
- 4
- Halftime
- Non
- Arena
- Kia Center
- Arena city
- Orlando
- Arena state
- FL
- Stage
- 1
- Ai commentary fr
- Non renseigné dans la source.
- Ai commentary en
- Non renseigné dans la source.
- Recap fr
- Non renseigné dans la source.
- Recap en
- Non renseigné dans la source.
- Game highlights
- Non renseigné dans la source.
- Recap sources
- Non renseigné dans la source.
- Mvp player id
- Non renseigné dans la source.
- Recap generated at
- Non renseigné dans la source.
- Commentary updated at
- Non renseigné dans la source.
- Équipe à domicile
Image indisponible.
- Nom
- Orlando Magic
- Nickname
- Magic
- Code
- ORL
- City
- Orlando
- Conference
- east
- Division
- Southeast
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Depuis leur entrée dans la grande famille NBA en 1989, les Orlando Magic incarnent l'esprit d'une franchise en quête perpétuelle de grandeur. Basée dans la ville ensoleillée d'Orlando en Floride, cette équipe de la Conférence Est évolue dans la très disputée division Southeast, où chaque victoire compte pour espérer décrocher une qualification en playoffs.</p> <p>Sous la houlette du propriétaire Dan DeVos, les Magic traversent actuellement une phase de reconstruction prometteuse. Avec un bilan de 38 victoires pour 31 défaites en cette saison 2025-26, l'organisation floridienne semble avoir trouvé la formule pour renouer avec le succès après plusieurs années difficiles. Cette progression notable témoigne d'un projet sportif cohérent et d'une vision à long terme qui commence à porter ses fruits.</p> <p>Bien que les Magic n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments épiques et de stars planétaires qui ont marqué la NBA de leur empreinte. La franchise peut s'enorgueillir d'avoir accueilli certains des joueurs les plus spectaculaires de l'histoire du basketball professionnel, à commencer par le légendaire Shaquille O'Neal, qui a posé les fondations de la grandeur magique dans les années 90.</p> <p>Le duo mythique formé par Penny Hardaway et Shaq reste gravé dans la mémoire collective, tout comme les prouesses de Dwight Howard qui a mené l'équipe jusqu'en finale NBA en 2009. Tracy McGrady a illuminé l'Amway Center de son talent offensif exceptionnel, tandis que Vince Carter a apporté son expérience et son leadership lors de ses passages en Floride. Scott Skiles, Jameer Nelson, Nikola Vucevic, Horace Grant et Rashard Lewis complètent cette galerie de légendes qui ont contribué à forger l'identité unique des Magic.</p> <p>Un honneur particulier revient à Julius Erving, dont le maillot numéro 6 trône fièrement dans les hauteurs de l'arena, témoignage du respect que la franchise porte à l'histoire du basketball et à ses pionniers. Cette reconnaissance symbolise l'attachement d'Orlando aux valeurs et à l'héritage du jeu.</p> <p>Aujourd'hui, les Magic semblent avoir retrouvé une dynamique positive qui rappelle leurs grandes heures. Leur bilan actuel les place en bonne position pour briguer une qualification en playoffs, objectif qui galvanise toute l'organisation. Cette renaissance s'appuie sur un mélange équilibré entre jeunes talents prometteurs et vétérans expérimentés, créant une alchimie particulière sur les parquets.</p> <p>Pour Sport News Africa, il convient de souligner que les Orlando Magic représentent parfaitement cette NBA moderne où les talents du monde entier convergent vers l'excellence. La franchise floridienne continue d'écrire son histoire avec la même passion qui l'anime depuis plus de trois décennies, portée par l'ambition de décrocher enfin ce titre NBA qui lui échappe encore, mais qui semble plus accessible que jamais avec cette équipe en pleine progression.</p>
- Bio en
- <p>The Orlando Magic stand as one of the NBA's most intriguing franchises, a team built on dreams of championship glory in the heart of Florida's entertainment capital. Founded as an expansion franchise, the Magic have carved out a unique identity in the Eastern Conference's Southeast Division, playing their home games before passionate crowds who have witnessed some of basketball's most memorable moments.</p> <p>Under the ownership of Dan DeVos, the Magic have maintained their commitment to building a sustainable winning culture. With a current record of 38-31, the franchise finds itself in a promising position, representing the fruits of patient rebuilding and strategic player development that has become synonymous with the organization's approach.</p> <p>While the Magic's trophy case remains empty of NBA championships, their legacy is far from barren. The franchise has been home to some of basketball's most dominant and charismatic players, creating an illustrious pantheon of legends that few organizations can match. The towering presence of Shaquille O'Neal during his early career established Orlando as a destination for elite talent, while his partnership with the electrifying Penny Hardaway created one of the most dynamic duos in NBA history.</p> <p>The franchise's connection to greatness extends through multiple generations, from the athletic brilliance of Tracy McGrady and the high-flying artistry of Vince Carter to the steady leadership of players like Scott Skiles and Jameer Nelson. Dwight Howard's dominant tenure brought the Magic back to championship contention, while veterans like Horace Grant, Rashard Lewis, and the reliable Nikola Vucevic have each contributed to the franchise's rich tapestry.</p> <p>Perhaps most remarkably, the Magic hold the distinction of retiring jersey number 6 in honor of Julius Erving, despite "Dr. J" never playing for the franchise during his legendary career. This unique tribute speaks to the organization's deep respect for basketball history and their commitment to honoring the game's greatest ambassadors.</p> <p>The Magic's current trajectory reflects a franchise in transition, balancing competitive aspirations with long-term vision. Their solid record demonstrates the organization's ability to develop talent and maintain relevance in the highly competitive Eastern Conference. The Southeast Division has provided both challenges and opportunities, with Orlando consistently working to establish themselves among the conference's elite.</p> <p>What sets the Magic apart is their unwavering commitment to entertainment and excellence, befitting their home in a city synonymous with magic and wonder. The organization has consistently attracted players who embrace both individual brilliance and team success, creating a culture where spectacular performances are not just welcomed but expected.</p> <p>As the Magic continue their pursuit of that elusive first NBA championship, they do so with the knowledge that their franchise has already contributed immeasurably to basketball lore. From thunderous dunks to clutch performances, from individual brilliance to collective determination, Orlando represents the eternal optimism that defines professional sports at its finest. The Magic's story remains unfinished, with each season offering new opportunities to add championship glory to their already impressive legacy.</p>
- Owner
- Dan DeVos
- General manager
- Non renseigné dans la source.
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 6
- Joueur
- Julius Erving
- Year
- 1987
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Dwight Howard
- Years
- 2004-2012
- Jersey
- 12
- Nom
- Shaquille O'Neal
- Years
- 1992-1996
- Jersey
- 32
- Nom
- Penny Hardaway
- Years
- 1993-1999
- Jersey
- 1
- Nom
- Tracy McGrady
- Years
- 2000-2004
- Jersey
- 1
- Nom
- Vince Carter
- Years
- 2009-2010
- Jersey
- 15
- Nom
- Scott Skiles
- Years
- 1989-1994
- Jersey
- 4
- Nom
- Jameer Nelson
- Years
- 2004-2014, 2016-2017
- Jersey
- 14
- Nom
- Nikola Vucevic
- Years
- 2012-2021
- Jersey
- 9
- Nom
- Horace Grant
- Years
- 1994-1999, 2001-2002
- Jersey
- 54
- Nom
- Rashard Lewis
- Years
- 2007-2010
- Jersey
- 9
- Nom
- Hedo Turkoglu
- Years
- 2004-2009
- Jersey
- 15
- Nom
- Steve Francis
- Years
- 2006-2007
- Jersey
- 3
- Palmarès
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 1995
- Details
- Lost to Houston Rockets 0-4
- Titre
- Eastern Conference Champions
- Year
- 2009
- Details
- Lost to Los Angeles Lakers 1-4
- Titre
- Atlantic Division Champions
- Year
- 1995
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Southeast Division Champions
- Year
- 2008
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Southeast Division Champions
- Year
- 2009
- Details
- Non renseigné dans la source.
- Titre
- Southeast Division Champions
- Year
- 2010
- Details
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'Orlando Magic naît en 1989 dans une Floride en pleine expansion, devenant la première franchise NBA de l'État du soleil. Fondée par l'homme d'affaires Pat Williams, l'équipe tire son nom d'un concours public où "Magic" l'emporte, évoquant à la fois la magie de Disney World, située à proximité, et l'atmosphère enchantée que souhaite créer la franchise.</p> <p>Les premières années sont difficiles, typiques d'une équipe en expansion. Mais le destin sourit aux Magic en 1992 avec la draft de Shaquille O'Neal, un colosse de 2m16 qui révolutionne immédiatement le basket d'Orlando. Le "Big Diesel" transforme une équipe médiocre en attraction majeure, ses dunks dévastateurs faisant trembler les paniers de l'Amway Arena.</p> <p>L'arrivée d'Anfernee "Penny" Hardaway en 1993 via un échange avec Golden State marque le début de l'âge d'or du Magic. Le duo Shaq-Penny devient l'un des plus spectaculaires de l'histoire NBA, mêlant puissance brute et finesse technique. Sous la direction de l'entraîneur Brian Hill, Orlando atteint les playoffs dès 1994, marquant le début d'une ascension fulgurante.</p> <p>L'apogée arrive en 1995. Menés par un O'Neal dominant et un Hardaway magique, les Magic réalisent un parcours historique, éliminant les Bulls de Michael Jordan au deuxième tour des playoffs dans une série mémorable. Cette victoire contre les futurs champions NBA reste l'un des exploits les plus retentissants de la franchise. Orlando atteint alors sa première finale NBA face aux Houston Rockets de Hakeem Olajuwon, s'inclinant en quatre matches malgré les performances héroïques de Shaquille O'Neal.</p> <p>La désillusion suit rapidement. En 1996, O'Neal quitte Orlando pour Los Angeles, attiré par un contrat pharaonique des Lakers et les promesses d'Hollywood. Cette défection marque la fin brutale de la première ère glorieuse du Magic. Hardaway, affaibli par les blessures, ne parvient pas à maintenir l'équipe au sommet.</p> <p>Après des années de reconstruction difficile, Orlando retrouve l'espoir avec l'émergence de Tracy McGrady au début des années 2000. T-Mac offre des moments de pure magie, notamment ses légendaires 13 points en 33 secondes contre San Antonio en 2004, mais ne parvient pas à mener l'équipe au-delà du premier tour des playoffs.</p> <p>La renaissance arrive avec Dwight Howard, drafté en 2004. Le pivot athlétique et charismatique redonne vie aux Magic, développant un jeu spectaculaire autour du panier. Sous l'ère Stan Van Gundy, Orlando construit une équipe redoutable autour de Howard, s'appuyant sur un système offensif révolutionnaire basé sur les tirs à trois points. Cette philosophie culmine en 2009 avec une nouvelle finale NBA, où les Magic s'inclinent face aux Lakers de Kobe Bryant en cinq matches.</p> <p>Comme O'Neal avant lui, Howard finit par quitter Orlando en 2012, déchirant à nouveau le cœur des supporters. S'ensuit une nouvelle période de reconstruction, marquée par des saisons difficiles mais nécessaires pour reconstruire l'effectif.</p> <p>Depuis 2015, Orlando mise sur une nouvelle génération menée par des joueurs comme Paolo Banchero, premier choix de draft 2022 qui a rapidement émergé comme une étoile montante. La franchise tente de retrouver sa grandeur passée, s'appuyant sur un mélange de jeunes talents prometteurs et d'expérience vétérane.</p> <p>Aujourd'hui en 2026, les Magic continuent leur quête d'un premier titre NBA, portés par l'héritage de leurs légendes et l'espoir d'une nouvelle génération. L'Amway Center résonne encore des échos des exploits passés, tandis que la franchise travaille patiemment à retrouver les sommets qui ont fait sa renommée dans les années 1990 et 2000.</p>
- History en
- <p>The Orlando Magic's story begins in 1987 when the NBA awarded an expansion franchise to Orlando, Florida, marking the city's entry into major professional sports. Named through a fan contest that generated over 4,000 suggestions, "Magic" was chosen to reflect the area's association with Disney World and its magical atmosphere. The franchise officially began play in the 1989-90 season under head coach Matt Guokas.</p> <p>Like most expansion teams, Orlando's early years were marked by struggle and development. The Magic endured growing pains through their first four seasons, learning the ropes while building through the draft. Their fortunes changed dramatically in 1992 when they won the NBA Draft Lottery and selected Shaquille O'Neal, a dominant center from LSU who would transform the franchise overnight.</p> <p>The Shaquille O'Neal era (1992-1996) represented Orlando's first golden age. The young giant's combination of size, athleticism, and charisma made him an instant superstar and box office draw. In 1993, the Magic added another franchise-altering piece by drafting Anfernee "Penny" Hardaway, creating one of the most exciting young duos in NBA history. Under coach Brian Hill, the Shaq-Penny partnership reached its pinnacle during the 1994-95 season when Orlando captured their first division title and made a magical run to the NBA Finals, sweeping Michael Jordan's returning Chicago Bulls in the Eastern Conference Semifinals before falling to the Houston Rockets in four games.</p> <p>The Magic returned to the Conference Finals in 1996, but their dynasty dreams crumbled when O'Neal departed for the Los Angeles Lakers in free agency, seeking a more lucrative contract and championship opportunities. Hardaway's career was subsequently derailed by injuries, ending Orlando's first championship window.</p> <p>The post-Shaq era brought years of rebuilding and mediocrity. The franchise struggled to find its identity throughout the late 1990s and early 2000s, cycling through coaches and players while searching for the next cornerstone. Tracy McGrady emerged as a bright spot, developing into an elite scorer, but he too departed in 2004, leaving Orlando to start over once again.</p> <p>Orlando's second golden era arrived with the 2004 draft selection of Dwight Howard, a supremely athletic center who would anchor the franchise for eight seasons. Under coach Stan Van Gundy, Howard developed into the league's premier defensive player and three-time Defensive Player of the Year. Surrounded by shooters like Rashard Lewis, Hedo Turkoglu, and later Ryan Anderson, the Magic built a potent inside-out attack that peaked during the 2008-09 season. That magical run saw Orlando defeat LeBron James' Cleveland Cavaliers in the Eastern Conference Finals before losing to Kobe Bryant's Lakers in the NBA Finals.</p> <p>The Howard era featured several memorable moments, including his dominant 2009 playoff performance and multiple All-Star Game Slam Dunk Contest appearances. However, like O'Neal before him, Howard grew restless and eventually forced a trade to the Lakers in 2012, ending another championship window.</p> <p>The post-Howard years brought another rebuilding phase as Orlando embraced youth development. The franchise drafted promising players like Victor Oladipo, Aaron Gordon, and Elfrid Payton while establishing a culture focused on player development. Paolo Banchero's selection as the first overall pick in 2022 and his subsequent Rookie of the Year award marked a new chapter in franchise history.</p> <p>Throughout their history, the Magic have called Amway Center home since 2010, after spending their first 21 seasons at Orlando Arena. The franchise has consistently ranked among the league's attendance leaders, reflecting the passionate Central Florida fanbase.</p> <p>While NBA championships have remained elusive, the Orlando Magic's history is rich with memorable moments, from Penny's dazzling passes to Shaq's thunderous dunks, from McGrady's scoring explosions to Howard's defensive dominance. As they continue building around young talent like Banchero, the Magic remain committed to bringing that elusive first championship to the City Beautiful, hoping to finally capture the ultimate magic that has long eluded this resilient franchise.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
- Visitor team
Image indisponible.
- Nom
- New Orleans Pelicans
- Nickname
- Pelicans
- Code
- NOP
- City
- New Orleans
- Conference
- west
- Division
- Southwest
- Name translations
- Non renseigné dans la source.
- City translations
- Non renseigné dans la source.
- Bio fr
- <p>Les New Orleans Pelicans incarnent l'âme rebelle et passionnée de la Louisiane dans la NBA. Fondée en 1988 sous le nom des Charlotte Hornets avant de déménager à La Nouvelle-Orléans en 2002, cette franchise de la Conférence Ouest a traversé les décennies en quête de sa première bague de champion, portée par une identité unique mêlant la culture créole et l'esprit du jazz qui anime la ville du bayou.</p> <p>Sous la houlette de la propriétaire Gayle Benson, héritière d'un empire sportif louisianais qui comprend également les Saints de la NFL, l'organisation Pelicans poursuit sa quête d'excellence. Le General Manager Trajan Langdon, ancien joueur devenu architecte, dirige les destinées sportives de la franchise avec une vision moderne axée sur le développement des jeunes talents et la construction d'un noyau compétitif durable. L'absence temporaire d'un head coach permanent témoigne de la volonté de l'organisation de prendre le temps nécessaire pour identifier le leader technique capable de mener cette équipe vers les sommets.</p> <p>Bien que les Pelicans n'aient jamais soulevé le trophée Larry O'Brien, leur histoire regorge de moments mythiques et de joueurs d'exception. Le maillot numéro 7 de Pete "Pistol Pete" Maravich, suspendu dans les hauteurs de leur arena, rend hommage au magicien du ballon orange qui a révolutionné le basketball par sa créativité sans bornes. Maravich reste une légende intemporelle dont l'héritage transcende les générations de fans.</p> <p>La galaxie des légendes Pelicans brille de mille feux avec des noms qui ont marqué l'histoire récente de la franchise. Anthony Davis, l'ancien phénomène des frontcourts, a posé les bases de l'identité moderne de l'équipe avant son départ vers Los Angeles. Chris Paul, le maître du tempo, a apporté sa science du jeu et son leadership naturel. Zion Williamson, phénomène athlétique générationnel, continue d'incarner l'espoir et l'excitement de toute une ville. La liste s'enrichit avec David West, Jrue Holiday, Baron Davis, Jamal Mashburn, Brandon Ingram et CJ McCollum, autant de talents qui ont contribué à forger l'identité basketballistique de La Nouvelle-Orléans.</p> <p>La saison 2025-26 révèle une équipe en reconstruction avec un bilan de 25 victoires pour 46 défaites qui reflète une période de transition. Cette phase de développement s'inscrit dans une stratégie à long terme visant à bâtir une culture gagnante solide. L'organisation mise sur la patience et la cohérence pour transformer ce potentiel brut en succès concret.</p> <p>Les Pelicans représentent plus qu'une simple équipe de basketball : ils symbolisent la résilience d'une ville qui a su renaître après l'ouragan Katrina et qui continue de rayonner par sa richesse culturelle unique. Chaque match disputé dans leur antre résonne comme un hymne à l'espoir et à la détermination, portant les rêves d'une communauté passionnée vers un avenir prometteur où le premier titre NBA de l'histoire de la franchise pourrait enfin voir le jour.</p>
- Bio en
- <p>The New Orleans Pelicans represent one of the NBA's most intriguing franchises, a team that has captured the imagination of basketball fans across the globe while building a unique identity in the culturally rich city of New Orleans. Founded as part of the league's expansion into new markets, the Pelicans have established themselves as a franchise with immense potential, despite their ongoing quest for their first NBA championship.</p> <p>Under the ownership of Gayle Benson, the franchise has maintained a commitment to excellence both on and off the court. Benson, who also owns the NFL's New Orleans Saints, has demonstrated unwavering dedication to the New Orleans community and has invested significantly in the team's infrastructure and development. Working alongside General Manager Trajan Langdon, the organization has focused on building a sustainable winning culture through strategic player development and smart roster construction.</p> <p>The Pelicans' rich basketball heritage is exemplified by their legendary players, with only one retired jersey hanging in their arena rafters – the iconic #7 of "Pistol" Pete Maravich, whose revolutionary playing style and scoring prowess left an indelible mark on the franchise and the sport itself. The team's pantheon of greats reads like a who's who of modern NBA excellence, featuring transformative talents such as Chris Paul, whose leadership and court vision elevated the franchise to new heights, and Anthony Davis, whose dominant two-way play established him as one of the league's premier big men.</p> <p>The Zion Williamson era brought unprecedented excitement and expectations to New Orleans, with the dynamic forward's explosive athleticism and unique skill set capturing global attention. Alongside established veterans like Brandon Ingram, whose versatile scoring ability has made him a cornerstone player, and the sharpshooting CJ McCollum, the franchise has assembled talent capable of competing at the highest level. Other franchise legends including David West, Jrue Holiday, Baron Davis, and Jamal Mashburn have each contributed to the team's evolving identity and basketball legacy.</p> <p>Currently sitting at 25-46, the Pelicans find themselves in a rebuilding phase, focusing on player development and establishing the foundation for future success. The organization's approach emphasizes cultivating young talent while maintaining competitive integrity, a philosophy that resonates with the resilient spirit of New Orleans itself.</p> <p>The franchise's identity is deeply intertwined with the vibrant culture of Louisiana – a blend of determination, creativity, and community spirit that reflects the city's unique character. The Pelicans have embraced this cultural richness, creating an atmosphere that celebrates both basketball excellence and local traditions. Their commitment extends beyond the court, with significant community outreach programs and initiatives that strengthen their bond with the passionate fanbase.</p> <p>As the Pelicans continue their journey toward championship contention, the franchise remains focused on building sustainable success through player development, strategic acquisitions, and maintaining the cultural values that make New Orleans basketball special. With a dedicated ownership group, experienced management, and a roster of talented players, the organization is positioned to eventually claim their place among the NBA's elite franchises.</p>
- Owner
- Gayle Benson
- General manager
- Trajan Langdon
- Head coach
- Non renseigné dans la source.
- President
- Non renseigné dans la source.
- Retired jerseys
- Number
- 7
- Joueur
- Pete Maravich
- Year
- 1988
- Championships
- Non renseigné dans la source.
- Championship count
- 0
- Notable players
- Nom
- Pete Maravich
- Years
- 1974-1980
- Jersey
- 7
- Nom
- Anthony Davis
- Years
- 2012-2019
- Jersey
- 23
- Nom
- Chris Paul
- Years
- 2005-2011
- Jersey
- 3
- Nom
- Zion Williamson
- Years
- 2019-
- Jersey
- 1
- Nom
- David West
- Years
- 2003-2011
- Jersey
- 30
- Nom
- Jrue Holiday
- Years
- 2013-2020
- Jersey
- 11
- Nom
- Baron Davis
- Years
- 2002-2005
- Jersey
- 1
- Nom
- Jamal Mashburn
- Years
- 1997-2002
- Jersey
- 24
- Nom
- Brandon Ingram
- Years
- 2019-
- Jersey
- 14
- Nom
- CJ McCollum
- Years
- 2022-
- Jersey
- 3
- Nom
- Tyreke Evans
- Years
- 2017-2018
- Jersey
- 1
- Nom
- Ryan Anderson
- Years
- 2012-2016
- Jersey
- 33
- Palmarès
- Non renseigné dans la source.
- History fr
- <p>L'histoire des New Orleans Pelicans commence en réalité à Charlotte en 1988, quand la franchise débute sous le nom des Charlotte Hornets. Fondée par George Shinn, l'équipe devient rapidement l'une des plus populaires de la NBA grâce à ses couleurs distinctives turquoise et violet, et à un style de jeu spectaculaire.</p> <p>Les années 1990 marquent l'âge d'or de Charlotte avec l'émergence d'Alonzo Mourning, puis l'arrivée de Larry Johnson et Muggsy Bogues. L'équipe atteint les playoffs à plusieurs reprises, culminant avec les performances de Glen Rice et la popularité grandissante des Hornets. Cependant, les conflits entre George Shinn et la ville de Charlotte aboutissent à une relocalisation controversée en 2002.</p> <p>La franchise déménage alors à La Nouvelle-Orléans et devient les New Orleans Hornets. Cette transition marque le début d'une nouvelle ère, malgré les défis logistiques et l'adaptation à un nouveau marché. L'équipe doit temporairement s'installer à Oklahoma City suite à l'ouragan Katrina en 2005, devenant brièvement les New Orleans/Oklahoma City Hornets, avant de retourner définitivement à La Nouvelle-Orléans en 2007.</p> <p>L'ère Chris Paul (2005-2011) représente l'apogée sportif de la franchise à La Nouvelle-Orléans. Le meneur All-Star transforme l'équipe en prétendant sérieux, notamment lors de la saison 2007-08 où les Hornets atteignent les demi-finales de conférence. Paul, accompagné de David West et Tyson Chandler, donne à la franchise sa crédibilité et son identité louisianaise. Son départ en 2011 marque la fin d'une époque prometteuse.</p> <p>En 2013, la franchise change officiellement de nom pour devenir les New Orleans Pelicans, adoptant une identité visuelle inspirée de l'oiseau emblématique de la Louisiane. Cette transformation coïncide avec l'arrivée d'Anthony Davis, sélectionné en première position de la draft 2012. The Brow devient rapidement l'une des stars les plus spectaculaires de la ligue avec ses performances défensives exceptionnelles et sa polyvalence offensive.</p> <p>Malgré le talent individuel de Davis, les Pelicans peinent à construire une équipe compétitive durablement. L'organisation connaît plusieurs changements d'entraîneurs et de direction, tentant diverses approches pour entourer leur superstar. La période 2015-2019 est marquée par des résultats décevants malgré les performances individuelles remarquables de Davis et l'émergence de DeMarcus Cousins avant sa blessure.</p> <p>L'été 2019 constitue un tournant majeur avec le départ d'Anthony Davis vers les Lakers en échange d'un package incluant Brandon Ingram, Lonzo Ball et Josh Hart, plus plusieurs choix de draft. Cette transaction, initialement perçue comme un recul, se révèle bénéfique avec l'explosion de Brandon Ingram qui remporte le prix du joueur ayant le plus progressé en 2020.</p> <p>L'arrivée de Zion Williamson en première position de la draft 2019 relance l'enthousiasme autour de la franchise. Malgré les préoccupations liées à ses blessures initiales, Zion démontre un potentiel offensif extraordinaire qui redonne espoir aux fans des Pelicans. La paire Williamson-Ingram, complétée par des vétérans comme CJ McCollum acquis en 2022, forme le noyau de la reconstruction.</p> <p>Aujourd'hui, en 2026, les Pelicans continuent de développer leur identité sous la direction d'une organisation qui a appris de ses erreurs passées. Bien que la franchise n'ait jamais remporté de championnat NBA, elle a su créer une base de fans loyale à La Nouvelle-Orléans et développer une culture basketball unique, mêlant le spectacle de la NBA à l'âme vibrante de la Louisiane. L'avenir semble prometteur avec une jeune équipe talentueuse et une direction plus stable.</p>
- History en
- <p>The New Orleans Pelicans franchise began its NBA journey in 1988 as the Charlotte Hornets, marking the return of professional basketball to North Carolina. Founded by businessman George Shinn, the team quickly captured the hearts of fans with their distinctive teal and purple uniforms and energetic brand of basketball. The franchise's early years were defined by the dynamic duo of Larry Johnson and Alonzo Mourning, who brought excitement and athleticism to the Spectrum Center.</p> <p>The Charlotte era reached its pinnacle in the mid-1990s when the team acquired point guard Muggsy Bogues and later welcomed Glen Rice. Despite their popularity and competitive play, the Hornets struggled to advance deep into the playoffs. The most memorable moment of this period came during the 1993 playoffs when the Hornets upset the heavily favored Boston Celtics in the first round, with Larry Johnson's iconic four-point play becoming an instant classic in franchise lore.</p> <p>Financial difficulties and ownership disputes led to a dramatic relocation in 2002, when the franchise moved to New Orleans and became the New Orleans Hornets. The transition was challenging initially, but the team found new life in the Crescent City. The arrival of point guard Chris Paul in 2005 marked a transformative moment for the franchise, as the young star quickly established himself as one of the league's elite floor generals.</p> <p>The Hurricane Katrina disaster in 2005 forced the team into temporary exile, splitting their home games between New Orleans and Oklahoma City during the 2005-06 season, officially becoming the New Orleans/Oklahoma City Hornets. This period tested the franchise's resilience, but they returned full-time to New Orleans the following season with renewed community support.</p> <p>Under Chris Paul's leadership, accompanied by David West and later Tyson Chandler, the Hornets experienced their most successful period. The 2007-08 season stands as the franchise's greatest achievement, as they won 56 games and secured the second seed in the Western Conference playoffs. Paul's spectacular play earned him universal acclaim, and the team's playoff run energized the entire city of New Orleans during its post-Katrina recovery.</p> <p>The franchise underwent another significant transformation in 2013 when new owner Tom Benson changed the team name to the New Orleans Pelicans, adopting Louisiana's state bird as their new identity. This rebrand coincided with the arrival of Anthony Davis, the generational big man selected first overall in 2012. Davis brought unprecedented talent to New Orleans, showcasing a unique combination of size, athleticism, and skill that made him one of the NBA's most dominant players.</p> <p>Despite Davis's individual brilliance, including multiple All-Star selections and his iconic performance in the 2018 playoffs sweep of the Portland Trail Blazers, the team struggled to build consistent success around their superstar. The period was marked by coaching changes, roster turnover, and ultimately Davis's trade request, which culminated in his departure to the Los Angeles Lakers in 2019.</p> <p>The post-Davis era began with promise as the team acquired a substantial package of young talent and draft picks. Zion Williamson's arrival as the first overall pick in 2019 generated unprecedented excitement, with his explosive athleticism and powerful playing style creating a new identity for the franchise. Alongside emerging stars like Brandon Ingram and CJ McCollum, the Pelicans have worked to establish a competitive foundation.</p> <p>Throughout its history, the franchise has never captured an NBA championship, but it has provided memorable moments and passionate basketball across three different cities. From the Charlotte Hornets' upset victories to Chris Paul's magnificent seasons in New Orleans, and now with Zion Williamson leading the current generation, the organization continues to chase its elusive first championship while serving as an integral part of New Orleans' cultural fabric and sporting identity.</p>
- Bio verified
- Oui
- Arena
- Non renseigné dans la source.
- Arena city
- Non renseigné dans la source.
- Arena state
- Non renseigné dans la source.
- Founded
- Non renseigné dans la source.
- Nba franchise
- Oui
Advanced
- Regular
- Ts pct
- 59.6
- Efg pct
- 59.8
- Ast to
- 3.33
- Playoff
- Non renseigné dans la source.
Splits
- Regular
- Domicile
- Label
- Domicile
- Gp
- 0
- Pts
- 0
- Reb
- 0
- Ast
- 0
- Stl
- 0
- Blk
- 0
- Fg pct
- Non renseigné dans la source.
- Tp pct
- Non renseigné dans la source.
- Extérieur
- Label
- Exterieur
- Gp
- 1
- Pts
- 2
- Reb
- 2
- Ast
- 2
- Stl
- 1
- Blk
- 0
- Fg pct
- 0
- Tp pct
- Non renseigné dans la source.
- Vs east
- Label
- vs Est
- Gp
- 3
- Pts
- 3.3
- Reb
- 0.7
- Ast
- 0.7
- Stl
- 0
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- 0
- Fg pct
- 40
- Tp pct
- 50
- Vs west
- Label
- vs Ouest
- Gp
- 6
- Pts
- 6.2
- Reb
- 1.5
- Ast
- 1.2
- Stl
- 1
- Blk
- 0.3
- Fg pct
- 55.6
- Tp pct
- 50
- Last 10
- Label
- 10 derniers
- Gp
- 9
- Pts
- 5.2
- Reb
- 1.2
- Ast
- 1
- Stl
- 0.7
- Blk
- 0.2
- Fg pct
- 51.4
- Tp pct
- 50
- Last 5
- Label
- 5 derniers
- Gp
- 5
- Pts
- 6.6
- Reb
- 1.4
- Ast
- 0.8
- Stl
- 1
- Blk
- 0.2
- Fg pct
- 46.4
- Tp pct
- 44.4
- Playoff
- Non renseigné dans la source.
Records
- Points
- Label
- PTS
- Value
- 16
- Date
- 2026-04-13
- Opponent
- Timberwolves
- Opponent slug
- minnesota-timberwolves
- Game id
- 232
- Rebounds total
- Label
- REB
- Value
- 2
- Date
- 2026-04-05
- Opponent
- Pelicans
- Opponent slug
- new-orleans-pelicans
- Game id
- 175
- Passes décisives
- Label
- AST
- Value
- 3
- Date
- 2025-12-01
- Opponent
- Lakers
- Opponent slug
- los-angeles-lakers
- Game id
- 650
- Interceptions
- Label
- STL
- Value
- 3
- Date
- 2026-04-13
- Opponent
- Timberwolves
- Opponent slug
- minnesota-timberwolves
- Game id
- 232
- Contres
- Label
- BLK
- Value
- 1
- Date
- 2026-04-13
- Opponent
- Timberwolves
- Opponent slug
- minnesota-timberwolves
- Game id
- 232
- Tpm
- Label
- 3PM
- Value
- 2
- Date
- 2026-04-10
- Opponent
- Celtics
- Opponent slug
- boston-celtics
- Game id
- 211
Highlights
- Game id
- 232
- Date
- 2026-04-13
- Opponent
- Timberwolves
- Opponent slug
- minnesota-timberwolves
- Domicile
- Non
- Score
- 18.7
- Pts
- 16
- Reb
- 1
- Ast
- 1
- Stl
- 3
- Blk
- 1
- Fgm fga
- 7/11
- Game id
- 663
- Date
- 2025-12-03
- Opponent
- Pelicans
- Opponent slug
- new-orleans-pelicans
- Domicile
- Non
- Score
- 10.4
- Pts
- 7
- Reb
- 2
- Ast
- 1
- Stl
- 1
- Blk
- 0
- Fgm fga
- 3/3
- Game id
- 650
- Date
- 2025-12-01
- Opponent
- Lakers
- Opponent slug
- los-angeles-lakers
- Domicile
- Non
- Score
- 10.3
- Pts
- 7
- Reb
- 2
- Ast
- 3
- Stl
- 0
- Blk
- 1
- Fgm fga
- 3/4
- Game id
- 211
- Date
- 2026-04-10
- Opponent
- Celtics
- Opponent slug
- boston-celtics
- Domicile
- Non
- Score
- 7.8
- Pts
- 10
- Reb
- 2
- Ast
- 1
- Stl
- 0
- Blk
- 0
- Fgm fga
- 4/10
- Game id
- 175
- Date
- 2026-04-05
- Opponent
- Pelicans
- Opponent slug
- new-orleans-pelicans
- Domicile
- Non
- Score
- 4.2
- Pts
- 5
- Reb
- 2
- Ast
- 0
- Stl
- 1
- Blk
- 0
- Fgm fga
- 2/4
Saisons disponibles
- Saison
- 2025
- Stage
- 1
- Saison
- 2025
- Stage
- 2
Saison
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