Au lendemain d'une Coupe du monde 2026 disputée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, plusieurs internationaux algériens voient leur cote grimper sur le marché des transferts. Tour d'horizon des dossiers les plus chauds de cet été.
Depuis le 1er juillet 2026, Krépin Diatta est sans club. Ceci met fin à un parcours de 5 saisons et demie à l'AS Monaco avec un bilan élogieux de 8 buts et 7 passes décisives en 143 matchs toutes compétitions confondues. Libre de tout engagement, l'international sénégalais est convoité.
Dix nations africaines à la Coupe du monde 2026, un record rendu possible par le passage à 48 équipes et par un tour de barrage intercontinental. Neuf d'entre elles ont validé leur billet pour les seizièmes de finale, seule la Tunisie ayant échoué dès la phase de groupes. Mais au-delà de cette razzia collective, quatre sélections se distinguent par un vrai saut qualitatif dans leur histoire : le Maroc, l'Egypte, la RD Congo et le Cap-Vert.
Convoité par Strasbourg avant l’échec retentissant de son transfert, le défenseur sénégalais de Famalicão, Ibrahima Ba a repris l’entraînement dès lundi. Loin de calmer le jeu, cet épisode confirme au contraire l’attrait grandissant suscité par le joueur de 21 ans, toujours dans le viseur de Benfica et de plusieurs clubs étrangers.
A 26 ans, Lassine Sinayoko va évoluer dans un autre club autre que l'AJ Auxerre, où il a été formé, pour la première fois de sa carrière. Mais l'avant-centre malien a décidé de rester en Ligue 1 en s'engageant au Paris FC. Un choix stratégique pour faciliter son adaptation et pour une meilleure exposition mais qui est accompagné de plus grandes responsabilités.
Le mercato estival est ouvert depuis plusieurs semaines. Et des internationaux africains, dont les Ivoiriens, font l'actualité. Si Bazoumana Touré (Newcastle) et Christ Inao Oulai (Fiorentina) ont changé de club cet été, d'autres joueurs ivoiriens animent le mercato. Ils sont ciblés par plusieurs prétendants.
Au terme d’une édition palpitante de la Coupe du monde 2026, disputée pour la première fois à 48 nations, la FIFA a publié son classement mondial réactualisé. Marqué par le sacre de la Roja espagnole, le grand retour du Brésil dans le Top 5 et la confirmation de la domination africaine par le Maroc (6e mondial), ce nouveau tableau dessine une cartographie profondément remaniée du football international.
Le Bayern Munich rencontre des difficultés dans son opération visant à recruter définitivement Bara Sapoko Ndiaye. Alors que le club allemand souhaite s’attacher les services du jeune milieu de terrain, les négociations n’avancent pas aussi rapidement qu’espérées.
Clap de fin. Le dimanche 19 juillet 2026, les rideaux sont tombés sur le Mondial 2026 avec le deuxième sacre de l'Espagne grâce à une courte victoire (1-0) sur l'Argentine. Tout au long de la compétition, des joueurs africains se sont illustrés avec des performances remarquables. Zoom sur l'équipe type africaine, basée sur le classement FIFA Power Ranking.
Le Daring Club Motema Pembe tend peut-être vers une nouvelle crise. Après avoir réglé les litiges financiers qui dérangeaient l'équipe, le Comité de coordination, dirigé par Paul Kasembele, a été désavoué par le Conseil d'administration du club.
L’Espagne est championne du monde 2026. La Roja s’est imposée (1-0) contre une Argentine réduite à dix ce dimanche soir à New York grâce à un but de Ferran Torres pour remporter la Coupe du monde pour la deuxième fois de son histoire après 2010 en Afrique du Sud.
Ce dimanche à 19h GMT, le MetLife Stadium de New York-New Jersey accueille la 104e et dernière rencontre de ce Mondial à 48 équipes. Pour la première fois de l’histoire, une finale de Coupe du monde opposera deux nations hispanophones. Champions du monde en titre, les Argentins affrontent les champions d’Europe espagnols dans ce qui s’annonce comme le choc le plus équilibré de la compétition. D’un côté, la rage et l’instinct de survie d’une équipe qui n’a cessé de repousser ses limites depuis les huitièmes de finale. De l’autre, la maîtrise froide d’un collectif qui n’a pratiquement rien laissé passer depuis le début du tournoi.