Tunisie et Cameroun, hôtes des tournois en février

En effet, les poules A, D et E vont loger à Monastir (Tunisie). Les matches se joueront dans la période du 17 au 21 février.

Championne en titre, la Tunisie va évoluer à domicile pour cette dernière fenêtre. Logés dans le groupe A, les Aigles de Carthage vont croiser la Centrafrique, Madagascar et la RD Congo.

Dans le groupe D, on aura le Nigeria, le Sud Soudan, le Mali et le Rwanda. L’Egypte, l’Ouganda, le Cap-Vert et le Maroc vont former le groupe E.

Cependant, la ville de Yaoundé (Cameroun) va accueillir les groupes B et C. La poule B est composée du Sénégal, de l’Angola, du Kenya et du Mozambique. Le Cameroun va recevoir pour la 2e fois ces éliminatoires après février 2020. Les Lions Indomptables essaieront de décrocher leur qualification dans le groupe C, où sont logé la Côte d’Ivoire, la Guinée équatoriale et la Guinée.

A noter que la Tunisie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Nigeria et l’Egypte ont validé leur ticket pour l’Afrobasket masculin, prévu du 24 aout au 5 septembre 2021.

Victor BAGAYOKO

Afrobasket 2021 : la fenêtre de février au Cameroun ?

« Pour le moment, nous n'avons pas reçu le communiqué officiel de la part FIBA », nous renseigne-t-on du côté de la Fecabasket.

Interpellé sur le même sujet, notre source au niveau de la FIBA Afrique laisse entendre : « Ce n’est pas encore officiel. On sera fixé ce vendredi ».

En novembre dernier, la FIBA avait organisé dans deux villes Alexandrie et Kigali. Le Cameroun avait accueilli en février 2020 la première fenêtre du groupe C.

Au terme de ces deux premières fenêtres, seuls cinq pays sont assurés d’être au Rwanda. Il s’agit de la Tunisie, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Nigeria et de l’Egypte, leaders respectifs des poules A, B, C, D et E. La phase finale se tiendra du 24 août au 5 septembre à Kigali.

Victor BAGAYOKO

Classement 3e journée

Groupe A : 1ère Tunisie (6 pts +55), 2ème RD Congo (5 pts +11), Centrafrique (4 pts -5), Madagascar (3 pts -71)

Groupe B : 1er Sénégal (6 pts +60), 2ème Angola (5 pts +31), 3ème Kenya (4 pts -38), 4ème Mozambique (3 pts -57)

Groupe C : 1ère Côte d’Ivoire (6 pts +30), 2ème Cameroun (5 pts +55), 3ème Guinée équatoriale (4 pts -38), 4ème Guinée (3 pts -53)

Groupe D : 1er Nigeria (6 pts +64), 2ème Sud Soudan (5 pts +5), 3ème Mali (4 pts -30), 4ème Rwanda (3 pts -39)

Groupe E : 1ère Egypte (6 pts +51), 2ème Ouganda (5 pts -12), 3ème Cap-Vert (4 pts -5), Maroc (3 pts -34)

La présidente de la zone 2 Fiba Afrique entame une médiation entre Tandian et la fédé

Ancienne internationale sénégalaise et présidente de la zone de développement niveau 2 à FIBA-Afrique, Rokhaya Pouye a pris son bâton de pèlerin pour tenter de trouver une solution pacifique au différend entre l’ancien président de la Fédération sénégalaise de basket-ball (FSBB), Baba Tandian et son successeur Babacar Ndiaye.

Une suspension de 10 ans

La FSBB l’a suspendu récemment pour 10 ans pour propos de nature à jeter le discrédit sur l’instance dirigeante de la discipline.

Il lui a aussi été reproché de n’avoir pas justifié l’utilisation de fonds lors des précédentes compétitions d’Afrobasket.

“On a organisé cette rencontre en présence du Directeur technique nationale, Moustapha Gaye. J’ai jugé utile de convoquer cette réunion entre les deux parties : le président de la fédération Babacar Ndiaye et Baba Tandian pour qu’ils puissent se parler’’, informent des sites spécialisés sénégalais citant la présidente de la zone 2.

Fin de la querelle?

EXPLIQUEZ NOUS… Aya Pouye, présidente de la Zone 2 : «La Zone 2 ...

‘’Depuis quelques temps, on a remarqué des querelles à n’en plus finir, j’ai trouvé tout à fait normal de les réunir pour que la paix revienne au sein notre basket’’,  a-t-elle déclaré.

‘’Les deux hommes se sont retrouvés autour de l’essentiel, laissant de côté le différend qui les opposait. Chacun a dit ce qu’il avait sur le cœur, à mon avis ils ont tout balayé, je ne peux pas dévoiler le contenu de la réunion, mais la quintessence c’est qu’ils se sont retrouvés et qu’ils se sont mutuellement demandés pardon’’, a-t-elle insisté.

Après la rencontre de conciliation, le président de la FSBB va rendre compte à ses mandants pour leur faire part du contenu de la discussion, a ajouté la présidente de la zone 2 de la FIBA Afrique.

Dans cette affaire qui a soulevé beaucoup de vagues, le club de Baba Tandian avait menacé de la porter devant le TAS (Tribunal arbitral du sport) et l’ancien président de la FSBB a aussi jeudi saisi le ministère des sports.

BAL - Qu'est-ce que la Basketball Africa League ?

Oups! Le lancement de la Basketball Africa League a loupé. Il était prévu en mars dernier, mais le coronavirus a gâché la fête. La Basketball Africa League est une nouvelle compétition organisée par la NBA en collaboration avec la Fédération Internationale de Basketball (FIBA).

C'est une première dans l'histoire du sport à la balle orange: l'Afrique a enfin droit à son championnat. Ce dernier comporte 12 équipes provenant de plusieurs pays et les matchs se dérouleront au Maroc, en Égypte, au Sénégal, en Angola, en Tunisie, au Kenya, au Rwanda et au Nigeria.

COMMENT FONCTIONNE LA BASKETBALL AFRICA LEAGUE ?

Les 12 équipes sont réparties en deux conférences de six clubs afin d'éviter les déplacements longue-distance. Les matchs vont se dérouler dans les villes suivantes: Le Caire (Égypte), Dakar (Sénégal), Lagos (Nigeria), Luanda (Angola), Rabat (Maroc) et Monastir (Tunisie). Le Final Four ou dernier carré ainsi que la finale se joue à Kigali au Rwanda. Toutefois, à la sortie du confinement, les choses sont susceptibles de changement.

COMPOSITION DES ÉQUIPES

Chaque équipe est composée de 16 joueurs. Parmi eux, deux peuvent être originaires d'un autre continent. Huit membres de l'équipe doivent appartenir à la nationalité du pays du club. Les joueurs provenant d'un autre pays africain sont limités à 4 par effectif.

LES RÈGLES DE MATCHS

Les matchs respecteront le règlement FIBA. La ligne de tir à 3-points est 6m75 au lieu de 7m23 comme en NBA.

UN GROS POTENTIEL

La Basketball Africa League est une opportunité pour les joueurs africains et la NBA. Bien évidemment, c'est un projet sur le long terme. L'engouement et les retombées seront minimes au départ, mais la popularité de ce sport promet un bel avenir à cette ligue africaine de basket.

 

Source : BFM

Classement Fiba: le Mali sur le toit de l'Afrique en catégorie jeune

Le nouveau classement des jeunes publié par la Fédération Internationale des Associations de Basket (FIBA) après la dernière période des compétitions officielles de la FIBA consacre la suprématie du Mali dans les catégories des jeunes (filles et garçons).

Si les USA caracolent en tête du classement dans ces 2 catégories avec 700 points chez les garçons, c'est le Mali qui domine l'Afrique avec ses 105 points et pointe à la 20è place mondiale.

Les Pharaons d'Egypte, 22è mondial (100pts) sont second en Afrique.

Le podium est complété par l'Angola qui avec ses 48,2 points occupe le 32è rang mondial.

Chez les filles c'est le même trio de tête en Afrique Mali (16è mondial) avec 138 points suivi de  l'Egypte, 25è mondial (60,2pts).

Les angolaises 40,4  points ferme le tiercé gagnant avec le 31è rang mondial.

C classement est calculé a mi-chemin entre deux compétitions (incluant les compétitions qualificatives au niveau des zones FIBA).

Youssouf Fall dévoile ses ambitions pour le basket mauritanien

Réélu à l’unanimité à la tête de la Fédération mauritanienne de basketball (FMB), le 1er février dernier, Youssouf Fall veut donner une nouvelle dimension au basket mauritanien. L’ancien international s’est confié à Sport News Africa (SNA) sur les grandes ambitions de ce deuxième mandat de quatre ans. Entretien. 

SNA : Vous avez été plébiscité le 1er février, avant de revenir sur vos ambitions pour ce second mandat, parlez-nous d’abord du premier. Quel bilan en tirez-vous ?

Youssouf Fall : Durant ce premier mandat, nous avons d’abord pu construire un siège social équipé et fonctionnel qui est aujourd’hui la propriété de la Fédération. Toutes nos réunions statutaires s’y tiennent régulièrement depuis 2015. Ensuite, nos statuts ont été revisités en 2017. En 2018, nous avons participé aux réunions majeures de la FIBA et payé tous nos arriérés cumulés de cotisation, créé un site web (www.fbbrim.com). Le championnat national a été rétabli et se dispute régulièrement. Nous avons participé en 2017 et 2018 à l’Afro basket 3X3 et obtenu de la FIBA deux nouveaux terrains synthétiques, nos clubs bénéficient chaque année d’une dotation en ballons offerts par la FIBA. Et ces réalisations ne représentent même pas 5% des actions prévues dans notre Plan stratégique 2017-2020.

Actualité oblige, comment gérez-vous cette période d’arrêt des activités sportives, en raison de la pandémie de Covid-19 ?

En bons sportifs, respectueux des règles et consignes de nos dirigeants, nous avons demandé à nos sportifs de respecter les règles édictées par nos autorités pour lutter contre cette pandémie et de contribuer à l’effort de sensibilisation des populations. Pour cela, nous avons utilisé nos canaux d’information habituels, les réseaux sociaux et notre site www.fbbrim.com où des messages sont affichés en permanence. Nous avons mis à contribution cette période pour faire avancer nos dossiers administratifs, concevoir nos futurs projets pour le développement du basket national. Nos entraîneurs ont aussi fait parvenir à leurs joueurs des programmes de travail qu’ils exécutent à domicile.

On ait qu’en Mauritanie, le sponsoring est un grand problème pour le sport, comment arrivez-vous à organiser et boucler vos compétitions nationales ?

La mobilisation des ressources nécessaires à la réalisation de nos programmes est un vrai parcours du combattant. Très peu de sponsors investissent effectivement dans le sport. Par ailleurs, rares sont les ministres en charge du Sport dans notre pays à avoir compris et accepté que le développement du sport incombe à l’Etat, au même titre que l’éducation, la santé, etc. et que les fédérations ne sont que délégataires de pouvoirs que l’Etat doit assister dans leur mission régalienne. Les budgets annuels alloués par l’Etat à notre Fédération ne sont pas réguliers. Durant mon premier mandat, outre une subvention annuelle dérisoire de près de 40.000 euros, nous n’avons enregistré qu’un petit appui financier de l’UNFPA d’environ 2.700 euros et un autre, non négligeable, de l’Union Européenne, d’un montant de près de 53.000 euros.

On constate que la saison a connu des retards depuis votre réélection. Qu’est-ce qui explique cette situation ?

La saison 2020 est arrivée juste après les changements politiques intervenus dans notre pays en 2019, avec un nouveau président de la République et un nouveau gouvernement. Pour notre Fédération, il y a eu aussi l’Assemblée générale qui m’a reconduit à la tête de la Fédération. Tous ces changements ont rendu difficile la mobilisation des ressources pour le démarrage du championnat national 2020. Et un mois après notre élection, le COVID-19 est venu bouleverser tous les calendriers sportifs. Ce sont les raisons du retard du démarrage de la saison. J’espère qu’à la fin de cette pandémie, nous pourrons reprendre normalement nos activités.

À quand la généralisation de la pratique du basket sur toute l’étendue du territoire mauritanien ?

Nous sommes déjà présents dans 13 des 15 régions administratives du pays. Seuls l’Inchiri et le Tagant ne sont pas encore concernés par nos activités. Mais notre objectif à court terme est d’étendre la pratique du basket dans ces deux. Et pour le long terme, nous souhaitons l’introduire dans tous les départements administratifs.

Qu’en est-il de l’absence de la Mauritanie des compétitions continentales ? La dernière participation du pays remonte au tournoi de la Zone 2 en 2012 à Praia, au Cap-Vert. Comment l’expliquez-vous ? 

Mieux, la dernière participation de nos seniors garçons à l’Afro Basket remonte à 1985. Notre Fédération a tenté en 2017 et 2018 de renouer avec la scène internationale après plusieurs années d’absence en participant à l’Afro Basket 3X3 hommes et dames où nous avons enregistré de bons résultats. Malheureusement, cet élan a été brisé par le manque de ressources. Les causes essentielles de la non-participation de nos équipes peuvent se résumer ainsi : volonté politique encore faible, absence quasi-totale de ressources pérennes malgré l’existence d’un Fonds spécial dédié au financement du sport. Tant que l’Etat ne votera pas un budget spécifiquement dédié au sport pour financer la préparation et la participation de nos athlètes, l’organisation des stages et la formation des cadres, la construction d’infrastructures sportives, l’achat d’équipement et les récompenses des sportifs de haut niveau, nos résultats resteront maigres et une grande partie de la population sera privée de son droit à la pratique sportive que lui confère la loi de 2016 sur le développement du sport.

La Mauritanie ne dispose toujours pas d’une salle de basket, à quand la réalisation de cette infrastructure tant attendue par les acteurs ?

Nous sommes le seul pays maghrébin et l’un des rares pays africains au Sud du Sahara à ne pas disposer de salle. C’est une vieille doléance de la famille sportive dans son ensemble, car cette salle servira plusieurs autres sports. Elle servira également à la culture, à la politique et au social. Le projet était bien avancé, il a été cité au moins à deux reprises dans la Déclaration de politique générale du Premier ministre du régime précédent. Les plans d’architecture ont déjà fait l’objet d’appel d’offres. La construction d’une salle couverte Omnisports peut s’inscrire dans le cadre de la « Réhabilitation, mise à niveau et construction d’équipements sportifs » prévues au Programme électoral du chef de l’Etat. La Fédération a déjà renouvelé cette doléance auprès des nouvelles autorités et a bon espoir que ce projet se réalisera sous peu. C’est mon vœu le plus cher. J’en appelle donc à l’Etat, aux partenaires et aux chefs d’entreprises afin de soutenir financièrement la Fédération et de manière pérenne, dans la réalisation de ses programmes en faveur des jeunes de Mauritanie.

Propos recueillis par Hachim El Yemani