Kamaru Usman menace Conor McGregor : « Je le b… si je le voulais et il ne ferait rien! » 

Le Nigérian Kamaru Usman, 33 ans, a ouvert le feu avant son probable combat avec Conor McGregor, l’Irlandais de 32 ans, affirmant que ce serait à sens unique et qu'il serait en mesure de "ba…er ''  l'Irlandais s'il le voulait.

Les discussions entourant une confrontation entre les deux champions se sont intensifiées au cours de la semaine dernière malgré la différence de poids significative entre le champion en titre de 100kg et l'ancien détenteur du titre poids plume McGregor, 77kg.

Le concurrent numéro 1 de Usman, en poids welter, Jorge Masvidal est apparemment plus intéressé par un combat revanche contre Nate Diaz. Le manager d'Usman, Ali Abdelaziz, a défié lui le Notorious sur Twitter lundi. «Il semble que Masvidal veuille combattre contre Nate Diaz maintenant. Bien pour lui. Conor McGregor, avez-vous une idée du titre ? Venez chez le pape, Usman, vous ne dépasserez pas les deux premiers rounds sans recevoir de correction ».

A la suite de son manager, Usman lui-même a eu son mot à dire sur le match proposé, tweetant: « Je ne comprends vraiment pas pourquoi vous voulez tous que cet homme soit mort !!! Je le bai…..rais là-dedans et il ne fera rien ».

La majorité des fans pensent que le champion nigérian battra McGregor. Ses clefs, astuces et ses compétences dans la lutte devraient suffire face à cet adversaire coriace. Usman pense dominer totalement McGregor à l’intérieur du ring.

McGregor, également un ancien champion des poids légers, a été titré deux fois chez les poids welter. Le plus récent est celui contre Donald Cerrone, qu’il a envoyé au tapis en 40 secondes en janvier dernier.

Une victoire sur Usman le verrait entrer dans l'histoire en remportant un troisième titre UFC .

Cependant, ce sera sans aucun doute le test le plus difficile de sa carrière. McGregor promène 77kg tandis qu'avec ses 100kg, Usman demeure un adversaire plus que coriace.

Ngannou démolit Rozenstruik en 20 secondes

Il n’y a pas eu combat. Francis Ngannou n’a fait qu’une bouchée de Jairzinho Rozenstruik. Le combat UFC 249 entre le Camerounais et le Surinamien n’a duré que 20 secondes. 

Ce n’était pas son combat le plus emballant. Mais pour l’honneur, Francis Ngannou n’avait droit à l’erreur. Face au 6ème de la catégorie des lourds, le combattant UFC camerounais n’a pas fait dans la dentelle. À Jacksonville, en Floride, la nuit dernière, il n’a fallu au « Predator » que 20 petites secondes pour mettre K.-O le Surinamais Jairzinho Rozenstruik. Pas vraiment une surprise. « Quand il m’a sollicité pour ce combat, j’ai imaginé qu’il ne savait pas ce qu’il faisait. Il a un énorme potentiel, mais je pense qu’il doit prendre le temps de se préparer et de bosser dur pour être prêt à affronter quelqu’un comme moi », a ironisé le numéro 2 des UFC Heavy Weights, au micro de l’imprésario de l’UFC.

Avec ce triomphe à huis clos, le natif de Bafié, en pays Bamiléké (ouest du Cameroun), confirme sa place de n°2 de la catégorie des lourds de l’UFC. Pas le succès le plus mortel, mais un de plus dans une ambiance des plus nazes. C’est sa 15e victoire, la 11e avant la limite. De quoi rapprocher Francis Ngannou du boss des rings de l’UFC, le redoutable Yankee Daniel Ryan Cormier. Un gros morceau que le champion camerounais rêve de croquer pour s’emparer du pouvoir. 

Francis Ngannou espérait mieux 

Deuxième au classement des lourds, le combattant UFC camerounais affronte le n°6 de la catégorie, ce samedi, aux Etats-Unis. Mais ce n'est pas le combat idéal pour Francis Ngannou.

Ce n’est pas la joie pour le fighter camerounais. En plus d’effectuer son retour dans l’octogone de l’Ultimate Fighting Championship (UFC) à huis clos, Francis Ngannou ne digère toujours pas l’idée de combattre juste pour le prestige. « The Predator » affronte ce samedi, à Jacksonville en Floride, le Surinamais Jairzinho Rozenstruik. Programmé le 28 mars dernier, le combat avait été annulé en raison de la pandémie de Covid-19.

Un duel qui ne pourrait permettre au n°2 chez les lourds de l’UFC de progresser à la première place tant convoitée. « Je n’ai pas eu le choix que d’accepter. Ce n’est pas le combat auquel je m’attendais. Je souhaitais un duel pour le titre, mais c’était trop compliqué à organiser à ce que j’ai pu savoir », s’est désolé le Camerounais dans le Journal de Montréal. Mais un combat pour l’honneur vaut parfois plus que la gloire du rang. Et quand on est 2ème, affronter le 6ème de sa catégorie est bien plus qu’un combat.